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Les Echos de Kinshasa - Mise à jour quotidiènement - parce que "le journalisme n'aime pas le silence!"
CITATION DU MOIS: «La Coopération sino-congolaise ne vise pas seulement la reconstruction et la construction des infrastructures au Congo. L'industrialisation du Congo est aussi envisagée: contruction des usines pour transformer les minerais congolais en produits finis sur place! Qui vivra verra!» - Antoine Roger Lokongo.
airDC » : la République démocratique du Congo a une nouvelle compagnie aérienne
Le secteur privée tire le secteur public à une performance plus efficace. Plus question de léthargie pour le secteur public sinon on est englouti par le vent de l'histoire. L'epoque du "Nzoku ya Mobutu, kata ya yo eteni» est bien revolue!
Kinshasa verra décoler les avions de la nouvelle compagnie aérienne airDC dès le début de l’année prochaine, selon Brussels Airlines, qui l’a créée avec Hewa Bora Airways. Le groupe belge promet la sécurité et la fiabilité, alors que le ciel congolais est réputé comme l’un des plus dangereux de la planète en raison des compagnies aériennes douteuses qui s’y activent.
Hewa Bora Airways détient 51 pour cent des parts de la nouvelle compagnie contre 49% au Groupe Brussels Airlines, via sa filiale Pan African Airlines, basée à l’Ile Maurice. Philippe de Moerloose (Hewa Bora Airways) et Michel Meyfroidt (Brussels Airlines) ont été nommés co-présidents du Conseil d’administration de airDC. Johan Maertens, qui était jusque là le directeur des projets africains pour Brussels Airlines, devient le directeur général de la nouvelle compagnie.
Kabila succède à Sassou Nguesso à la tête de la CEEAC.
Brazzaville, 31/10 - Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a été porté mardi à la tête de Communauté économique des Etats d`Afrique centrale (CEEAC), succédant au président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé l`AFP.
"Je suis conscient des responsabilités qui me sont confiées – a déclaré M. Kabila lors de sa première intervention en tant que président de la Ceeac –, en ce moment historique décisif, de rupture par rapport au passé et plein d'espoir pour l'amélioration des conditions de vie de nos peuples".
Au cours de la 13e conférence de cette organisation, mardi à Brazzaville, les participants ont décidé de présenter la candidature de Jean Ping, vice-Premier ministre gabonais, au poste de président de la Commission de l`Union africaine (UA), selon un journaliste de l`AFP.
Outre MM. Sassou et Kabila, les présidents Omar Bongo Ondimba (Gabon), Fradique de Menezes (Sao Tomé et Principe) et François Bozizé (Centrafrique) ont participé à la réunion.
La conférence a été consacrée notamment au développement du libre-échange ainsi qu`aux négociations entre l`Afrique centrale et l`Union européenne, en vue de la signature d`un accord de partenariat économique, selon des sources officielles.
Lancée le 1er juillet 2004, cette zone de libre-échange n`est pas encore effective. "En matière d`intégration économique, nos réalisations demeurent encore faibles, pour des raisons dues en particulier à l`enclavement", a indiqué le secrétaire général de la CEEAC, Louis Sylvain Goma.
Créée en 1983, la CEEAC regroupe dix Etats (Angola, Cameroun, Congo, Gabon, Centrafrique, Guinée équatoriale, Burundi, RDC, Tchad et Sao Tomé et Principe).
Les Tutsi doivent répondre aux crimes contre l'humanité perpétrés au Congo
En effet, les soldats du RCD (l’ex mouvement rebelle allié de Kigali) et les hommes de Nkunda se livraient à des tueries systématiques à l'est du Congo:
«Ici, lorsque l’on dit que quelqu’un est « parti en réunion, cela veut dire qu’il a été tué…. Durant longtemps, les militaires convoquaient les civils (des Hutus congolais en majorité, soupçonnés de sympathie à l’égard de leurs « cousins » du Rwanda) à des « réunions » qui se tenaient à la commune. Lorsque les hommes étaient rassemblés, ils tiraient dans le tas et jetaient ensuite les corps dans les latrines… », a révélé un fonctionnaire Congolais à Colette Braeckman, envoyée spéciale du quotidien belge Le Soir au Nord Kivu le 29.10.2007.
Lorsqu’il en aura le temps, le fonctionnaire promet de « nous montrer les fosses communes, les charniers qui jalonnent toute la frontière avec le Rwanda et dont on ne parle jamais… »
Le Sénat Congolais veut un dialogue Inter-Rwandais
Dans son rapport sur la crise au Nord-Kivu divulgué ces jours-ci, le Sénat de Kinshasa a demandé à la communauté internationale de "faire pression diplomatique sur le Rwanda afin qu'il s'ouvre à la démocratie, qu'il ouvre son espace vital et de liberté aux Fdlr" (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda, milices accusées d'être impliquées dans le génocide rwandais de 1994 et s'étant réfugiées au Congo, Ndlr) afin que "soit organisé harmonieusement le dialogue interrwandais pour résoudre les problèmes interethnique et hégémonique".
Les sénateurs ont également demandé l'ouverture de procédures légales pour tous les seigneurs de la guerre accusés de crimes de guerre, de crimes économiques et de crimes contre l'humanité, de même que la réouverture de procès interrompus, citant, parmi les nombreux exemples, le cas du meurtre du journaliste Serge Maheshe.
Par ailleurs, 11 civils Rwandais arrêtés par le service de renseignement militaire à Goma le 5 octobre, sont toujours détenus au cachot de ce service. Les ONG de droit de l’homme, denoncent cette détention prolongée, qui va largement au delà du délai légal de garde à vu, rapporte radiookapi.net
Les responsables du renseignement militaire, accusent ces civils de s’ être fait passer pour des ex-combattants , aux fins d’être acheminé dans un centre de brassage. Le service de la Direction générale des migrations va rapatrier incessamment ces personnes vers le Rwanda, leur pays d origine, indique la même source
D'autre part, Des affrontements entre l’armée régulière (Fardc) et des rebelles dissidents du Front nationaliste intégrationniste (Fni) qui ne veulent pas rejoindre le processus de désarmement en Ituri (nord-est) se seraient conclus par la mort du chef de ce groupe de dissidents, Haritie Ngadjole, et de miliciens. La nouvelle est référée aujourd’hui par la mission onusienne dans le pays, la Monuc, qui précise que les faits ont eu lieu durant une opération des Fardc entre le 17 et le 21 octobre dernier à Lalo, "en réponse aux récentes attaques conduites par le groupe de dissidents".
L’armée resserre l’étau autour de Nkunda avec la reddition de près d'une centaine de soldats de Laurent Nkunda
Au total, un peu plus de 26.000 hommes ont été déployés sur le terrain et sont sur le pied de guerre ainsi qu’un logistique impressionnant des Fardc composé des avions de chasse, des hélicoptères, des chars d’assauts et de plusieurs autres engins lourds.
Quant au commandant des opérations, Delphin Kahimbi, il assure à la télévision que « l’armée rwandaise a ouvert un couloir permettant d’évacuer les blessés de Nkunda… »
Pendant ce temps, un attaché militaire américain s’est installé à Goma pour suivre les opérations tandisque le Président Kabila a envoyé lundi 29.10.2007, à Luanda, son ministre de la Défense, Chikez Diemu pour analyser avec le Chef de l’Etat, José Eduardo dos Santos la situation politique actuelle qui prévaut dans son pays.
Au sortir de l`audiance, le dirigeant congolais a déclaré à la presse que la missive avait trait à l`actuelle situation politico-militaire qui prévaut à l`Est de la RDC, ainsi qu`aux liens d`amitié et fraternité liant les deux pays et peuples. D`autre part, il a précisé que la situation en RDC est calme, malgré l`existence de certains conflits dans l`est de ce pays, où le général Kunda persiste à faire la guerre.
Dépêche: Museveni sur les trace de Joseph Kabila chez Bush à la Maison Blanche le 30 Octobre 2007 (...) Pour parler Congo? Inévitablement!
La guerre a duré trois mois au Rwanda. Avec les mêmes causes, exogène à la RDC, elle dure chez le voisin plus de quinze ans. C'est à n'y rien comprendre. L'épidémie des viols des femmes, les orgies immondes et les assassinats sans répits seraient déjà arrêtés car cela se passe devant l'ONU/MONUC, mais le Conseil de sécurité n'est pas intéressé des morts congolais.
Pendant ce temps, 970 femmes congolaises réjétées par leurs amants Ougandais qu'ils ont suivis jusqu'en Ouganda pendant et après l'agression et tabassées par les femmes legitimes que ces soldats Ougandais ont laissées chez eux, ont été rapatriées en Ituri. Elles ramenent plusieurs pétits Ougando-congolais avec elles (...)! L'Avenir seul nous dira!!!
Non à la culture électorale américaine en RDC. L'argent ne fait pas le roi en RDC
Nos élections - comme l'affirme le Président Cubais Fidel Castro - doivent être l’antithèse de celles qui se déroulent aux Etats-Unis. Le plus important là-bas, c’est d’être très riche ou de pouvoir compter sur le soutien de beaucoup d’argent ; ensuite, d’investir des sommes énormes dans cette publicité qui est experte en lavage de cerveau et réflexes conditionnés. Même s’il existe d’honorables exceptions, nul ne peut aspirer à aucun poste important s’il n’a pas des millions de dollars derrière lui.
Pour être élu président, il faut des centaines de millions de dollars qui sortent des coffres de gros monopoles. Un candidat peut l’emporter, même sans la majorité des voix populaires.
Toujours moins de citoyens viennent voter, parce que beaucoup préfèrent travailler ou passer leur temps à autre chose. Les fraudes, les trucages, la discrimination ethnique, voire la violence, sont monnaie courante.
Une vérité irréfutable:
Les Tutsi n'ont pas agressé le Congo pour acquérir la nationalité congolaise ni pour occuper des postes ministériels à Kinshasa. NON! Ils usent des postes et de la nationalité congolaise comme un tremplin à leur expansionisme!
Les Tutsi ont envahi le Congo parcequ'il un problème d'espace vital au Rwanda, en Ouganda et au Burundi et par conséquent il ne vont jamais enterrer l'idée soit de diriger le Congo, soit d'annexer l'est du Congo à leurs pétitis pays(Je l'ai entendu de la bouche même de Kagame). Mais le Congo n'est pas l'Ouganda ou un Tutsi s'est imposé au pouvoir. Le Congo est très complexe! Et le crapeau ne deviendra jamais un éléphant! S'il ose, il va se dégonfler!
Ils veulent se livrer à un nettoyage ethnique des territoires de Rutshuru et de Masisi, afin de ne les peupler que par une meute de gens venus du Rwanda, qui, dans la phase politique ultérieure du conflit, vont demander leur droit à l'auto-détermination , prétextant l'intolérance "raciale" des congolais.
L'agression visait aussi à mettre le baton dans les roues du Grand Congo Démocratique pour qu'elle ne devienne pas une puissance industrielle dans la Région, en Afrique et dans le monde. les Tutsi ont compté sur la traitrise, la trahison, l'opportunisme de ces Congolais là! Les jousseurs impénitent qui ont ruiné le pays pendant 32 ans cedant tout le patrimoine minier aux étrangers en echanges des pétites commissions.
Le pays s'est ecroulé par terre. Seules des pétites sociétés d'aviations privées et des pétits bateaux privés opèrent sur l'étendue du territoire nationale. Les services publics sont devenus caduc! Pas d'hopitaux, pas de routes. Les compagnies nationales d'aviation et de navigation sont mortes. A qui profite cette soit-disant "privatisation"?
Nous leur disons: «Vous avez accumulé les richesses du pays pendant 32 ans. Vendez donc vos villas en Europe, ramenez tout l'argent que vous avez accumulé dans les comptes étrangers, revenez investir au pays, si vous aimez vraiment le Congo!
Dépêches: Bush soutient le président congolais pour rétablir la paix dans son pays
1. Avant de rencontrer Bush, Joseph Kabila au Quartier Général du FMI et à Arizona chez Phelps Dodge, une géante multinationale américaine spécialisée dans l'exploitation du cuivre-cobalt.
Bush a félicité Kabila pour être un homme de parole (qui respecte la parole donnée), qui pratique ce qu'il dit et accomplit ce qu'il promet: «Il a promi d'organiser les élections et aujourd'hui, c'est chose faite et il a gagné ces elections avec 58%. Félicitations!», a déclaré Bush.
Les deux chefs d'états ont evoqué la nécéssité de consolider les acquis démocratiques.
«Les Etats-Unis demeurent un parténaire clé pour le dévelopment économique de la RDC. Le Présodent Kabila reconnait la nécessité des investissements [américains] dans son pays à cet effet, pour la création des emplois; car avec le dévelopement, vient la stabilité. " a déclaré Bush au cours d'une conférence de presse jointe avec son homologue Congolais.
Quant à la situation de guerre qui prévaut à l'est du Congo, Bush a reitéré son soutien au Président Kabila dans sa determination d'étendre l'autorité de l'Etat sur tous les coins du territoire national et pour stabiliser tout le pays.
«Je partage cette vision et cette stratégie du Président Kabila et je lui félicite pour avoir partagé ses points de vue et ses idées à cet effet avec moi», a déclaré le Chef de la Maison Blanche.
Le Président Bush a enfin exprimé ses préoccupations au sujet de la malaria qui affecte la majorité de la population congolaise alors qu'elle peut facilement être éradiquée.
Le Président Kabila a quant à lui remercié son hote pour l'avoir acceuilli une deuxième foi à la Maison Blanche. Il a déclaré qu'après les élections qui sont chose faite, ses priorités ont changé:
«Il s'agit maintenant de la stabilité, de la paix et du dévelopement. Nous avons besoin du soutien incessant des Etats-Unis pour atteindre et consolider ces deux buts qui consistent à stabiliser l'ensemble du territoire national et nous lancer dans le très, très long processus de dévelopement, et réellement essayer de combattre la pauvrété qui pose problème, non seulement au Congo mais aussi dans la région en en Afrique toute entière. Merci donc pour le soutien continu que nous avons joui de la part du Gouvernement Américain et son administration. Et ensemble allons de l'avant, plus avant encore,» a déclaré le Chef de l'Etat Congolais.
«Oui Sieur, nous sommes enchanté de vous voir ici et merci d'être nous. Merci beauceaup», a conclu Bush.
Au dernier volet de son periple américain, le Chef de l'Etat Congolais a été recu par le Sécrétaire Général de l'ONU Banki Moon dans sa résidence.
2. BHP Billiton, une geante multinationale australiènne veut installer une usine de traitement de cobalt et de cuivre en RDC. Le cout total est estimé à $3 milliards.
3. La firme chinoise Zhejiang Huayou Cobalt Nickel Materials Co elle aussi veut contruire une raffinerie de cobalt et de cuivre en RDC. Le cout total est estimé à $350 millions d'ici 2015.
4. Des tonnes de drogue en provenance du Taiwan saisis par la police à l'Aérport de Ndjili incinérés. Qui sont les inculpés?
5. Le gouverneur du Katanga, Moise Katumbi tranche en faveur d'Africo Resources contre AKAM s.p.r.l. qui se disputent la licence d'exploitation de la mine de Kalukundi au Katanga. Quid du ministère des mines? Quid du Cadastre minier? Quid de la révision des contrats miniers? Quid du ministère de la justice?
Rappellons qu'au mois de septembre dernier, selon la presse canadiènne, le Ministre de la Justice a avalisé un contrat minier léonin et désavantageux à la RDC. Faux retorque Kinshasa. Le Ministre de la Justice est membre du gouvernement et non Procureur de la République
Selon la presse candiènne il y avait eu confirmation du Ministre de la Justice Georges Minsay Booka : la société minière canadiènne Africo Resources est légalement détenteur des 3/4 de la concession minière de Kalukundi au Katanga riche en reserves de cuivre et de cobalt.
La Gécamines détient seulement 25% d'intérêt dans cette concession tandisque Africo Resources et ses filiales H&J Swanepoel Famille Trust SPRL et Swanmines SPRL ensemble détiènnent 75%. Mais la révision des contrats miniers est toujours en cours.
Si tel est le cas et si le Congo veut mobiliser des capitaux colossaux pour sa reconstruction et sa modernisation, ce n'est pas avec 15%, 20%, 25% d'intérèts seulement dans chaque contrat minier par ci, par là au profit de l'Etat Congolais qu'il le pourra. Ce serait du bradage! Ainsi la raison d'être de la révision des contrats miniers signés pendant l'agression et la transition.
Kabila au sécour de Bush?
La bourse américaine étant dans la turbulence et les multinationales nord-américaines doivent donc s'emparer des fabuleuses richesses minières du Congo et boudent l'arrivée de la Chine; Bush cherche une terre d'accueil sur le continent Africain de son commandement de l'Africom - une unité conçue pour diriger toutes les opérations militaires américaines en Afrique.
Qui a bu boira! Comme en 1998, si le Congo refuse de ceder, et bien, la soldatesque Tutsi n'est-elle toujours pas là à la disposition des Anglo-Saxons pour acculer le Congo contre le mur?Preuve? Malgré les démentis de Kigali, des militaires de l’armée régulière rwandaise combattent bel et bien dans les rangs des insurgés du général déchu, Laurent Nkundabatware en rébellion contre le gouvernement congolais.
La présence des militaires rwandais parmi les combattants insurgés du général dissident Laurent Nkundabatware qui mène une rébellion au Nord-Kivu contre l’armée régulière de la République démocratique du Congo, se confirme de plus en plus, selon le témoignage des déplacés de guerre et les soldats « nkundistes » déserteurs.
Selon les témoignages des déplacés de guerre qui se sont confiés à l’envoyé spécial, au Nord-Kivu de la chaîne de télévision internationale TV5, « leur village avait été attaqué à l’aube par les soldats rebelles de Nkunda accompagnés des militaires rwandais».
C'est pourquoi les Mai-Mai commandés par Mzee Kasereka ont refusé de désarmer avant Nkunda selon ce que la MONUC exige mais se sont finalement pliés aux ordres du Chef de l'Etat!
"Je lance un appel à Nkunda et à ses hommes pour qu'ils quittent la brousse (comme) je l'ai fait. S'il est aussi Congolais, qu'il quitte aussi (le maquis) pour obéir aux ordres des FARDC", a déclaré Kasereka.
La Sadc invite les rebelles congolais au respect de lois du pays [mais ces fameux rebelles se sentent Tutsi Rwandais d'abord avant d'être Congolais!]
Luanda, 23/10 – La troïka du Comité ministériel de l’organe de la SADC (CMO) a lancé lundi, à Luanda, un appel aux chefs des groupes rebelles en République Démocratique du Congo à respecter les lois du Gouvernement légitime et souverain de ce pays, condition essentielle pour le maintien de la paix.
Cet appel a été exprimé dans un communiqué approuvé durant une rencontre qui a reuni les ministres et vice-ministres des Affaires Etrangéres, de la Défense et de l’Intérieur de l’Angola, de la Tanzanie et du Swaziland, pour analyser le rebondissement de la violence à l’est de la RDC.
Au terme de cette rencontre présidée par le ministre angolais des Relations Extérieures Joao Bernardo de Miranda, les participants ont réitéré l’engagement de la SADC d`appuyer les efforts du Gouvernement de la RDC, visant à garantir la paix, la sécurité et la stabilité du pays.
Ils ont également résolu de mobiliser et apporter une assistance humanitaire au peuple de l’est, en particulier les déplacés internes de cette région.
Selon un communiqué parvenu mardi à l’ANGOP, la Troïka de la SADC condamne tous les actes d’agression externe contre la RDCongo et invite la Communauté Internationale à soutenir le processus conduisant à la solution durable de l’actuelle crise dans ce pays.
Nkunda s'est-il échappé? Avec la complicité de qui? Il faut maintenant lancer un mandat d'arrêt international contre Nkunda!
Des nouvelles encore confuses et contrastantes arrivent du territoire de Masisi, dans le Nord-Kivu, où il semblerait qu’une opération lancée par les Forces armées congolaises (Fardc) aujourd’hui pour capturer le général dissident tutsi congolais Laurent Nkunda ait échoué.
Selon une source de la société civile de la MISNA, dont l’anonymat sera préservé pour raisons de sécurité, Nkunda, se sachant traqué par les Fardc, se serait réfugié dans une église à Nyakariba, où il aurait été attaqué par les militaires. Les affrontements auraient fait quatre morts, dont peut-être trois civils, selon uns source proche de la sphère militaire contactée par la MISNA à Goma.
Laurent Nkunda aurait réussi à prendre la fuite avec un petit groupe de personnes. La Mission de l’Onu dans le pays (Monuc) contactée par notre agence à Kinshasa, n’a pas confirmé l’information. Ce qui semble certain, c’est que de plus en plus de soldats qui étaient restés fidèles à Nkunda dans la dissidence ont décidé de se rendre et d’aller au brassage avec les Fardc.
Quelque 24 000 militaires des Fardc sont déployés dans le Nord-Kivu pour tenter de mettre fin à la rébellion déclenchée par Nkunda le 26 août dernier. Ils bénéficient du soutien logistique de la Monuc. Les hommes de Nkunda étaient estimés à environ 4000.
Crimes sans châtiments!
Au Congo, tout le monde n'est pas égale devant la loi! Les lois congolaises ne sont pas élaborées pour les Tutsi vivant au Congo. Ils osnt des intouchables! S'ils violent ces lois, on ne peut jamais les toucher sous peine de crier trop fort au ségrégationisme! Semeur de troubles,cette prétendue minorité, notion inappropriée en Rdc, joue sur les sentiments de l’opinion internationale en se basant sur la malheureuse expérience du Rwanda! Forts de ce fond de commerce, ils occuppent les postes clés dans leur pays d'accueil, le Congo et ils ont tout ce qu'ils veulent!
Postes de Responsabilité de la Minorité Tutsi (Banyamulenge) dans lePouvoir de la RD-Congo Niceau national Armée : nommés par Décret du Président Joseph Kabila au sein des FARDC
N° Noms Fonctions
01 Général Jean BIVEGETE Auditeur Général de l'armée (Haut magistrat militaire)
02 Général MASUNZU Cmd Adjoint 10ème Région militaire/Bukavu
03 Général MALICK KIJEGE Inspecteur Général de l'Armée (ex. G4-EMG)FARDC/KINSHASA
04 Général OBED RWIBASIRA Cmd 5ème Région militaire à Kananga/Kasaï-Occidental
05 Général MUSTAPHA MUKIZA Cmd Base militaire de KITONA (Bas-Congo)
06 Général Charles BISENGIMANA Inspecteur Général Adjoint De La PoliceNationale/Kinshasa
07 Général JEROME GAGAKWAVU EMG/FARDC-Kinshasa
08 Général BOSCO NTAGANDA Chef d'Etat Major Général De Laurent NKUNDA
09 Général Laurent NKUNDA En rébellion contre la République dans le Nord-Kivu
10 Colonel BONANE Cmd 4ème Brigade Ituri
11 Colonel MAKENGA SULTANI Cmd BRAVO/Nord-Kivu
12 Colonel KAMANZI François
13 Colonel MUNYARU GERERO Françoise Cmd de la Police de l'enfance/Nord-Kivu
14 Colonel MUHINDO François Cmd de la Brigade Delta à Kichanga/Masisi
15 Colonel François ZERO BRAVO EMG-Armée mixée de NKUNDA, (81ème Brigade FARDC)
16 Colonel MUTEBUTSI Jules En exil au Rwanda après la rébellion deBukavu, Juin 2004
17 Colonel RORIMBERE Dispo/EMG-FARDC
18 Colonel GISHONDO ELIE Dispo/EMG-FARDC
19 Colonel PADIRI Jonas Cmd Brigade EQUO à Kimoka-Sake/Nord-Kivu
20 Colonel BOLINGO MATANE 10ème Région Militaire/Bukavu
21 Colonel BIRORI Benjamin Conseiller Militaire/Ruberwa (En Formation En Chine)
22 Colonel BOSOGO Venant Dispo/EMG-FARDC (en rébellion au Sud Kivu : G47)
23 Colonel WILSON Cmd adjoint de la brigade ALPHA à NYANZALE-MWESE
24 Lt Colonel MUNYAKAZI EMG-Armée Mixée de NKUNDA (83ème Brigade FARDC)
25 Lt Colonel Claude MUCHO ½ Cmd brigade Charly à Mushaki/Masisi
26 Lt Colonel INNOCENT Ex ½ G4 AFDL/RCD aujourd'hui G4 E.M-Armée mixéede NKUNDA
27 Lt Colonel KABUNDI ½ Cmd brigade EQUO à KIKOMA SAKE/Nord-Kivu
28 Lt Colonel BISAMAZA ½ Cmd brigade BRAVO/RUTSHURU au Nord-Kivu
29 Lt Colonel NIYIBIZI Cmd du Br. de la Brigade EQUO/Nord-Kivu
N.B : le nombre des officiers généraux et Supérieurs de la seule tribudes Tutsi (BANYAMULENGE) dépasse le nombre des Généraux et Colonelsque possèdent toutes les tribus réunies du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.Sur cette liste, ajouter le nombre de plus ou moins 300 Capitainesdans les FARDC réguliers.
Parlement/Sénat:
Moïse Nyarugabo (RCD)
Edouard Mwanga CHUCHU (Indépendant)
Parlement/Assemblée Nationale:
DUNIA BAKARNI (MLC)
Autres Services publics de l'Etat
Déo RUGWIZA MAGERA : ADG des Douanes (OFIDA)/Kinshasa ;
Jean-Jacques RUHARA : Directeur de l'Autorité de Régulation desTélécommunications/ Kinshasa ;
Albert SEMANA : Directeur de la Sécurité MATADI/Bas-Congo ;
Léon MUHETO : Directeur à la SNEL et Administrateur de la REGIDESO/Kinshasa.
Ajouter à tout ceci le nombre des voix de vote obtenues par Azarias RUBERWA dans chaque Province sur l'ensemble du territoire National entant que candidat Président de la République en 2006, montre que le peuple (congolais) TUTSI n'est pas sûrement rejeté par les autres Congolais.
NB : contrôleur de douanes/OFIDA-Nord-Kivu plus ou moins 15, fondé des pouvoirs à l'OCC plus ou moins 10 ans.
Niveau provincial : à Goma et à Bukavu:
Nord-Kivu :- Chef de division du Travail : RWIYEREKA Pancrace
- Gouvernement provincial, ministre du Budget et Plan : Pierrot KAMBANDA
- Directeur provincial de l'OCC : GATAMBIYE ISSA
- Sous-Directeur OFIDA/Goma : RUSHUKURI
- Chef de Division de Contentieux des Impôts : Damas NDAGIJIMANA
- Directeur provincial des Postes et télécommunications : Alphonse SEBANANIRA
Sud-Kivu :- Gouvernement provincial :
Ministre de l'Agriculture : KIBIBI KAMANZI
- Commandant Adjoint de la 10ème Région militaire : Général MASUNZU
NB : le Parti Politique RCD (Rassemblement Congolais pour laDémocratie) dirigé par Azarias Ruberwa, ex Vice-Président de laRépublique Démocratique du Congo occupe une place remarquable dansl'espace politique Congolais et dispose de 15 Députés Nationaux, de 8Sénateurs, de 2 Gouverneurs de Province (KAPUKU NGOY duKasaï-Occidental et Déo NKUSU du Bas-Congo), de 44 Députés Provinciauxdans toutes les Provinces du pays.
D'autre part, une question se pose: si Museveni et Kagame déploient leurs troupes le long des postes fronataliers congolais de Bunagana, Busanza and Mulamba, encore controlés par Nkunda, l'extension de l'ultimatum ne pourra -t-elle donc pas tout simplement servir au renforcement de Nkunda, s'il n'a pas fui comme le révèle l'Agence Misna?
Comment Hutu et Tutsi se sont organisés pour défier l'Etat Congolais! Nkunda c'est l'arbre qui cache la forêt!
Semeur de troubles,cette prétendue minorité, notion inappropriée en Rdc, joue sur les sentiments de l’opinion internationale en se basant sur la malheureuse expérience du Rwanda!
Selon Colette Braeckman (Le Soir du 16.10.2007), Nkunda compte parmi ses troupes un certain nombre de soldats démobilisés de l’armée rwandaise (ainsi que des enfants soldats enrolés de force), engagés aux côtés des Hutus rwandophones qui avaient été constitués en milice parl’ancien gouverneur du Kivu Eugène Serufuli, et les armes et les munitions des insurgés viennent de l’autre côté de la frontière, du Rwanda et de l'Ouganda.
Kinshasa: 22 chaînes de télévision et 16 radios interdites (officiel)
Vingt-deux chaînes de télévision et seize stations de radio privées ont été "interdites de diffusion" en République démocratique du Congo (RDC) par un arrêté ministériel pris samedi, a annoncé le ministre de l'Information.
Ces entreprises privées du secteur audiovisuel, dont les deux chaînes de télévision et la radio appartenant à l'opposant Jean-Pierre Bemba, émettent toutes actuellement dans la capitale, Kinshasa. Elles sont interdites de diffusion pour ne pas s'être "conformées à la loi" en matière de réglementation du secteur audiovisuel, notamment pour ne pas avoir payé les taxes requises au ministère de l'Information ou ne pas disposer de licence d'exploitation, a expliqué le ministre Toussaint Tshilombo Send.
"L'arrêté porte d'abord sur la ville de Kinshasa et sera progressivement modifié et complété pour s'étendre à l'ensemble du territoire national", a précisé M. Tshilombo, également porte-parole du gouvernement. (NLE)
Le rapport de la commission ministérielle sur lequel le ministre Tshilombo se base constate que ces maisons n’ont déposé ni récépissé ni licence d’exploitation ni aucune preuve de paiement conformément à la loi. La liberté de la presse n’exclut pas les droits et devoirs des individus, a déclaré-t-il déclaré, indiquant sa mesure n’est pas discriminatoire et n’entrave pas cette liberté. Elle répond plutôt, a-t-il expliqué, de la nécessité de faire appliquer la loi.
Il reproche à ces médias, enter autres, le non respect des lois, l’incapacité de produire des programmes propres, le recours à la piraterie ainsi que le manque de rigueur qu’imposent l’éthique professionnelle et le code déontologique.
Le ministre Toussaint Tshilombo a néanmoins affirmé que si ces médias se conforment aux prescrits de la loi et apportent les documents requis, la mesure pourra être levée.
KOKO SWING S'EN VA! YANKEE GOES HOME (LE YANKEE RETOURNE CHEZ LUI)!
La fin de la Monuc n’est pas pour demain!
William Swing l'Américain s'en va après avoir supervisé l'agression barbare et unjuste anglo-americano-rwando-ougando-burundo-sud africaine contre la RDC, l'assassinat de Mzee Kabila, des actes de viol, d'abus sexuels contre les mineurs et la contrebande commis par les troupes de la MONUC sous son autorité et la complicité avec la soldatesque Tutsi au détriment du Congo. Il est remplacé par le britannique Allan Doss (il n'y a aucun casque bleu britannique ou américain au sein de la MONUC).
Le britannique Alan Doss, 62 ans, est le nouveau Représentant du secrétaire général des Nations Unies en RDC. Sa nomination a été annoncée jeudi par le porte-parole du secrétaire général des Nations Unies au cours d’un point de presse à New York, Jeudi 18.10.2007. M. Doss était, jusqu’à sa nouvelle nomination, Envoyé spécial de l'ONU au Liberia.
Rappeloons que les Etats-Unis et la Grande Bretagne ont envahi le Congo par les Tutsi du Rwanda et de l'Ouganda interposés pour annexer l'est du Congo au Rwanda et à l'Ouganda, et ainsi faciliter la "Tutsification du pouvoir dans la Région des Grands Lacs".
La main mise de Kagame sur les affaires à l'est du Congo arrive à son terme!
En effet, Les bureaux de la Société rwandaise d’assurances et de réassurances, Scar, implantée dépuis l'invasion Tutsi, ont été scellés sur décision judiciaire.
La société nationale d’assurance (Sonas) reproche à cette société d’œuvrer illégalement sur le territoire congolais où elle détient le monopole du secteur des assurances.
Après Thomas Lubanga, un autre chef milicien accusé de crimes en Ituri transféré à la CPI.
Les commanditaires occidentaux, Congolais (Rcd-Upc-Fpr), Rwandais et Ougandais ainsi que d'autres criminels comme Ruberwa et Nkunda se la coulent douce et continuent de crier à la ségrégation contre les Tutsi! Faux! Et tous ces insurgés de Nkunda qui se rendent aux FARDC?
Germain Katanga, 29 ans, était le chef historique des Forces de résistance patriotiques en Ituri (FRPI), une milice créée fin 2002 dont de nombreux membres, des ethnies lendu et ngitis, sont soupçonnés d'avoir participé à des massacres à caractère ethnique dirigés contre les Hema.
Katanga est poursuivi par le bureau du procureur de la CPI pour "trois chefs de crimes contre l'humanité et six chefs de crime de guerre".
Photo ci-dessous, un casque bleu de la MONUC en conversation avec les miliciens d'Ituri - peut être dans le cadre du scandal de l'opération "armes contre l'or" et la contrebande impliquant les Casques Bleus de la MONUC.
Katanga est notamment accusé de "meurtres", d'"actes et de traitements inhumains", d'"esclavage sexuel", d'avoir fait participer des enfants de moins de 15 ans à des hostilités", d'avoir "dirigé intentionnellement des attaques contre la population civile" et de "pillage d'une ville ou d'une localité".
Arrêté en mars 2005 à Kinshasa, il a été extrait dans la nuit de la prison centrale de la capitale et conduit à l'aéroport international de Ndjili, où il a embarqué peu après 01H00 du matin (00H00 GMT) à bord d'un avion civil affrété par la CPI. Le bureau du procureur "avait présenté les preuves sous scellés contre lui au juge en juin (2007). Le mandat a été émis le 2 juillet et exécuté dans la nuit, avec la collaboration de la justice congolaise".
Germain Katanga avait, avec d'autres chefs de milices d'Ituri, été promu en décembre 2004 au grade de général au sein de l'armée régulière congolaise, en échange de son engagement à faire désarmer ses troupes. Il séjournait depuis plusieurs mois dans un grand hôtel de Kinshasa quand il a été formellement arrêté par les autorités congolaises le 11 mars 2005, à la suite de fortes pressions des Nations unies.
L'arrestation de Nkunda à l'ordre du jour, voire imminente ainsi que le désarmément des FDLR!
Le président Joseph Kabila, à Goma depuis dimanche 14.10.2007, "a accordé un délai supplémentaire de 21 jours aux insurgés" pour rejoindre le processus de brassage, mais reste totalement opposé à toute négociation avec Nkunda qu'il veut voir traduit en justice. Il a aussi annoncé que les Hutu FDLR seront désarmés de gré ou de force.
"Le commandement militaire ici a reçu le feu vert pour commencer à préparer le désarmement, forcé au besoin, le moment venu, de M. Nkunda et tous ceux qui sont restés avec lui", a déclaré le président congolais lors d'une conférence de presse à Goma, la capitale du Nord-Kivu, où il séjourne actuellement.
Le président Kabila n'a toutefois pas donné de calendrier à cette opération.
"La population doit nous faire confiance parce qu'avant la fin de cette année - je crois bien que nous sommes sur la bonne voie -, ce problème d'insécurité (au Nord-Kivu) sera tout à fait réglé", a-t-il ajouté.
"M. Nkunda, c'est un criminel (...). Il y a un mandat d'arrêt qui a été lancé contre lui. Comment est-ce qu'un criminel peut prétendre s'occuper ou défendre sa communauté?", a poursuivi M. Kabila.
En septembre 2005, Kinshasa avait lancé contre Nkunda un mandat d'arrêt pour des "crimes de guerre" commis par ses hommes lors de la brève prise de la ville de Bukavu (Sud-Kivu, est) en juin 2004.
"C'est la question de M. Nkunda qui risque de nous ramener encore dans les années 98 avec la guerre partout dans la région. C'est ce Monsieur qu'il faut vite maîtriser (...) pour toute la région et pour la population", a martelé le chef de l'Etat.
Tutsi congolais, Laurent Nkunda s'est toujours posé en défenseur de sa minorité et a affirmé qu'il ne quitterait pas le maquis tant que des rebelles hutus rwandais des FDLR - dont certains ont participé au génocide rwandais de 1994, essentiellement dirigé contre les Tutsis - seraient basés en RDC.
Foyer de rébellions ayant déjà plongé à deux reprises le pays dans la guerre (1996-97 et 1998-2003), le Nord-Kivu est depuis fin août le théâtre d'affrontements entre l'armée régulière, qui y a désormais déployé plus de 20.000 hommes, et quelque 5.000 soldats insurgés ralliés à Nkunda.
"On a déjà enregistré au delà de 1.000 jeunes gens (de Nkunda) qui se sont rendus ces dernières semaines. Ils ont été évacués et c'est ça la tendance d'ailleurs. Il y a encore depuis hier ou avant-hier une cinquantaine qui se sont présentés", s'est félicité M. Kabila.
Kinshasa a appelé tous les soldats dissidents à se rendre et à adhérer au processus national de réforme de l'armée, avant le lancement d'une vaste offensive, probablement début novembre, selon des sources militaires congolaises.
Interrogé sur la menace que représentent les FDLR pour la minorité tutsie congolaise, le président Kabila a affirmé qu'il se portait garant de la "protection de cette communauté comme de toutes les communautés de RDC".
Il a ajouté qu'un plan du gouvernement congolais pour une "solution définitive" au problème des FDLR était actuellement entre les mains du gouvernement rwandais et des Nations unies, et "sera prochainement présenté à la Tripartite" (conférence regroupant Ouganda, Rwanda, RDC et Burundi).
Alors qu'expirait un ultimatum sur le désarmement des dissidents (estimé à 5,000 hommes), le ministre de la Défense, Diemu Chikez, s'est dit satisfait de la reddition de "1.200 combattants" (Congolais égarés pour la plus part) au cours des dernières semaines.
Le ministre a appelé les dissidents à se désolidariser de Nkunda qu'il a qualifié de "criminel" et qui doit être arrêté.
« Nkunda demeure un criminel.Nous devons l'apprehender et il doit répondre à ses actions. Restez assurés, cette arrestation est imminente», a déclaré le Ministre Chikez, selon l'Irin.
Nkunda ne veut pas se rendre, mais le moral de ses troupes a fortement baissé. Certains de ses bataillons se sont rendus, comme celui du capitaine ‘Castro’" dit à la MISNA une source locale, se référant aux désertions dans les rangs de Nkunda.
C'est aussi inacceptable qu’un général rebelle se pose en défenseur de sa communauté et défie un Etat que tous s’efforcent de stabiliser et de reconstruire… En outre, avec la découverte de fosses communes, le recrutement d’enfants soldats, la recrudescence des viols et des exactions commises par ses troupes, le dossier de Nkunda s’est singulièrement alourdi au cours des dernières semaines.
PLus de 700.000 personnes se sont déjà déplacées et fuient dans des directions différentes suivant leur origine ethnique: les rwandophones, qui soutiennent Nkunda tentent, accompagnés de leurs troupeaux, de se rapproher de la frontière rwandaise et des derniers bastions des insurgés, tandis que les autres groupes se dirigent vers Goma.
Nkundabatware aux abois est encerclé par les Fardc à Mushaki (entre Sake, Masisi, Mwese et Rutshuru), la dernière position de ses forces: La MONUC prête à lui donner une bouffée d'oxygène politique en dépit des démentis de William Swing!
Le Patron de la MONUC William Swing a beau nié mais La MONUC soutient bel et bien Nkunda! Preuve? Voici les déclarations à la BBC jeudi 11.10.2007 dernier du Gen Major Patrick Cammaerte, recemment commandant des forces de la MONUC à l'est de la RDC:
«Qu'on le veule ou pas, Nkunda est un facteur [incontournable] au Nord Kivu et la nécessité de traiter et de repondre aux révendications légitimes d'une minirorité demeure un fait qu'on ne peut jamais ignorer ou négliger. Le gouvernment de la RDC ne pourra bouter les arguments de Nkunda que si et seulement si il trouve une solution politique au problème de la minorité Tutsi.» Voilà! Toujours le même prétexte utlisant le génocide de 1994 comme "fond de commerce"! Comprenne qui veut!
Fort de ce soutien, Nkunda a déclaré qu'il ignorera l'ultimatum fixé par le gouvernement de la République démocratique du Congo.
Selon une dépêche de l'Agence Chinoise Xinhua, les habitants de Masisi-Centre , au Nord-Kivu ont manifesté samedi 13.10.2007 contre les Casques bleus de la MONUC (Mission des Nations Unies au Congo ) qu'ils accusent de soutenir le général dissident Laurent Nkunda.
Xinhua cite la la radio Top Congo, selon laquelle, la population a manifesté suite aux rumeurs indiquant que la MONUC aurait tracé une ligne blanche empêchant les FARDC (Forces armées de la RD Congo) de déloger les insurgés qu'elles ont encerclés dans la localité de Mushake.
Joint au téléphone, le porte-parole de la MONUC/Nord-Kivu, Claude Cyrille, a fait savoir qu'il s'agissait des rumeurs visant à discréditer la MONUC. La MONUC, a-t-il affirmé, continue à soutenir les FARDC sur le plan logistique notamment dans le transport des munitions, des armes , des blessés, avant d'ajouter qu'elle soutient les efforts du gouvernement pour se doter d'une armée professionnelle.
Par ailleurs, M. Kemal Saïki, porte-parole de la MONUC/Kinshasa, a de son côté souligné que les combats sporadiques se poursuivent entre les FARDC et les éléments rebelles de Laurent Nkunda dans le district de Masisi. Bien que la MONUC n'ait pas participé aux combats, a-t-il relevé, elle continue cependant à appuyer les FARDC notamment sur le plan de la logistique militaire. La MONUC a mis en place un dispositif pour protéger la population civile, a- t-il indiqué.
Le gouverneur du Nord Kivu (Issu du RCD) demande une enquête internationale sur le soutien militaire à Laurent Nkunda
Le gouverneur de la province du Nord Kivu de République démocratique du Congo (RDC), Julien Paluku a demandé dimanche l'ouverture d'une enquête internationale sur le soutien militaire apporté au général dissident Laurent Nkunda.
S'exprimant à la Radio France internationale, le gouverneur du Nord Kivu a indiqué que l'ouverture d'une enquête internationale permettrait d'établir les responsabilités des uns et des autres sur le soutien que bénéficie le général dissident de la part de certains pays frontaliers de la RDC.
"Car avec 5.000 hommes dans la brousse et les montagnes de Masisi, Laurent Nkunda ne peut pas survivre seul. Il doit donc pouvoir bénéficier du soutien de quelques pays. C'est pour cela que nous continuons à demander l'activation de la commision conjointe de vérification des nos frontières avec le Rwanda, le Burundi et l'Ouganda", a déclaré le gouverneur du Nord Kivu.
Depuis le début du mois d'octobre, de violents combats opposent les hommes du général dissident Laurent Nkunda aux Forces armées de la RDC (FARDC), dans le territoire de Masisi, à environ 40 kilomètres au nord-ouest de Goma, chef-lieu de la province du Nord Kivu. Les deux parties observent un cessez-le-feu depuis mercredi dernier.
Dans sa déclaration faite devant les membres du conseil des ministres du gouvernement réunis vendredi dernier à Kinshasa, le ministre congolais de la Défense nationale et des anciens comabattants, Tshikez Diemu a rappelé que "l'ultimatum du gouvernement et des FARDC lancé aux élements de Nkunda et ses homms expire au plus tard le 15 octobre 2007 à minuit".
Selon une source du journal l'Observateur (Kinshasa), Nkunda se trouve être appuyé par un réseau très fort constitué de quelques Congolais, eux aussi appuyés par des lobbies étrangers utilisant certains fils du territoire de Masisi en Occident et à Kinshasa.
Au nombre de ceux-ci le nom de Clovis Mwinihire est le plus cité. Le travail de celui-ci consisterait à sensibiliser les autorités politiques et militaires, les chanceliers pour leur cause. Dans sa campagne, il explique que les Nande seraient acquis à la partition du pays, raison pour laquelle ils sont pour la théorie du « Grand Nord ».
Il convient de noter que Clovis Mwinihire est caché dans une structure « Programme provincial d’appui à la réconciliation », structure dépendant du gouvernorat du Nord-Kivu mais dont le fonctionnement échappe à celui-ci. Un autre nom qui est cité est celui de Ngashi Muiti Désiré qui présentement est à Kampala pour une mission similaire à celle de Mwinihire.
La source de l'Observateur note que samedi 13 octobre dernier, la Monuc a distribué des tenues FARDC aux militaires de Laurent Nkunda, à Masisi. Les casques bleus ont dû tirer en l’air pour disperser la foule qui manifestait son mécontentement.
La tâche qui reste, poursuit notre source, consiste à convaincre les autochtones de Masisi, de Walikale et de Rutshuru qu’avec un Etat à part, c’est des postes à occuper et le développement est assuré.
Clovis Mwinihire, espion, collabore donc avec plusieurs chancelleries et certains organismes pour le financement de leurs projets. L’un de ceux-ci consiste à convaincre les chefs coutumiers à aller visiter ses frères entassés dans des camps au Rwanda sous le fallacieux prétexte que ce sont des Congolais.
Nord Kivu : accrochages entre l'armée et des insurgés au nord de Goma pendant que Museveni et Kagame ont déploient leurs troupes le long des postes fronataliers congolais de Bunagana, Busanza and Mulamba, encore controlés par Nkunda (...)
KINSHASA (AFP) 15.10.2007 - (Photo ci-contre: les FARDC passent à l'offensive). Des accrochages opposaient lundi après-midi les Forces armées de République démocratique du Congo (FARDC) et des soldats insurgés ralliés à l'ex-général Laurent Nkunda à une trentaine de kilomètres au nord de Goma, capitale du Nord-Kivu (est), a-t-on appris auprès d'officiers.
Les échanges de tirs ont débuté peu après 13H00 locales (11H00 GMT) à Kalengera, une localité située non loin de l'axe principal reliant Goma à Rutshuru, chef-lieu du territoire du même nom, ont indiqué à l'AFP deux officiers de la 9e brigade des FARDC, joints dans la région.
"Les insurgés venaient du côté de Tongo (plus à l'ouest) et voulaient traverser la route pour aller vers Runyoni", localité congolaise située à la frontière rwandaise, plus à l'est, a déclaré le major Joseph Kabuyaya.
"On ne pouvait pas les laisser faire ça et on a ouvert le feu", a-t-il ajouté.
Joint à Kalengera, le colonel Joseph Tokolonga, chef d'état-major de la 9e brigade, a confirmé que les affrontements se poursuivaient vers 12H20 GMT. Des tirs d'armes légères ont été entendus au téléphone par un correspondant de l'AFP.
Dans le territoire de Rutshuru, les forces dissidentes sont concentrées près des frontières ougandaise et rwandaises, à moins de 50 km au nord-ouest de Goma.
Les bastions de l'ex-général tutsi congolais Laurent Nkunda se trouvent dans le territoire voisin de Masisi, à Kilolirwe et Kitchanga, à une distance de 30 et 50 km (à vol d'oiseau) de Goma.
Les FARDC, qui ont déployé quelque 15.000 hommes au Nord-Kivu, ont donné jusqu'à lundi soir aux insurgés, estimés à plus de 5.000, pour démobiliser avant le lancement d'une vaste offensive.
Dimanche, le camp Nkunda a refusé de rendre les armes et annoncé que les insurgés riposteraient "à toute attaque" des FARDC, réclamant des discussions préalables sur les conditions de reddition.
Un calme précaire s'est instauré ce week-end dans la région, où le président de RDC Joseph Kabila est arrivé dimanche et où les FARDC n'ont pas encore lancé d'opération d'envergure.
Nkunda en débandade : pas de cessez-le-feu pour les Fardc et les combats se poursuivent selon l'Agence Misna
De nouveaux échanges de tirs entre l'armée régulière (Fardc) et les miliciens ralliés au général dissident Laurent Nkunda ont été signalés aujourd'hui Vendredi 123.10.2007 au Nord-Kivu (au nord-est), à Kastina, entre Mewso et Kitshanga, à 70 km environ au nord du chef-lieu Goma, selon des sources de la mission des Nations Unies dans le pays (Monuc).
En revanche, le calme semblerait être revenu autour de Mushake (à une trentaine de kilomètres au nord de Goma), où se sont déclarés hier des combats entre les mêmes camps. D'autres accrochages se sont vérifiés hier encore sur le territoire de Masisi, à Katshiru, Weso et à Branda, à une centaine de kilomètres à l'ouest de Goma.
Le ministre de la Défense Diemu Chikez a déclaré avoir "pris acte" de l'appel au cessez-le-feu lancé il y a deux jours par Laurent Nkunda, mais attend "de voir cela traduit sur le terrain". Le chef d'état major a donné à tous les combattants dissidents jusqu'au 15 octobre pour se rendre dans des camps de regroupement.
Nous attendons que nos frères rejoignent ces camps pour le brassage", a ajouté le ministre. Selon des sources humanitaires, au moins 600 familles ont quitté la localité de Mushake hier matin et se dirigent actuellement vers Kirolirwe, sur la route de Kitshanga. Les combats commencés fin août entre l'armée et les dissidents de Laurent Nkunda – qui avaient déjà été intégrés aux Fardc avec peu de succès – ont déjà provoqué la fuite de dizaines de milliers de civils. La Caritas internationalis a lancé un appel pour récolter des fonds destinés à l'assistance de la population du Nord-Kivu.
L'ancien barbouze,chien de guerre Bob Denard est mort ce Dimanche 14.10.2007 à 78 ans dans le village de Grayon, en Gironde, France
Les Congolais se souviendraient des souffrances immenses qu'il a causées au peuple Congolais, qu'à partir des années 1960, Bob Denard participe à des opérations militaires impliquant des mercenaires au Zimbabwe, au Yémen, en Iran, au Nigeria, au Bénin, au Gabon (où il est instructeur de la garde présidentielle) , en Angola, au Zaïre et aux Comores, l’un des pays les plus instables de la planète.
De 1960 à 1963, il sera l’un des chefs des « affreux » du Katanga (Zaïre), en soutenant Moïse Tshombé qui vient de déclarer l’indépendance du Katanga le 11 juillet 1960. Le 21 janvier c’est la chute de Kolwezi et la défaite des mercenaires, qui se réfugient en Angola avec l’accord du régime portugais. Ils seront rapatriés en France où ils seront accueillis par les gendarmes.
Il revient fin 1964 au Congo R D, à la tête du 1er choc qu’il a créé. En prenant des mercenaires issus des Paras et de la Légion, il forme ce petit bataillon avec l’aide d’une poignée de Katangais. Il contribue à la victoire de Mobutu sur les rebelles de Gbenie, Soumialot et Mulele.
Denard intervient de nouveau pour le MI6 (Services Secrets Britanniques) en Angola en 1975 avec l’UNITA de Jonas Savimbi.
Signature Jeudi 11.10.2007 d’un autre accord entre la Chine et la Rdc avec au moins 14 milliards Usd
Depuis mercredi 1010.2007, une autre délégation chinoise, cette fois de la Banque chinoise de Développement, CDB en anglais, séjourne dans la capitale congolaise. Conduite par Gao Jian, vice-gouverneur de cette banque, la délégation est composée entre autre de Meng Tian Shan, secrétaire particulier, Chi Jia Xin, Fond de développement pour l’Afrique, Jiang Shu Ying, la seule dame de la délégation, Jiangxi, Liu Hao, Directeur de Département, Guan Hong Van, également Directeur de Département.
La Rdc signe donc de nouveaux accords avec la Chine dans les domaines de l’élevage, l’agriculture et l’environnement. Cette série d’accords de coopération signée permettra d’aider la République démocratique du Congo sortie de la guerre, à construire les infrastructures de base et améliorer les conditions de vie de la population.
Départ d'une équipe médicale chinoise pour la République démocratique du Congo
SHIJIAZHUANG, 11 octobre (XINHUA) -- Quatre médecins chinois membres d'une équipe médicale de 17 personnes sont partis jeudi de la province septentrionale chinoise du Hebei à destination de la République démocratique du Congo (RDC).
Deux membres de l'équipe sont déjà arrivés dans ce pays en juin 2006 et le reste devrait s'y rendre avant la fin de cette année, a dit Hu Chuntang, chef du Bureau des Affaires étrangères du Département provincial de la Santé du Hebei.
Le Hebei est chargé d'envoyer 17 médecins en RDC.
Avant leur départ, les médecins ont participé à un stage de formation de six mois en langues vivantes ainsi que sur des questions touchant aux affaires étrangères, a fait remarquer Hu.
Âgés de 32 à 60 ans, les 17 membres de l'équipe sont anesthésistes, chirurgiens, gynécologues,obstétriciens, médecins généralistes, pédiatres et herboristes. Il s'agit de la 13ème équipe médicale envoyée par le Hebei en RDC depuis 1973.
Combats à l'arme lourde au Nord-Kivu: Masisi: Les villages de Bwirunde, Karuba, Muremure et Kiluku ainsi que les collines de Ngingo, Kisisi et Nyange viennent de tomber sous le contrôle des FARDC
"Nous sommes au front (à Karuba). Les villages de Bwirunde, Muremure et Kiluku viennent de tomber sous notre contrôle", a déclaré le major des FARDC Cristin Paluku, alors que le correspondant de l'AFP entendait distinctement des tirs d'arme lourde et légères au téléphone.
Le colonel Kayimbi, commandant adjoint de la 8e région militaire et son adjoint John Tshibangu déclarent qu’il n’y a pas eu de trêve depuis le déclenchement des combats samedi 6.10.2007 dernier. D’après lui, les affrontements se poursuivent toujours au niveau du sud de Mushaki, dans le territoire de Masisi. Le bilan de ces affrontements aurait fait, selon la même source, 85 tués dans les rangs des insurgés, et 27 bléssés et 16 morts du côté FARDC dont un lieutenant.
Rappellons qu'un un contingent de dissidents de Nkunda a été taillé en pièces par les Fardc près de Goma jeudi 4.10.2007 passé!
L’armée congolaise a affirmé le jeudi 4 octobre 2007, avoir tué 35 soldats dissidents ralliés au général déchu Laurent Nkunda, au cours des récents combats qui ont eu lieu au Nord-Kivu. C’est ce qu’a déclaré sur place le commandant en second des FARDC, le colonel Delphin Kahimbi cité par l’Agence France presse (AFP).
Ce dernier a dit que les insurgés qui ont subi une lourde perte, ont attaqué tôt le matin une des positions des FARDC, à Humure, près de la localité de Ngungu, en territoire de Masisi, à une quarantaine de km à l’Ouest de Goma. Trente-cinq insurgés et un soldat des Fardc ont trouvé la mort tandis que trois blessés ont été dénombrés dans les rangs de loyalistes, lors de ces combats qui ont duré cinq heures, selon la même source.
Le Che est mort il y a 40 ans - Photos ci-dessous: Che au Congo.
L'anniversaire de la mort de Che Gevara est célébré principalement à Cuba et en Bolivie, terre de son exécution.
Rappellons que dans une interview accordée à Jeune Afrique en Avril 2006, Le Président Joseph Kabila a cité Che Guevara comme un personnage historique qu'il admire particulièrement. Pourquoi le Che ?
«Le don de soi, le sens du sacrifice, l'idéal révolutionnaire. Certainement pas un homme d'État, mais un homme pur, un homme rare.» a déclaré Joseph Kabila.
L'écrivain Belge Ludo Martens explique que le Che a décidé de venir soutenir la révolution congolaise au Congo au maquis de Laurent Désiré Kabila qu'il a rencontré à Dar Es Salam. Le Che a gardé une impression favorable du jeune Kabila et une impression défavorable de Soumialot, le chef hiérarchique de Kabila. Le Che a proposé d'envoyer au Congo des armes et 30 conseillers cubains noirs.
"Il montre qu'il connaît bien la mentalité de ses gens, il est alerte et agréable. Il donne des réponses convainquantes aux questions du public. Kabila a un ascendant indiscutable et la façon dont il donne des instructions pour réaliser un plan de défense de la petite baie autour de la Base, le prouve." ?Et les réflexions fondamentales du Che sur Kabila, au moment où il quitte le Congo, ne parlent pas de femmes et de bière. Elles disent ceci.
"Les chefs à caractère national que j'ai été amené à connaître, sont Kabila et Masengho. Sans aucun doute, Kabila est le seul qui ait à la fois un cerveau clair et une capacité de raisonnement développée, une personnalité de dirigeant Il s'impose par sa présence, il est capable d'exiger la loyauté ou au moins la soumission, il est habille dans ses relations directes avec la population ; en somme, c'est un dirigeant capable de mobiliser les masses."
"Du point de vue politique, il ne reste que des groupes épars, en constant processus de décomposition, desquels il faudra extraire un noyau qui permette, à l'avenir, de faire surgir une armée de guérilla."
Pour ceux qui connaissent les réalités concrètes du Congo, ce sont des paroles prophétiques extraordinaires. Or, qui a eu la capacité de réaliser la tâche presque surhumaine, impossible, que Che Guevara jugeait essentiel : extraire, des groupes épars, un noyau qui permet de faire surgir une armée de guérilla ? C'est Laurent Kabila qui le réalisera en 1967, avec la fondation du PRP et 40 ans plus tard, il devient Chef de L'Etat!
L’assassin du Che retrouve la vue grâce ... aux médecins cubains! Par Hector Arturo (Tiré du journal Granma , 27.09.2007)
Le Che gagne un nouveau combat! Lisez bien ce nom : Mario Terán. Demain personne ne s’en souviendra, comme cela lui est déjà arrivé il y a quatre décades, quand on l’a transformé en simple nouvelle. Mais maintenant, je vous demande pour un instant seulement, de bien enregistrer ce nom dans vos mémoires, pour que personne n’oublie et que tous nous jugions.
Le fils de ce monsieur s’est présenté au journal « le Devoir » de Santa Cruz, en Bolivie, pour demander la publication d’une note de remerciement aux médecins cubains qui avaient rendu la vue à son vieux père, après l’avoir opéré de la cataracte, grâce à l’Operación Milagro, un vrai miracle. [2]
Le père de ce bolivien reconnaissant est Mario Terán. A nous qui sommes plus âgés, il se peut que ce nom nous dise quelque chose. Les jeunes n’en ont peut-être jamais entendu parler.
Mario Terán était le sous-officier qui a assassiné le Commandant Ernesto Che Guevara, le 9 octobre 1967, dans la petite école de la Higuera.
En recevant l’ordre de ses chefs, il a dû avoir recours à l’alcool pour se donner du courage et pouvoir l’exécuter. Lui-même a raconté ensuite à la presse qu’il tremblait comme une feuille devant cet homme qu’il vit à ce moment-là « grand, très grand, énorme ».
Le Che, blessé et désarmé, assis sur le sol de terre de cette humble petite école, le voyant hésitant et craintif, eut tout le courage qu’il manquait à son assassin pour ouvrir sa chemise vert olive râpée, découvrir sa poitrine et lui crier : « Ne tremble plus et tire ici, car tu vas tuer un homme... »
Le sous-officier Mario Terán, en accomplissant les ordres des généraux René Barrientos et Alfred Ovando, de la Maison Blanche et de la CIA, a tiré sans savoir que les blessures mortelles ouvraient des trous près de ce coeur pour que celui-ci continue de marquer l’heure des brasiers.
Che n’a pas fermé les yeux après sa mort, pour continuer à accuser son assassin.
Aujourd’hui, Mario Terán n’a pas eu à payer un seul centime pour son opération de la cataracte faite par des médecins cubains dans un hôpital offert par Cuba et inauguré par le président Evo Morales, à Santa Cruz.
Vieux maintenant, il pourra apprécier de nouveau les couleurs du ciel et de la forêt, jouir du sourire de ses petits-enfants et assister à des matchs de foot-ball. Mais il ne sera certainement jamais capable de voir la différence entre les idées qui l’ont amené à assassiner un homme de sang froid et celles de cet homme qui ordonnait aux médecins de sa guérilla de prendre soin de leurs compagnons d’armes aussi bien que des soldats ennemis blessés, comme ils le firent toujours en Bolivie, tout comme ils l’avaient fait auparavant dans les montagnes de la Sierra Maestra, sur ordres stricts du Commandant en Chef Fidel Castro.
Souvenez-vous bien de ce nom : Mario Terán, un homme élevé dans l’idée de tuer qui retrouve la vue grâce aux médecins partisans des idées de sa victime.
Quatre décades après que Mario Terán a tenté, avec son crime, de détruire un rêve et une idée, le Che gagne un nouveau combat. Et il poursuit sa campagne...
RÉFLEXIONS DE FIDEL CASTRO: Le Che (Traduit de l’Esti, 7 octobre 2007)
Je fais une trêve dans la lutte quotidienne pour m’incliner avec respect et gratitude devant le combattant exceptionnel qui est tombé un 8 octobre, voilà quarante ans. Devant celui qui traversa à la tête de sa colonne de guérilleros les terrains marécageux au sud des anciennes provinces d’Oriente et de Camagüey, poursuivie par des forces ennemies, devant le libérateur de Santa Clara, le créateur du travail bénévole, l’acteur de brillantes missions politiques à l’étranger, le messager de l’internationalisme militant dans l’Est du Congo et en Bolivie, le semeur de conscience dans notre Amérique et dans le monde.
Je le remercie de ce qu’il a tenté de faire sans y parvenir dans son pays natal, parce qu’il a été en quelque sorte une fleur arrachée prématurément de sa tige.
Il nous a laissé son style bien à lui de relater, élégant, bref et vrai, chaque détail qui lui traversait l’esprit. Il était un prédestiné, mais il ne le savait pas. Il se bat avec nous et pour nous.
Hier, voilà trente et un ans, un avion cubain explosait en plein vol, tuant ses passagers et son équipage, et voilà bientôt presque dix ans que nos cinq héros antiterroristes souffrent un emprisonnement cruel et injuste.
J’ai vu et écouté avec beaucoup d’émotion le meeting commémoratif à la télévision. - Fidel Castro Ruz
Trahir le pays pour des miettes! CGEA: Suspension du Directeur et du Directeur scientifique pour compromission grave!
Sept mois après que Fortunat Lumu (directeur général) et Mayani Mbutiyabo (directeur scientifique) ont été virés de la tête du Commissariat général à l’énergie atomique (CGEA), leurs prédécesseurs François Lubala Toto et Léopold Makoko viennent de subir à leur tour les foudres de leur ministre de tutelle.
En effet, les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets, les deux successeurs de Lumu et de Mayani viennent à leur tour d’être frappés d’une mesure de suspension au terme de l’arrêté ministériel n° Rst/Cab.Min/026/2007 pris le 03 octobre 2007 par le ministre d’Etat Sylvain Ngabu Chumbu, en charge de l’Enseignement supérieur et universitaire, agissant en sa qualité de ministre intérimaire de la Recherche scientifique et technologique.
A la base de cette mesure qui vient d’emporter les deux nouveaux responsables du Commissariat général à l’énergie atomique : les mêmes griefs que ceux qui avaient contraint Sylvanus Mushie Bonane, alors ministre de la Recherche scientifique, à sévir, au mois de mars 2007 contre les professeurs Fortunat Lumu et Mayani, respectivement directeur général et directeur scientifique du CGEA, pour avoir signé des accords, plus exactement le protocole d’accord du 26 juin 2006 dans lequel ils ont engagé le Gouvernement de la République dans l’exploitation non autorisée des minerais radioactifs avec une entreprise montée à cet effet avec des partenaires britanniques. Ce, à l’insu du ministre de tutelle.
Le Ndombolo au centre de la campagne électorale de Mwai Kibaki, le président en exercise du Kenya.
Qui a dit que les Congolais ne passent leurs temps qu'à exploiter le «BMW» (Bier, Music, Women = Bière, Musique, Femmes) comme l'ont prétendu Museveni et Kagame pendant leur agression contre le Congo?
Et pourtant, jamais aucune fête des gens de l'Afrique de l'est, si pas tous les Africains, ne se passe sans que la musique congolaise soit jouée. Les Congolais forts de leurs richesse culturelle (renforcée par YAMBI 2007 : RD Congo Wallonie Bruxelles), ont injecté aux Rwandais et aux Ougandais la joie de vivre car ils ne connaissent que la culture de sang; ils n'ont le temps que pour s'égorger les uns contre les autres nuit et jour.
Et maintenant le Ndombolo au centre de la campagne électorale de Mwai Kibaki, le président en exercise du Kenya à la veuille des élections de 2008. A travers la musique congolaise (adpatée au Kenya), le message passe.
La Banque Mondiale indexée complice dans l'exploitation illégale du bois Congolais et la déforestation au pays de Patrice Lumumba.
Un rapport interne de la Banque Mondiale non encore rendu public indique que la Banque Mondiale a financé en 2002, deux grands projets d'exploitation massive des forêts du Congo, hypothequant la vie des habitants, surtout des pygmées qui dépendent de ces forêts pour leur survie, mais aussi des considérations inadéquates pour la protection de l'environement ainsi que des conditions socio-économiques de la population!
En effet, 150 companies exploitent plus de 15 millions d'hectares de forêts en RDC.
L'exploitation industrielle des forêts congolaises profite essentiellement à des compagnies étrangères ou contrôlées par des étrangers, contrairement aux intentions affichées par la Banque mondiale (Bm) censée œuvrer pour la protection de l'environnement et la diminution de la pauvreté dans le pays.
Ce sont les conclusions d'une commission d'enquête composée de membres de la Bm et d’experts extérieurs. L'enquête démontre, selon le rapport publié hier par le quotidien 'The Guardian', que la Bm aurait encouragé, sur la base de d'estimations erronées, le gouvernement de Kinshasa à se focaliser sur une réforme du système d'exploitation forestière au détriment de l’utilisation durable des forêts.
L'enquête a été menée à la suite d'une plainte, en 2005, d'une coalition de 12 associations de Pygmées, habitants de la forêt congolaise, dénonçant l'exploitation industrielle des forêts. Depuis 2002, la Banque mondiale a encouragé l'exploitation industrielle du bois de la seconde forêt mondiale par la taille après l'Amazonie en exagérant, aux yeux des autorités de Kinshasa, la valeur de cette ressource par rapport aux autres utilisations possibles.
La forêt congolaise représente10% des forêts du Bassin du Congo et 12% des forêts denses d’Afrique centrale. Elle joue un rôle capital dans le développement économique et social et couvre une superficie de 20 millions d’hectares.[AZ]
Le ministre des Transports limogé après le crash d'un avion cargo à Kingasani
On note que les deux nouveaux hopitaux ce cette partie de la capitale n'ont pas été cités par la RTNC comme ayant accueilli les bléssés!
Le président congolais Joseph Kabila a limogé vendredi le ministre des Transports au lendemain du crash d'un avion cargo, qui a fait 39 morts dans un faubourg de Kinshasa.
La décision a été annoncée à la télévision d'Etat par le porte-parole de M. Kabila, Kudura Kasaongo. Selon lui, le président a aussi créé un nouvel organe appelé Autorité de l'aviation civile.
La catastrophe s'est produite quand un Antonov-26 appartenant à la compagnie Afric One (ou plutot de la compagnie 'El Sam'?) a raté son atterrissage pour finir sa course sur quartier résidentielle proche de l'aéroport international de N'Djili à Kinshasa.
L'appareil n'avait pas le droit de voler, le ministre des Transports ayant suspendu près de trois semaines plus tôt les autorisations pour les avions de type Antonov en RDC.
Jeudi matin, un Antonov 26 d'une compagnie privée congolaise s'est écrasé peu après son décollage, percutant une dizaine de maisons avant de s'enflamer dans un quartier très peuplé de l'est de la ville.
Vingt-deux des 23 personnes qui se trouvaient à bord de l'avion ont péri dans la catastrophe, un seul rescapé et 50 morts au total, et au moins 30 personnes ont été tuées au sol et une trentaine blessées, selon le dernier bilan du ministère des Affaires humanitaires, à la suite du décès vendredi matin d'un petit garçon à l'hôpital général de Kinshasa.
La presse de Kinshasa a dénoncé "les larmes de crocodile" des autorités, qui laissent opérer "des cercueils volants", relançant la polémique sur l'incapacité de la RDC à réformer sa flotte, essentiellement composée de vieux avions de fabrication soviétique, volant souvent sans licence en règle et à l'origine de dizaines d'accidents meurtriers ces dernières années.
En mars 2007, après une série de précédentes mesures infructueuses, le ministre Kuseyo avait accordé trois mois aux compagnies pour leur mise en conformité, avant d'interdir en septembre tous les appareils de type Antonov.
Selon des courriers publiés vendredi par le Forum des As, M. Kuseyo avait été sommé de revenir sur cette mesure portant "préjudice aux compagnies qui sont en règle" par Nkulu Mitomba Kilombo, ministre d'Etat rattaché à la présidence.
M. Kuseyo avait répondu dans un courrier daté du 14 septembre que ce problème ne devait "nullement être traité en se basant sur le manque à gagner des compagnies" et réaffirmé sa volonté de ne donner son feu vert aux compagnies qu'après un contrôle "minutieux" et "sans pression".
Selon une source proche du ministère, M. Kuseyo "a dû céder" et a signé "au fur et à mesure des dérogations", dont celle de la compagnie Africa One, propriétaire de l'Antonov qui s'est écrasé jeudi.
Kinshasa : la décentralisation, « il faut une vision claire des actions prioritaires », selon le ministre d’Etat chargé de l’Intérieur, Denis Kalume
Faute d'infrastructures et des moyens financiers, la plus part des provincettes risquent de demeurer mort-nées! Ceux dont le soif du pouvoir rend aveugle risquent de se mordre les doigts. L'epoque des secessionistes manipulés de l'extérieur est revolue!
Nous estimons que la loi sur la décentralisation ne doit pas être promulgué sans, comme préalable, la pacification totale de l'Ituri, du Nord Kivu, du Sud Kivu et du Nord Katanga.
Pendant ce temps, les députés du nord Kivu ont dit non à l’initiative qui est en gestation pour nommer un facilitateur pour résoudre le conflit qui oppose le gouvernement congolais à Laurent N’Kundabatware. Ils l’ont fait savoir au cours d’une réunion tenue à Kinshasa récemment. *Ce dernier acte de dépit de la population congolaise devrait faire réfléchir les acteurs politiques qui se démènent pour imposer une vraie paix à l’Est de la RDC. Cette paix passe par l’arrestation du rebelle N’Kunda déjà poursuivi par un mandat d’arrêt international qui lui interdit de voyager. *Malgré sa faiblesse apparente, la RDC par la voie de son président Joseph Kabila, a fait connaître qu’elle n’entendait pas se laisser distraire par des perspectives riantes, sachant qu’au bout de la piste de danse se trouve la déception et l’humiliation.
Tenke Fungurume: La BAD n'y est pour rien! Si les USA et la Grande Bretagne ont envahi la RDC par proxi (par les Tutsi interposés), c'était pour s'octroyer la part du lion, donc les reserves de cuivre et de cobalt les plus grandes du monde qui se trouvent à Tenke exactement. La survie de la NASA, de Boeing,etc., dépend de Tenke!
En effet, La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé mercredi 3.10.2007 avoir approuvé un prêt de 100 millions de dollars US au consortium Tenke Fungurume Mining (USA, GB et Japon) pour l'exploitation d'une mine de cuivre et de cobalt en République démocratique du Congo (RDC).
Selon un communiqué publié à Tunis, siège temporaire de la BAD, le projet comprend l'exploitation d'un gisement à Tenke (province du Katanga, sud) et son traitement en vue de l'extraction de cuivre et de cobalt.
Comme l'a déclaré le Chef de l'Etat du haut de la tribune des Nations Unies recemment, «les années à venir seront des périodes de compétition accrue entre les nations, notamment dans les domaines commercial, financier et de la recherche, ainsi que pour la jouissance, par tous, de l’air pur, de l’eau potable et des ressources naturelles, biens communs vitaux qu’une population et une économie mondiales, en perpétuelle croissance, rendent de plus en plus précieux et rares.»
Par ailleurs, La companie Suisse Glencore International AG (cité dans lwe rapport de l'ONU sur le pillage illégal des resources de la RDC) veint d'acheter toutes les actions de Katanga Mining Ltd (du Canada) pour une valeur de $150 millions) et exploitera 150,000 tonnes de cuivres et 8,000 tonnes de cobalt au Katanga d'ici 2011.
«Dans l’intérêt de l’humanité, la RDC est prête à consentir les sacrifices que la responsabilité collective impose. Elle demande en retour d’être compensée équitablement, afin de ne pas hypothéquer son propre développement», a déclaré le Chef de l'Etat Congolais.
Deux Sud Africains expulsés de la RDC pour "comportement raciste"
(RD CONGO - 4 octobre 2007 - Apanews) - Deux Sud africains Blancs, Van Der Westhuizen Petrus Johannes et Groenewald George Dicker, tous deux employés de la société minière Geo Search, ont été expulsés de la RDC mercredi sur décision de direction générale des migrations, à Lubumbashi, a constaté APA, dans la capitale de la province congolaise du Katanga.
Il est reproché aux deux hommes , refoulés vers Johannesburg, d’avoir tabassé un Congolais, surpris en train de somnoler à son poste de travail tard dans la nuit du 29 septembre dernier, alors qu’il était employé à la sécurité.
Les deux Sud Africains ont frappé Augustin Ilunga Ntambo, l’un avec une lampe torche, alors que l’autre en état d’ébriété, a tout simplement uriné directement sur le malheureux Congolais, selon la version officielle.
Victor Kapumba, officier de la Direction générale des Migrations, en charge du dossier , a expliqué qu’en plus de leur comportement, qui « frise le racisme de la triste époque de l’apartheid », les deux coupables étaient en situation irrégulière, s’agissant de leurs conditions de séjour en République Démocratique du Congo
Ils étaient, selon la même source, en possession de visas de voyage réservés aux touristes en transit, et s’en sont servis comme documents pour travailler dans une entreprise minière.
Le code du travail congolais ne reconnaît le droit d’exercer une activité rémunératrice qu’aux seuls expatriés en possession d’un visa d’établissement.
Van Der Westhuizen Petrus Johannes et Groenewald George Dicker, sont désormais interdits de séjour en RDC même sous un autre statut, indique-t-on à la direction générale des Migrations.
Les responsables de la société minière Geo Search ont déclaré « désapprouver » le comportement de leurs employés a l’égard de la sentinelle.
Le consulat général d’Afrique du Sud à Lubumbashi n’avait pas encore réagi, mercredi après-midi.
Les mensonges de James Kabarebe: Alors que les Rwandais tuent à l'est du Congo et que Nkunda emporte toutes les recettes de l'Ofida à Bunagana et controle encore quelques mines de coltan, de cassiterite et d'or , Kabarebe vient tourner le couteau dans la plaie au Congo, et on le laisse faire!
Alors que Paul Kagame et Charles Muringande affirment «comprendre les révendications de Nkundabatware» et confirment la présence des troupes rwandaises «dites démobilisés» constituant en majorité l'etat major de Nkunda, James Kabarebe déclare à la presse à Lubumbashi que le Rwanda ne soutient pas Nkunda parce que le Rwanda ne connait pas les raisons pour lesquelles Nkunda se bat! Ne soyez pas surpris! C'est la fourberie Tutsi!
Toujours selon Kabarebe, il n'y a pas de barrières (frontières?) entre le Rwanda et la RDC! Ah bon!
L'aveu de Charles Murigande lors du Sommet de la Commission Tripartite Plus: Les troupes rwandaises ont rejoint Nkunda. Le Congo va-t-il brasser les troupes Rwandaises au sein des FARDC?
«Plusieurs soldats démobilisés Rwandais ont rejoint Nkunda. Mais ils n'ont pas été envoyés officiellement par le gouvernement de Kigali. La responsabilité incombe au gouvernment Congolais d'arrêter ces mercenaires et de les punior selon ses lois», a déclaré le Ministre des Affaires Etrangères Rwandais.
Si tel est le cas, comment ces hommes munis des leurs armes parviennent-ils à franchir la frontière? Pourquoi Kigali heberge encore Mutebusi et ne le livre pas à la justice congolaise?
Kagame a lui aussi a prôné lundi 10.09.2007 «un accord politique pour mettre fin aux affrontements dans l'est de la République démocratique du Congo et il a jugé légitimes certaines revendications du général rebelle tutsi Nkundabatware. Une manifestation pacifique organisée par la société civile a eu lieu dans le chef-lieu du Nord-Kivu (au nord-est), Goma, pour protester contre les "ingérences du Rwanda" dans la crise congolaise, au lendemain des déclarations du président rwandais Paul Kagame.
"Cet homme, Nkunda, que vous l'aimiez ou non, et quelles que soient les erreurs que vous puissiez lui reprocher, a des griefs politiques qui sont légitimes", a dit le président rwandais qui a ajouté que Nkunda n'était pas un terroriste à l'instar des FDLR.
Dépêches:
1. Monseigneur Monsengwo se demande: «Qui tire les ficelles et à qui profite la guerre de l'est et qui en sont les protagonistes?»
2. Global Witness (Londres) dénonce le manque de consulation publique, de transparence dans le processus de la révisitation des contrats miniers léonins ainsi que des pressions auxquelles la Commission est soumise pour terminer vite la besogne. Global Witness recommande l'association de la Société Civile dans ce processus pour guarantir son indépendance.
Pour le gouvernment, ce rapport ne reflecte pas la réalité, et qui n'est pas juste. La transparence y est. La liste des contrats est publié par la commission gouvernementale dans le site du Ministère des Finances, les membres de la FEC et des syndicats des entreprises publiques sont associés. Les membres de la Commission sont souvent envoyés à l'intérieur pour s'enquerir des allégations des signataires. La RDC est aussi membre de l'Initiative pour la Transparence dans l'Industrie Extractive et donc il est obligé de travailler dans la transparence. La Commission a pu examiner tous les contrats dans le delai imparti et ses recommendations seront rendues publiques d'ici peu.
Pendant ce temps, au Katanga, Chemaf accuse la société Ruashi Mining d’exploiter illégalement les minerais d’une mine que la Gécamines lui a cédée. La Ruashi Mining affirme que cette concession lui appartient et que Chemaf l’empêche d’entrer en possession de son bien. La Gécamines affirme avoir signé deux contrats de nature différente avec les deux sociétés.
3. L'opposition rwandaise, UDF-Inkingi, basée aux Pays-bas interpelle le Congo, membre à part entier de l'Interpol, d'arrêter James Kabarebe qui encourt un mandat d'arrêt international et rapelle que c'est l'Interpol qui dernièrement arrêter l'ancien président Péruvien avant de l'extrader dans son pays pour être jugé.
4. Le FMI exprime ses craintes quant au financement promis par la Chine puisse destabiliser le cadre macro-économique d'ensemble (Investissements, importations, exportations, en matières budgetaire, de dépenses, ou avoir un impact quelconque ou compromette l'allegement de la dette multilaterale promis par le FMI et la Banque Mondiale. Mais le Congo n'a pas pas peur. Nous sommes mures politiquement pour gerer nos affaires.
Incroyable mais vrai! James Kabarebe foule une fois de plus le sol de Lubumbashi!
Kinshasa est-elle entrain de progressivement passer l'eponge avec Kigali sans passer par la justice après un génocide de plus de 5 millions de Congolais et le pillage systematique de ses richesses par les Tutsi, cédant ainsi sous les pressions belges et américaines? Comme si le Congo, la victime, doit faire preuve de bonne foi pour ne pas être accusé de "bloquer la paix" par «la communauté internationale»! Mais quelle communauté internationale et quelle paix? La paix des esclaves ne dure pas!
En effet, James Kabarebe, tête de pont de cette agression est accueilli à Lubumbashi dans le cadre de la Commission Tripartite Plus des Chefs d'Etat Majors des Pays de la Région des Grands Lacs. C'est étonnant, c'est inexplicable, c'est inacceptable que la RDC qui demeure toujours victime de l'agression Tutsi soit le premier pays à accueillir James Kabarebe sur son sol alors qu'il encourt un mandat d'arrêt international pour crimes contre l'humanité lancé par le juge anti-terroriste français, Jean-Louis Bruguière. Quelle sorte de diplomatie appliquons-nous en RDC? Est-ce une diplomatie qui ne promouvoit pas la justice d'abord?
N'est-ce pas le même James Kabarebe, qui, dans une interview accordée à Jeune Afrique a dénigré notre Chef de l'Etat en ces termes: « Joseph Kabila n'est pas fait pour le commandement»? - 29 avril 2002 - par CHERIF OUAZANI PROPOS RECUEILLIS À KIGALI
James Kabarebe : «Joseph est différent de son père. Autant Laurent-Désiré était fourbe, autant le fils est timide. Il est incapable de regarder les gens en face. Je n'ai jamais perçu chez lui une quelconque aptitude au commandement. Son père ne lui a pas fait un cadeau en lui léguant un entourage machiavélique. Ils le connaissent tous, savent tout de ses faiblesses. Ajoutez à cela l'intervention de Robert Mugabe et vous comprendrez pourquoi Joseph ne peut décider de rien. Ce sont les Zimbabwéens qui assurent la sécurité présidentielle, et l'armée congolaise est encadrée par les ex-Far. La réélection de Mugabe n'augure rien de bon.»
Que vient-il donc faire ne RDC?
Rappellons aussi que le même James Kabarebe a déclaré le 22 aout 2002 à l’Université libre de Kigali, devant des milliers de personnes, étudiants, professeurs de l’ULK, que “ les banyamulenge n’existent pas. Ce sont des Rwandais opportunistes et complexes.» Alors qu'il a présenté l'agression Tutsi contre le Congo comme étant un soulevement des Banyamulenge. C'etait un pseudo soulevement d'une pseudo tribu qu'on appelle Banyamulenge mais qui n'a jamais existé en RDC.
Mais en dépit des fosses communes trouvées récemment et qui renfermaient les victimes du génocide perpétré par Nkunda, et sans passer par un tribunal criminel quelconque, - reportage de Colette Braeckman, Hah! Toujours Colette Braeckman! (Le Soir, 24.09.2007). «Joseph Kabila envisage une représentation plus forte des Tutsis Banyamulenge, quoique ces derniers soient déjà très présents à tous les niveaux de l’armée et l’administration». Historiquement, il n'y a jamais eu une tribu qu'on appelle Banyamulenge chez nous. Un Tutsi Rwandais à la personne de James Kabarebe nous a emboité le pas.
Ceci dit, les Tutsi d'origine rwandaise vivent au Congo (ils ont fui les genocides au Rwanda). Mais ils se sont alliés avec les agresseurs de notre peuple et ne meritent pas d'exercer des pouvoirs politiques, économiques et militaires dans mon pays.
Le Ministère des Affaires Etrangères du Royaume de Belgique vient de demander à l’ONU l’arbitrage du Conflit R.D. Congo- Rwanda par un envoyé spécial de l’ONU comme ce fut le cas au Kosovo. Si cette requête est acceptée, la « Kosovisation » du Kivu-Ituri serait en marche !
Des mercenaires belges responsables de la mort de Hammarskjold
Un ex-diplomate et fonctionnaire international français plaide pour une nouvelle enquête sur la mort en 1961 au Congo du secrétaire général de l'ONU, Dag Hammarskjold, en relançant la thèse selon laquelle son avion a été abattu lors d'un détournement raté par des mercenaires belges.
Claude de Kémoularia, 85 ans, qui fut un proche collaborateur d'Hammarskjold (de 1957 à 1961) et représentant de la France au Conseil de sécurité, reconstitue dans ses mémoires, "Une vie à tire-d'aile" (à paraître le 3 octobre en France chez Fayard), la mort du deuxième secrétaire général de l'ONU, d'après les témoignages de trois ex-mercenaires.
Le DC-6 du diplomate suédois s'était écrasé dans la nuit du 17 au 18 septembre 1961 près de l'aéroport de Ndola, en Rhodésie du Nord (devenue la Zambie) en pleine crise congolaise. M. Hammarskjold voulait s'entretenir avec le chef de la province sécessionniste du Katanga, Moïse Tshombé, qui était soutenu par des mercenaires européens, surnommés les "affreux". Ces derniers redoutaient et s'opposaient à toute concession de Tshombé à l'égard des Nations unies.
L'ONU avait conclu à un accident
L'enquête de l'ONU avait conclu à l'époque à un accident, mais des versions contredisant cette thèse ont fait surface à plusieurs reprises, sans entraîner de nouvelles investigations. Claude de Kémoularia raconte avoir été mis en contact, en 1967 à Paris, avec deux ex-mercenaires belges au Katanga, ainsi qu'un pilote belge, du nom de Beukels, disant avoir abattu le DC-6 d'Hammarskjold.
Jean Pierre Bemba aura-t-il le courage de faire les 3V?
Si Bemba n'est pas Portugais, s'il est vraiment Congolais, qu'il ait le courage d'aller vendre
ses villas, prenne tout l'argent qu'il a pillé et rentre
investir au Congo. Nous verrons donc qu'il est vraiment le «Mwana Mboka!»
Chairman! Vas, Vends, et puis Viens investir au Congo (pour paraphraser la Bible).
Au contraire, les Forces Vives de Mahagi en Ituri s’étonnaient de rencontrer des militaires ougandais qui parlent Francais et Lingala avant d’être mis au courant du mixage Jean-Pierre Bemba-Ouganda aux abords du Lac Albert.
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