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Les Echos de Kinshasa - Mise à jour quotidiènement - parce que "le journalisme n'aime pas le silence!"
Perfide Nkunda! Il collabore avec les FDLR sensés être ses enemis!
Aujourd'hui Vendredi 28.09.2007, Nkunda a réclamé un "dialogue" avec le gouvernment dans une interview accordée à L'AFP. «Le CNDP appelle en priorité à "régler militairement la question des FDLR".
Nkunda n'a à peine fini son coup de téléphone à l'AFP que 3 ex-combattants rwandais dont 2 en provenance de son mouvement le CNDP et 1 ex-combattants FDLR ainsi que 2 dépendants, une femme et un enfant, viennent d’être rapatriés ce vendredi au Rwanda.
Ces combattants ainsi que les dépendants se sont rendus à la Division de démobilisation rappariement, rééducation et réinsertion, DDRRR, de la Monuc/Goma au courant de cette semaine. Selon la DDRRR, les 3 combattants vont passer 45 jours au centre d’orientation et de rééducation de Mutobo avant leur réinsertion. Les dépendants eux, sont au centre de transit pour réfugiés de Ngamira, toujours au Rwanda.
Du haut de la tribune des Nations Unies, Joseph Kabila réitère les priorités de son quinquénat
Voici à ce propos, des extraits du discours présidentiel :
La nécessité de la reforme du système des Nations Unies - Notez ici la concordance avec le discours du Président Mugabe sur ce même sujet!
«La Démocratie, aujourd’hui universellement reconnue comme le meilleur mode de gouvernement, devrait non seulement imprégner Notre agir collectif sur la scène internationale, mais également se refléter au sein de notre organisation. Aussi la République Démocratique du Congo salue-t-elle le processus de la réforme du système des Nations Unies qui a le mérite de rechercher une plus grande cohérence et une efficacité accrue de son action. Elle tient à souligner que l’élargissement de la représentation au sein du Conseil de sécurité est une exigence démocratique, nécessaire au fonctionnement harmonieux de l’ONU, et que le continent africain devrait être représenté à titre permanent au sein de cet organe important.»
La RDC vient de loin
«Pour la République Démocratique du Congo, cette session ne ressemble pas aux précédentes. Elle est celle de sa renaissance comme Etat de droit. Elle est aussi celle de son retour sur la scène internationale comme acteur et partenaire crédible. Aujourd’hui plus qu’hier, Mon pays est en effet conscient des méfaits de la guerre et de la mauvaise gouvernance. Il l’est aussi des perspectives positives que permettent des institutions stables, des autorités légitimes et la cohabitation pacifique des peuples.»
Reconstruire et construire un Congo fort, uni et prospère
«Désormais, notre priorité est à la reconstruction et au développement, avec pour objectif la victoire sur la pauvreté, l’injustice et les inégalités sociales. La tâche est immense. Pour réussir, la volonté de notre peuple et son aspiration à un destin de grandeur sont nécessaires. Elles ne sont cependant pas suffisantes. L’engagement constant et sans réserve de tous nos partenaires, dans leur diversité, demeure un complément indispensable.»
Le droit fondamental de la RDC de diversifier ses parténaires
La Rdc ne se présente pas au monde en bénéficiaire passif de l’apport de l’Onu, mais, elle apporte aussi sa modeste contribution au maintien de la paix dans le monde. *Le Congo est prêt au sacrifice en faisant bénéficier au monde sa biodiversité, mais il attend être récompensé équitablement. *La Rdc attend les partenaires d’horizons divers dans le cadre de l’inévitable compétition entre nations pour participer à sa reconstruction. *C’est une réponse nette et claire aux auteurs de l’agitation provoquée après la signature de l’accord de coopération entre la Rdc et la Chine.
La paix doit revenir à l’Est du pays
«La paix et la sécurité doivent rapidement et à tout prix être rétablies dans cette partie de notre territoire. Et elles le seront. Rien ne peut justifier que des populations congolaises continuent à faire l'objet de violence et exactions de la part des groupes armés. L'appui des Nations Unies est nécessaire pour leur désarmement. C'est l'essentiel du discours de Joseph Kabila à l'Onu ce jeudi. D’autres sujets comme la lutte contre la pauvreté, les changements climatiques ont été abordés par le chef de l’Etat congolais.»
«Tout en privilégiant l'approche politique et diplomatique, nous devons par tous les moyens, avec détermination et un sens élevé de l'urgence, résoudre le problème résiduel d'insécurité au Nord Kivu. Parce que rien ne peut raisonnablement justifier que des populations congolaises continuent à faire quotidiennement l'objet de violence et exactions de tout genre de la part des groupes armés nationaux et étrangers, et qu'elles soient massivement réduites à être des déplacés de guerre. La paix et la sécurité doivent rapidement et à tout prix être rétablies dans cette partie de notre territoire. Et elles le seront. Quant aux groupes armés étrangers, l'appui des Nations Unies est nécessaire pour leur désarmement volontaire. Ou au besoin, forcer leur rapatriement et leur réinstallation ».
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE: LE PRÉSIDENT MUGABE DEMANDE MOINS DE "LOUBARDS" À L'ONU
Changements climatiques, renouvellement des Nations Unies et indépendance de l'Afrique : il s'agit des principaux thèmes affrontés par le président du Zimbabwe, Robert Gabriel Mugabe, au cours de son intervention hier devant la 62ème Assemblée générale de l'Onu qui se tient jusqu'au 3 octobre prochain à la Maison de Verre de New York.
"Équilibrer les intérêts mondiaux et conduire les Nations Unies dans une direction qui donne l'espoir aux multitudes de pauvres, malades, affamés et marginalisés représentent une tâche gigantesque (…) ; mais nous sommes favorables à un organisme qui reconnaisse l'égalité des nations souveraines et des peuples, qu'ils soient petits ou grands.
Nous nous opposons en revanche à des Nations Unies où les puissants, d'un point de vue économique et politique, se comportent comme des loubards qui bafouent les droits des États plus petits et plus faibles, comme cela a été tristement le cas de l'Irak.
À la lueur de ces développements, cette Organisation doit examiner l'essence même de son autorité et l'extension de son pouvoir, lorsqu'elle est défiée aussi ouvertement", a déclaré Robert Gabriel Mugabe au début de son discours et demandant une "revitalisation" des Nations Unies et de son Assemblée.
Le président du Zimbabwe a ensuite accusé durement le Conseil de Sécurité de l'Onu, le définissant "non démocratique". "Dans sa configuration actuelle – a-t-il argumenté –, le Conseil a montré ne pas être en mesure de protéger les États les plus faibles qui doivent affronter les super-puissances. Mais il est encore plus important que la justice exige que dans toute réforme du Conseil de Sécurité, on corrige l'erreur qui voit l'Afrique être le seul continent à ne pas détenir un siège permanent ou dépourvue du droit de veto".
Le président du Zimbabwe a lancé un nouvel appel à l'Onu pour qu'elle "n'interfère pas dans les questions qui relèvent clairement du domaine d'un État membre et ne représentent pas une menace pour la paix et la sécurité internationales".
"Le développement de chaque pays devrait continuer à être guidés par les nations intéressées et non sujettes aux caprices de puissants donateurs", a ajouté Robert Gabriel Mugabe avant de se lancer dans une longue critique, argumentée et lucide, du comportement "colonialiste" dont continuent à faire preuve les puissances occidentales en Afrique. "L'Occident continue à nier notre souveraineté à travers le contrôle de nos ressources, nourrissant un système qui nous transforme en invités chez nous ou en simples surveillants d'intérêts transnationaux", a déclaré M. Mugabe, accusant l'Angleterre, et "ses cousins, les États-Unis et l'Australie", de l'avoir défini de "dictateur" parce qu'il s'était opposé "à leurs visions de suprématie et frustré leur néo-colonialisme". Concernant l'environnement, enfin, M. Mugabe a défini les changements climatiques comme l'un des thèmes-clés de notre époque, soulignant que l'Afrique est "obligée de subir de manière importante l'impact négatif" de ces modifications.
L'EQUATION BRASSAGE: Tous les hommes de Nkunda doivent déposer les armes et aller au brassage. Or Nkunda n'a pas d'armée à lui. Il commande les troupes venues du Rwanda. S'il faut que les hommes de Nkunda soient brassés, nous accepton l'infiltration si pas l'inféodation des éléments Rwandais au sein des FARDC.
De toutes les manières, l'étau se reserre autour de Nkunda et frères Rwandais armés qui se trouvent au Congo. Les Rwandais vont fuir le brassage. Et s'ils soent infiltrer les FARDC, et bien sachons que La République démocratique du Congo veut mettre en place (avec le concours de l'Union européenne), un nouveau système de cartes d'identité biométriques afin de réorganiser son armée pour permettre au gouvernment de savoir avec précision où se trouvent ses forces armées, et dans quelle proportion, ce qui pourrait constituer un premier pas vers une protection efficace des civils.
Les Congolais égarés se désolidarisent-ils enfin de Laurent Nkundabatware, appelé le bourreau de Kisangani, pour avoir fait décapiter 200 congolais à Kisangani? Rappellons que Laurent Nkundabatware Mihigo alias Karimunda est tutsi ruandais, et pas congolais.
En effet, 132 combattants viennent de quitter Goma ce jeudi à bord d'un Antonov affrété par l'armée pour le centre de brassage de Kamina, dans la province du Katanga. Ces combattants ont commencé depuis 2 semaines à se désolidariser des différents mouvements Maï-Maï et aussi de Laurent Nkunda.
La majorité d'entres eux ont fait défection dans les rands du général déchu Laurent Nkunda, d'autres sont venus des groupes mai-mai du Colonel Jackson et de Janvier. Il y a environ 2 semaines, qu'ils arrivaient par groupe, au centre de brassage de Rumangabo, à environ 30 Kms de Goma, dans le territoire de Rutshuru. Quatre autres camps de regroupement y ont été ouverts par le Lieutenant- Général Dieudonné Kayembe, chef d’Etat- major général des FARDC .
L'aveu de Charles Murigande lors du Sommet de la Commission Tripartite Plus: Les troupes rwandaises ont rejoint Nkunda. Le Congo va-t-il brasser les troupes Rwandaises au sein des FARDC?
«Plusieurs soldats démobilisés Rwandais ont rejoint Nkunda. Mais ils n'ont pas été envoyés officiellement par le gouvernement de Kigali. La responsabilité incombe au gouvernment Congolais d'arrêter ces mercenaires et de les punior selon ses lois», a déclaré le Ministre des Affaires Etrangères Rwandais.
Si tel est le cas, comment ces hommes munis des leurs armes parviennent-ils à franchir la frontière? Pourquoi Kigali heberge encore Mutebusi et ne le livre pas à la justice congolaise?
"JEAN PIERRE BEMBA EST UN BANDIT, IL DOIT VENIR RÉPONDRE DE SES ACTES"
Il y a certains médias et certains intérêts occidentaux qui veulent manufacturer une impasse politique avec le feuilleton « J.Kabila-J.Bemba », tout comme le «phénomène Nkunda» alors qu'il s'agit d'une invasion rwandaise.
Mais le peuple Congolais ne fera jamais preuve d'une courte mémoire: Les vies humaines fauchées pendant de la bataille rangée des 22 et 23 mars, deux journées tragiques du fait de l’entêtement et du refus de JP Bemba de confier ses miliciens aux soins de la hiérarchie militaire nationale, sont des morts de trop qui sont venus s’ajouter à d’autres crimes attribués à M. Bemba en si peu de temps. Pas de compromis! La justice doit donc faire son travail. En plus, la determination de la Cour pénale internationale de poursuivre le même Bemba pour sa guerre-éclair en République centrafricaine en 2002 est totale.
Une question fondamentale qu'on evite dans toutes les conférences: Quand la RDC va-t-elle porter plainte contre le Rwanda pour l'avoir agressée?! Et pourtant le Rwanda se permet même d'offrir son expertise à former l'armée congolaise! C'est que le Rwanda et l'Ouganda ont des moyens!
VERS UN TRAITEMENT UNIQUE ET SPECIAL POUR LES EMIGRES TUTSI? L'INTEGRATION NE DOIT PAS PRECEDER LA JUSTICE APRES 6 ANS D'UNE GUERRE D'AGRESSION! COMME SI RIEN NE S'EST PASSE!
Pendant ce temps, le pillage des minerais et la fuite de ces minerais de lest du Congo vers le Rwanda, l'Ouganda et le Burundi vont bom train. De même,en dépit des fosses communes trouvées récemment et qui renfermaient les victimes du génocide perpétré par Nkunda, et sans passer par un tribunal criminel quelconque, - reportage de Colette Braeckman, Hah! Toujours Colette Braeckman! (Le Soir, 24.09.2007). «Joseph Kabila envisage une représentation plus forte des Tutsis Banyamulenge, quoique ces derniers soient déjà très présents à tous les niveaux de l’armée et l’administration». Historiquement, il n'y a jamais eu une tribu qu'on appelle Banyamulenge chez nous. Mais il ont acqui maintenant un statut spécial! Soulignons-le et Colette Braeckman sait bien que Joseph Kabila connait très bien son histoire!
Mais soyons réalistes. Les émigrés Tutsi/Hutu y sont là parmis-nous. Ceux qui n'ont pas du sang sur leurs mains doivent respecter les lois du Congo leur pays d'accueil. Mais après une guerre d'agression de six ans, cette intégration ne doit jamais préceder la justice. Il faut que les Banyamulenge qui ont massacrés soient punis et pas protégés! Sinon demain ca rechauffera!
Pourquoi? C'est parce que les émigrés Tutsi réfusent l'intégration. Ils veulent créer un Etat propre à eux à partir de l'est du Congo même si Kabila les assurent d'un traitement spécial, même si Kinshasa passe l'éponge après un génocide de plus de 5 millions de Congolais, tant qu'ils sont armés et jouissent de l'appui de l'extérieur! Les émigrés Tutsi/Hutu ont été gouverneurs, généraux, vice-présidents au sein de l'appareil de l'Etat Congolais... que sais-je encore? Est ce que la guerre a pri fin à l'est? NON!
INTEGRER QUI? QU'EST QU'ILS APPORTENT SINON LA CULTURE DE LA MORT ET DE LA DESOLATION? Vous donnez une main à un Tutsi, il vous prend tout le bras! Preuve? Démantèlement d'un réseau d'empoisonneuses à Kisangani
RD CONGO - 25 septembre 2007 - XINHUA - Le commandant de la neuvième région militaire en République démocratique du Congo (RDC), le général Kifua, a annoncé le démantèlement à Kisangani, chef lieu de la province Orientale, d'un réseau des femmes spécialisées dans la pratique d'empoisonnement de personnes pour des raisons non encore élucidées, a rapporté lundi l'Agence congolaise de press.
Le général Kifua a annoncé la nouvelle à l'occasion de la présentation au public de Mme Safari Princesse, l'une des membres du réseau, appréhendée et reconnue responsable de la mort par empoisonnement de M. Tshibwabwa, un homme d'affaires du terroir. Il a fait savoir sans donner d'autres précisons que cette dame venait d'arriver de Bukavu.
Selon cette source, les cas de décès par empoisonnement sont légions à Kisangani. Cette pratique en vogue au Rwanda et au Burundi s'incruste dans la province avec l'arrivée massive des originaires de ces pays en RDC.
La psychose de ce fléau a également gagné Kinshasa, la capitale, où le décès de tout acteur politique suscite des soupçons d'empoisonnement.
Un monument pour honorer les mémoires de plus de 5 millions des Congolais massacrés par les tutsis ainsi que les 14 femmes enterrées vivantes et beaucoup d'autres cas meurtriers, maintenant!
Un Congolais l'a déclaré logiquement dernièrement:«Il est inacceptable que ces gens-là revendiquent et se prétendent la nationalité Congolaise, alors qu'ils n'ont jamais été ni par l'histoire, ni par le sang, ni par la géographie, ni par leur expression. On ne s'impose pas Congolais parce qu'on a le soutien des membres du Conseil de Sécurité des Nations unies qui eux aussi ont la volonté de détruire la RDCongo et son peuple.
Si ces gens-là étaient des Congolais comme ils prétendent: A quoi sert-il de détruire son peuple et sa Patrie? Pourquoi piller les richesses de son pays et peuple pour les exporter au rwanda-urundi? Pourquoi s'allier avec les militaires tutsis rwandais pour occuper une partie de sa Patrie? A quoi sert-il aux prétendus tutsis congolais de brûler l'école où ils ont appris à lire et écrire, les lieux où vos parents travaillent? A rien!»
Les Belges à Joseph Kabila: «Ne bradez pas le Congo de Léopold II aux Chinois!»
Selon Colette Braeckman, Hah! Toujours Colette Braeckman (Le Soir 23.09.2007), Kabila a tout simplement «discuté» les contrats avec les Chinois mais ces contrats «ne sont pas encore signés!» Ce qui est faux et archifaux car un protocole d'accord sino-congolais a été bel et bien signé!
Relations Belgo-Congolaises: les paternalistes Belges considèrent encore la RDC comme «une propriété privée de Léopold II». Les Congolais toujours animés d'un sentiment nostalgique de l'époque coloniale et se noient dans les jérémiades, tendant la main et espérant que la générosité belge viendra à leur sécour (notamment pour payer les salaires des enseignants Congolais!); à l'instar de Madame la Vice-Ministre de la Diaspora Colette Tshomba qui a vidé les plaintes de son coeur au quotidien belge Le Soir:
Colette Braeckman écrit ce 24.09.2007: «Plusieurs points de friction existent : les Belges sont inquiets devant l'importance des contrats discutés avec les Chinois (mais pas encore signés ) et craignent que « le Congo de Léopold II » soit bradé.
Mais les Congolais, eux, souhaiteraient que les déboursements de l'aide promise soient plus rapides car la population s'impatiente.
« Les Britanniques ont payé les salaires des fonctionnaires en Sierra Leone après l'élection d'Eileen Johnson Sirleaf, et les Français ont soutenu François Bozize en Centrafrique après qu'il eut gagné les élections, souligne la vice-ministre Colette Tshomba. Pourquoi le Congo n'est-il pas aidé alors qu'il fait face à la grève des enseignants ? »
Bemba, sautez biso, sautez peuple!
Jean Pierre Bemba Gombo, ce sénateur parti à l’étranger libre et sans garde du corps mais qui souhaite revenir à la maison avec une armée pour sa protection! Ce sénateur trop inquiet de la sauvegarde de ses intérêts personnels, accuse-t-on, même dans son plus proche entourage, que de l’intérêt général! (Le Soft).
A HAUTE VOIX
La République Démocratique du Congo, un Etat Indépendant et souverain a le droit de diversifier ses investisseurs selon ce que dicte son intérêt national suprême. Au Congo, la porte est ouverte à la Banque Mondiale, au FMI, aux investisseurs occidentaux tout comme les investisseurs Africains et orientaux pourvu que le patrimoine Congolais ne soit pas bradé mais contribue au developement du Congo et de l'Afrique. Appel donc à un parténariat mur et equitable avec nos diverses parténaires.
Fidel Castro a raison quand il a déclaré: «Quelle autre arme idéologique peut-il nous rester sinon un niveau de conscience supérieur ! Nous l’avons eu quand nous étions un peuple majoritairement analphabète ou semi-analphabète. Si vous voulez connaître de vrais fauves, laissez prévaloir les instincts chez l’être humain. Il y aurait bien des choses à dire là-dessus.» Voilà!
Joseph Kabila à Sake: Le Chef de l'Etat a reitéré: «Pas question de négotiation avec Nkunda et s’est engagé à favoriser le retour de la paix et de la sécurité à Sake et à punir tous ceux qui collaborent avec les insurgés.»
Mais les habitants de Sake n'ont pas manqué de délier leurs langues et ont appélé à la concrétisation des promesses selon l'AFP. Une solution miliatire définitive s'impose donc:
"Nous ne voulons plus de Nkunda chez nous! Allez avec lui à Kinshasa", a scandé une foule rassemblée au marché central de Sake, lors du passage du président.
"C'est bien que le président vienne à Sake, mais ce que nous voulons, c'est qu'il mette fin une fois pour toutes à l'aventure de Nkunda", a déclaré à l'AFP Simon Bahuma, un commerçant.
D'autres habitants ont rappelé, sous le couvert de l'anonymat, que ce n'était pas la première fois que le président venait "promettre la paix" à Sake et que le problème n'était "toujours pas réglé".
Avant de quitter le Kivu pour revenir dans la capitale, le président congolais Joseph Kabila a visité les camps de réfugiés aménagés aux portes de Goma et dans lesquels sont accueillis plus de 50.000 civils qui ont fui la zone de Sake (à une trentaine de kilomètres de Goma), épicentre des combats des dernières semaines.
Goma: La population vient de se reconstituer en «Forces d'Auto-Défence Populaire»
Cela fait suite aux actes de banditisme avec mort d'hommes enregistrés depuis ce mois de septembre dans leur quartier. Selon le même responsable, 3 personnes ont été abattues au courant du mois de septembre par des hommes armés qui sont venus piller dans leurs habitations.
Goma : afflux de déplacés à Kiluku
Plusieurs dizaines des familles de déplacés sont arrivées ce lundi dans la matinée à Kiluku, village situé à environ 50 kilomètres au sud-ouest de Goma, en territoire de Masisi, rapporte radiookapi.net, ce 24.09.2007.
Selon des habitants de Kiluku, ces familles fuient des combats dans le secteur de Ngungu, entre des militaires FARDC et des personnes armées présentées comme des hommes de Nkunda. Les responsables de la 8è Région militaire sont toujours injoignables.
LAC ALBERT: COMBATS ARMÉS ENTRE LES OUGANDAIS ET LES CONGOLAIS
Six morts et cinq blessés : c'est le bilan d'un conflit armé qui s'est déroulé à la surface du Lac Albert, ce dernier représentant une portion de la frontière entre la République démocratique du Congo et l'Ouganda. Selon plusieurs témoignages rendus publics par Michel Bonnardeau, porte-parole de la mission du l'Onu au Congo (Monuc), deux soldats congolais à bord d'une embarcation n'auraient pas obtempéré à l'ordre de remettre leurs armes émis par les militaires ougandais.
Un bilan plus grave de cet incident et une version différente ont été en revanche fournis par Radio Okapi : l'émetteur de la Monuc indique en effet que les morts s'élèveraient à 10, les blessés à huit, et qu'il se trouverait des civils parmi les victimes. Les blessés auraient été transportés à l'hôpital privé de Tchomia, localité située à 60 km de Bunia, au bord du Lac Albert.
Un groupe de députés et les autorités locales se dirigent actuellement vers Tchomia afin d'enquêter sur l'incident.
«Je protège ma communauté!» Quelle communauté? Les Congolais vivaient en paix jusqu'à ce que les Tutsi se sont improvisés Congolais et se sont fait acceptés par la force des armes, les massacres, la culture génocidaire, les viols et les pillages.
Nous avons 250 tribus dans notre pays qui vivaient en paix jusqu'à ce que les Tutsi et les Hutu sont venus chez nous, se sont crées des ethnies artificielles (Banyamulenge entre autres) et ont forcé notre acceptance, plus loin il veulent même nous coloniser et changer la configuration culturelle et géographique de notre pays.
C'est comme en Belgique. Après 80 ans de colonisation au Congo, les Congolais qui ont su avec grande maturité organiser les élections et à inclure toutes les tribus au sein du gouvernment (alors que la cohabitation pose problème au Rwanda, au Burundi, en Ouganda et en Belgique qui vient de passer plus de 100 jours sans gouvernment) doivent reconcilier les Belges et ainsi donnent une lecon à ceux là mêmes qui les ont colonisés.
Deux tribus seulement (Flamands et Wallons qui ont légué cette animosité aux Tutsi et aux Hutu,deux tribus au Rwanda et au Burundi quand ils les ont colonisés) ne s'entendent pas! Nous avons 250 tribus et nous nous entendions et vivaient en paix jusqu'à ce que les ceux d'à coté et les belges ont apporté leur méthode de diviser pour regner.
Citations: ce que Joseph Kabila a déclaré à Goma ce Mercredi 20.09.2007:
«Notre position est claire. Il faut que tout le monde aille au brassage pour l’intégration de l’armée. Celui qui va refuser, le gouvernement est là et il sera corrigé. Tous les arguments qui viennent de gauche ou de droite du genre « je protége ma communauté », ces arguments ne sont pas valables, ce sont des arguments inutiles. Notre constitution est claire : aucun individu ne peut prétendre qu’il est là pour protéger une communauté, c’est la mission de l’armée nationale. C’est pourquoi nous demandons que tout le monde aille dans l’armée nationale pour que tous soient en mesure de protéger notre pays, pas seulement une communauté. Tout ce qui se passe est très mauvais et nous voulons mettre fin a cela le plutôt possible.
Le chef de l’Etat s’est montré aussi très clair concernant les FDLRs. Ils invitent ceux qui restent sur le territoire congolais à renter au Rwanda. En aucun cas ils ne peuvent rester armés en au Congo : «Nous savons que les FDLR sont venus du Rwanda depuis 1994. Depuis lors ils sont dans notre pays. On leur a déjà dit de rentrer chez eux. Depuis 2001 jusqu à ce jour on en a déjà rapatrié presque 20 000. Notre position est qu’ils ne puissent pas rester toujours chez nous. Nous voulons qu’ils rentrent chez eux. S’ils disent qu’ils ont peur de rentrer chez eux nous leur demanderons pourquoi. S’ils nous répondent qu’ils ont peur d’être tués, on peut leur demander ce qu’ils veulent comme statu. En même temps ils ne peuvent pas rester sur le sol congolais en étant armés. Nous leur demandons de déposer les armes. S’ils refusent nous allons les désarmer par force. Nous voulons qu’ils rentrent chez eux au Rwanda et que le Congo reste en paix.»
Mais pour le président Joseph Kabila, l’insécurité au Nord-Kivu est également entretenue par des notables locaux et même des parlementaires, locaux et nationaux, qui organisent et entretiennent des milices : «Ce n'est pas seulement le président de la république qui doit, seul, ramener la paix. Nous avons l'Assemblée provinciale et je demande qu'elle s'implique aussi. Il ne faudrait pas qu'il y ait un député qui soit membre de l'assemblée provinciale et en même temps, entretient sa propre milice. Il ne faudrait pas que vous soyez notable dans la ville de Goma, avec des magasins et des camions à votre disposition et en même temps, vous soutenez ceux qui sont à la base de l'insécurité! Le constat dans la province du Nord-Kivu, c'est que, ce sont les enfants de cette province qui sont responsables de l'insécurité. Si ce n'est pas un Munande, c'est soit un hutu, un Tutsi et soit encore un Hunde, etc.»
Goma : arrivée surprise du Président Kabila. Les Jours de l'avanturimse militaire de Nkunda sont comptés, ainsi les massacres à grande echelle qu'il est entrain de commettre au Nord Kivu sans oublier le pillage des minerais.
Nous ne le savions pas! Nkunda n'encourt pas un mandat d'arrèt international? Par ailleurs, les hommes de Nkunda se retirent des collines de Sake mais ce n'est pas cela la solution. Une solution militaire définitive s'impose!
Le président Joseph Kabila est arrivé ce mercredi matin, dans cette ville. Joseph Kabila est arrivé à la surprise générale de la population et même des autorités. Le protocole d'Etat de la province du Nord-Kivu dit même ne pas connaître les raisons de cette visite ni son agenda.
C'est la 2ème visite du Chef de l'Etat congolais à Goma depuis sa prestation de serment comme Président élu. La dernière fois, c'était en janvier dernier, alors que la localité de Sake située à 27 Kms de Goma était, comme aujourd'hui encore, vidée de sa population suites à des affrontements entre les FARDC et des dissidents fidèles à Laurent Nkunda.
Bunia : vol de câbles électriques, les policiers complices! la reconstruction nationale passe par le changement des mentalités
Après moi c'est le déluge, comme le disait Mobutu: Zahidi Ngoma quitte enfin la résidence du Prémier Ministre après l'avoir saccagée!
Hormis la voirie et l'électrification du pays, la construction des routes exige également la construction des des ponts métalliques modernes à la place des ponts de bois et des anciens bacs tirés à la main. Nous proposons au la construction d'un grand centre de conférence internationale à Kinshasa pour décongetioner le Grand Hotel. C'est ici ou la coopération sino-congolaise est aussi nécessaire.
REGARD VERS L'ORIENT: La Chine accorde un crédit de $5 milliards pour developer ses infrastructures et son secteur minier et le lancement des parténariats sino-congolais dans ce secteur clé de la RDC (qui engoulitira $2 milliards). Les autres $3 milliards seront consacrés à la construction dans 36 mois du chemin de fer Sakanya-Matadi (2,000 km) et la route Kisangani-Kasumbalesa; l'autoroute Lubumbashi-Kasumbalesa; la construction de 31 hopitaux et 145 centres de santé ainsi que deux universités de rénomée internationale et 5,000 maisons sociales.
Une route transnationale sera construite à partir de Boma pour relier Matadi, Kinshasa, Kikwit, Kananga, Mbuji-Mayi, Lubao, Kasongo, Bukavu, Goma jusqu’à Kisangani. De Kisangani à Mbandaka, les Chinois vont baliser le fleuve pour le rendre navigable. Un 2e projet porte sur la construction de 3 200 kilomètres de routes bitumées. Un troisième concerne la réhabilitation de 450 kilomètres de la voirie urbaine à Kinshasa.Le groupement d’entreprises chinoises entend également entamer la finition de la construction de l’hôpital central du camp Kokolo, en face de la base logistique, bâtiment communément appelé Koweit city à Kinshasa. La durée des travaux couvre toute la législature du Chef de l’Etat.
Les deux parties ont convenu que chacune d’elles soit bénéficiaire de ces accords. Outre ce principe, la partie chinoise va générer des emplois pour les Congolais et travaillera avec les entreprises congolaises. A la demande de la partie congolaise, la Chine accepte de transférer sa technologie en faveur des travailleurs congolais. En contre partie, les Chinois vont exploiter les ressources minières congolaises et se faire rembourser à travers le système de péage routier. Toujours selon le ministre d’Etat congolais Pierre Lumbi, toutes les conditions (en l’occurrence les réserves minières et les 5 principes sur lesquels portent les accords) sont désormais réunies pour démarrer le travaux au 1er trimestre de l’année prochaine.
Par ailleurs, le Président de la République, Joseph Kabila Kabange, a procédé lundi à l’inauguration de la Fonderie Leydia métal (FOLEMET, une usine de production des barres d’acier, des fers plats et des cornières et cette fonderie est située sur la 14ème rue à Limete à Kinshasa. D’une capacité installée de 60 tonnes d’acier par jour, cette usine compte mettre sur le marché congolais un minimum de 10.mille tonnes de barres d’acier par an, soit 30% de la consommation nationale , estimée à 35 mille tonnes l’an.
Dépêches:
1.Syndicats des enseignants et rentrée scolaire: gare à la manipulation politique et politiciènne. Le premier palier de Mbudi sera bel et bien délivré comme l'a confirmé le Chef de l'Etat.
Selon la presse canadiènne, le Ministre de la Justice avalise un contrat minier léonin et désavantageux à la RDC. Faux retorque Kinshasa. Le Ministre de la Justice est membre du gouvernement et non Procureur de la République
2. Selon la presse candiènne il y avait eu confirmation du Ministre de la Justice Georges Minsay Booka : la société minière canadiènne Africo Resources est légalement détenteur des 3/4 de la concession minière de Kalukundi au Katanga riche en reserves de cuivre et de cobalt.
La Gécamines détient seulement 25% d'intérêt dans cette concession tandisque Africo Resources et ses filiales H&J Swanepoel Famille Trust SPRL et Swanmines SPRL ensemble détiènnent 75%. Mais la révision des contrats miniers est toujours en cours.
Si tel est le cas et si le Congo veut mobiliser des capitaux colossaux pour sa reconstruction et sa modernisation, ce n'est pas avec 15%, 20%, 25% d'intérèts seulement dans chaque contrat minier par ci, par là au profit de l'Etat Congolais qu'il le pourra. Ce serait du bradage! Ainsi la raison d'être de la révision des contrats miniers signés pendant l'agression et la transition.
Par ailleurs, le Président Joseph Kabila a parfaitement raison de justifier l'importation du courant à court terme à partir de l'Ouganda pour alimenter les villes de l'est (Beni, Butembo...) par le fait que la construction d'une ligne Inga-Beni par example serait très couteuse. Mais à long terme, le Congo fairait mieux d'envisager un tel projet. Car si nous voulons alimenter tout le pays en électricité (gage de son décollage économique), le Congo dispose des richesses fabuleuses et plusieurs villes et villages seront alimenter en électricité le long d'une telle ligne.
D'autres parts, les multinationale minières, First Quantum Minerals Ltd., Vedanta Resources, Glencore International AG (Suisse), Anglo-America et BHP Billiton concurent pour prendre la rélève en proposant d'acheter toutes les actions de Katanga Mining après l'annulation de la licence de Camec par le gouvernment congolais pour l'exploitation du cuivre à Kamoto.
Par ailleurs Tiger Resources est desormais devenue un troisième parténaire dans le projet d'exploitation de la mine de Kipoi au Katanga rejoignant ainsi la Gécamines et Congo Minerals sprl. Nous ignorons les pourcentages dont jouit chaque parténaire.
3. L'Inde envoit 850 Casques Bleus pour renforcer l'effectif de la Monuc (qui quite le Congo en 2009?). Mais sur le terrain, la MONUC ne fait pas assez de difference!
4. Combien de mines d'or, de coltan et de cassiterite demeurent encore sous le controle de Nkunda (toujours entrain de terroriser Kitchanga mais dont les jours de son aventurisme sont comptés!!!), des FDLR, la LRA et de certains Mai-Mai au Nord et au Sud Kivu ainsi que certaines milices en Ituri sans oublier le commercialisme militaire?
En plus, des familles quittent les localités de Muheto, Nyamitaba, Kalonge, Kausa, Kitshanga, et Kwasimoni depuis samedi soir. Selon le Commandant de la Brigade Charlie, le colonel Philémon Yav, elles déclarent fuir le recrutement dont leurs enfants sont objets de la part des hommes fidèles à Laurent Nkunda, rapporte radiookapi.net. Par ailleurs, plusieurs hommes de Nkunda s'y rendent aux FARDC à tel point qu'on vient de récupérer 1,000 armes.
D'autres parts, à Rubare il y a eu encore 9 corps découverts dans des fosses communesCes. 9 corps ont été découverts ce mardi dans 3 fosses communes différentes dans la localité de Rubare, à 12 Kms de Rutshuru au Nord de Goma, rapporte radiookapi.net
Les corps ont été retirés de 3 fosses lors d’une mission conjointe, Auditorat militaire- Bureau des droits de l’homme de la Monuc et une équipe d’infirmiers militaires de Goma. Pas beaucoup de détails sur les circonstances de la mort de ces personnes qui remonterait à au moins 2 semaines. Cette période correspond à peu près au séjour, dans le secteur, d’une unité de la brigade mixée Bravo, commandée par un certain Colonel Innocent, aujourd’hui dissident.
5. La Belgique ne tient qu'à un fil: Elle totalise 100 jours sans gouvernment. Les nationalistes flamands pour une indépendance totale et immédiate! Si une partition de fait se concrétiser, à qui le Congo va-t-il présenter la facture dans le cadre du contentieux Congolo-belge?
Nkundabatware, pratiquement «un dernier verrou à faire sauter car toutes les carrottes ont été consommées», comme l'a déclaré le Cherf de l'Etat Joseph Kabila au cours d'un point de presse deux heures durant face à une cinquantaine de journalistes tant nationaux qu’expatriés Jeudi 13.09.2007.
Nkundabatware, qui utilise les enfants soldats, dévisagé par Joseph Kabila : « un malfaiteur qui cause des méfaits inqualifiables sur des milliers de populations qui ne lui ont rien fait » !
Joseph Kabila ne permettra jamais à personne, un individu ou une communauté - d’avoir une milice à elle. «C’est impossible. C’est inacceptable,» a-t-il martélé. Les FDLR doivent rentrer chez eux!
La communauté en question c'est la communauté Tutsi, les Juifs de l'Afrique se lon L'Econimist de Londres, les intouchables (...). Comme les gens se font des illusions!
Joseph Kabila considère que si chacun doit constituer une milice sous prétexte de sécuriser sa communauté, il va falloir au final faire face à 250 milices pour les 250 tribus que compte le pays.
La détermination du Chef de l’Etat d’en finir avec la dissidence de Nkunda a été d’autant plus significative que Joseph Kabila ne comprend ni n’accepte que seule deux tribus sur les 169 territoires que comptent la République démocratique du Congo, deux territoires – en l’occurrence ceux de Masisi et de Rutshuru – et Butembo dans une moindre mesure - se singularisent dans des exigences sécuritaires excessives au point d’exiger leur sécurisation par des milices plutôt que par les forces de l’ordre légales.
Ce qui a fait dire au Président que « Si on –entendez par là le Gouvernement - a réussi à ramener la paix sur 167 des 169 territoires, ce ne sera pas dans deux territoires qu’il va échouer.
Mais en entretenant l'insécurité, les massacres, les viols et vols en mains armées à l'est de la RDC, certains individus, certaines «communautés» comptent pereniser le pillage et la fuite des minerais congolais vers les pays voisins.
Pas d'echange d'ambassadeurs entre le Rwanda et la RDC sans la sécurité dans les frontières
S’agissant de la proposition du Rwanda en ce qui concerne la réouverture de son ambassade à Kinshasa et celle de la Rdc à Kigali, le Chef de l’Etat a dit que tout doit être schématisé, à savoir instaurer d’abord la paix et la sérénité au niveau de la frontière entre les deux pays, avant d’envisager quoi que ce soit. Le Chef d’Etat a ensuite indique que depuis 2001, la Rdc, avec le concours de la Monuc a pu rapatrier plus de 20 mille combattants au Rwanda. Les quelque 6 mille qui restent doivent tous rentrer chez eux.
Reconstruire et moderniser le pays: l'heure des grands travaux a sonné!
Les cinq chantiers, ce n’est donc pas une illusion, il s’agit plutôt d’un programme qui requiert beaucoup de moyens. « Je n’ai donc pas peur que les cinq chantiers ne puissent être effectifs, car j’ai la volonté et la détermination pour aller de l’avant », a insisté le Président Joseph Kabila.
Il a cité quelques projets de réalisations dans le cadre de ces cinq chantiers dont l’asphaltage de la route qui va du centre ville de Bukavu à Kavumu, la pose prochaine de la première pierre de l’autoroute de Kasumbalesa, l’autoroute qui partira de l’aéroport deN’Djili au centre ville etc. En ce qui concerne les infrastructures routières, l’objectif est d’arriver, d’ici 2011, à connecter la Rdc de l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud, a ajouté le Président de la République.
Le Chef de l’Etat a aussi révélé que d’ici 2011, le grand barrage de Katende, au Kasaï Occidental, sera construit avec deux à trois lignes de transport de l’énergie. Dans le cadre de l’accord avec l’Ouganda, la Rdc va acheter du courant ougandais en vue d’alimenter Beni, Butembo et les environs. Car transporter le courant d’Inga jusqu’au Kivu, environ deux mille kilomètres s’avère très coûteux pour le pays. Des études pour transporter le courant de Mobai Mbongo à Gemena, Lisala, Bumba… sont en cours.
Quant à la ville de Kindu, le courant y est déjà installé, a dit le Président de la République.
Révision des contrats miniers: une nécessité fondamentale
A une préoccupation de la presse signés par la Rdc, le Chef de l’Etat a répondu que le gouvernement a mis en place une commission chargée de la révisitation des contrats signés, environ une soixantaine. L’objectif visé par le gouvernement avec l’appui du Chef de l’Etat, à travers cette démarche est d’assainir le secteur minier. Et on ne le fera pas de façon cavalière. L’Etat congolais est en train de mettre de l’ordre pour avoir le contrôle de ce secteur.
Déguerpi, Zahidi Ngoma réfuse de déguerpir la résidence officielle du Prémier Ministre!
Mais jusqu'à ce jour, les soit-disant anciens chefs rebellesCongolais, Zahidi Ngoma entre autres, ont encore des comptes à rendre au peuple Congolais tout entier sur leur gestion des territoires entiers qu'ils ont gérés pendant l'agression. Ou partait l'argent du Congo?!
Le peuple Congolais, son gouvernment et ses dirigeants n'ont pas les mains liées par un quelconque devoir de gratitude envers Museveni et Kagame. Nous pensons que non! Ce qui importe pour nous c'est le dévelopement, pas eulement de la RDC, mais de toute la région des Grands Lacs pourquoipas de toute l'Afrique, un dévelopment dont le Congo jouera son role de moteur! Assez avec les guerres, les génocides!
Mais s'ils ne veulent pas écouter la voix de la raison, les Tutsi et Hutu confondus doivent donc regagner les montagnes du Rwanda pour s'y egorger. S'ils persistent, ils n'ont aucune qualité humaine (éthique) qui constituerait un enrechissement pour le peuple Congolais! Ils ne connaissent que la culture de sang, la culture génocidaire et terroriste!
Nkunda, Bemba, Kagame et Ruberwa parachevent le genocide contre le peuple congolais autochtone
Trois fosses communes, comportant au moins 27 cadavres non encore identifiés, ont été découvertes dans le district du Nord-Kivu, au nord de la République démocratique du Congo. La zone était le quartier général d’un bataillon, commandé par Innocent Nzalunida, d’une brigade mixée composée d’éléments fidèles au général dissident Laurent Nkunda, impliqué dans des combats dans le Nord-Kivu depuis le 27 août.
Des sources de MISNA précisent également que les trois fosses ont été découvertes au cours des derniers jours dans la zone de Rubare, sur le territoire de Rutshuru, à une soixantaine de kilomètres au nord du chef-lieu Goma. Il s'agit de l'aire qui a été dernièrement le cadre d'intenses combats entre l'armée régulière congolaise et les milices du général favorable aux Rwandais, Laurent Nkunda.
Des enquêtes sont encore en cours pour remonter à l'identité des victimes et aux circonstances de leur mort. Selon les renseignements recueillis, aussi bien les cadavres de civils de la région que ceux de miliciens rebelles pourraient se trouver dans ces trois fosses communes.
Cette zone était le quartier général d'un bataillon – aux ordres d'Innocent Nzalunida – d'une "brigade mixée", composée de soldats fidèles à Laurent Nkunda, celui-ci étant responsable des combats commencés le 27 août dernier, et ayant toujours lieu tout autour de Goma.
Les brigades mixées avaient été créées dans le but d'intégrer d'anciens rebelles à l'armée régulière (Fardc) : celles qui comprenaient des soldats fidèles à Laurent Nkunda avaient été déployées au Kivu, en janvier 2007, et se sont dissoutes de fait depuis le début de la reprise des combats.
La découverte de ces trois fosses communes a été confirmée de sources onusiennes.
"Suite à des allégations, des casques bleus ont découvert le 10 septembre des fosses communes dans la zone de Rubare, en territoire de Rutshuru, à une soixantaine de kilomètres au nord de Goma" a dit à la MISNA un membre de la Monuc, la mission ONU en République Démocratique du Congo. Une enquête est en cours pour déterminer qui sont les victimes ; il n’est pas exclu qu’il s’agisse de civils."
Kagame et Nkunda ont leurs FDLR à eux! Nkunda prétend avoir remi 50 FDLR à la MONUC. Cette dernière a démenti!
En effet, selon le journal rwandais The New Times cité par l’AFP, Laurent Nkunda a affirmé avoir remis 50 éléments des FDLR à la Monuc pour être rapatriés au Rwanda. Information démentie formellement par la Mission onusienne au cours de sa conférence de presse hebdomadaire de ce mercredi à Kinshasa, rapporte radiookapi.net
Michel Bonnardeaux, porte-parole intérimaire de la Monuc a rappelé que selon The New Time, Remy Munyarugerero, porte-parole de Laurent Nkunda a déclaré que les forces de ce dernier avaient remis 50 FDLR à la Monuc pour le processus de rapatriement. « La Monuc dément formellement avoir reçu ces 50 FDLR. Les forces de Laurent Nkunda nous ont remis 108 éléments FARDC avec leurs femmes et enfants que nous avons escortés de Kitchanga vers Nyakele. Mais on a jamais reçu des FDLR de la part de Laurent Nkunda », a déclaré M. Bonnardeaux.
Toujours selon ce journal, le président rwandais Paul Kagame a déclaré que « certaines revendications politiques du général Laurent Nkunda sont légitimes ». Contacté ce mercredi par Radio Okapi, le ministre rwandais des Affaires étrangères Charles Murigande, s'est refusé de commenter les propos de son Chef de l'Etat.
Par ailleurs, le chef ad intérim de la localité de Nyamilima, M. Rwahama Frédéric, a été assassiné hier mercredi 12.09.2007 en pleine journée par des hommes armés, non loin de sa résidence. Il y a près d’un mois, son prédécesseur a été abattu dans les mêmes circonstances, rapporte radiookapi.net
La localité de Nyamilima est située à une centaine de kilomètres au nord-est de Goma, en territoire de Rutshuru. C’est dans le quartier Tumaini où M. Rwahama Frédéric a été abattu par les assaillants, rapporte les habitants de Nyamilima. Son prédécesseur, Muzuna Rumba, a été assassiné dans les mêmes circonstances.
Selon les autorités administratives, l’axe Kiwandja-Nyamilima est sous contrôle des FDLR et des Mai-Mai depuis le retrait fin août, des militaires mixés de la brigade Bravo.
La délégation des autorités de Rutshuru, qui devraient se rendre ce jeudi matin à Nyamilima pour l’enterrement du notable tué, n’a pas pu se déplacer suite à l’insécurité qui sévit sur cet axe.
Les enquêtes n’ont pas encore été ouvertes, selon la même source, les responsables administratifs attendent le déploiement de la 6ème brigade intégrée sur l’axe Kiwandja-Nyamilima. Cette brigade est encore bloquée à Kiwandja.
Sommet d'Arusha (Museveni-Kabila): La LRA (rebellion Ougandaise qui opère à partir du Parc de Garamba, nord-est de la RDC) se dit non concernée et va se défendre si elle est attaquée!
Dévelopement? Developement? Dévelopement et Dévelopement!!!
La RDC s'est dotée des institutions démocratique et il ne peut plus y exister une relation de seigneur-vassal entre les dirigeants et les dirigés comme à l'époque de Mobutu ou le peuple se contentait des pétits cadeaux jettés par ci par là, donc des miettes tombant de la table de Mobutu qui s'enrichissait sur base d'un système kléptocratique, dictatorial, terroriste et prédateur dérrière le dos du peuple.
Reconstruire et moderniser le pays: C'est pourquoi le Chef de l'Etat élu Joseph Kabila a souligné immédiatement après son investiture que tout le peuple Congolais s'embarquait desormais sous sa houlette, sous son impulsion, sur un processus, un programme de reconstruction nationale, amorcé par Mzee Laurent Désiré Kabila, budgetisé, et qui s'étend sur toute l'étendue du territoire national.
Oui au dévelopement et non à la corruption comme la vente de l'ambassade de la RDC à Londres ou la disparution de $3 million de la SNL payés par le Congo-Brazzaville!
Question fondamentale: Quand la RDC va-t-elle porter plainte contre le Rwanda pour l'avoir agressée?!
Les Tutsi ne dialoguent pas. Ils font semblant de dialoguer tout en poursuivant les combats en même temps! C'est leur principe de «Talk and fight"».
Kagame qui a ses FDLR à lui au Congo, officiellement et publiquement déclare son soutien à Nkunda. Ruberwa le relaye à Kinshasa alors que tout le monde le sait- Nkunda n'a pas d'armée. Il commande les troupes rwandaises!
Le MLC, le RCD et Kigali (Paul Kagame) et le président du Conseil de sécurité de l’Onu emmettent sur la même longueur d'ondes quant au sort qui doit être reservé à Nkunda!
Déclaration du MLC par la bouche de son secrétaire général François Mwamba: «Je note que depuis que ces problèmes sont là, on n’a pas l’impression qu’un début de solution ait pu être trouvé. Donc à ce stade, les seules voies sont les voies des négociations politiques et diplomatiques».
Le MLC ne fait qu'emboiter le pas à Kagame qui a lui aussi a prôné lundi 10.09.2007 «un accord politique pour mettre fin aux affrontements dans l'est de la République démocratique du Congo et il a jugé légitimes certains grief d'un général rebelle tutsi Nkundabatware. Une manifestation pacifique organisée par la société civile a eu lieu dans le chef-lieu du Nord-Kivu (au nord-est), Goma, pour protester contre les "ingérences du Rwanda" dans la crise congolaise, au lendemain des déclarations du président rwandais Paul Kagame.
"Cet homme, Nkunda, que vous l'aimiez ou non, et quelles que soient les erreurs que vous puissiez lui reprocher, a des griefs politiques qui sont légitimes", a dit le président rwandais qui a ajouté que Nkunda n'était pas un terroriste à l'instar des FDLR.
Amnesty International a dit avoir recueilli des témoignages de viols et de massacres de civils. Selon ces informations, le recrutement d'enfants soldats se poursuit.
"Les informations selon lesquelles le gouvernement rwandais est, à tout le moins, de connivence dans la fourniture de personnel, d'armes et de munitions à un criminel de guerre présumé tel que Laurent Nkunda sont très préoccupantes", a déclaré Erwin van der Borght, directeur du Programme Afrique d'Amnesty International dans un communiqué.
"Il faut maintenant un engagement clair et une collaboration de la communauté internationale, de la RDC et du gouvernement rwandais pour le traduire en justice".
Quant au Rwandais Ruberwa, il a attendu jusqu'à ce que Nkunda lance les offensives et subissent un echec cuissant pour qu'il appelle «le gouvernement et Nkunda au dialogue».
L`Angola engagé dans le rétablissement de la paix en RDC
Le ministre Paihama réitère l`appui du Gouvernement angolais pour la paix en RDC
Luanda, 11/09 – Le Gouvernement angolais continue à soutenir les efforts du Congo démocratique pour le rétablissement de la paix dans ce pays, a déclaré lundi, à Luanda, le ministre de la Défense nationale, Kundi Paihama.
Il a fait ces déclarations à l’ouverture des conversations officielles entre les délégations des Ministères de la Défense d’Angola et de l’Afrique du Sud réalisées le même jour dans la capitale angolaise.
"Je profite de cette occasion pour exprimer notre sentiment de solidarité envers nos frères congolais, et dire qu’en ce qui concerne les intérêts de la nation, le Gouvernement angolais s’engage davantage dans le processus de réconciliation et d’unité nationale et de la paix en RDC, pour qu’elle atteigne le plus rapidement possible le bien-être et le développement", a-t-il souligné.
La SADC envisage d’assister la RDC pour résoudre la question de l’Est
Par ailleurs, la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) envisage d’assister la RDC pour résoudre les problèmes d’insécurité à l’Est du pays, a fait savoir mercredi à Kinshasa, M. Gerson Marco Sangiza, responsable de la commission de défense et sécurité de la SADC, au terme d’un entretien avec le ministre d’Etat à l’Intérieur, à la décentralisation et à la sécurité, Denis Kalume Numbi. Après les éclaircissements du ministre d’Etat, la délégation qui devait rencontrer également le ministre de la Défense et anciens combattants fera un rapport au secrétaire exécutif de la SADC pour des dispositions à prendre en vue d’assister la RDC. La délégation quitte Kinshasa vendredi.
La présence de la fièvre d'Ebola confirmée en RDC
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé mardi la présence de la fièvre hémorragique Ebola dans le centre de la République démocratique du Congo (RDC), où des dizaines de personnes ont succombé ces derniers mois à une maladie non identifiée.
Cinq cas d'Ebola ont été confirmés au Kasaï occidental, a déclaré la porte-parole de l'OMS à Genève, Fadéla Chaïb, rappelant que cette maladie mortelle a déjà tué quelque 450 personnes dans le pays depuis 1976. L'OMS n'était pas en mesure de dire si ces cinq malades étaient ou non toujours en vie.
La porte-parole n'a pas exclu qu'une autre maladie puisse être responsable du grand nombre de décès constatés dans la région. L'OMS pense qu'il peut s'agir de la maladie de Shigella, une maladie infectieuse moins dangereuse qu'Ebola.
A Kinshasa, l'OMS a précisé que 166 personnes sont décédées en l'espace de quatre mois au Kasaï occidental.
"Cent soixante-six personnes sur 362 cas enregistrés sur l'axe Mweka-Luebo sont décédées à la suite de la fièvre virale hémorragique d'Ebola qui sévit depuis plus de quatre mois dans cette province", a déclaré à l'AFP le docteur François Nguessan, représentant de l'OMS dans la capitale congolaise.
La maladie, contre laquelle n'existe pas de traitement, a frappé le pays pour la première fois en 1976, faisant 318 malades, dont 200 sont décédés, selon les chiffres de l'OMS. Une deuxième flambée en 1995 a fait 315 malades dont 250 sont morts.
"La priorité pour l'OMS est de trouver les malades d'Ebola, de les isoler et de retrouver les personnes avec qui ils ont été en contact", a souligné Mme Chaïb devant la presse. Les équipes envoyées sur place doivent aussi s'efforcer de transporter les malades vers des unités d'isolement et aider les familles à enterrer leurs morts de façon sûre.
Dans l'ensemble de l'Afrique, la maladie a touché 1.850 personnes et fait 1.200 morts depuis 1976.
Les savants ignorent toujours quel est le réservoir du virus qui fait en moyenne entre 60% et 90% de morts parmi les malades qui le contractent.
Le virus d'Ebola porte le nom d'une rivière de la province de l'Equateur (nord de la RDC), où il est apparu pour la première fois. Le virus se transmet par contact direct avec le sang ou les sécrétions (urine, sperme...). Mais l'un des principaux vecteurs reste, chez l'homme, la manipulation de primates porteurs du virus, vivants ou morts.
C'est ça la République Démocratique du Congo! Qui vivra verra!
1. Les sociétés minières internationales finiront par garder leur position, le même pourcentage d'intérèts, leurs concessions et leurs contrats même après la révision des contrats miniers!
2. Les provinces finiront par garder 40% du revenue nationale à la source sans que les gouvernements provinciaux puissent présenter leurs programmes de reconstruction provinciales pour que le peuple voit comment ces programmes pourront au juste differerer des 5 chantiers dits de la République!
3. Jean Pierre Bemba finira par retrouver sa place sous le soleil à Kinshasa sans être inquiété, malgré lui et pour continuer la prédation (Bemba serait-il plus dangereux à l'extérieur qu'à l'intérieur en dépit de ses liens avec Nkunda?). Quelle honte! Même un pétit pays comme la Tanzanie s'est magnifiquement construit, rien qu'avec l'argent du tourisme. Après 32 ans d'un régime des jouisseurs impénitents, la RDC qui regorge d'immenses richesses se trouve dans un état piteux!
4. Nkundabatware finira par rejoindre les FARDC, voire même diriger une région militaire, malgré lui (terroriste, criminel Rwandais)!
4. Grace au soutien des Anglo-Saxons et de la Monuc, toutes les revendications de Nkunda seront satisfaites entre autres le retour au Congo de «50,000 Tutsis congolais toujours réfugiés au Rwanda» alors que la population Tutsi rwandaise occupe systematiquement les terres à l'est pendant que les autochtones Congolais subissent l'épuration!
INVESTISSEMENTS: «On ne peut se passer de certaines sociétés mixtes parce qu’elles contrôlent des marchés qui sont indispensables. Mais on ne peut pas non plus inonder le pays d’argent sans vendre sa souveraineté.» - Fidel Castro sur les investisssements.
62 contrats miniers signés pendant la guerre et la transition sont à révisiter. Le rapport de la Commission de la Révision des Contrats Miniers est imminent!
Il est souhaitable que desormais l'Etat Congolais dispose de 50% d'intérêt dans chaque contrat signé avec les parténaires étrangers, plus spécialement, les joint-ventures avec la Gécamines, pour eviter le bradage.
« Il faut que dans notre administration publique disparaissent les antivaleurs (...) », dixit Premier Ministre Antoine Gizenga.
Il s'agit de l’absentéisme au travail à la pratique des tracasseries contre la population en passant par la création du personnel fictif, le détournement des moyens de l’Etat, la construction des réseaux maffieux de corruption et de concussion etc.
Sommet d'Arusha: L'Ouganda et la RDC se sont engagés à ne plus accorder ni soutien ni asile aux forces négatives (groupes armés).
Le Rwanda qui soutient Nkunda et Mutebusi ne se sent pas concerné. Alors on n'est loin de la sortie du tunnel.
Répères historiques: Le Maréchal Mobutu a-t-il vraiment forgé l’unité nationale et l'intégrité territoriale de notre pays?
En tant qu'historien, je me pose les questions suivantes:
1. N'est ce pas pendant le règne de Mobutu que des originaires du Kasaï ont été chassés des autres centres urbains et des milieux ruraux de la province du Katanga?
2. N'est ce pas sous le règne de Mobutu qu'il y avait plusiseures zones monétaires dans le pays?
3. qui a cédé le Masisi au Rwanda et la zone de Katumba au Burundi, n'est ce pas Mobutu? N'est ce pas Mobutu qui a le premier octroyé la nationalité «Zairoise» aux Rwandais, Tutsi et Hutu confondus quand le Rwandais Bisengimana était son directeur de cabinet?
4. ASSOIFFE D'ASSEOIR SON HEGEMONIE REGIONALE, MOBUTU N'A-T-IL PAS ILLÉGALEMENT CÉDÉ L’HÉRITAGE COLONIAL DE LA RDC AU RWANDA ET AU BURUNDI DANS LE CADRE DE L'ANCIENNE UNION DU CONGO-BELGE, RWANDA-URUNDI.
Il est inutile de rappeler que la corruption et la prédation étaient érigées par le régime Mobutu en système de régulation politique à travers les mécanismes des lois et des dispositions montés par le même régime et qui ont conféré à Mobutu la totalité des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires, par conséquent toutes les prérogatives sur les traités internationaux.
Partant donc de cette logique mobutiste, la question des contentieux était devenue inopportune. Selon Mobutu, ce qui devait préoccuper les trois Etats c’était plutôt l’idée de récréer leur ancienne Union Coloniale par laquelle devait se tisser leur coopération multilatérale. C’est ainsi qu’est née la Communauté Economique des Pays des Grands Lacs (CEPGL) en 1979.
En effet, quels sont les avoirs hérités de la colonisation par la RDC qui ont été aliénés au Rwanda et au Burundi par Mobutu? Le professeur Bulaimu Wite-Nkate Myanda dans son livre intitulé: “ Président Mzee LD Kabila: Combats Diplomatiques et Géostratégiques Inachevés ”,évoque bien toute une série de contentieux triangulaires, parmi tant d’autres, basés sur la transferabilité des avoirs entre la RDC, le Rwanda et le Burundi dans le cadre de la Société Nationale d’Electricité (SNEL); de la Caisse d’Epargne du Congo-Belge et du Rwanda-Burundi (CECBRU); dans le cadre des installations portuaires de Kigoma et de Dar-es-Salaam (Belbases); de la Société de Crédit aux Classes Moyennes et à l’Industrie (SCCMI) et enfin dans le cadre des comptes courants et des valeurs congolaises détenues par la Banque d’Emission du Rwanda-Burundi. Ces litiges financiers se juxtaposent avec trois grands autres litiges bilatéraux entre la RDC et le Burundi d’une part, et entre la RDC et le Rwanda d’autre part.
Il s’agit du différend frontalier sur le delta de la Ruzizi avec le Burundi, de la Société Industrielle et Commerciale du Gaz (SOCIGAZ) installée au Rwanda, ainsi que le problème relatif à la récupération de la Centrale de Ntaruka et de Sabiera, deux centrales hydroélectriques qui, bien que situées au Rwanda, appartiennent entièrement à la RDC.
Conscient de la cession illégale par Mobutu du patrimoine de l’Etat à de tierces personnes, physiques ou morales (entre autres les portions de terre offertes au président Rwandais Juvénal Habyarimana dans le Masisi, au Nord-Kivu), feu Président Mzee Laurent-Désiré Kabila, fidèle à sa vision nationaliste de la gestion de la chose publique, après sa prise du pouvoir, a commencé à mener des actions diplomatiques de grande envergure pour aider l’Etat congolais à récupérer ses biens spoliés par le kléptocrate Mobutu au profit du Rwanda et du Burundi.
La tâche s’avérait délicate d’autant plus que le Rwanda et le Burundi étaient dans un passé récent, les alliés de Kabila dans sa conquête du pouvoir pour libérer le Congo de la dictature mobutienne (c’était un mariage d’intérêts réciproques), pour rétablir un Etat de droits, créer une armée forte, et une économie répondant aux besoins du peuple. C’est pourquoi Mzee Kabila a privilégié la négociation dans le cadre des dispositions contenues dans les chartes de l’ONU et de l’OUA, ainsi que tous les traités internationaux dont le Congo est signataire.
Mais avant cela, sur le front national même, le Président LD Kabila a créé l’Office de Biens Mal Acquis (OBMA), ayant pour but d’aider les citoyens lésés d’entrer dans leur droit en récupérant les biens qui leur étaient arrachés souvent sans procès et usant abusivement du pouvoir dont jouissait la classe politique de l’époque, malgré les dérives dans son application par certains tenants du nouveau régime qui n’avaient pas encore assimilé la vision politique de Kabila ni changé de mentalités.
Pour Mzee LD Kabila, le delta de la Ruzizi (non loin du maquis de Fizi ou l’ancien maquisard a vécu de 1967–1986) constitue un espace litigieux, car on a vu le Burundi s’installer dans cette partie du territoire congolais - avec ses richesses agricoles et minières, notamment le gisement pétrolier – sans négociations préalables avec le Congo. En ce qui concerne le dossier de la SOCIGAZ (qui exploite le gaz naturel du Lac Kivu), le Président LD Kabila n’a pas hésité à affirmer par tous les moyens que cette société installée au Rwanda, doit arriver à restituer la part des recettes qui revient au Congo d’autant plus qu’il s’agit d’un investissement commun des deux pays.
Quant aux deux centrales hydroélectriques congolaises, celle de Ntaruka et de Sabiera, situées sur le territoire rwandais, leur cession par Mobutu était illégale et par conséquent, il faut que le Rwanda arrive à les acheter en versant soit de l’argent liquide, soit en procédant par le système de location-vente jusqu’à l’épuration totale correspondant à la valeur d’investissement de ces deux centrales.
Mais malheureusement, l’assassinat ignoble de feu Mzee LD Kabila ne va pas lui permettre d’achever toutes ces démarches politico-diplomatiques et géostratégiques.
Puissent les nouveaux dirigeants Congolais continuer ces combats inachevés! En plus, une conférence internationale sur la Région des Grands Lacs telle que proposée par la France pour régler tous ces contentieux mais aussi établir les vrais bases à une paix durable dans la Région des Grands Lacs…s’avère plus que nécessaire.
Rencontre Museveni-Kabila à Arusha, en Tanzanie:
Le dialogue inter-rwandais et inter-Ougandais au menu! A force d'eviter cette question, la région sera de nouveau réplongée dans un cycle de violence! Un tribunal spécial pour le Congo après un génocide de 5 millions de Congolais doit être évoqué, ainsi que les compensations financières que l'Ouganda doit au Congo après l'avoir aggressé!
Incroyable mais vrai: Pendant que les troupes ougandaises se trouvent encore à Mahagi, certains parlementaires Ougandais lance un appel au gouvernment Congolais «de répondre aux révendications de Nkunda» pour eviter qu'une autre guerre n'embrase toute la région! - Pretexte!
Pendant ce temps, à Arusha en Tanzanie ou Museveni doit rencontrer Kabila, le ministre des affaires étrangères Congolais Mbusa Nyamwisi a lancé un appel à l'Ouganda de rétirer ses troupes du territoire Congolais, déployées dans certaines contrées dans la zone de Mahagi, en Ituri, selon l'agence Reuters.
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) enregistrent des "succès locaux" contre les troupes du général dissident Laurent Nkunda, a confirmé jeudi 6.09.2007 à la presse le commandant de la Force de la Mission de l'ONU en RDC (MONUC), Babacar Gaye.
L'ecrasement d'un avion à Goma: deux sujet Américains (pilotes) de l'Etat de Georgie parmis les victimes
Un avion cargo Antonov 12 s'est écrasé vendredi 7.09.2007 vers midi (6 h HAE) à son atterrissage à l'aéroport de Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris auprès de la Mission des Nations unies en RDC (Monuc).
«Un avion Antonov 12 d'une compagnie privée congolaise a raté son atterrissage à Goma. Il est en feu sur la piste. Les pompiers (de la Monuc) sont en train d'intervenir. Il y a eu une explosion très forte au moment de l'impact», a déclaré à l'AFP Sylvie van den Wildenberg, la porte-parole de la Monuc au Nord-Kivu.
Selon un reponsable policier sur place, entre huit et quinze personnes se trouvaient à bord de l'avion, équipage compris.
Un responsable de la Monuc qui s'est rendu sur les lieux a indiqué à l'AFP qu'il n'y aurait «aucun survivant».
Il a été confirmé que l'avion appartiendrait à la compagnie civile privée congolaise Galaxy Incorporation, qui figure sur la liste noire des compagnies aériennes dressée par l'Union européenne. Il effectuait une liaison Kisangani-Bukavu avec une escale à Goma, dans l'est de la RDC, selon une source aéroportuaire. Faux! L'avion appartenait à la société d'aviation de la République de Géorgie (un pétit pays de l'Europe de l'Est dont la capitale est Tibilisi), dénommée TransAviaService, fondée en 1995 et spécialisée dans le transport cargo des hommes d'affaires.
APRES NKUNDA (pas de négotiations avec un insurgé comme l'appelle Ruberwa, si Nkunda est vraiment Congolais! cela ne se fait nul part au monde. La monuc (et donc les Etats-Unis) le sait et se fait complice! On ne peut jamais mettre Nkunda avec le gouvernment sur un même pied d'égalité!), LES FARDC BIENTOT A L'ASSAUT DES MBORORO ET DES HORS LA LOI ARMES EN ITURI. LA VIGILENCE EST TOUT AZIMUT AUX FRONTIERES ENTRE LE SOUDAN, LE RWANDA, L'OUGANDA ET LA RDC RESPECTIVEMENT
Sake n'est pas tombée entre les mains des troupes rwandaises qui ont franchi la frontières avec armes et munitions.
Le général Mayala, commandant de la 8e région militaire, a déclaré qu'il y a accalmie. Selon lui, les forces des FARDC contrôlent Sake. Des sources policières indiquent pour leur part que les 3/4 de la population a déjà quitté Sake pour se réfugier à Mubambiro et Mugunga situés sur la route de Goma.
Ironie de l'histoire: Muringande ne se faisait aucune illusion!
Au moment ou Le missi-dominici de Paul Kagame, l'agresseur de la RDC était dans nos murs, Joseph Kabila a inauguré l'historique l’Hôpital de l’amitié Sino-congolaise de Ndjili.
Le Chef de l'Etat a procédé mardi 4.09.2007 à l’inauguration de l’Hôpital de l’amitié sino-congolaise situé dans la commune de Ndjili, place Sainte Thérèse, à Kinshasa, lequel constitue le fruit de la coopération entre la République Démocratique du Congo et la Chine. Ce complexe hospitalier ultramoderne et de grand standing est le cadeau que feu le Président Laurent-Désiré Kabila avait offert à la population de la Tshangu, Est de Kinshasa, pour avoir opposé une résistance farouche aux éléments armés venus du Rwanda et de l’Ouganda ainsi que leurs supplétifs du RCD (Rassemblement congolais pour la démocratie) dans leur tentative de la prise par la force de la capitale, Kinshasa (Jeannot Lusenge - Presse présidentielle).
Nkundabatware délogé (et son acolyte, le criminel Patient Mwendenga) de son repère de Kirolirwe, où flottait le drapeau de sa nouvelle « république des volcans » par les FARDC et se réplie chez lui au Rwanda! Un autre acolyte de Nkunda, Baramoto Zing Zong arrêté à Kinshasa!
Ah! Voilà! Ce sont les Mobutistes qui coopèrent avec les Tutsi Nkunda, Museveni et Kagame pour endeuiller la République Démocratique du Congo! L'Affaire Hypolite Kanambe, un pire montage de Ngbanda! Par ailleurs, les hommes de Laurent Nkunda ont-ils reçu des renforts du Rwanda voisin ? C'est ce qu'affirment en tout cas de nombreuses sources, certains militaires portent d'ailleurs l'uniforme rwandais, selon la RTBF.
Muringande: le bilan de mon sejour à Kinshasa a été négatif!
L'identité de discours entre le chef de la diplomatie rwandaise Charles Muringande et Nkundabatware, le dissident « congolais », ne surprend personne. Une fois de retour au Rwanda, Muringande accuse Kinshasa de faire la sourde oreille et de vouloir resoudre l'equation Nkunda par la solution militaire. Il nie toute implication des troupes Rwandaises aux cotés de Nkunda même si c'est clair comme l'eau!
Selon le commandant adjoint de la région militaire de Goma, le colonel Delphin Kahindi, les dissidents ont perdu lundi 67 hommes.
« Nkunda a même déplacé son état-major, reculant plus au nord, de Kilolwire à Buiwa", a observé Kahindi. Selon lui, le nombre de dissidents tués depuis la semaine dernière atteint 154.
Nkunda qui n'est pas joignable, a accusé la veille les forces gouvernementales d'avoir bombardé des civils.
« Ces villages avaient déjà été désertés par la population depuis le déclenchement des hostilités par Nkunda et il n'y avait plus de civils quand les hélicoptères ont bombardé, » a précisé Kahindi. AP
Ajoutons qu'apart les villages entiers qu'il a pillés et démolis, la radio communautaire «La Colombe» émettant de Rutsuru a été pillée par un Nkunda en débandade.
Le nombre des déplacés, en raison des nouveaux affrontements, est estimé à 165 000 dans la seule région du Nord-Kivu tandis que près de 30 000 réfugiés congolais sont arrivés en Ouganda.
Par ailleurs, un nouveau groupe de vaillant combattants Mai-Mai guidé par le colonel Kasereka, parti de Kinshasa, est déjà sur le terrain pour contrecarrer les milices de Nkunda, selon l'Agence Misna.
Dautres parts, cent cinq soldats insurgés ont déserté les rangs du général déchu Laurent Nkunda ces dernières semaines dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), affichant leur volonté d'intégrer l'armée régulière, a-t-on appris mercredi 5.09.2007 auprès de l'ONU et de l'armée.
A la suite d'une defaite cuissante infligée aux troupes Rwandaises sous le commandement de Nkunda par les FARDC, la MONUC se mobilise, renforce son dispositif pour soit-disant proteger les civiles.
Ou était la MONUC quand Nkunda perpétrait une épuration ethnique contre les Congolais autochtones, opérait un mini-état à partir de Kitchanga, abattait les gorilles et pillait les minerais? Non les FARCD doivent aller jusqu'au bout et s'emparer du quatier général de Nkunda.
Quid du mandat d’arrêt international lancé contre Nkunda pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité? Quand sera-t-il appliqué?
Les troupes Rwandaises sous le commandement de Nkunda ménacent d'abattre toutes les gorilles de montagnes au Parc de Virunga
Les forces loyales au général déchu tutsi Laurent Kunda ont attaqué les postes de patrouille de Jomba et Bikenge du Parc national de Virunga, volant armes, munitions et équipement de communication, a affirmé lundi 3.09.2007 l'ONG Wildlife Direct dans un communiqué.
Un troisième poste de patrouille à Bukima a été évacué sous la menace d'une attaque imminente, laissant les primates exposés à un risque de massacre.
"Désormais, si quoi que ce soit arrive aux gorilles des montagnes, il n'y a rien que nous puissions faire", a déploré Norbert Mushenzi de l'Institut congolais pour la préservation de la nature (ICCN).
Les forces gouvernementales seraient en train de prendre le dessus sur les troupes Rwandaises pour mettre définitivement fin à l'épuration ethnique contre les Congolais autochtones perpétrée par Nkunda au Nord Kivu:
Le Colonel Delphin Kahimbi a déclaré à l'AFP que 60 Rwandais ont été tués dans les combats à Karuba non loin de Sake.
Les combats les plus intenses se sont vérifiés dans la zone de Sake, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, importante artère routière de la zone.
"Ce matin, à 4h, l'armée congolaise a attaqué les positions des hommes de Laurent Nkunda au nord de Sake", déclare une source de MISNA, préférant rester anonyme, qui ajoute que les forces gouvernementales seraient en train de prendre le dessus sur les troupes Rwandaises.
Postes clés:
Après un génocide de 5 millions de Congolais et le pillage systématque des richesses du Congo, les Congolais qui ont passé par le Rwanda (RCD-Kigali) conservent les leurs (Ondekane à la DGM, Tango Fort, armée terrestre, Eugenie Compton Thsiela, Ambassadeur en Grande Bretagne. Ici,Une voiture de l'ambassade a été saisie par la police britannique, l'ambassade incendiée... que se passe-t-il vraiment à l'ambassade de la RDC à Londres?).
Alors que la RDC n'a pas encore porté plainte contre le Rwanda pour l'avoir agréssée, nous avions dénoncé l'alliance entre le PPRD et le RCD-Kigali terroriste pendant la campagne électorale, sans quoi Nyarugabo n'aurait pas été élu député!
CITATION DU MOIS: «Une guerre est imposée à la République Démocratique du Congo dans sa partie est, principalement au Nord-Kivu. Cette situation vise à déstabiliser les institutions dont le peuple congolais s’est démocratiquement doté et a provoqué un retard dans la refondation et la reconstruction de la République Démocratique du Congo.» - Premier Ministre Antoine Gizenga comme Mzee Kabila en 1998. Comme l'histoire a l'habitude de se répeter en RDC.
Dépêche: Le commercialisme militaire dénoncé à Butembo dans les mines d'or, de coltan et de cassiterite!!!
Pendant ce temps, au lendemain de l'annulation des licences d'exploitation minière frauduleusement accordées à la société britannique Camec, la société civile du Congo vient d'identifier 12 autres contrats illégaux et frauduleux signés soit pendant la guerre, soit pendant la transition au profit de 12 sociétés minières internationales et en a publié la liste!
Pendant que les combats entre les FARDC et les troupes rwandaises font rage à Sake, autour des villages de Karuba et Kiroshe à 30km de Goma, Murigande lui se fait juge et partie à Kinshasa.
En effet, Charles Murigande, ministre rwandais des Affaires étrangères, a proposé l’aide du Rwanda pour engager une médiation pour la question Nkunda.
«Le Rwanda, reste à jouer un rôle pour faire revivre le dialogue entre le gouvernement de la RDC et le général Nkunda, si tel est le vœu de ces 2 parties,» a-t-il déclaré.
Occasion à ne pas rater: que Ruberwa,Nyarugabo et autres prennent le même avion et rentrent avec Murigande au Rwanda
Pourquoi Azarias Ruberwa jouit-il de tous les avantages de la part de l'Etat Congolais en tant l'un des anciens vice-présidents de la transition en RDC alors qu'il nous mène une guerre avec Kagame, Museveni et Nkunda?
Rappellons que cet individu qui a chapeauté l'organisation terroriste du RCD, traine non seulement des crimes contre l'humanité, mais il egalement co-orchestré la prise de Bukavu par les troupes rwandaises sous le commandement de Nkunda et de Mutebusi en join 2004.
Muringande à Kinshasa pour re-réciter le même mantra:
«Interahamwe, Interahamwe, Interahamwe...», alors que la guerre se poursuit à l'est du Congo parce que sans la guerre, le Rwanda ne voit pas comment il va continuer à piller les richesses minières congolaises! C'est ça la vérité!
APRES UN GENOCIDE DE 5 MILLIONS DE CONGOLAIS, LE PILLAGE SYSTEMATIQUE DE NOS RICHESSES, 6 MILLIONS DE FEMMES CONGOLAISES VIOLEES, NON, LE CONGO NE PEUT JAMAIS PASSER L'EPONGE AVEC LE RWANDA JUSTE COMME CA! LES LEADERS TUTSI MUSEVENI ET KAGAME N'ONT PAS DEMANDE NE FUT-CE QU'UN PARDON AU PEUPLE CONGOLAIS
Rappellons que ce ministre rwandais des affaires étrangères, a dernièrement insulté le gouvernment et le peuple Congolais.
Mettre fin à un gouvernment et une armée monoethniques au Rwanda, un dialogue inter-rwandais pour democratiser les institutions pour que Hutu et Tutsi soient représentés dans tout l'appareil de l'Etat, voilà la solution à la crise qui secoue les les pays de la Région des Grands Lacs dépuis l'attentat monté par Kagame et qui a couté la vie aux Présidents Rwandais Habyarimana et Burundais Cyprien Ntaryamira.
Cette solution salutaire pour toute la région est systématiquement et stratégiquement évitée par le pouvoir en place à Kigali.
Selon Charles Murigande, ministre rwandais des affaires étrangères, Kigali développe une autre forme de dialogue interne à elle au Rwanda.
«Ces FDLR devraient rentrer et rejoindre ce dialogue permanent qui existe entre gouvernants et gouvernés. Personne ne les a exclus de ce dialogue. Mais, s’ils ont en tête un autre dialogue qui tendrait à chercher à ce que les survivants du génocide partagent le pouvoir avec les génocidaires, je crois qu’ils vont attendre encore longtemps. De notre part, nous continuons à avoir les bras grandement ouverts et prêts à les accueillir. Nous avons des camps de transit qui fonctionnent depuis de nombreuses années. Et ils sont rentrés par milliers. Tous ceux qui sont rentrés ont été réintégrés dans la vie socio-économique et politique de notre pays. Mais il faudra qu’il y ait une certaine pression exercée sur ces gens là.»
Voilà! Muringande prend les Congolais pour des idiots. Kigali se permet un droit de régard sur la politique interne du Congo, alors que le Congo interpelle sa conscience: en organisant des élections libres, transparentes et démocratiques auxquelles Ruberwa, un Tutsi Rwandais trainant des crimes contre l'humanité s'est présenté après avoir occupé le poste de l'un des vice-président chargé de la politique du gouvernement et de la sécurité nationale; en incorporant dans l'armée les éléments Rwandais à travers le mixage avec "les hommes de Nkunda" - Radiookapi.net, 16.08.2007.
Kinshasa est allée même plus loin en facilitant le retour au pouvoir des Mobutistes notoires comme Kengo wa Dondo (dont la mère est Tutsi) sans oublier que bemba qui traine des crimes contre l'humanité a, non seulement été l'un des vice-présidents en charge de l'économie et des finances, mais il a aussi obtenu 42% lors des élections.
Les Tutsi Rwandais au pouvoir à Kigali se croient-ils plus malins que tous les autres peuple de la Région? Qu'ils revoient leur calcul!
Une prémière dans l'histoire de la Troisième République. Le procureur Général de la République annule les licences d'exploration et d'exploitation minières frauduleusement accordées à la société britannique Camec.
Et la révision des contrats miniers signés pendant l'aggression et pendant la transition se poursuit. Il y aura certainement d'autres annulations. Que les entreprises qui viennent négocier les contrats puissent avoir la capacité financière et non pas qu’avec les titres miniers, ils puissent simplement aller en bourse, prendre de l’argent et prétendre investir. Il est souhaitable que desormais l'Etat Congolais dispose de 50% d'intérêt dans chaque contrat signé avec les parténaires étrangers, plus spécialement, les joint-ventures avec la Gécamines, pour eviter le bradage.
Rappellons que quand Mzee Kabila a annulé tous les contrats miniers illégaux, Banro qui a perdu un contrat dans la concession orifère de Namoya au Sud Kivu, a porté plainte contre Kinshasa dans un tribunal fédéral aux Etats-Unis non reconnu par l'Etat Congolais. Le tribunal a tranché en faveur de Banro et a exigé que la RDC lui dédommage $400 million. Ce que le Soldat du peuple Mzee Kabila a refusé de payer. Après son assassinat, et pour ne pas donner une pretexte de plus aux troupes Rwandaises, soutenues par les Etats-Unis et les multinationales nord-américaines de rester au Congo, Joseph Kabila a rétabli banro "dans ses droits" à Namoya.
De quoi Edundo parle-t-il?
Député national de son envergure, le Mobutiste Edundo tourne le couteau dans la plaie des nationalistes. Dans une interview accordée au «Soft», il insulte la mémoire de Patrice Lumumba et exonère Mobutu malgré lui.
«Je constate qu’il y a des gens qui veulent biaiser l’histoire de ce pays. Elle ne commence pas le 24 novembre 1965. Elle a commencé le 30 juin 1960. Si c’est cela qu’on veut, alors justifions tout à partir du 30 juin 1960. Je crois que ce pays n’a plus le temps de revenir à un débat comme nous l’avons vu à la Conférence nationale souveraine ou lors des négociations de Sun City. Nous passerons notre temps à rechercher les boucs émissaires. L’équation actuelle c’est de chercher qui peut faire mieux dans ce pays,» a-t-il déclaré au Soft le 30.08.2007.
Evidemment, l'histoire du Congo ne commence pas le 24.11.1965. Mais si déballage de notre histoire il en aura, et bien nous rappellons à Mr. Edundo que Mobutu est 99% responsable de la destruction de notre pays, que notre jeune démocratie a été décapitée à la suite du premier coup d'Etat de Mobutu le 14 Septembre 1960 date à laquelle, sous l'impulsion de la CIA et toutes les autres services sécrèts occidentaux, Mobutu fait son premier coup d'Etat militaire, puis met Lumumba, le tout premier, premier leader Congolais démocratiquement élu en résidence surveillée.
Lumumba parvient à s'echapper pour Stanleyville (l'actuelle Kisangani), son fief, mais il est rattrapé le 1.12.1960. Le 17 janvier 1961 - Transfert de Lumumba (et de Maurice Mpolo, Joseph Okito) pour Élisabethville (l'actuel Lubumbashi) où il est exécuté.
Notre jeune démocratie a été etouffée dans l'oeuf, et les puissances occidentales (surtout Belge, Britannique et Américaines) et leurs hommes de paille de l'époque (Mobutu, Kasa-Vubu, Tshisekedi...) en portent une très grande responsabilité. Que Mr. Edundo le sache! Mobutu n'a fait que parachever son coup d'Etat, donc son crime le 24.11.1965.
Fierté nationale: 12 officiers de la PNC participent dans des missions de l'ONU
Dix des 12 officiers de la Police nationale congolaise (PNC) sélectionnés pour faire partie des opérations de maintien de la paix à travers le monde, ont reçu jeudi des équipements de l’ONU avant leur départ pour la Côte d’Ivoire.
Dix des 12 officiers de la Police nationale congolaise (PNC) sélectionnés pour faire partie des opérations de maintien de la paix à travers le monde, ont reçu jeudi des équipements de l’ONU avant leur départ pour la Côte-d’Ivoire.
Il s’agit de façon symbolique de bérets, képis et foulards de l’ONU.
Deux d’entre-eux ont déjà quitté la RDC pour Haïti, en Amérique centrale.
Le ministre d’Etat à l’Intérieur, à la décentralisation et à la sécurité, Denis Kalume Numbi, a transmis aux nominés les félicitations du Président de la République, Joseph Kabila, Commandant suprême de la Police nationale congolaise.
Selon Denis Kalume, après une longue période d’absence sur la scène internationale, la RDC se voit pourvoyeuse des « soldats de la paix », grâce au professionnalisme des policiers congolais.
Il a remercié et félicité tous ceux qui ont aidé la PNC pour la rendre professionnelle, de même que le Chef de l’Etat et la classe politique congolaise pour l’aboutissement heureux du processus électoral, au point que le peuple congolais redevient « crédible ». Le chef de la PNC (Police nationale congolaise) a exhorté les « nouveaux ambassadeurs » de la RDC à se montrer dignes de confiance placée en eux et d’avoir toujours à l’esprit le triomphe de l’idéal de la paix.
Massacré par les Tutsi ou décimé par la maladie. Le calvaire du peuple Congolais se poursuit! Si ce ne sont pas les Tutsi qui la décime, la population congolaise est tuée par des maladies!
En effet, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé samedi 1.09.2007, l'ouverture d'une enquête sur "une épidémie due à une maladie inconnue ayant un fort taux de mortalité" apparue en République démocratique du Congo (RDC). "Les données cliniques comprennent dans la majorité des cas fièvre, maux de tête, diarrhée ou douleurs abdominales et vomissements", précise l'organisation dans un communiqué. Bien que le bilan soit inconnu, tout comme le nombre de malades, elle ajoute que les enfants de moins de dix ans comptent pour plus de la moitié des cas.
"Nous avons envoyé sur place une équipe médicale spécialisée en maladies tropicales, pour enquêter sur les décès, apparemment liés à la déshydratation par diarrhée et d’autres fièvres", a dit le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) au Congo, François Nguessan, contacté par l'Agence MISNA, à propos de la nouvelle - diffusée hier par des quotidiens internationaux – concernant une probable épidémie de fièvre hémorragique dans la région au sud-est de Mweka.
Les nouvelles d’hier référaient la mort d’une centaine de personnes et d’environ 230 cas de contagion dans la région, à 700 kilomètres au sud-est de Kinshasa.
"Nous ne sommes pas en mesure de confirmer le nombre de victimes, ni la cause des décès – a ajouté M. Nguessan – et nous ne saurons rien de précis avant deux jours, une fois que les résultats des tests seront examinés, même si au premier abord, il s’agirait de symptômes caractéristiques de la fièvre typhoïde".
Selon les responsables de l’Oms, "le véritable problème concerne la propagation chez la population, qu’on ne peut pas isoler – même dans une petite région comme Mweka – et on s’attend donc à une extension de cette contamination sur le territoire". Par le passé, le Congo a été le théâtre d’une vaste épidémie d’Ebola et de Marbourg, des fièvres hémorragiques mortelles causées par des virus qui attaquent le système nerveux central.
La dernière épidémie d’Ebola a eu lieu dans la ville de Kikwit en 1995, faisant 245 morts.
Bruits des bottes à l’Est: Nkunda, un pion pour déstabiliser la RDC
Par Le Potentiel
Qui donc couvre l’arrogance de Nkunda, un général déchu de l’armée nationale congolaise ? Il est inacceptable qu’un individu menace d’engager ‘ses troupes’ si jamais les renforts des FARDC étaient envoyés ‘au front’. C’est-à-dire dans le secteur montagneux qu’il contrôle avec l’aide des jeunes soldats tutsis, qu’il a convaincus de déserter l’armée nationale pour mieux l’attaquer. Quel est l’objectif final de sa témérité, sinon déstabiliser en permanence la RDC afin de bien fragiliser l’émergence d’un Etat fort dans les Grands Lacs.
Selon le témoignage d’un lieutenant de Nkunda, recueilli jeudi par l’Agence France Presse depuis Kigali, le mouvement politico-militaire de l’ex-général déchu des FARDC «observe une trêve au Nord-Kivu, conditionnée à la satisfaction de revendications et qui sera rompue en cas d’engagement de renforts de l’armée» régulière.
«Nous observons une trêve maintenant parce que nous sommes au courant de la venue de troupes gouvernementales en provenance de Bunia, et d’autres qui sont en train de venir de Kisangani», a déclaré le ‘général’ Bwambale Kakolele, joint à Kirolirwe, quartier général de Nkunda, dans les montages de Masisi.
Les observateurs notent que, depuis la mi-août, le belliciste Nkunda avait donné ordre aux éléments de son mouvement à déserter les brigades mixées des FARDC. Il les avait ensuite regroupés en plusieurs endroits stratégiques du Nord-Kivu. C’est le cas notamment de Bunagana, près de la frontière ougandaise. C’est le cas aussi du sud Kanyabayonga, un important axe routier. C’est le cas enfin de Ngungu, vers la frontière avec la province du Sud-Kivu.
Plutôt préparés à la guerre, Nkunda et son mouvement politico-militaire (CNDP) ont fait savoir à l’Agence France Presse, par la voix de René Abandi, l’un des porte-parole du CNDP, qu’ils étaient «sur le qui-vive, car l’armée loyaliste semble nous avoir déclaré la guerre». La seule chose qui préoccupe leur mouvement, a-t-il renchéri, «c’est d’assurer la sécurité des communautés rwandophones qui sont menacées d’exactions par l’armée gouvernementale».
GUERRES D’ESSENCE ECONOMIQUE
De son côté, le gouvernement, par la voix du ministre de la Défense, a prévenu, jeudi, que «la patience a ses limites» et que la RDC «ne va pas continuer à subir la loi des hommes sans foi». M. Chikez a ajouté que «la relève des éléments non encore traités, dont ceux des brigades mixées constituées pour moitié de soldats ralliés à Nkunda, serait (désormais) assurée par les 6ème et 15ème brigades intégrées, en cours d’acheminement vers le Nord-Kivu».
Comme on le voit, le décor est planté pour un énième affrontement entre l’armée nationale et des dissidents à la solde de Nkunda. Qui est donc derrière cet homme ? La question mérite d’être posée devant son obstination à faire la guerre, coûte que coûte. Et pire, à brandir le prétexte sécuritaire en faveur des banyamulenge, le même qui a sous-tendu les deux précédentes guerres contre la République.
Récidiviste, Nkunda défie tout le monde. Il est déterminé à mener la guerre si on la lui imposait. Et dans le contraire, à en prendre l’initiative si l’on ne satisfaisait pas à ses revendications. Quelles nouvelles revendications après la signature des accords de paix en Afrique du sud, à Sun City ! Signature qui a vu un Ruberwa, au nom de la communauté à laquelle appartient Nkunda, rafler la place de vice-président de la République sous la transition.
Les guerres dans l’Est de la RDC étant d’essence économique et affairiste, les alliés de Nkunda en font un parfait «nouveau pion». Grâce à lui, ils pourraient, demain comme hier, assouvir leurs ambitions «gemmocratiques». Ils sauraient, en d’autres termes, exercer un puissant pouvoir de domination s’appuyant sur les «minerais», avant d’étendre leur souveraineté sur les espaces géographiques des Etats voisins. Déduction : le complot visant la déstabilisation de la RDC demeure toujours à l’ordre du jour. Ce complot vise à terme la fragilisation de la région des Grands Lacs.
OPPOSER L’OUEST A L’EST
Le complot se déroule sur deux fronts. Le premier consiste à opposer Kinshasa à Goma sur fond de prétextes politiques sous-tendus par la rengaine de non protection des minorités. Le cas Banyamulenge ayant déjà montré ses limites, la subtilité consiste désormais à maintenir les populations de l’Est dans la psychose de la guerre, donnant ainsi l’impression que Kinshasa les a abandonnées. Ce qui expliquerait l’échec de toutes les tentatives de paix et la stratégie de pression sur différentes ethnies en vue d’entretenir les rivalités interethniques.
La stratégie a payé jusqu’ici, donnant l’impression fausse d’une minorité qui serait «opprimée». Mais le but poursuivi est d’opposer l’Ouest à l’Est afin d’effriter l’autorité de Kinshasa dans le contexte d’un complot international visant la balkanisation de la RDC.
Evidemment, certains pays voisins trouvent leurs comptes dans l’exportation de leurs rivalités interethniques afin d’asseoir leur domination. Il est un fait que pour soutenir un tel front machiavélique, ces pays doivent disposer des complices à l’intérieur de la RDC.
Le deuxième front vise à fragiliser la région à travers la Conférence internationale initiée sur les Grands Lacs. Cette conférence a été instituée en tenant compte des actes de déstabilisation, mais aussi des capacités de la République démocratique du Congo à servir de rampe de lancement au développement des pays de la région. Cette perspective ne fait pas forcément la joie des autres pays déterminés, eux aussi, à exercer le leadership régional. Dans ce contexte de compétition, écarter la RDC de sa place naturelle, devient une entreprise majeure, où tous les coups sont permis. D’où la fragilisation de la Conférence internationale sur les Grands Lacs est une étape décisive.
FRAGILISER LES GRANDS LACS
Remarquez la timidité avec laquelle a été consacrée la Conférence internationale à travers le respect de la Déclaration de Dar es Salaam ! Observez la timidité qui a présidé à la ratification du Pacte de sécurité, de stabilité et de développement de la région des Grands Lacs ! Comment interpréter la tendance de certains pays membres à rejoindre d’autres regroupements régionaux ? Hier, la Communauté de l’Afrique de l’Est, CAE, ne comptait que trois membres. Elle en compte aujourd’hui cinq : le Rwanda et le Burundi, membres de la CEPGL et de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, l’ayant rejointe.
Selon des analyses en cours, les forces occultes s’emploient à diminuer le nombre des organisations dans la région pour qu’au niveau continental, il n’en reste plus que cinq. Allusion faite aux pays de l’Afrique du Nord ; de la Communauté économique de pays de l’Afrique de l’Ouest ; de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale, de la Communauté de l’Afrique de l’Est et enfin de la Communauté de l’Afrique Australe. Or, si le complot de la déstabilisation de la RDC réussit, le leadership reviendrait au Cameroun ou au Gabon, au niveau de l’Afrique centrale.
C’est dire que le complot visant à consacrer l’inexistence de la République démocratique du Congo en tant qu’Etat est toujours d’actualité. Cette fois, Nkunda servirait de «parfait pion» aux commanditaires. Comme aux temps forts de la guerre froide.
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