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Les Echos de Kinshasa - Mise à jour quotidiènement - parce que "le journalisme n'aime pas le silence!"
Une autre République Démocratique du Congo est possible, construite par des Congolais consciencieux et determinés de se prendre en charge, un Congo non des jouisseurs impénitents facilement corruptibles et manipulables mais prêts à ne jamais trahir le Congo jusqu'au sacrifice suprême! - A.R. Lokongo
Le poids de la dette publique (14 milliards Usd) héritée des gouvernements qui se sont succédés depuis le coup d'Etat de Mobutu en 1965: Les détourneurs sont parmis nous, au pouvoir même et jouissent de toute impunité!
Il s'agit des anciens Mobutistes, Kengo wa Dongo en première ligne (le soit-disant "homme dela rigueur"), Jean Pierre Bemba, maitre de l'ecofin pendant la transition (plus de $950 millions détournés), sans oublier Ruberwa (un Tutsi Rwandais nous imposés comme vice-président par les Américains au sommet de l'Etat congolais) et Onosumba qui ont détourné tous les fonds destinés à l'armée pendant la transition.
Aujourd'hui, le gouvernment Gizenga est confronté aux mêmes problèmes, aux mêmes dilemmes! L'UN doit se taire à la place de vouloir rejeter le budget de Gizenga!
Mzee Kabila a catégoriquement réfusé de rembourser la plus grande part de ces dettes contractées par les kléptocrates Mobutistes pendant 37 ans.
«Où sont les grands travaux qu'on a effectués avec cet argent ici? Est-ce que chez vous, y a-t-il une loi qui stipule qu'on doit prêter de l'argent à un voleur escroc criminel pour être remboursé avec intérêts? S'il n'y en a pas, pourquoi devons-nous rembourser cet argent, pourquoi, pavres que nous sommes devons payer le pot cassé? Si vous prêter de l'argent à un voleur criminel escroc, vous prenez le risque de ne pas être remboursé dans l'avenir,» a-t-il déclaré.
Washington qui a soutenu les kléptocrates Mobutistes au detriment de notre pays et de notre peuple, a, d'abord evoqué le principe de la continuité de l'Etat que Mzee LDK a réjété. Washington a par la suite reagi en soumettant le peuple Congolais à une guerre d'agression de rapine, injuste et barbare à travers ses laquins Tutsi avec la complicité de l'Afrique du Sud et de quelques lèches-bottes Congolais. Aujourd'hui, le gouvernment Gizenga est confronté aux mêmes problèmes, aux mêmes dilemmes!
Et que dire du principe de la continuité de l'Etat? Nous disons que ce principe s'en aille au diable! Pourquoi?
1. Irak: Quand la coalition militaire occidentale dirigée par les Etats-Unis a envahi l'Irak et renversé Saddam Hussein, Les Américains ont placé à la tête de l'Etat Irakien un gouvernement intérimaire dirigé par l'Américain Paul Bremer. Ce dernier a abrogé tous les contrats pétroliers signés par Saddam Hussein avec les companies Russes et françaises et a signé de nouveaux contrats qui octroyaient la part du lion aux Ango-Saxons! Quid du principe de la continuité de l'Etat?!
2. Zimbabwe: Quand le Premier Ministre Tony Blair du Parti Travailliste a accedé au pouvoir en Grande Bretagne en 1997, il a réfusé d'honorer les accords que Robert Mugabé a signés avec ses prédecesseurs Margaret Tatcher et John Major (Conservateurs) sous lesquels la Grande Breatgne s'est engagée à financer la réforme agraire au Zimbabwe au profit des fermiers blancs qui devaient libérer les terres des Africains qu'ils ont occupées dépuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale sous forme de trophée. Quid du principe de la continuité de l'Etat?!
C'est pourquoi les Zimbabwéens, forcés de vivre des siècles durant dans des terres arrides ont envahi les terres fertile pour récuprer leur droit légitime, les terres de leurs ancêtres, en dépit des faits isolés de violence et de corruption pendant le processus. Après avoir arraché l'indépendance en 1980, les Zimbabwéens ont qualifié ce processus d'une deuxième libération: The 2nd Chamurenga!
Une voiture de l'ambassade saisie par la police britannique, l'ambassade incendiée... que se passe-t-il vraiment à l'ambassade de la RDC à Londres?
Marie Thérèse Nlandu enfonce le clou à Londres
Pendant ce temps, Maman Marie-Thérèse Nlandu, libérée à peine de la prison de Makala, a adressée une manifestation à Londres le 28.05.2007, dans le cadre de la célébration par la diaspora africaine de la "Journée Internationale pour l'Afrique" sponsorisée par Ken Livingstone, le maire de Londres et dont le point chaud a été le concert animé par la célèbre et legendaire chanteuse anti-apartheid Sud Africaine, Miriam Makeba alias "Maman Africa".
«J'ai été une prisonière politique, une prisonière de conscience, J'ai été emprisonée pendant quatre mois. Le gouvernment que nous avons en place au Congo est un gouvernment qui ne respecte pas les droits de l'homme. Le Congo ne merite pas un tel gouvernment. A l'est, Nkundabatware est entrain de massacrer des populations...», a déclaré l'alliée de Bemba en subistance.
Elle a félicité le gouvernment britannique, la BBC et toutes les organisations des droits de l'homme qui ont milité pour sa libération.
Budget du gouvernement pour l’exercice 2007: une question fondamentale se pose!
Avec les prix des matières prémières dont elle regorge (cuivre, cobalt, coltan, cassiterite, or, diamant) actuellement à la hausse au marché mondial, la très scandaleusement riche RDC doit concentrer les efforts pour mettre fin à la contrebande et à la fuite des minerais congolais vers les pays voisins et l'Afrique du Sud, puis augmenter la production de ces minerais pour ainsi augmenter le budget au délà de $2 milliards (et financé à concurrence de 40 % par les partenaires étrangers et 4% de déficit sont encore à rechercher. On note ici la volonté du Gouvernement de limiter la dépendance vis-à-vis du capital financier de l'Occident.). L'idée d'un large débat national sur les contrats miniers est à explorer.
«Le budget 2007 présente non seulement une amélioration par rapport au budget 2006 qui était de moins de 2 milliards US, mais aussi une rupture dans la mesure où 56% des recettes proviennent des ressources propres du gouvernement des ressources allouées pour améliorer les salaires des Agents et Fonctionnaires de l'Etat; allouées pour la promotion des artistes, des sportifs et des journalistes ; la bourse aux étudiants finalistes...», a déclaré mardi 29.05.2007 le premier ministre Antoine Gizenga, lors de la présentation de ce budget devant l'Assemblée nationale.
Le premier ministre a toutefois reconnu certaines faiblesses de ce budget. Il s’agit notamment du coût élevé des services de la dette publique [Qui paie ses dettes s’enrichit! Epurons donc toutes les dettes cette année pour voyager leger pendant les 4 prochaines années] et de la baisse de l’appui extérieur. Ainsi, le budget ne pourra permettre qu’un début de programme du gouvernement résumé dans les 5 chantiers du président de la République, a-t-il ajouté. Ces faiblesses s'expliquent d'ailleurs aisément par le poids de la dette publique (14 milliards Usd) héritée des gouvernements qui se sont succédés depuis le coup d'Etat de Mobutu en 1965. Cette dette absorbe 50% ou la moitié de ressources propres de l'Etat estimées cette année à 672 milliards de Francs Congolais.
Cette situation, a expliqué le Premier, réduit la capacité du Gouvernement de consacrer ses ressources internes, dès 2007, à l'amélioration des conditions de travail des Agents et Fonctionnaires de l'Etat et particulièrement ceux de la Police et de l'Armée et à renforcer sa capacité financière au profit des investissements prioritaires. L'une des faiblesses, c'est aussi la baisse des appuis budgétaires et apports extérieurs escomptés par le Gouvernement pour 2007 et surtout la suspension de certains projets d'infrastructures qui étaient en exécution au cours des années 2005 et 2006.
Alors que la révision des contrats miniers est en vigueur: El Nino, une autre société multinationale minière canadiènne acquiert 70% dans le cadre de son permis de recherche du Cadastre Minier Congolais No. 5214, 5215, 5216 and 5217 pour un projet/carrière cuprifère de 350 km2 dans une concession située au Katanga, dans le copperbelt congolo-zambien côte à côte avec Anvil Mining (AVM:TSX), Tiger Resources (TGX:ASX), BHP Billiton and First Quantum Minerals (FQM:TSX).
El Nino est un parténaire (joint venture) de GCP Group Ltd, une société privée congolaise.
Trahi par les siens et les infiltrés Mobutistes et Rwandais au sein du PPRD et de l'AMP, le peuple préfère Joseph Kabila au retour des kléptocrates Mobutistes!!!
Rappellons que des Mobutistes notoires tels que les Tambwe Mwamba (RCD-Kigali) ont exploité leur liens régionaux et tribaux (Maniema) pour revenir au pouvoir.
Une interview de Nkunda accordée à la BBC + le pillage de l'or par les troupes de l'ONU: Regardez-le en cliquant sur le lien ci-dessous:
"http://news.bbc.co.uk/player/nol/newsid_6680000/newsid_6686300/6686301.stm?bw=bb&mp=rm/"
25.05.2007: Journée internationale de l'Afrique :
Indiquez-nous une seule résolution de l'Union Africaine condamnant l'agression et l'invasion du Congo par le Rwanda, l'Ouganda et le Burundi, dont l'appartenance à l'Union Africaine pendant leur agression, n'a pas souffert d'aucune sanction! Vive la SADC!
Selon Human Rights Watch: Des manifestants de la secte Budu Dia Kongo "ont tué dix officiers de police et soldats ainsi que deux civils" à coups de bâton et pillé des bâtiments gouvernementaux.
Des enquêteurs de l'organisation humanitaire Human Rights Watch (HRW) avaient relevé que, lors de la répression, les soldats congolais avaient notamment "attaqué un lieu de culte" de la secte à Mwanda "avec des armes automatiques et des engins explosifs, tuant 23 personnes, y compris 4 femmes et 2 enfants, qui n'avaient pas participé à la manifestation". A Boma, des soldats avaient tué 24 membres de la secte alors qu'ils étaient en train de prier.
Ces dernières étaient intervenues à l'occasion de manifestations organisées par la secte politico-religieuse Bundu dia Kongo - dont le chef est député national - pour protester contre la corruption des membres de l'assemblée provinciale lors de l'élection indirecte du gouverneur du Bas-Congo. Des membres de la secte s'étaient livrés à des violences contre des membres des forces de l'ordre et la répression avait été sanglante.
On ne pourra jamais en découdre avec Nkunda et les FDLR avec des négotiations avec Nkunda au Rwanda et des "tables rondes intercommunautaires" budgetivores (alors le budget du pays se situe à 2 milliards dont 40% sont attendus de l'extérieur alors qu'au riche Congo on pourrait avoir un budget de $50 milliards). Ne faut-il pas consacrer des moyens pour une solution militaire définitive au problème Nkunda, FDLR et autres?
Le problème de l’insécurité à l'est du Congo est ailleurs, au Rwanda, au Burundi et en Ouganda. Comment expliquer que des responsables des services comme ceux de l’ANR (Agence Nationale de Renseignements) et de la DGM (Direction Générale des Migrations) qui figurent parmi ces fonctionnaires, bien que travaillant à Goma, au Nord-Kivu, ces derniers rentrent chaque soir passer la nuit à Gisenyi, au Rwanda et ils ne sont pas revoqués?
Une autre geurre d'agression comme celle de 1998 se profile à l'horizon selon l’archevêque de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo
Le "macabre massacre de Kaniola" en territoire de Walungu (Sud-Kivu), perpétré dans la nuit du 26 au 27 mai et soldé par 29 civils tués à l’arme blanche, constitue l’un des éléments "qui sont apparemment réunis pour une nouvelle guerre au Sud-Kivu" : l’affirmation est contenue dans un message de l’archevêque de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo, remis à l’ambassadeur de France, Bernard Prevost, au cours de son passage dans le chef-lieu du Sud-Kivu.
"Il y a un mouvement d’infiltration massive et systématique en provenance du Rwanda par les points frontaliers de la Rivière Ruzizi, d’Uvira, de Nyangezi, de Kaza-Roho à Cahi Bukavu" dit clairement Mgr Rusengo dans sa lettre, dont la MISNA a eu une copie.
"Le placement militaire reproduit le même schéma que celui qui a prévalu juste avant le déclenchement de la guerre par le Rcd (Rassemblement congolais pour la démocratie, rébellion soutenue par Kigali, Ndlr) en 1998" poursuit le prélat, faisant noter que tous les commandants militaires de la zone sont issus des rangs de cet ancien mouvement rebelle.
Le massacre de Kaniola (ou Kanyola), dit-il encore, s’est produit "en présence pratiquement du major de l’armée régulière" et rappelle ceux de Kasika (août 1998) et de Makobola (fin décembre 1998), deux des plus dramatiques et nombreux exemples d’atrocités commises dans la région orientale du pays pendant la guerre de 1998-2003. Comme pour les guerres antérieures, insiste l’archevêque, "on a envoyé des militaires au front sans logistique ni ravitaillement suffisants", comme si on voulait "les livrer à l’ennemi". Mgr Maroy Rusengo condamne le "silence des institutions de la République", estimant que la "table ronde inter-communautaire" proposée par le gouvernement pour affronter la question sécuritaire n’est pas suffisante.
"Sous d’autres cieux – lit-on encore dans le message– pour une prise d’otage, même d’une seule personne, l’appareil étatique de son pays se mobilise" mais ce n’est pas le cas au Congo. Rappelant que les provinces orientales ont massivement voté pour Joseph Kabila, élu à la présidence en novembre dernier, l’archevêque de Bukavu appelle le chef de l’État à réagir "avant qu’il ne soit trop tard", et la Monuc (Mission des Nations Unies en République Démocratique du Congo) à "ne pas se dérober de sa tâche" et à "s’engager pour la protection de la population civile". "Que la communauté internationale ne dise pas qu’elle ne savait pas. Nous la prendrons à témoin" conclut le chef religieux. À
C'est pourquoi une quarantaine de députés des provinces du Nord et du Sud Kivu ne sont pas d’accord avec la tenue de la Table Ronde Intercommunautaires des provinces du Nord et du Sud Kivu.
Ces députés ne reconnaissent pas l'efficacité de cette rencontre pour mettre fin à l'insécurité dans ces deux provinces. Ils suspendent également leur participation aux travaux de l’Assemblée nationale. Mythondeke Bakungu, coordonnateur de ce groupe de députés affirme que lui et ses collègues attendent des «signaux forts» [des actions concrètes] du gouvernement.
Il s’agit par exemple du mixage qui, selon lui, est à l’origine de tout le mal que connaissent les populations des deux Kivu. « Nous avions des brigades brassées qui, un certain temps, ont essayé de sécuriser nos deux provinces, mais curieusement avec les mixés, les choses sont redevenues aujourd’hui très graves : les tueries, les viols des femmes, des maisons incendiées.
Ces mixés-là, le gouvernement nous a dit qu’ils étaient en instance de brassage. Nous avions le brassage, avec des militaires intégrés qui ont fait leur preuve. Pourquoi les a-t-on fait partir pour nous amener des bandits qui tuent, tout simplement parce qu’il y a un Nkunda qu’on ne peut pas sanctionner.», s’est-il interroger.
Le député Mythondeke précise que le geste de ces parlementaires ne peut pas être interprété comme un boycott des travaux de la table ronde, mais il s’agit, toujours d’après lui, d’une suspension de leur participation.
Pendant ce temps, 29 personnes ont été tuées, dix-neuf autres blessées et plusieurs disparus dans la nuit de samedi à dimanche (26-27 mai 2007) dans deux villages de Kanyola, en territoire de Walungu. La société civile locale attribue cette attaque meurtrière aux rebelles hutus rwandais, les FDLR qui travaillent ensemble avec Nkunda.
"Femmes Africa Solidarité (FAS)" une honte pour l'Afrique!!! Par le Dr Josué Tundanonga
Une ONG africaine "Femmes Africa Solidarité (FAS)" décerne, le 7-8 juin 2007, le prix "African Gender Award 2007", au président rwandais Kagame, à Dakar.
A l'occasion du "African Gender Forum", qui se tient le 7-8 juin 2007, au Le méridien Président Hotel (Dakar/Sénégal) , FAS décernera ce prix à Kagame, pour honorer un leader africain qui aurait "entrepris des efforts en encourageant la parité Gender en politique. Le Ruanda est aujourd'hui le seul pays au monde qui compte 48% de femmes parlementaires dans l'assemblée nationale (This year it is being awarted at a government level to honour an African leader who has demonstrated outstanding achievements in encouraging gender parity in politics. Rwanda today is the only country in the world that can count 48% of womenMPs in their national Parliament.) "
Cette conférence de Dakar est la plus importante de l'année réunissant les femmes africaines. La présidente de FAS est une Sénégalaise du nom de Bintu Diop. Ce forum est considéré comme "un espace pour unir les femmes de différents horizons pour leur permettre d'échanger les idées, les sujets de discussion porteront sur le gendre et l'immigration. "
Bintu Diop et FAS, sous ce couvert fallacieux (48,8% de femmes alibis dans un parlement), comptent recompenser Kagame pour les millions de cas de viols des Congolaises tout âge par les soldats ruandais et les milices soutenues par Kagame, pour les millions de cas violences sexuelles commises sur les Congolaises par la même racaille, de millions de cas contaminations des Congolaises par les violeurs porteurs du vih/sida. Il ne faut pas oublier que Moustapha Niasse (qui a subi une humiliation lors de dernières élections sénégalises) est un admirateur de Kagame, tout comme Bintu Diop.
Voici comment se définit Femmes Africa Solidarité: Centre Panafricain pour le Gender, la Paix et le Développement. Cette ONG est sponsorisée par ADB, NEPAD, OSIWA et UNDP. Noir sur blanc: les hordes de Kagame et les fripouilles du RCD/Goma avaient apporté la paix et le développement par le viol, les violences sexuelles et la contamination des femmes saines par le vih/sida! Quel cynisme!
Il faut tout faire pour que cette cérémonie jette une image négative sur cette ONG, sur Dakar et le Sénégal, pays de Senghor qui avait écrit un des plus beaux poèmes sur la femme noire africaine. La RDC est probablement membre de cette ONG, il faut que la RDC annonce son retrait officiel de cette ONG à Dakar, dénonce cette récompense et exige le soutien des ONG féminines des pays du SADC et des feministes par le monde.
Il faut que les Congolaises qui sont à Kinshasa fassent de veillées devant l'ambassade du Sénégal, que celles qui vivent au Sénégal se rendent en masse pour protester. Que celles qui sont à l'étranger protestent devant les ambassades du Sénégal et adressent de notes de protestation.
Il faut innonder les centrales téléphoniques et les télécopieurs de ces ONG, ainsi que leurs @ avec de notes de protestations.
On ne peut pas honorer un président africain qui avait commandité la violation systématique des droits de la femme dans un autre pays africain pour avoir aligner de poupées dans un parlement qu'il contrôle à 97%, comme aucune personne ne l'avait avant lui dans l'histoire de l'humanité. Il faut acheter de pages entières dans les journaux sénégalias pour dénoncer cette ONG et présenter la vraie face de Kagame (vous pouvez utiliser cette photo de Kagame comme entête ou carte postale).
Voici leur adresse:
Regional Office for Africa
Stele Mermoz Immeuble Rose
Appt. No 31C
P.O. Box 45077 Fann
Dakar Senegal
Tel: (00 221) 860 2048
Fax: (00 221) 860 2047
Coordinator
Karina Hanganu
coordinationdk@fasngo.org
Information and communication
Moussa Diop
communicationdk@fasngo.org
Pan-African Centre
Aminata Dièye
panafricancentre@fasngo.org
Kengo wa Dondo, né au Rwanda de père juif polonais et de mère rwandaise, révèle enfin ses vraies couleurs dans une interview accordée à la Libre Belgique.
Il déclare:
1. «Au Sénat, il y a des personnalités venues de tous les horizons, dont ceux qui ont appartenu autrefois à l'équipe mobutiste [comme Vital Kamerhe, Mokolo wa Mpombo, Cardoso Losembe... du PPRD/AMP]. J'ai des relations anciennes avec les uns et les autres, cela aussi a joué.»
2. «Je considère «l'affaire Bemba» (lévée de l'immunité sénatoriale à la suite de son coup d'état manqué de Kinshasa) comme éminemment politique.»
Le retour de Léon Kengo wa Dondo, par Marie-France Cros (Mis en ligne le 25/05/2007).
Elu à la tête du Sénat congolais grâce à son expérience politique, il est le second personnage de l'Etat. Au menu : l'affaire Bemba et la décentralisation.
On le croyait fini : le revoilà, seconde personnalité de l'Etat congolais. Léon Kengo wa Dondo a en effet été élu le 11 mai président du Sénat par 55 voix contre 49, poste qui l'appelle à remplacer le Président en cas de décès ou démission de ce dernier. Cette victoire a causé la surprise : M. Kengo se présentait en effet comme indépendant contre Léonard She Okitundu, candidat de la majorité présidentielle qui détient officiellement deux tiers des sièges.
Comment expliquez-vous votre victoire ?
C'est simple : j'ai commencé des consultations avec tous mes collègues depuis l'élection des sénateurs (NdlR : par les assemblées provinciales, en janvier). J'ai été élu par l'Equateur, qui compte 20 des sénateurs - le plus grand nombre puisque le Katanga en a 16, la Province orientale 16, le Kasaï oriental 12, le Kasaï occidental 8, le Grand Kivu 12, Kinshasa 8, le Bandundu 12 et le Bas-Congo 4.
J'ai glané des voix dans l'UN (NdlR : opposition de J.P. Bemba) et au RCD (ex-guérilla pro-rwandaise), parmi les 26 indépendants et les 18 partis n'ayant qu'un sénateur et aussi dans la majorité présidentielle. Car celle-ci avait au départ 5 candidats, dont 4 ont été priés, au nom de la discipline de parti, de se retirer au profit de She Okitundu. Cela a-t-il créé des frustrations chez les sénateurs des provinces d'origine de ceux qui ont dû se retirer ?....
On a évoqué le fait que l'ethnie de M. Okitundu, les Tetela, était déjà bien présente au pouvoir...
C'est certainement un facteur qui est entré en ligne de compte.
Contrairement à l'Assemblée nationale, le bureau politique du Sénat n'est pas monolithique. Comment l'expliquez-vous ?
Au Sénat, il y a des personnalités venues de tous les horizons, dont ceux qui ont appartenu autrefois à l'équipe mobutiste. J'ai des relations anciennes avec les uns et les autres, cela aussi a joué. Je crois surtout que les sénateurs ont voulu placer leur mandat plus sous le signe de leur province - puisqu'ils sont issus des assemblées provinciales - et moins sous celui du parti politique. D'ailleurs, ils mettent beaucoup l'accent sur la décentralisation.
Les présidents et vice-présidents d'assemblées provinciales ont demandé le 20 mai l'application sans délai de leur droit de retenir à la source 40 pc des recettes provinciales, pour financer les provinces. Mais cette disposition constitutionnelle ne doit-elle pas intervenir seulement trois ans après la promulgation de la Constitution, soit en 2009 ?
Le ministre d'Etat chargé de l'Intérieur a convoqué tous les gouverneurs à Kinshasa pour discuter de ces 40 pc - ce que les assemblées provinciales rejettent. Normalement, tant que la loi sur la décentralisation n'aura pas été élaborée, votée et promulguée, il est très difficile d'appliquer déjà ce que le constituant a prévu. Un projet de loi sur la décentralisation a été déposé au bureau de l'assemblée nationale.
Parmi les dossiers importants que doit traiter le Sénat, il y a celui de Jean-Pierre Bemba, dont la levée de l'immunité sénatoriale a été évoquée à propos des combats entre ses troupes et l'armée, en mars dernier. Il est en outre impliqué dans le dossier que vient d'ouvrir la Cour pénale internationale pour des exactions commises par ses troupes en Centrafrique en 2002-03. Où en est-on ?
Je ne connais pas très bien le second dossier. En ce qui concerne celui des événements de mars, je considère cette affaire comme éminemment politique. Vouloir la régler seulement par voie judiciaire, c'est exacerber les tensions, notamment au sein de l'opinion. J'ai appris par la presse que le procureur général de la République avait envoyé une demande de levée d'immunité parlementaire au Sénat, lorsque celui-ci était encore dirigé par son bureau provisoire. Je n'ai pas encore eu l'occasion de travailler sur ce dossier puisqu'on en est à la constitution des groupes politiques, des groupes provinciaux et des grandes commissions permanentes. On attend que le gouvernement dépose son projet de budget à l'Assemblée nationale; la priorité sera donnée à ce dossier. Nous nous attellerons ensuite aux dossiers déposés au bureau du Sénat, dont le dossier Bemba.
Mbusa Nyamwisi: «Un accord a été passé entre Laurent Nkunda et un émissaire de Joseph Kabila [sans citer cet émissaire] pour traquer les FDLR». (La Libre Belgique, 24.05.2007).
A l'issue de sa Première visite officielle en Belgique en tant que nouveau ministre congolais des Affaires étrangères, Mbusa Nyamwisi ( l'homme sur qui les Belges comptent pour l'application de leur politique sur le Congo et la Région des Grands Lacs), a annoncé le brassage des troupes de Nkunda, qui le refusaient jusqu'ici.
M. Mbusa a ainsi annoncé la décision de Kinshasa de mettre fin à l'accord passé entre le général mutin Laurent Nkunda et un émissaire du président Kabila, qui a entraîné des patrouilles communes Nkunda/armée congolaise, en vue de pourchasser les FDLR (les présumés génocidaires hutus rwandais qui "travaillent" ensemble avec Nkunda). "Les 6 000 hommes de Nkunda vont passer par le processus" normal de brassage (intégration avec les autres ex-belligérants pour former une armée nationale et dispersion dans tout le pays) "et une bonne partie sera envoyée ailleurs" qu'au Kivu, ce que les troupes de Nkunda refusent jusqu'ici.
En ce qui concerne l'affaire Kahemba, M. Mbusa a donné raison à l'Angola, ajoutant qu'en réalité deux villages congolais s'étaient installés en territoire angolais. Et les neuf autres villages mentionnés ? "Ils n'ont jamais été occupés par l'Angola" a assuré M. Mbusa.
DEvant les hommes d'affaires belges, M. Mbusa a annoncé des reformes economiques très libérales et qui préfigurent une privatisation de fait des entreprises publiques.
«Nous réduirons le rôle que joue l’Etat dans la gestion du transport ferroviaire, fluvial ainsi que la production et la distribution d’eau et d’électricité et nous souhaitons l’expertise belge dans ses entreprises » MBUSA a promis aussi de déclencher une guerre impitoyable contre l’économie souterraine, le secteur informel, qui contrôle 60% de l’économie congolaise et mettre fin à la multiplicité des contrôles fiscaux.
« La Rdc a déjà fait certaines avancées pour améliorer le climat des affaires, c’est d’ailleurs une des grandes priorités du gouvernement »a-t-il déclaré.
Et d’ajouter : « ainsi, nous avons créé un guichet unique pour accueillir les investisseurs, révisé l’impôt sur le chiffre d’affaires des entreprises et pris des mesures pour limiter l’insécurité juridique tant décriée par les investisseurs et d’autres réformes sont prévues dans l’avenir »
Après Tripoli, Jean Pierre Bemba aurait été vu à Kigali le 19.05.2007 (Grands-Lacs Confidentiel).
Une réunion regroupant l’establishment tutsi de la région des grands-lacs africains s’est tenue à Kigali en date du 19 mai 2007 pour étudier et redéfinir les stratégies, les voies et les moyens qui lui permettront de conquérir la République démocratique du Congo.
La réunion que Grands_lacs Confidentiel annonçait dans son communiqué GLAC 7 « Alerte rouge » du 5 mai 2007 et dans son bulletin spécial GLAC 9 du 26 mai 2007, et qui devait se tenir à Kampala, s’est finalement tenue à Kigali, à la suite d’un changement de dernière minute.
La réunion a été organisée en deux séances tenues simultanément. Comme toujours, il y a des informations que les tutsi peuvent partager avec ceux qui soutiennent leur cause, et d’autres qu’ils gardent pour eux-mêmes.
1. Une séance à huis clos, regroupant presque exclusivement des grandes personnalités tutsi s’est tenue à l’hôtel Mille Collines de Kigali. Quatre chefs d’État Major, des armées ougandaise, rwandaise, éthiopienne et burundaise, étaient au rendez-vous. Parmi d’autres personnalités tutsies remarquées figuraient l’actuel évêque de Goma, Monseigneur Faustin Ngabu, ainsi que l‘ancien évêque d’Uvira Gapangwa Nteziryayo.
Etaient aussi à ce rendez-vous plusieurs représentants des rwandais qui controlent les hauts plateaux d’Uvira au Sud-Kivu, des représentants des communautés Bagere-gere de Bunia et des communautés tutsi de Masisi. Les seuls participants non tutsi étaient trois hommes blancs, une femme blanche et un sud-africain. Aucune information sur le déroulement ou les aboutissants de cette rencontre n’est disponible.
2. L’autre séance regroupait toutes les tendances qui travaillent pour la réussite de ce plan. Parmi les figures les plus remarquées il y avait le général Baramoto, Jean-Pierre Bemba, Patient Mwendanga, Ciribanya, Katebe Katoto, Kamanzi et un agent du Burundi identifié par le sobriquet « Difficile ».
Avant d’arriver à Kigali, Jean-Pierre Bemba a fait une escale à Kampala le jeudi le 17 mai 2007 aux environs de 21h00 locales. Après une rencontre discrète avec Yoweri Museveni et quelques officiers de l’armée ougandaise venus à sa rencontre, Jean-Pierre Bemba a repris son vol pour Kigali autour de minuit.
Les rwandais qui controlent actuellement les hauts plateaux d’Uvira ont la mission de relancer la guerre pour prendre le contrôle de l’aérodrome de Kilembwe entre les zones de Fizi et Uvira. L’objectif de l’opération est de permettre l’atterrissage des munitions et des troupes que l’Ouganda et le Rwanda ont déjà regroupées afin qu’elles rejoignent le Sud-Kivu.
Dans ce cadre, l’Ouganda a regroupé 4000 militaires. Ces derniers campent temporairement à Gabiro, en territoire rwandais, non loin de la frontière ougandaise. Parmi leurs éclaireurs congolais figure un certain Kakolele, ainsi que le fils d’un ressortissant d’Uvira du nom de Sahiriza, qui était avec les troupes ougandaises au mont Ruwenzori pour appuyer les troupes de Nkundabatware.
Le Rwanda, quant à lui, a regroupé 2000 mercenaires dont des rwandais et des éthiopiens pour rejoindre Minembwe après la prise de l’aérodrome de Kilembwe. Ces troupes sont stationnées temporairement dans un camp militaire à Kigali. Le commandant de l’armée burundaise en province de Cibitoke a été mandaté de préparer l’accueil de ces mercenaires et de coordonner leur voyage vers le Congo.
Alors que la réunion se tenait à Kigali, Jules Mutebusi séjournait à Bujumbura pour des raisons inconnues mais qui n’augurent rien de bon pour l’avenir d’un Congo paisible.
Par ailleurs, des troupes de l’armée congolaise sous le commandement du Colonel Mugabo ont porté un coup dur à celles de Laurent Nkundabatware. Elles ont repris quatre localités, action qui a enragé Paul Kagame. Celui-ci a répondu en disant qu’il ne veut plus entendre parler de l’existence d’autres congolais que les tutsi sur ce territoire. Il a aussi envoyé des renforts plus aguerris afin d’appuyer les troupes de Nkundabatware.
Présentement les combats font rage dans cette contrée. Plus de 6.000 personnes ont dû abandonner leurs terres à cause de violents combats en cours depuis quelques jours dans le Nord-Kivu, dans l’Est de la République Démocratique du Congo, entre les Forces armées congolaises (Fardc) et des miliciens rebelles non encore clairement identifiés. L’information a été référée par la Mission des Nations Unies dans le pays (Monuc), précisant que ces civils ont abandonné la zone de Gungu, qui semblerait être la plus concernée par ces affrontements, pour se diriger vers Masisi, la plaine située à la limite entre le Nord-Kivu et le Sud-Kivu.
Pour le moment, les déplacés ne semblent pas se trouver dans une situation critique et bénéficient du soutien de familles qui ont accueilli les nouveaux arrivés. La région nord-orientale est celle qui compte le plus de civils déplacés à cause de l’insécurité et des combats sporadiques enregistrés depuis janvier dernier. Selon certaines données onusiennes et humanitaires, les déplacés seraient quelque 140.000.
Avec le retour en force des princes du Mobutisme, la mafiocratie se re-installe au sommet de l'Etat au Congo!
Le mandat de la MONUC vient d'être prolongé de six mois. Si après six mois, la MONUC jouit de la prolongation d'un autre nouveau mandat sans que Nkunda soit arrêté, sans que le pillage des minerais, les massacres, les viols, les déplacements des Congolais autochtones et l'insécurité surtout à l'est du pays soient jugulés, alors il faudra se dire que le Congo n'est pas seulement sous-tutelle de l'ONU, mais qu'il est dirigé par une mafia internationale avec la complicité des responsables locaux, les anciens chefs de guerre, les pays voisins du Congo ainsi que de l'Afrique d Sud. Il faudra se dire que des arrangements politiques sont en place pour ne pas toucher les criiminels issus de la guerre d'agression, y compris Bemba et Ruberwa!
La Tutsification de l'armée congolaise, une réalité évidente! «Mixage» ou «brassage» avec les hommes de Nkunda, cela ne fait vraiment pas de difference. Nkunda recrute les soldats Tutsi au Rwanda et les mercenaires en Ethiopie. Nkunda n'a pas d'armée à lui!
Toutes les troupes de Nkunda, y compris lui-même un ancien réfugié Tutsi venu du Rwanda, sont Rwandais. La MONUC ne peut pas nous dire qu'elle a répatrié dépuis janvier environ 200 combattants rwandais, dont près d'une centaine ont été recrutés par «le général déchu tutsi congolais», Laurent Nkunda.
La MONUC se contredit! Son propre DDDRRR Nord Kivu estime que Laurent Nkunda renforce ses effectifs dans le territoire de Masisi avec des éléments en provenance du Rwanda voisin.
Sylvie Van Der Wildenberg, porte-parole de la Mission de l’ONU en RDC dans cette province donne des détails sur le cas Laurent Nkunda : « La majorité des combattants loyaux à Laurent Nkunda nous ont expliqué qu’ils avaient été recrutés au Rwanda, dans différentes préfectures depuis le début de l’année 2007 pour des emplois civils au Congo, et qu’une fois acheminés clandestinement la nuit de l’autre côté de la frontière, ils avaient ensuite été emmenés dans des camps d’entraînement de Laurent Nkunda, dans le Masisi… ».
« On pense qu’il y a un lien de cause à effet et que les hommes de Laurent Nkunda ont probablement recruté aussi parmi d’anciens démobilisés de l’armée rwandaise », a conclu Sylvie Van Der Wildenberg.
Nkunda et les FDLR travaillent ensemble!
Selon la MONUC, Depuis début janvier, la section Désarmement, démobilisation, rapatriement, réinstallation et réinsertion (DDRRR) de la Monuc au Nord-Kivu (est de la RDC) a rapatrié 238 combattants étrangers, dont environ 200 Rwandais, a déclaré à l'AFP Sylvie van den Wildenberg, porte-parole de la Monuc dans la région.
Parmi ces combattants rapatriés volontairement figurent une 116 rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), une centaine de combattants rwandais, majoritairement tutsis, ayant déserté les rangs de l'ex-général Nkunda, et une vingtaine d'autres combattants étrangers membres de différents groupes armés, a-t-elle détaillé.
"Depuis le mois d'avril, on observe une augmentation considérable du nombre d'hommes issus des troupes loyales à Nkunda parmi les combattants rapatriés par le DDRRR", a-t-elle souligné.
Ces hommes sont soit issus de la "garde personnelle" de Nkunda, soit des nouvelles "brigades mixées" déployées au Nord-Kivu, constituées pour moitié d'ex-soldats insurgés alliés à Nkunda et d'éléments des Forces armées de RDC (FARDC).
Le processus de "mixage" avait débuté en janvier à la suite d'un accord entre Kinshasa et Nkunda, pourtant visé par un mandat d'arrêt international pour crimes de guerre.
Les Rwandais issus des rangs de Nkunda rapatriés par la Monuc "ont expliqué qu'ils avaient été recrutés dans différentes préfectures du Rwanda depuis début 2007, avec la promesse d'avoir un emploi civil au Congo", a indiqué Mme van den Wildenberg.
"Une fois acheminés clandestinement en RDC, ils affirment avoir été conduits dans des camps d'entrainement de Laurent Nkunda", d'où ils se sont échappés, a-t-elle poursuivi.
"D'après leurs témoignages, Nkunda continuerait à recruter parmi des démobilisés et/ou des civils rwandais et congolais", a-t-elle précisé.
Selon des sources militaires occidentales, Nkunda disposait avant le mixage d'un maximum de 3.500 hommes. Or il en a fourni 7.000 pour constituer les brigades mixées et affirme avoir encore 2.000 hommes.
Depuis le début du mixage, les violences contre les civils ont décuplé au Nord-Kivu, régulièrement accusés par les militaires "mixés" de complicité avec les rebelles hutus rwandais, installés depuis 13 ans dans l'est congolais.
Pour un observateur de l'ONU, "il est évident que Nkunda a massivement recruté au Rwanda. Mais, il est aussi évident que toutes ces recrues n'ont pas pu être engagées à l'insu des autorités rwandaises, ce qui pose sérieusement la question de la position de Kigali par rapport aux risques de déstabilisation dans l'est de la RDC".
Les larmes de crocodiles de la BBC qui aujourd'hui dénonce deux ans après le pillage des minerais et les viols par les troupes de l'ONU, surtout Pakistanais, à l'est du Congo.
La BBC cite un rapport de l'ONU enseveli par Kofi Annan en 2005. C'est exactement en 2005 que le Panorama Congolais a dénoncé l'implication des mercenaires britanniques dans le pillage des minerais à l'est du Congo.
Cliquez sur les deux titres ci-dessous pour lire: Les révélations du pilote « Sport » Martin sur le trafic d’armes en Rdc pour le compte du Rcd-Goma
COMMENT LES MULTINATIONALES VOLENT LE PATRIMOINE, LES RICHESSES NATURELLES ET MINERALES DU CONGO. EN MEME TEMPS LES CONGOLAIS CROUPISSENT DANS UNE SOUFFRANCE INFRAHUMAINE CASIMENT PASSEE SOUS SILENCE.
Vital Kamerhe et Kengo wa Dondo appartenait jadis au MPR parti-état (...)! Nous n'avons pas oublié!
Maintenant nous comprenons pourquoi Kamerhe a combatu publiquement Yerodia. Kamerhe n'a jamais publiquement combatu les Mobutistes qui ont detruit notre pays pendant 32 ans! Et maintenant Kamerhe cumule deux postes de Président de l'Assemblée Nationale et de SG du PPRD - il faut qu'il lache le poste de SG du PPRD. Ce poste l'a aidé jusqu'au perchoir avec son ami Kengo, cela suffit. Mais c'est au congrès du PPRD de décider. Cliquez sur le titre ci-dessous pour lire: Gué-guerre Yerodia-Vital Kamerhe, un faux problème, par Albert MUKULUBUNDU, 06.03.2005
Les deux bureaux du premier parlement de la troisième République ont eu leur premier contact hier au siège de cette institution à Kinshasa. A la tête des délégations, les présidents de bureaux des chambres, Vital Kamerhe et Léon Kengo respectivement pour la chambre basse et la chambre haute.
Aux termes du communiqué conjoint lu à l’insu de cette réunion, le rapporteur de l’assemblée nationale Katende wa Ndaya a indiqué que les deux chambres ont principalement planché "sur la préparation du premier congrès du parlement de la République démocratique du Congo...".
Depuis la nuit des temps, nos ancêtres nous ont appris que la meilleure méthode de combattre l'ennemi serait de l'approcher et profiter de ses faiblesses. c'est ce que l'on voit.Les mobutistes sont restés très solidaires; ils s'en souviennent de leur beau temps passé à la tête du pays et peut-être qu'ils veulent recuperer totalement le pouvoir. L'avenir nous en dira plus. Ils ont été dans tous les coups avant,pendant et après les élections. Nous devons savoir que la majorité de tenors de l'AMP est constituée des mobutistes de longue date; d'autres ont fait partie des derniers gouvernements de Mobutu, aujourd'hui ces mêmes messieurs deviennent les barons du premier tout nouveau gouvernment de la Troisième République , multiplient des stratégies diaboliques nous conduisant au suicide ainsi qu'à la paralysie des institutions.Sachons très bien que les loups ne se mangent pas entre eux. Faudrait-il encore du temps pour réfléchir autrement? O mores O tempora.
Alors qu'il est sensé retourné chez lui au Portugal pour consulter un chiropodiste, Jean Pierre Bemba aurait été vu à Tripoli…
La situation est tendue dans le nord de la province de l’Equateur, où, selon Mbusa Nyamwisi (cité par Colette Braeckman), «treize mille Peuls Bororos armés sont arrivés avec leurs troupeaux dans les territoires de Ango, Aketi et Bondo. Ces nomades sont originaires du Tchad et de Centrafrique et leurs armes pourraient avoir été fournies par la Libye». Or le 19 avril dernier, Jean-Pierre Bemba, officiellement toujours au Portugal, aurait été vu à Tripoli…
Au Nord Kivu, les 7000 hommes de Nkunda sont à l’origine d’une grande insécurité
L’insécurité qui règne dans le Nord Kivu et le Sud Kivu éprouvés par dix ans de guerre a fortement érodé la popularité du président Kabila et suscité une véritable fronde des élus locaux.
Mais nous ne devons pas perdre de vue que ce sont les occidentaux qui ont soumi Kabila à des pressions au moment ou Kinshasa voulait en decoudre avec Nkunda militairement. Rappellons que Nkunda a été blessé aux combats et evacué par helicoptère à Kigali.
Mini-conférence nationale sur l’insécurité persistante à la Province Orientale, au Nord et au Sud-Kivu: voici le cahier des charges.
La fin de la fuite de 95% des minerais congolais vers les pays voisins (le RCD Y detient encore des titres miniers!), la fermeture des frontières avec le Rwanda, l'Ouganda et le Burundi pendant trois mois jusqu'à la nouvel ordre, la fin des insurrections Tutsi à l'est par l'arrestation de Nkunda et son transfert à la Hayes, la fermeture de l'usine d'armement à Nakasongola juste de l'autre coté de la frontière du Congo avec l'Ouganda qui pourvoit les armes dont se servent Nkunda et les FDLR, un tribunal spécial pour le Congo pour juger les crimes contre l'humanité commis pendant l'agression, l'etablissement des bases militaires à Garamba, à Virunga, à Rutsuru, Kanyabayonga, Kitchanga, Walikale, Bukavu, Goma, Bunia, Uvira, Fizi, Minembwe...
Tout cela est possible si l'on considère la dernière parade des FARDC à Kinshasa le 17.05.2007. Autre chose n'est qu'un amusement de la galerie!
Mais il faut reconnaitre que ce n'est pas facile avec un gouvernment de coalition, un parlement de coalition, des gouvernments et des parlements provinciaux de coalition même avec des gens qui trainent des crimes contre l'humanité et les princes de Mobutisme. Les choses auraient été differentes si Joseph Kabila aurait gagné les élections au premier tour, ce qui n'a pas été le cas car le PPRD a été infiltré déjà au sommet.
Kengo a d'abord gagné contre She Okitundu à Londres.
Si pour revenir au pouvoir, Kengo a compté sur ses amis inséparables au sein de l'AMP, Mokolo wa Mpombo et Cardoso, comme nous révèle le Soft de Kinkiey Mulumba (le dernier ministre de l'information de Mobutu), Mokolo wa Mpombo doit savoir les dessous de la supplice de She Okitundu à Londres des mains des sbires mobutistes.
Comment expliquer que She Okitundu qui etait accompagné de son collègue de l'AMP/PPRD Mokolo wa Mpombo (couleur politique d’emprunt alors qu'il reste notoirement anti-Kabila) soit atrocement tabassé et déshabillé en public par les sbires Mobutistes mais qui n'ont osé lever un seul doigt contre Mokolo wa Mpombo?
Depuis la nuit des temps, nos ancêtres nous ont appris que la meilleure méthode de combattre l'ennemi serait de l'approcher et profiter de ses faiblesses. c'est ce que l'on voit. Les mobutistes sont restés très solidaires; ils s'en souviennent de leur beau temps passé à la tête du pays et peut-être qu'ils veulent recuperer totalement le pouvoir. L'avenir nous en dira plus. Ils ont été dans tous les coups avant,pendant et après les élections. Nous devons savoir que la majorité de tenors de l'AMP est constituée des mobutistes de longue date; d'autres ont fait partie des derniers gouvernements de Mobutu, aujourd'hui ces mêmes messieurs deviennent les barons du premier tout nouveau gouvernment de la Troisième République , multiplient des stratégies diaboliques nous conduisant au suicide ainsi qu'à la paralysie des institutions.Sachons très bien que les loups ne se mangent pas entre eux. Faudrait-il encore du temps pour réfléchir autrement? O mores O tempora.
Après «la victoire» des princes du Mobutisme, Kengo, Mokolo et Cardoso, le retour au Congo d'Honoré Ngbanda, un autre prince du Mobutisme est très imminent!
Nous savons que c’est à l’époque où l'ancien Conseiller spécial du Maréchal Mobutu gérait politiquement tantôt les services de sécurité, tantôt l’armée que des militaires bien formés étaient délaissés au profit des opportunistes ; la garde prétorienne de Mobutu (Dsp pour l’armée et Garde civile pour la police) s’accaparant le gros des moyens destinés aux Faz. En d’autres termes, la planification de l’affaiblissement de l’armée est partie de Kinshasa même ! Et avec elle, la planification de la paupérisation du Zaïre.
Bemba dans la tourmente!
Pendant ce temps, Moreno Ocampo, Procureur Général à la Cour Penale Internationale (CPI) vient de placer Jean-Pierre Bemba sur sa ligne de mire pour les atrocités commises en Centrafrique, en 2003 par ses soldats déployés à Bangui pour secourir Patassé. Après 60 jours chez lui au Portugal, le retour de Bemba au Congo est plus qu'hypothéqué ( même s'il ne redoute aucune arrestation à Kinshasa à l'instar de Ruberwa et tous les autres criminels qui jouissent de l'impunité!)
Rappellons que le coup de main des soldats du Mlc s’est soldé par des atrocités innommables commises sur les populations civiles : tueries, vols, viols et pillages ont laissé de graves séquelles sur ces populations pour lesquelles le gouvernement centrafricain s’en est remis à la justice internationale.
Une rencontre a regroupé samedi 19.05.2007 à Mbudi les acteurs politiques se réclamant fidèles de feu M’Zee Laurent-Désiré Kabila. Yerodia, Babi Mbayi et tous les autres poids lourds du Kabilisme n'etaient pas là!
Le PPRD ne peut jamais se reclamer un parti Kabiliste mais «un conglomerat d'opportunistes» du moment ou il s'est laissé sciemment infiltré par les princes du Mobutisme que Mzee Kabila a combatus toute sa vie et s'est tourné dans sa tombe en apprenant l'élection du bureau du Sénat composé des mObutistes notoires Kengo, Mokolo et Cardoso. Sous pretexte de ratisser large, le PPRD a minitieusement préparé le retour des criminels Mobutistes au pouvoir, ce qui arrange le PPRD!
Outre le député national et organisateur de la surprise-partie, M. Muyej Mans, il y vait le sénateur She Okitundu, le maître des céans en la personne de l’ancien ministre Mbuyu qui a gardé dans le quartier l’appellation de « conseiller » qu’il fut en effet auprès de feu Mzee Laurent-Désiré Kabila, les vétérans du kabilisme Faustin Lwangi, Mwenze Kongolo, Raphaël Ghenda, le jeune Vincent Mutomb Tshibal, le Secrétaire général du parti dit ML 17, M. Emmanuel Mudurha, etc.
Les députés nationaux Théophile Mbemba, André-Claudel Lubaya, Charles Okoto L’Olakombe, Prof. Lumande, Me Kambere et leurs collègues dames Mwange Marie-Louise et Mamie Ngalula, par exemple, côtoyaient les ministres Toussaint Tshilombo, Makere Mwangu Famba de même que l’ancien ministre Mova Sakanyi et autres cadres du Pprd tels les Kolomoni.
Le retour en force de Kengo a coincidé avec les élections législatives en Belgique et une visite officielle de Mbusa Nyamwisi à Bruxelles. Le ministre belge des Affaires étrangères, le libéral flamand Karel De Gucht s'en félicite des progrès réalisés au «Congo-Belge». Karel de Gucht s’est réjoui que sa philosophie – qui consiste à ne pas mettre de gants pour mettre les responsables congolais face à leurs responsabilités et à exiger d’eux des résultats – avait « prévalu ».
Le FRONACORDE/CONGO PANORAMA, sans plus tarder, désavoue Kengo, Mokolo wa Mpombo et Cradoso Losembe à la tête du Sénat et appelle à leur demission. Ils ne pourraient revenir qu'après avoir rendu compte de tous les crimes politiques, écnomiques et d'autres crimes contre l'humanité qu'ils ont commis pendant 32 ans, tout comme les terroristes issus de la guerres d'agression!
Qu'est ce qui se trame encore à l'horizon pour le Congo que le peuple Congolais desespéré, parfois naif et de memoire courte ne connait pas?!
Qu'est ce que Kengo, Sarkozy et George W. Bush ont-ils de commun? Ils sont tous de souche juive et alors même s'il faut signer le pacte avec le diable pour acheter le très riche Congo et les Congolais (tels les 17 Sénateurs de l'AMP qui viennent de trahir Kabila), ce n'est pas l'argent qui leur manque!
Et ce n'est pas Joseph Kabila, comme à l'epoque de Mobutu, qui s'en opposera! On a vu avec la désignation du Tutsi Nyarugabo (membre du RCD-Kigali et opposant à Kabila) comme sénateur par le PPRD. En plus, le mutisme de l'AMP/PPRD après le retour de Kengo, Mokolo et Cardoso étonne et blèsse plus d'une conscience!
Seule la vision Lumumbiste-Muleliste-Kabiliste pourra sauver le Congo:
«Nous pouvons créer notre propre bonheur à partir de nos richesses au lieu de vendre le Congo ou nous vendre aux autres. Il ne faut jamais trahir le Congo!», disait Mzee Kabila.
L'AMP doit refouler les sénateurs «qui ont trahi Kabila»
L'AMP se trouve dans l'obligation de rendre pubic la liste des 17 sénateurs qui ont trahi Joseph Kabila à cause de l'argent qui est venu des lobbies que l’on trouve dans les milieux financiers internationaux qui ont toujours soutenu Kengo au détriment de la population congolaise et même du pays selon l’orthodoxie libérale. Pour ces groupes de pression, Kengo est l’homme qui avait permis au Congo, alors Zaïre, d’appliquer la politique économique imposée au pays par les institutions de Breton Wood. Depuis lors, Kengo jouit d’une notoriété et des relations certaines dans ces milieux.
Des scénarios se préparent dans les laboratoires politiques occidentales. En effet, soutenus par de puissants lobbies occidentaux, Kengo a toujours rêvé de devenir Président de la RDC, en dépit de son passée et surtout de ses origines.
Rappellons que la question de la double nationalité ou de la « nationalité douteuse » a toujours poursuivi Mr Léon Kengo. Il est de notoriété publique que Mr Kengo wa Dondo, de son vrai nom Léon Lobitsch est de nationalité polonaise de par son père et de nationalité ruandaise du côté de sa mère. D’aucuns soutiennent que la famille Kengo s’est retrouvé au Congo a la suite du second mariage de la maman qui avait convolé en secondes noces avec un citoyen Congolais qui avait accepté d’élever les enfants de son épouse.
Le retour de Kengo, l’un des hommes qui avaient conduit le pays dans le gouffre ou il se trouve actuellement s’était effectué en douceur. Plusieurs observateurs avaient même prédit à Kengo un rôle majeur dans les instances de l’Etat. Par la suite, il a crée son propre parti politique qui s’est illustré par une approche modérée, sinon timorée pour d’autres comme s’il ne voulait pas faire des vagues. L’homme attendait seulement le moment propice. A son retour le bruit courait déjà que Kengo allait jouer un rôle de premier plan dans la transition. Mais tout cela s’est arrêté brusquement.
Ensuite l’attitude des membres du Senat. Quant on sait que le Senat est à majorité constitué par les membres de la mouvance présidentielle, on est en droit de se demander comment Kengo avait-il pu gagner le vote contre l’un des tenants du pouvoir actuel, She Okitundu !
Un autre fait et de moindre semble étayer cette vision. C’est le silence des Députés et Sénateurs sur la question de la double nationalité. Il n’y a pas si longtemps on a vu des Congolais perdre leurs droits de participation au processus électoral du fait qu’ils avaient une double nationalité. Que dire de Kengo qui est né a Cyangugu (Ruanda) et qui est venu au Congo a 12 ans en compagnie du mari Ngbandi de sa mère ? Par ailleurs on sait que son père est Belge d’origine juive polonaise. D’ailleurs ses demi-frères vivent en Belgique avec la nationalité de ce pays.
Beaucoup des spéculations ont circulé sur la question. D’aucuns soutiennent que Kengo a corrompu cette majorité pour devenir le Président du Senat.
Ce schéma n’est pas improbable quand on connait les hauts faits d’armes de Kengo dans ce domaine durant la fameuse conférence nationale. L’homme avait la capacité de surgir là ou on l’attendait le moins. Son arme : la corruption à grande échelle ! Dans cette perspective, l’homme aurait dépensé des millions pour se faire élire au détriment du candidat de la majorité. Pour les communs des mortels, c’est cette hypothèse qui est probable. Ils basent leur argument sur le fait que le Senat est composé de plusieurs anciens dignitaires mobutistes usés à la corruption et dont la situation financière n’est plus reluisante.
Pour Kengo, chaque jour qui passe sans que l’on remette en question sa qualification en tant que Président du Senat est une victoire.
Pour remettre en question l'électionde Kengo, il suffit que la question de sa nationalité revienne sur les planchers pour voir sa machinerie s’écrouler. Kengo peut présenter tous les papiers montrant qu’il est de nationalité congolaise, mais les critères (Article 72 de la Constitution) pour l’accession à la présidence de la Républiques stipulent entre autres « qu’il faut avoir la nationalité d'origine (être de père et de mère Congolais) pour accéder à la magistrature suprême ». (Pakasa Songolo Laurent, Groupe de Réflexion « Nka Kumpala »)
Carter affirme que le gouvernement de W. Bush est « le pire de l’histoire » des Etats-Unis (www.granma.cu).
WASHINGTON (EFE). – L’ex-président des Etats-Unis (1977-1981), Jimmy Carter, a affirmé que le gouvernement actuel du pays est « le pire de l’histoire » en ce qui concerne les relations internationales, et a critiqué la politique de guerre préventive de la Maison Blanche.
« Je crois qu’en terme d’impact négatif du pays sur le reste du monde, cette administration a été la pire de l’histoire », a affirmé Carte dans un article publié dans le journal Arkansas Democrat-Gazette.
L’ex-président étasunien a également critiqué les politiques environnementales du président Georges W. Bush, ainsi que le financement de programmes religieux.
Il a aussi critiqué sévèrement la philosophie des guerres préventives qui domine actuellement la politique étasunienne.
« Nous avons adopté le concept de guerres préventives qui consiste à déclencher un conflit militaire avec un autre pays, même si notre sécurité n’est pas directement menacée », a précisé Carter. Il a ajouté que cette philosophie représente un changement radical par rapport à d’autres gouvernements.
Carter a également critiqué le premier ministre britannique sortant, Tony Blair, au cours d’une interview diffusée sur la BBC, dans laquelle il considère l’appui de Blair aux politiques de Bush comme quelque chose d’« abominable, loyal, aveugle et apparemment servile ».
« Je crois que le soutien sans faille de la Grande Bretagne aux politiques catastrophiques du président Bush en Irak a été une gigantesque tragédie pour le monde entier », a conclu Carter.
17 Mai 1997 - 17 Mai 2007: Cinq questions à Babi Mbayi, Ministre honoraire de Mzee LDK
INTERVIEW, Kinshasa, 16 Mai 2007, par Rich Ngapi du Potentiel
1. Avec la mise en place des institutions démocratiquement élues, est-il encore opportun de commémorer la libération du 17 mai 1997 ?
Si nous acceptons qu'il y a eu un tournant décisif dans notre histoire qui avait mis fin à plus de trente ans de dictature du régime Mobutu, le 17 mai doit être célébré comme un événement important, mais surtout comme un événement qui inspire la fierté, l'assurance, le manque de complexe vis-à-vis des autres. Il faut reconnaître que si Mobutu était mort de sa mort naturelle, on aurait eu des combines pour replacer un autre petit Mobutu et on en serait encore là. Il a donc fallu une rupture. Et si aujourd'hui, on est fier d'avoir des institutions démocratiques mises en place, cette victoire on la doit d'abord à M'Zee qui avait mis fin à un système. Le 17 mai, nous célébrons la confiance que M'Zee Kabila a redonnée à tout un peuple qui avait perdu l'espoir de vivre.
2. Qu'est devenu l'héritage de Laurent-Désiré Kabila après sa disparition ?
S'il faut positiver, M'Zee a légué un bel héritage surtout à la jeunesse congolaise qui a intégré sa devise : "Il ne faut jamais trahir la patrie" ; mais il y a aussi l'auto-prise en charge. Vous savez qu'aujourd'hui nous avons des problèmes avec les institutions de Breton Woods et notre économie ne marche pas du tout. Notre relation avec la Banque mondiale, c'est un échec. Et même si l'on avait atteint le point d'achèvement, ça n'aurait rien résolu. L'exemple du Cameroun peut bien nous édifier, lui qui a atteint le point d'achèvement, mais les fonctionnaires continuent à réclamer les salaires. Pour notre pays, je pense que les gens ont bien intégré cette idée de prise en charge prônée par M'Zee, mais il manque une véritable volonté politique. J'espère qu'un jour, on pourra revenir sur cette idée pour faire décoller notre niveau de vie.
3. Que s'est-il exactement passé en 1998 pour que M'Zee Kabila dissolve l'AFDL qui l'avait pourtant porté au pouvoir ?
La suspension de l'AFDL était dans la logique des choses. Souvenez-vous que M'Zee l'avait qualifiée de « conglomérat d'aventuriers ». Il faut d'abord retenir qu'au sein de l'AFDL il y avait quatre partis politiques parmi lesquels le PRP de M'Zee fondé dans le maquis d'Hewa-Bora en 1967. Sur les quatre partis politiques qui composaient l'AFDL, un seul avait une formation idéologique tandis que les trois autres n'avaient ni formation idéologique, ni doctrine. C'est pourquoi il fallait vite arrêter cette structure qui n'avait servi que pour arriver à Kinshasa. Il faut avouer que sans cette structure on n'aurait jamais eu ni les armes ni la logistique pour faire la guerre. Maintenant qu'il fallait penser aux élections, M'Zee a dissout l'AFDL pour créer les CPP dont l'objectif était d'inculquer une culture politique aux Congolais afin qu'ils ne tombent pas sous la tentation de l'argent pendant les élections.
4. Le retour en force des mobutistes signifierait l'échec de votre lutte de libération ?
En théorie révolutionnaire, quand tu fais une révolution, il faut préparer une contre-révolution. C'est historique. Mais M'Zee tenait d'abord à la formation des masses avant d'y penser. Voilà, la première contre-révolution était venue avec la guerre de 1998. A cela, s'ajoute la mort inopinée de M'Zee en janvier 2001 au moment où nous n'avions pas encore du ciment solide pour résister aux autres. Nous étions déjà hyper infiltrés par les mobutistes même de son vivant. Ce qui se fait aujourd'hui avec le retour des mobutistes, c'est la contre-révolution, le retournement de la situation, dont le signal clair est l'élection de Léon Kengo Wa Dongo à la tête du Sénat.
5. Avec la nouvelle configuration du pouvoir, comment entrevoyez-vous l'avenir de la RDC ?
J'ai le pessimisme de l'intelligence, mais l'optimisme de la volonté. C'est-à-dire que, dix ans après la révolution kabiliste, notre pays tourne en rond. Si on n'a pas reculé, on est resté bloqué moins qu'en 1960. Comment pouvez-vous comprendre que la Banque mondiale qui était ici en 1964 sous le gouvernement Adoula avec le conseil monétaire, puisse revenir, quarante ans après avec les mêmes théories. Et personne ne leur demande où nous ont amené les théories de 1964. On rentre en arrière avec les mêmes mesures qui ont échoué et avec les mêmes personnes. J'ai l'impression qu'on n'apprend pas notre histoire et on continue à commettre les mêmes erreurs. L'optimisme, c'est qu'il y a quand même des Congolais conscients qui peuvent se regrouper pour former un parti fort, idéologiquement structuré et combatif pour changer les choses. J'ai l'impression qu'on a des institutions démocratiques mais rien ne change ; comme si avant les élections égal après les élections.
Revision des contrats miniers: Pas d'excuses déclare Global Witness
Dans un communiqué rendu public par l'AFP, Global Witness "relève avec satisfaction la décision de revisiter ces contrats", mais se dit "préoccupée par la réticence apparente du gouvernement à envisager de résilier des contrats".
"L'argument selon lequel la résiliation de contrats pourrait dissuader de futurs investisseurs ne devrait pas être une excuse pour approuver sans discussion des contrats illégaux ou défavorables", a estimé Patrick Alley, directeur de l'ONG, dans ce communiqué.
"Cet examen représente une opportunité unique de mettre un terme au pillage systématique des ressources du Congo et de créer un précédent pour des pratiques d'investissement responsables et conformes aux réglementations et normes nationales et internationales", a-t-il souligné.
La RDC recèle d'immenses ressources naturelles, dont 34% des réserves mondiales connues de cobalt et 10% des réserves de cuivre. 75% de ses 60 millions d'habitants vivent avec moins de 1 dollar par jour.
Les plus grandes compagnies internationales y sont présentes, dont le premier groupe minier mondial BHP Billiton, le géant de l'or sud-africain Anglogold Ashanti et l'américain Pheps Dodge, récemment racheté par son compatriote Freeport McMoRan Copper & Gold (FCX).
Les experts du secteur minier estiment que plus de 90% des exportations sont illégales.
Le 30 juin 2007 soit la fête de l'indépendance nationale est juste au coin! Gare à l'aventurisme politique.
Le «1+4» est toujours en place à travers les anciens PDG des entreprises publiques et les ambassadeurs! Ambassades = postes de blanchissement d'argent (surtout celle de Londres)!
«Zila, zila mokomboso azanga mokila!» - A force de trop attendre, le chimpanzé s'est fait déprivé d'une queue! C'est la sagesse de nos ancêtres! Mzee Kabila n'a pas attendu le FMI, la Banque Mondiale, les bailleurs de fonds pour lancer le processus de la reconstruction nationale!
Le peuple en a marre des discours, si nationalistes qu'ils soient, et veut voir des changements palpables: la fin de la fuite de 95% des minerais congolais vers les pays voisins (le RCD Y detient encore des titres miniers!), la fin des insurrections Tutsi à l'est, la fin des coupures du courant à Kinshasa, de l'insalubrité. Le peuple veut palper les nouvelles infrastructures routières, fluviales férroviaires, sanitaires...bref, les 5 chantiers du Chef de l'Etat?!
On parle de la lutte contre l'impunité alors qu'on négotie avec les criminels (Nkunda entre autres).
On parle de la lutte contre la gabegie, la corruption, le tribalisme,les tendances séparatistes, l’immoralité politique et autres pratiques inacceptables alors que tout le monde se félicite ( démocratie oblige disent-ils!) du fait que les princes ou barrons Mobutistes qui se sont enrichis derrière le dos du peuple, artisans de ces mêmes anti-valeurs et de la terreur font leur come back politique, applaudis par le même peuple qu'ils ont paupérisé. Trois personnages de ce regime aujourd’hui sont aux commandes de l’assemblée sénatoriale après avoir servi sous le règne de Mobutu Sese Seko. Le retour de ces hommes à l’avant-plan de la scène politique nationale pose problème, comme l'indique Ka Mana.
Ka Mana écrit et nous citons: «Il faut craindre la résurgence des dynamiques destructrices que ces personnages représentent dans leur vision de la politique. Tout le monde dans notre pays connaît ces dynamiques : l’ordre de la terreur, l’institutionnalisation du tribalisme, le pillage organisé du pays, l’enrichissement illicite, la corruption, le vol élevé au statut d’un des beaux-arts, l’absence d’une vision communautaire du destin de la nation, le triomphe de l’incompétence et le recours aux irrationalités fétichistes et maléfiques pour abrutir la population. Tous ces maux de la deuxième République dont on croyait que la troisième République nous guérirait, le retour des mobutistes à l’avant-plan de la scène politique nationale est le signe de leur résurgence, ou de leur omniprésence dans notre société.
«A ce plan, on peut considérer que Mobutu est ressuscité et que son ténébreux paraclet s’est emparé de toutes les institutions de la nation : les partis, le gouvernement, l’assemblée nationale et le sénat. Je suis sûr que ce ténébreux paraclet s’est même emparé de l’âme du Chef de l’Etat actuel, dont la vision du pouvoir devient de plus en plus un poison pour la nation [compte tenu de son entourage kengiste et Mobutiste]. La mobutisation souterraine ou manifeste des esprits et des institutions est, à mes yeux, le danger profond qui pèse maintenant sur le présent et sur l’avenir de la Rdc. J’ai profondément peur de la résurrection de Mobutu Sese Seko et de l’omniprésence de son nuisible paraclet.
«Je n’éprouve pas cette peur seulement parce que le président de la République, son gouvernement et les institutions du pays se rémobutisent au jour le jour dans les fibres de leur être et dans le souffle de leur esprit, mais surtout parce que notre peuple lui-même donne l’impression de se reconfigurer selon la dynamique des anti-valeurs mobutiennes. Qui a « élu » tous les princes du mobutisme qui paradent aujourd’hui dans les institutions de l’Etat ? Notre peuple. Qui incarne les principes par lesquels les seigneurs de l’ancien Parti-Etat se retrouvent « démocratiquement » et en toute impunité au cœur du dispositif de gouvernance dans notre pays ? Notre peuple lui-même. Quand je parle de notre peuple, je parle de notre responsabilité collective en tant que Congolaises et Congolais dans la ruine de notre pays. Cette ruine, le mobutisme qui est en nous en est la source principale. Tout au long de la mise sur pied des institutions de la troisième République, nous n’avons pas pu vaincre ce mobutisme au-dedans de nous.
«Nous ne l’avons pas non plus vaincu ni dans les mentalités et ni dans les règles du jeu de toutes nos élections. Nous ne l’avons pas non plus vaincu dans les structures de nos institutions.
«De ce point de vue, la troisième République est un vaste leurre, un mirage au cœur de notre errance dans l’immense désert et dans le vaste champ des misères que constituent à la fois la ruine de notre nation et la décomposition politique de notre société.
«L’élection de Kengo, Mokolo et Losembe à la tête du sénat ne sont que l’expression visible de notre incapacité à sortir individuellement et collectivement du mobutisme comme type d’esprit et structure de personnalité sociopolitique. C’est le symbole du sous-développement politique de la Rdc. Ce sous-développement qui gangrène toute notre vie et se traduit visiblement par une politique gouvernementale complètement erratique, un déficit de vision sur ce que nous voulons faire de notre pays, un enfermement mortel dans les petits intérêts privés à court terme et une absence manifeste d’un projet politique d’union de toutes les forces vives de la nation pour bâtir un futur à la hauteur de nos possibilités réelles. »
Le MLC tel un voleur qui crie au voleur! Pendant ce temps le RCD detient encore des titres miniers à l'est du pays. Rien n'a changé!
En effet, tous les accords signés du temps de la rébellion entre les Mbororo et les autorités du Mlc viennent d'être déclarés nuls et de nul effet par le gouvernment congolais.
Et pourtant c'est le MLC qui mue ciel et terre pour intoxiquer le peuple sur la prétendue spoliation du territoire national par Kabila, y compris la soit-disant occupation de Kahemba par les Angolais!
Fuite de 95% des minerais congolais vers les pays voisins: crash d’un avion avec à son bord un lot de minerais fait 3 morts. L'avion appartient à Safe Air Compagny, tenue à Goma par un sujet somalien.
Le pilote Serge de nationalité russe et son convoyeur Ezechiel, originaire du Bas-Congo, sont parmi les victimes de ce crash.
Par contre, on n’ a pas d’information exacte sur le nombre de passagers. Un seul selon les responsables de la compagnie Save Air Compagny, trois d’après les témoins sur place à Walikale. Des sources de la Régie des Voies Aériennes, l’avion écrasé est un bimoteur Let 410, de fabrication tchèque.
Safe Air Compagny est tenue à Goma par un sujet somalien. Les témoins affirment que l’un des moteurs a pris feu, trois minutes seulement après le décollage de la piste de Kilambo. C’est en réalité un bout de piste asphaltée de 700 mètres de long sur 4 de large. La piste est située à une vingtaine de kilomètres de Walikale centre. Seuls les restes de corps méconnaissables ont pu être retirés de l’épave de l’avion. Ce dernier, complètement calciné, devrait arriver à Goma au courant de la journée (Par Radiookapi.net)
Louise Arbour (ONU): l'impunité est un "fléau qui hypothèque l'avenir" de la RDC
KINSHASA, 16 mai 2007 (AFP) - Le Haut commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme, de l'Homme, Louise Arbour, a appelé mercredi à Kinshasa à la réforme de la justice pour mettre fin à l'impunité, un "fléau qui hypothèque l'avenir" de la République démocratique du Congo (RDC), au cours d'une conférence de presse.
"L'impunité qui règne dans une grande partie du pays (...) constitue le plus grand obstacle à l'instauration d'un véritable Etat de droit" dans un pays marqué par le long règne du dictateur zaïrois Mobutu Sese Seko (1965-97) et deux guerres successives (entre 1996 et 2003), a déclaré Mme Arbour.
Alors que plusieurs chefs de guerre congolais ont été récompensés par des grades élevés au sein de l'armée après leur reddition ces derniers mois, Mme Arbour a fermement rappelé que l'ONU était totalement opposée à des amnisties concernant les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité.
"Même si il y a de temps en temps des amnisties provisoires pour amener certains acteurs à la table des négociations (...), la moindre des choses est de ne pas récompenser les responsables de crimes en leur donnant des postes dans l'administration publique et dans les services de sécurité", a-t-elle déclaré.
Elle a estimé que la reconstruction de la RDC ne pourrait de faire que sur "des bases assainies et un rejet durable de l'impunité".
"Je dois citer ici le délabrement presque total dans lequel se trouve le système judiciaire du pays" et la nécessité de réhabiliter "la notion même de justice", a affirmé Mme Arbour.
"Il faut commencer à la base. Aller voir les prisons qui sont surpeuplées", où de nombreux détenus sont "depuis beaucoup trop longtemps en attente de jugement", a-t-elle poursuivi.
Elle a notamment plaidé pour une réforme des conditions et modalités de la détention provisoire, au lendemain d'une visite à la prison centrale de Kinshasa qui abrite près de 3.900 détenus pour une capacité de 1.500.
Mme Arbour a également relevé des "manquements gigantesques dans l'application de droits économiques et sociaux", plaidant pour des mesures urgentes en faveur de l'accès à l'éducation et à la santé des citoyens congolais.
Qui s'excuse s'accuse! Les princes ou barrons Mobutistes de la Deuxième République maintenant tenants du pouvoir au plus haut sommet de l'Etat ont brillé par leur absence lors des manifestations du 17 Mai.
Il s'agit du tout nouveau président du Sénat, l’honorable Léon Lobitsh Kengo wa Dondo (revenu au perchoir par la fénêtre), trois fois premier ministre de Mobutu, dumment renversé le 17 mai 1997; le tout nouveau 1er vice-président du Sénat Edouard Mokolo wa Mpombo, qui, comme on le sait, coiffait sous la 2è République tous les services de sécurité; et enfin le ministre d’Etat chargé de l’Agriculture, Pêche et Elevage, M. François-Joseph Nzanga Mobutu.
Ironie de l'histoire! Le camp Mobutiste a été réprésenté par le tout nouveau 2è vice-président du Sénat Mario Cardoso Losembe Batwanyele, ancien commissaire général, qui avec Mobutu, a trahi Lumumba!
Laurent Désiré Kabila, vrai démocrate et vrai homme d'Etat!
N'oublions pas que le père de Jean Pierre, Bemba Bemba Saolona (un grand routier de la kléptocratie), était ministre de l'économie de Mzee Laurent Désiré Kabila. Mais Monsieur Saolona n'a pas tardé à rejoindre son fils dans la rebellion.
Les Mobutistes ont regné pendant 32 ans sans partage t sans démocratie. Mais maintenant ils vont savourer la démocratie malgré la victoire de Kengo par la corruption.
Alors qui sont des vrais démocrates? Les Lumumbistes-Kabilistes bien sur. Mais ces derniers doivent rester vigilents car ils etaient et ils sont infiltrés!
17 Mai 1997 - 17 Mai 2007:
Un événement, un bourasque a eu lieu, il y a de cela 10 ans!
Le peuple tout entier aspirait au renversement du pouvoir prédateur, sanguinaire, maffieux, kléptocratique, terroriste et autocratqiue de Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wazabanga. A la suite d'une révolution populaire dirigée par le Soldat du peuple Mzee Laurent Désiré Kabila, ce renversement est aujourd'hui un acquis à jamais gravé en lettres d’or dans les annales de l'histoire!
Aujourd'hui, face au retour en force des Mobutistes et au au piège du brassage des soldats Rwandais au sein des FARDC à travers Nkunda, les forces d'auto-défense populaire, les vaillants combatants Mai-Mai se remobilisent à l'est du pays (y compris à Nabyondo dans la Province Orientale). Ils posent comme préalabe le rétablissement de la sécurité à l'est du pays.
Ah! Mzee Kabila! Toujours vivant! Soldat du peuple! Le Baobah Africain! Chantre de l'auto-prise en charge! Tombeur de Mobutu, du FMI, de la Banque Mondiale, des contrats léonins, de la tutelle occidentale sur le Congo de Patrice Lumumba! Vous n'êtes pas mort. Vous allez nous interpeller jusqu'à la fin des temps!
Le discours suivant de Mzee Laurent Désiré Kabila, il l'a prononcé devant la communauté congolaise venue l’accueillir lors de son passage à Bruxelles le 26 novembre 1998, est encore d’actualité.
Écoutons Laurent Désiré Kabila:
«Nous voulons le renouvellement de la classe politique. Il faut des personnes intègres. Il faut des jeunes conscients que le Congo doit être un pays moderne, un pays qui se construit comme les autres.
«Dans notre pays tout riche qu’il est, dans l’arrière pays, le paysan, toute sa richesse c’est une machette, une houe et une natte. Il n’a pas de lit.
«Il a vecu comme ça pendant les trois décennies du Mobutisme. Mobutu les a laissés completement isolés. Pas de routes, pas d’infrastructures de communication avec le reste du pays et du monde. Le peuple était completement abandonné à lui-même. C’était vraiment de la misère.
«Voilà comment on peut punir tout un peuple et ce sont ces mêmes gens, rencheris par les occidentaux - surtout les missions diplomatiques des pays occidentaux chez nous parceque ce sont elles qui dirigeaient notre pays - qu’ils veulent nous voir les associer à notre oeuvre libératrice.»
L'héritage ou disons la vision de Mzee Laurent Désiré Kabila:
1. Comptons sur nos propres efforts
2. Se prendre en charge. Non à l'allégéance à l'étranger, oui à l'auto-determination
3. Ne jamais trahir le Congo
Ces trois principes n'ont rien à faire avec la Social-Démocratie, le communisne, le capitalisme, bref, tous les ismes. Ces sont les trois principes qui ont fait des nations puissantes ce qu'elles sont aujourd'hui. Kabila avait la vision d'un «Grand Congo».
Ce «conglomérat d’aventuriers et d'opportunistes», qui veulent completement liquider les acquis de la Révolution du 17 Mai
1. Les soit-disant Tutsi Congolais:
Bizima Karaha, Ruberwa, Nyarugabo, Nkunda, Bugera et tous les autres. Vous les croyez Congolais, mais partant de ce qu'ils ont fait et de ce qu'ils continuent de faire, ils ne le sont pas!
Mzee Kabila a déclaré aux Congolais de Libreville, et je cite: «Et Bizima Karaha, qui était votre ministre des affaires étrangères que je croyais Congolais (rires et applaudissements), mais à très grande surprise, quand j’avais démandé à l’armée Rwandaise de Kagame de se rétirer, eux avaint déjà fait des valises, ils disaient leur armée se rétire, ils se sentent en insécurité! Moi je leur ai dit: «Mais non, votre armée reste. C’est l’armée Rwandaise qui se rétire. Ce n’est pas la votre (rires).» Mais ils ont disparus. ET J’AI COMPRI QU’ILS N’ETAIENT PAS CONGOLAIS ALORS! (rires), parceque l’armée qui se rétirait c’était l’armée Rwandaise. Un ministre Congolais, un ministre d’État a disparu! Un ministre des affaires étrangères a disparu! (éclats de rires). Moi je me suis dit: «NOUS ETIONS INFILTRES ALORS, INFILTRES AU SOMMET DE L’ETAT!»
«Moi je leur ai dit: «Mais non, votre armée reste. C’est l’armée Rwandaise qui se rétire. Ce n’est pas la votre (rires).» Mais ils ont disparus. ET J’AI COMPRI QU’ILS N’ETAIENT PAS CONGOLAIS ALORS! (rires), parceque l’armée qui se rétirait c’était l’armée Rwandaise. Un ministre Congolais, un ministre d’État a disparu! Un ministre des affaires étrangères a disparu! (éclats de rires). Moi je me suis dit: «NOUS ETIONS INFILTRES ALORS, INFILTRES AU SOMMET DE L’ETAT!»
2. Ces Kabilistes qui ont trahi Kabila! Le retour du Mobutisme sans Mobutu devient de plus en plus une réalité evidente
Mzee Kabila a trouvé le pays complètement détruit par 37 ans de prédation, de kleptocracie, de marasme économique, de violence et dictature comme s’il était en guerre, exactement comme il l’est aujourd’hui! Il n’y a pas de différence.
Le peuple n'a pas oublié comment un certain 17 Mai 1997, une révolution populaire dirigée par Laurent Désiré Kabila a mi les Mobutistes en congé définitif et sans compter sur les «investisseurs étrangers», les bailleurs de fonds, les donateurs, le FMI et la Banque Mondiale, rien qu'en «se prenant en charge», rien qu'en mobilisant les ressources nationales, a relevé l'économie nationale et redonné au peuple la fierté d'être Congolais. Les faits sont là et les oeuvres initiés par Mzee Laurent Désiré Kabila ont parlé par eux-mêmes. Les Congolais qui n'affichent pas d'une courte mémoire et qui ne se positionnent pas à chaque tournure des événements de la scène politique moyennant leurs intérêts personnels égoïstes, peuvent en rendre témoignage.
Rendant hommage à Mzee Laurent Désiré Kabila dans son discours d’investiture, Joseph Kabila a déclaré que «Mzee Laurent Désiré Kabila demeure le seul Chef d’État Africain d’avoir exercé ses fonctions sans détourner l’argent de l’État et l’encaisser dans des banques Suisses ou accumuler des biens personnels découlant de l’exercice du pouvoir». Joseph Kabila attend bien poursuivre cette politique.
Mais certains «Kabilistes qui ont trahi Kabila», certains Mobutistes et même les pasteurs d’églises rôdent déjà autour de Joseph Kabila tels des vautours, qui pour arracher un poste, qui pour exécuter un agenda caché. Joseph Kabila se trouve exactement dans la même situation que Mzee Laurent Désiré Kabila avant son assassinat combien ignoble! Les loups sont dans la bergerie! Mais nous avons confiance que Joseph Kabila ne va pas se laisser distraire. L’expérience rend sage, dit-on.
Qui a facilité le retour de Kengo au pays? N'etait-ce pas Katumba Mwanke, un Kengiste qui était très proche de Kabila et il est maintenant député national? Combien de Kabilistes de la prémière heure se trouvent encore dans l'entourage de Joseph Kabila après l'écartement de Yerodia, l'echec d'Okitundu, la mort de Lwetsua...? Aucun! Raymond Tshibanda, Directeur de cabinet du Chef de l’Etat est un ancien ministre de Kengo. Et puis, Samba Kaputo, Vital Kamerhe, Kengo wa Dongo, Mokolo wa Mpombo, Cardoso Losembe... sont tous des anciens Mobutistes notoires. Le lumumbiste Antoine Gizenga dispose desormais d'un champ de manoeuvre très restreint!
Il est temps de rechauffer les idées révolutionaires dans les têtes et les coeurs des Congolais, car pour toute révolution «il faut d'abord gagné dans les têtes et les coeurs avant de triompher dans les champs de bataille ou dans les urnes ».
Fuite de 95% des minerais congolais vers les pays voisins: les autorités congolaises passent à l'action
Depuis le week-end dernier, au moins une dizaine de barrières en moellons ont été érigées sur des pistes informelles le long de la zone neutre entre Goma (RDC) et Gisenyi (Rwanda), pour essayer de limiter la fraude des minerais et le trafic minier vers le Rwanda.
A l'instar de de Moise Katumbi, gouverneur du Katanga, le gouverneur de la province du Nord-Kivu, Julien Paluku passe à l'action.
Pour Julien Paluku, la fraude des minerais représente mensuellement un manque à gagner d'au moins 800 000 dollars américains pour l’Etat congolais. « Dans une des réunions, on avait appris que la fraude se passait entre la RDC et le Rwanda à travers des petits tronçons. Lorsqu’un camion sort, c’est 20, 30, 40 tonnes de minerais. Et là, il faut multiplier par l’unité monétaire », explique le gouverneur Paluku.
Le manque à gagner pour le gouvernement de la RDC peut atteindre jusqu’à 3 millions de dollars américains, a-t-il ajouté. « Voilà pourquoi je suis en train de vouloir boucher toutes les sorties qui sont officieuses, pour essayer de limiter la fraude. Heureusement que des militaires sont de notre coté. Ils ont comme responsabilité de veiller à ce que personne ne vienne déplacer ces moellons », a dit le chef de l’exécutif provincial du Nord-Kivu.
Uvira : les gîtes miniers de Lemera fermés aux exploitants artisanaux.
Pendant ce temps, le gouverneur de la province du Sud-Kivu a instruit l’administrateur du territoire d’Uvira qui a annoncé cette mesure mardi. L’exploitation clandestine et les éboulements entraînant mort d’hommes dans les puits miniers ont motivé cette décision, selon l’autorité territoriale de la place.
Une dizaine de personnes dont deux militaires sont morts en décembre et en mars derniers, victimes d’éboulements occasionnés par des pluies torrentielles. Selon le chef d’antenne minière d’Uvira, plus de 1000 creuseurs, exploitants artisanaux, ainsi qu'une soixantaine d'acheteurs travaillaient dans la clandestinité. La majorité de négociants venaient de Bukavu où ils revendaient 5 à 10 tonnes de cassitérite par mois. Ce qui constituait, selon lui, un manque à gagner pour l’Etat congolais.
Dans le communiqué annonçant la mesure d’interdiction d’exploitation artisanale des mines des hauts plateaux d’Uvira, l’administrateur en charge de l’économie et des finances, le commandant FARDC de la place ainsi que le chef coutumier de Bafuliiru sont chargés de son application stricte. Contactés, certains exploitants ont dit que cette décision risque d’être mise à rude épreuve sur place à Lemera.
D’après ces exploitants, l’exploitation artisanale de la cassitérite était devenue la principale activité de survie des populations locales avec le soutien de leur chef coutumier ((Par Radiookapi.net).
LA MONUC S'ETERNISE AU CONGO: Vu le nombre élévé des cas de viols par les troupes de l'ONU au Congo, il faut craindre l'augmentation des enfants batards et une population hybride au Congo. Avec quelles conséquences pour l'avenir?
En effet, le Conseil de sécurité des Nations Unies vient de prolonger à l'unanimité le mandat de la Monuc jusqu’en décembre 2007. Le même Conseil a chargé la Monuc d’aider le gouvernement de Kinshasa « à instaurer un environnement stable en matière de sécurité », notamment la protection des civils, la sécurité du territoire, le désarmement et la démobilisation des groupes armés et la réforme du secteur de la sécurité. 800 nouveaux casques bleus sont envoyés au Nord-Kivu.
Au Nord-Kivu justement! La question qui y est sur toutes les lèvres est de savoir «jusqu’à quand le gouvernement et la MONUC vont-ils continuer à tenir en laisse l’ex-général Nkunda ? Tout le monde parle du mandat d’arrêt international que le gouvernement congolais a lancé contre le général renégat Laurent Nkunda, accusé de génocide à Kisangani, de mutinerie et d’occupation militaire de la ville de Bukavu du 2 au 9 juin 2004?»
Pourquoi les négotiations avec Nkunda doivent se dérouler au Rwanda s'il s'agit ici d'un problème congolo-congolais (...)? Et ce parce que Nkunda c'est «l'arbre qui cache la forêt», l'homme des Anglo-Saxons?
A Kisangani, des dizaines de filles ayant eu des relations amoureuses avec des casques bleus de la Monuc ou d’autres soldats étrangers se retrouvent aujourd’hui sans le sou, des bébés sur les bras, après le départ de leurs anciens amants.
Et cela en plus de la complicité de la MONUC avec les ennemis internes et externes du Congo. On en a eu l'expérience pendant la prise de Bukavu en juin 2004.
Les dessous de l'élection et du retour de Kengo: en 1998, Anicet Kashamura, alors Président de la Commission Constitutionelle a dressé une liste qui disqualifiait les dinausores Mobutistes de ne plus exercer le pouvoir. Maintenant le peuple regrette le départ de Mzee Kabila!
1. Kengo doit-il sa victoire aux pressions des occidentaux sur les dirigeants de l'AMP ou bien c'est un arrangement politique entre l'UN et l'AMP pour ainsi donner l'image d'une réelle démocratie, parce que l'AMP est en tête de toutes les institutions de l'état Congolais?
Reponse: Kengo doit sa victoire à l'infiltration de l'AMP par les anciens du MPR et la mauvaise stratégie et manque d'anticipation des Kabilistes qui consideraient la victoire comme acquise d'avance, oubliant l'enjeu suivant: Le soit-disant «homme de la rigueur» doit surtout sa victoire aux pressions des occidentaux. Louis Michel particulièrement se frotte les mains. Comme l'a dit Colette Braeckman, Louis Michel c’est un homme de pouvoir. C’est un homme de pouvoir qui veut garantir certainement le rayonnement de la Belgique. plus largement une implantation européenne en Afrique centrale contre la Chine, contre l’Asie, peut-être contre les Etats-Unis. Un pouvoir européen certainement. Et Kengo, Ruberwa, Bemba, Ngbanda, Museveni, Kagame et Nkunda ont leur role à jouer dans ce projet, surtout quand Joseph Kabila veut faire de la RDC «la Chine de l'Afrique».
Le ridicule ne tue pas! Après 32 ans de pouvoir sans partage, Kengo déclare: «La démocratie ne se conçoit pas sans l’opposition. Par conséquent, elle (Ndlr : l’opposition) doit disposer de droits liés à son existence. Sinon, elle serait tentée de s’exprimer hors du parlement avec toutes les conséquences que cela comporte »
Le discours de Kengo c'est un écran de fumée! Il a bien préparé son coup et de longue date! «Homme des réseaux, au carnet d’adresses rempli, aidé de son ami de tous les temps Mokolo wa Pombo et de Mario Cardoso Losembe, pense-t-il comme l’autre quand il se rase tous les matins devant son miroir dans sa salle des bains?», comme le dit le Soft de Kinkiey Mulumba. Ce qui veut dire l'AMP a été infiltrée de longue date!
2 La victoire de Kengo réprésente-t-elle une amnistie automatique pour Jean Pierre Bemba? A l'UN ou l'on tente d’obtenir la liquidation de la date du 17 mai (donc du Kabilisme), on ose le croire. Et pourtant dépuis la Conférence Nationale Souveraine, le dossiers incriminant Kengo wa Dondo sont légion: détournements, blanchissements d'argent, assassinats politiques...
Pendant ce temps, les Aparecosts de Ngbanda versent les larmes de crocodiles. Ils voient mal le retour de Kengo qui a «des origines rwandaises comme Kanambe». Là encore, le ridicule ne tue pas! Quand Ngbanda a travaillé avec Kengo, trois fois premier ministre de Mobutu, ne savait-il pas que Kengo a des origines rwandaises et qu'il est «un traitre de la prémière heure», comme le qualifient les Aparecosts?!
Par ailleurs, l'AMP qui a estimé que Nyarugabo du RCD-Kigali réprésentait le moindre mal par rapport à un autre candidat au Sénat issu de l'UN est choquée de constater que les Tutsi Ruberwa et Nyarugabo sont passés à l'opposition contre Kabila qui a facilité l'élection de Nyarugabo. On a mal à imaginer que Nyarugabo, ayant déjà passé à l'opposition, a voté pour Kengo. Pourquoi les négotiations avec Nkunda doivent-elles se derouler au Rwanda?
Quant à Tshisekedi, dont le retour est projété le 1er juin prochain, il vient de faire le tour du monde pour quemander le pouvoir! Mais désormais en RDC, c'est le peuple, pas l'extérieur qui confie le pouvoir!
Parti pour l’Afrique du Sud le 1er avril dernier, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, président national de l’Udps, est attendu le vendredi 1er juin prochain. C’est ce que son journal Le Phare a pu apprendre des sources dignes de foi dans les milieux proches de la fille aînée de l’Opposition congolaise, où l’information circulait déjà le week-end dernier sur le mode du chuchotement.
Le leader de l’Udps revient à Kinshasa après un séjour de près de deux mois au pays de Madiba. Un séjour qui a soulevé beaucoup d’interrogations et alimenté la spéculation aussi bien à l’Udps que sur la scène politique de manière générale.Ainsi certains tabloïds kinois ont notamment vu l’opposant historique tour à tour à Bruxelles et Washington.
Le début de la révision des contrats miniers répousé jusqu'au 15 juin. La liste des contrats revues sera rendue public
Contacté par l'Agence Reuters, Victor Kasongo, vice-ministre des mines, evoque les problèmes logistiques et appelle les investisseurs au calme!
Colette Braeckman révèle aux Congolais de Matonge (Bruxelles) les vraies raisons qui font courir Louis Michel dans la Région des Grands Lacs.
QUESTION:
Dans vos articles, je ne retrouve jamais en fait parfois une dénonciation, parfois voire même quelque part une dénonciation par exemple de la politique belge par rapport au Congo. Principalement, je pense à Louis Michel. Parce qu’il faut se poser des questions : « Quel est l’intérêt que ce monsieur a vis-à-vis du congo ? » Je ne pense pas moi personnellement que ce soient des intérêts pour le peuple congolais, pour la réussite du Congo. C’est pourquoi je retrouve ces choses assez rarement dans vos articles et je voudrai vous demander pourquoi ? ou si peut-être une autre grille de lecture.
REPONSE DE C.B.
A la question de Louis Michel, je sais que la salle va hurler. Bien q’elle hurle. Mais je pense que ce monsieur a à cœur la défense certainement de l’Union européenne, des intérêts économiques et politiques d’une présence de l’Union européenne en Afrique dans ses relations avec l’Afrique centrale. Mais je crois aussi qu’à titre personnel, il a à cœur que le processus congolais aboutisse à un mieux-être pour ce pays. et qu’il est assez réducteur comme je le lis souvent de dire qu’il a des intérêts personnels chez Forrest etc. Louis Michel c’est un homme de pouvoir. C’est un homme de pouvoir qui veut garantir certainement le rayonnement de la Belgique. plus largement une implantation européenne en Afrique centrale contre la Chine, contre l’Asie, peut-être contre les Etats-Unis. Un pouvoir européen certainement. Mais de l’argent pour lui personnellement et mettre dans sa poche et tout ça, excusez-moi, ça me paraît assez réducteur. On m’a souvent dit cela ( Brouhaha.) … Et je demande toujours des preuves, jusqu’à présent. On ne m’en a pas encore donné.
Vers l'établissement d'un tribunal spécial pour le Congo après le repertoire, pour juger les crimes contre l'humanité y commis?
Mettre en place un répertoire des acteurs de violations des droits de l’homme en RDC, le sujet a été au centre de l’entretien du Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Louise Arbour, avec le président Kabila lundi 14 mai à Kinshasa.
«L’un des buts de ma visite était justement de discuter avec mes interlocuteurs gouvernementaux d’un projet d’inventaire des exactions, de graves violations des droits de l’homme qui ont lieu de 1993 à 2003», a déclaré Mme Albour au sortir de l’entrevue avec le président Joseph Kabila.
Elle a aussi noté beaucoup d’intérêt de la part des autorités congolaises dans ce projet.
Mme Arbour a néanmoins reconnu que les dossiers sur ces violations des droits humains relevaient de la compétence de la Cour pénale internationale. Elle entend mobiliser les gouvernants congolais et toute la communauté internationale pour lancer ce projet d’inventaire (Par Radiookapi.net).
Sommes-nous toujours en République Démocratique du Congo ou sommes-nous retombés au Congo-Zaire avec Kengo comme 2eme personalité du pays? L'avenir proche seul nous le dira! Le mutisme de l'AMP et du PPRD après la victoire de Kengo etonne!
Laissé à lui-même à la merci des troupes Rwandaises et Ougandaises, de Nkunda, des FDLR, de la LRA, des Mbororo, de certains éléments des FARDC... que sais-je encore, le retour de Kengo, une pillule amèrede plus difficile à avaler pour le peuple Congolais, maté dépuis belle lurette!
A cela s'ajoute les massacres et les pillages des minerais Congolais à l'est et leurs fuite vers les pays voisins, la hausse des prix des carburants à la pompe,et la hausse des frais d'études qui fait provoquer des soulevements des étudiants à travers le pays. Bienvenue à la Troisième République!
Après l'écartement de Yerodia et l'echec de She Okitundu, Joseph Kabila et Antoine Gizenga piégés par l'élection de Kengo à la présidence du Sénat.
Toutes les reformes envisagées par Kabila et Gizenga risquent d'être bloquées par un Sénat acquis aux Mobutistes et aux Tutsi!
1. La révision des contrats miniers, forestiers et autres: En effet, nous vous disions que des puissants lobbies politico financiers de l’occident soutiendraient le retour de Kengo, soit-disant «l'homme de la rigueur» parce qu'ils boudent la révision des contrat miniers entreprise par Antoine Gizenga. Avec qui Kengo a-t-il négocié son retour à Kinshasa, définir le niveau des rapports entre Washington d'un côté, Paris et Bruxelles, de l'autre?
2. Les dossiers compromettant Kengo wa Dondo dépuis la Conférence Nationale Souveraine sont légion. A-t-il maintenant achété l'immunité? Gizenga veut par exemple régler l'epineux problème des biens mal acquis. Etant donné que Kengo se trouve parmis les premiers des mal acquereurs, le Sénat va certainement bloquer cette initiative de Gizenga.
3. La réforme de l'armée et les crimes contre l'humanité commis pendant l'agression. Alors qu'on est entrain de brasser les soldats Rwandais, Ougandais et Burundais au sein des FARDC, à l'est du pays l'épuration ethnique des Congolais autochtones va bon train à l'est du pays. Comment se fait-il que plus de 64,000 des déplacés soient tous des Congolais autochtones?
4. La révision de la constitution actuelle, surtout les clauses sur l'élection au suffrage indirecte qui stipule que les sénateurs, les gouverneurs des provinces et les députés provinciaux soient élus au suffrage indirecte. Sinon qui élirait Kengo dans une élection contestée au suffrage directe? Pas le peuple Congolais qui a été paupérisé par Mobutu et son trois fois premier ministre, Kengo wa Dondo.
Le peuple Congolais n'a qu'à faire d'une démocratie à coups de billets verts: Ces sénateurs de l'AMP qui se sont laissés corrompus par Kengo pour noyer l'AMP. Mais quelle AMP, celle qui est bien infiltrée? Voir le cas Nyarugabo!
Joseph Kabila trahi par 17 de ses sénateurs de l’AMP ?
«L’entourage présidentiel » doit avoir le courage d’assumer la déconfiture de vendredi 11.05.2007.
Trop de complaisances ; trop de revendications sur fond de chantage ; trop ; trop et trop de toutes sortes de comportements irréfléchis qui démontrent que les intérêts personnels des uns ont élu domicile dans cette chapelle AMP transformée en un lieu de cultes orgiaques qu’en un lieu propice pour l’éclosion des valeurs de bonne gouvernance et de réflexions assidues pour la gestion des ambitions et la conservation du pouvoir.
Puisque cette vision a été la cadette des soucis des dirigeants et des membres de l’AMP, les voilà aujourd’hui fort bien marris ; se morfondant d’avoir, à l’instar du corbeau de Lafontaine lâché le fromage convoité par le renard ! (Clément Vidibio/MMC).
Après «l'élection» de Kengo, les Tutsi et les Mobutistes ont le vent sous la poupe! Il faut maintenant s'attendre à des flêches qui seront tirées en direction du Patriarche Antoine Gizenga. Qui vivra verra!
Kengo wa Dongo va briguer le mandat de Président de la République dans cinq ans malgré lui! Qui vivra vera!
Le peuple Congolais qui nous suit actuellement doit tout faire pour freiner la courbe ascendante du Mobutisme sans Mobutu et de la Tutsification du pouvoir au Congo!
Les nationalistes ont-ils renversé la dictature pour minitieusement préparer la récupération du même pouvoir par les Mobutistes? Ou sont les hommes sérieux au Congo?
Joseph Kabila est vraiment pri en otage! Avec Vital Kamerhe, le Sarkozy Congolais comme on dit à Kin, Président de l'Assemblée Nationale et un ancien du MPR et Kengo wa Dongo, Président du Sénat, Mokolo wa Mpombo un autre Mobutiste, 1er Vice President du Sénat, Mario Cardoso Losembe Bantwanyele, 2ème vice-président, qui a trahi Lumumba avec Mobutu, Modeste Mutinag, un autre Mobutiste, Lola Kisanga à la solde des Tutsi (même Katumba Mwanke est un ancien Kengiste ainsi que le Directeur de Cabinet actuel du Chef de l'Etat), tout peut arriver en vue de la récupération totale du pouvoir par les Mobutistes. Et cette fois-ci, si les Mobutistes reviennent, c'est pour 68 ans! Qui vivra vera!
Chaque jour qui passe et chaque événement qui a lieu au Congo donnenr raison au Panorama Congolais. Un peuple Congolais désespéré a-t-il élu des aventuriers, la mafia politico financière, pour le diriger!
Si l'AMP dispose vraiment de la majorité au parlement, il doit changer les clauses de la constitutions qui mettent la corde au coup du peuple Congolais! Mais l'élection de Kengo prouve-t-elle que cette majorité resemble à une maison de neige sous le soleil?
Le 17 Mai 2007 est juste au coin. Qu'est ce qu'on va célébrer? Le rétour de Kengo?
Les racines rwandaises de Léon Lobitch dit Kengo wa Dondo, par sa mère interposée, sont connues. Mobutu le savait! Kengo est un maillon important du réseau tutsi au Congo. Kigali et Kampala se frottent les mains!
Seule une classe politque absolument nouvelle peut sauver le Congo, comme l'a déclaré Mzee Kabila. Se miser sur la classe politique actuelle pour un Congo fort, uni et prospère, c'est vivre dans l'illusion!
Nous vous disions que le changement de la clause de la constitution actuelle qui stipule que les sénateurs, les gouverneurs des provinces et les députés provinciaux soient élus au suffrage indirecte s'avère imprératif!
Sinon qui élirait Kengo dans une élection contestée au suffrage directe? Pas le peuple Congolais qui a été paupérisé par Mobutu et son trois fois premier ministre, Kengo wa Dondo.
Aujourd'hui Kengo vient d'être élu président su Sénat! Nous vous disions que des puissants lobbies politico financiers de l’occident soutiendraient le retour de Kengo, soit-disant «l'homme de la rigueur» parce qu'ils boudent la révision des contrat miniers entreprise par Antoine Gizenga. Avec qui Kengo a-t-il négocié son retour à Kinshasa, définir le niveau des rapports entre Washington d'un côté, Paris et Bruxelles, de l'autre?
Le président du Sénat est le second personnage de la République et remplace provisoirement le chef de l'Etat "en cas de vacance pour cause de décès, démission ou tout autre empêchement définitif" du président, selon la Constitution congolaise.
DEVOIR DE MEMOIRE, NOUS N'AVONS PAS DROIT A L'OUBLI: Mzee Kabila est venu avec la «Révolution Pardon». Les Mobutistes ont profité de cette «Révolution Pardon» pour s'approcher de plus en plus de lui, l'entourer tel un python, pour l'étrangler le moment venu! C'est ce qui est arrivé!
Avec Vital Kamerhe, le Sarkozy Congolais comme on dit à Kin, Président de l'Assemblée Nationale et un ancien du MPR et Kengo wa Dongo, Président du Sénat, Mokolo wa Mpombo un autre Mobutiste, 1er Vice President du Sénat, 2ème vice-président Mario Cardoso Losembe Batwanyele, l'ancien commissaire général, qui avec Mobutu, a trahi Lumumba, rapporteur Modeste Mutinga, un autre Mobutiste, 2eme rapporteur Lola Kisanga à la solde des Tutsi (même Katumba Mwanke est un ancien Kengiste ainsi que le Directeur de Cabinet actuel du Chef de l'Etat), tout peut arriver en vue de la récupération totale du pouvoir par les Mobutistes. Et cette fois-ci, si les Mobutistes reviennent, ce sera pour 68 ans! Qui vivra verra!
Nous vous disions que les troupes Rwandaises et Ougandaises n'ont pas quitté le Congo.
Aujourd'hui, William Swing, président de la MONUC, révèle que 7 à 8.000 éléments armés rwandais et un millier d'Ougandais occupent l'Est de la Rdc où ils sèment l'insécurité et provoquent la désolation parmi les populations civiles.
Nous vous disions que jamais les Nations-Unies n’ont déployé dans le monde un aussi impressionnant dispositif
militaire en hommes de troupes et en matériels, débloqué des montants faramineux de l’ordre
des milliards l’an pour entretenir un dispositif qui n’a pas réussi à réduire d’un iota la menace. L’
on apprend qu’il existerait encore dans les couloirs des Nations-Unies ceux de ces trop
ambitieux, imbus d’eux-mêmes et affairistes qui voudraient convaincre le monde de leur ‘’
suraptitude’’ de remplir le tonneau de Danaïde par la reconduction de la fameuse mission
déclarée mais jamais accomplie de la MONUC.
La victoire de Serge Welo contre Kagame doit interpeller Kinshasa au moment ou les Tutsi et les Interahamwe poursuivent l'épuration ethnique des Congolais autochtones à l'est du Congo, ne redoutant aucune intervention musclée quelconque de la part du gouvernment ou de la Monuc!
Si l'usine de fabrication d'armes (construite par les Britanniques en Ouganda), plus précisement à Nakasongola pour armer les Tutsi et terroriser le peuple Congolais, l'affaiblir et ainsi piller les richesses du Congo... si cette usine qui se trouve juste de l'autre coté de la frontière du Congo avec l'Ouganda n'est pas fermée; et si Nkunda et les autres Tutsi qui terrorisent le Congo ne sont pas neutralisés; et si Kagame ne redoute aucune epreuve de force venant du Congo; et bien l'épuration ethnique des Congolais autochtones ira bon train!
Serge Welo s'adresse à ses compatriotes Congolais:
Chèrs Compatriotes et Amis de la République Démocratique du Congo,
Débutée à 9h30 devant Madame la juge Sylvie Girard et les temoins de la partie accusatrice à savoir un policier de la GRC(Gendarmerie Royale du Canada) et un autre policier de la ville de Montréal, Maitre Sophie Cadieux ,procureure de la couronne(partie accusatrice) lira devant la juge les accusations portées contre M. Serge Welo à savoir l article 175(1)i du code criminel québecois.Pour elle, M. Serge Welo est accusé de troubler la paix lors de la cérémonie organisée en l honneur du président Rwandais Paul Kagame.Relatant les faits,la procureure de la couronne expliqua à Madame la juge que M.Serge Welo perturba la soirée en l honneur de l actuel Président Paul Kagame en le traitant de criminel, du déclencheur principal du génocide rwandais de 1994.Elle poursuivra en disant que M. Serge Welo cria devant tout le monde que Paul Kagame porte dans ses mains le sang de 5 millions de morts Congolais innocents.
Prenant la parole à son tour,M. Yvon Joseph, l avocat de M. Welo, canadien d origine haitienne aborda en ces mots: Madame la juge,comprenez bien que c est une affaire à saveur politique.Monsieur Welo, étant membre d une organisation défendant les droits humains et Congolais d origine, n a aps pu contenir pendant que l on décernait une médaille d honneur à un personnage que d aucuns qualifient de controversé,en l occurence l actuel Président rwandais Paul kagame.Sélon certains témoignages publiques, le président Paul Kagame serait l architecte de la guerre qui a fait des millions de victimes en République Démocratique du Congo, pays d origine de M. Welo.
Congolaises et Congolais, Amis de la RDC, la cérise sur le gateau lors de la defense de M. Welo par son avocat fut lorsque ce dernier s adressa à la juge en ces mots: Madame la juge, d ailleurs , il y a un de vos collègues au nom de M. Jean-louis Bruguière, juge francais et premier-vice président du tribunal de grande instance de Paris a délivré en date du 17 novembre 2006 à Paris des mandats d arrets internationaux contre M. Kagame et neufs de ses collaborateurs rwandais pour sa participation présumée à l attentat du 06 avril 1994, qui serait l élément déclencheur du génocide rwandais de 1994.
C est ainsi que M. Yvon Joseph, avocat de M. Serge Welo termina son plaidoyer.
Ecoutant attentivement les interventions de deux parties, Madame la juge,tenant aussi compte du rapport de la police de Montréal qui expliqua comment M. Serge Welo était coopératif le jour de son arrestation, Madame la juge s adressant à Monsieur Welo qui affichait une attitude sereine, apperemment sur de lui, Madame la juge rendra son verdict à 10h 40 en ces mots: M. Welo, VOUS ETES ACQUITTé.
Et c est la joie qui s est manifestée dans la salle d audiance de la part des Congolais et Amis du Congo présent dans la salle d audience.
Serge Welo,tiens à remercier tout d abord la plate-forme AGIR ENSEMBLE POUR LA PAIX AU CONGO(AEP) regroupant les organisations Congolaises du Canada, organisatrice de la manifestation contre la présence du Président Paul Kagame au Canada en Avril de l année passée(2006). Cette formidable organisation composée des élites de la Communauté Congolaise du Canada qui dans sa stratégie m a vait utilisé comme étant le fer de lance lors de cette manifestation et qui a su bien gérer ce dossier mérite des fleurs.
Pour ce qui est de la journée du procès ma gratitude va à l endroit du Docteur Ambroise MANIKA,président de la FCE/Canada, de M. Robin PHILPOT, candidat député du Parti Québecois et de Maitre Alfred Mandaka de la Conam qui étaient à tout moment en concertation avec mon respectable avocat Yvon Joseph durant ce procès pour une meilleure issue du procès.Mes remerciements sincères à la famille du très combatif Talent Bin Hangi de l Asadho dont l épouse et les enfants étaient présents dans la salle d audience.Sans oublier tous ceux de nos compatriotes qui étaient aussi présents tout au long de ce procès.
Merci à ma mère Antoinette Etshumba Kitenge, mes frères ainés Jean-Jacques Wondo Paly(Belgique) ,à Jean-désiré Omanyundu Chabé(Ottawa) mais surtout à vous tous qui ont été avec moi de loin ou de près,les uns à travers leur assistance financière,les autres par leurs prières et conseils.
Cette Victoire je la dédie surtout à la jeunesse de mon pays le Congo qui doit comprendre aujourd hui le message que nous a légué Patrice Emery Lumumba avant sa mort , Notre Héros National en ces mots:
...A mes enfants que je laisse et que peut-etre je reverrai plus,je vais qu on dise que l avenir du Congo est beau qu il attend d eux comme il attend de chaque Congolais d accomplir la tache sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté. ..
QUE DIEU BENISSE LE CONGO !
VIVE LA RDC !
VIVE LUMUMBA !
LE CONGO EST UN ,LE CONGO RESTERA INDIVISIBLE !
Présidence du Sénat: Quoi que l'on dise, le décor se plante sans plus laisser de doute sur les chances d’une victoire électorale certaine pour le candidat Amp She Okitundu à la présidence du Sénat.
Même si l'impression qui est donnée c'est que la cohésion n'est pas au rendez-vous au sein de l'AMP. Ce qui risque, selon certains observateurs, de profiter au Mobutiste notoire Kengo wa Dondo. Avec quelles conséquences dans l'immédiat?
Des puissants lobbies politico financiers de l’occident soutiendraient-ils le retour de «l'homme de la rigueur» parce qu'ils boudent la révision des contrat miniers entreprise par Antoine Gizenga?
Après l'ecartement de Yerodia, She Okitundu a été officiellement désigné candidat de l’AMP. Mais la candidature de Marini Bodo qui voulait se présenter comme «candidat indépendant» pour le compte de la famille politique de Joseph Kabila, venait de jeter le pavé dans la marre.
Les ambitions à caractère tribale ou regional s'avèrent très difficile à gerer au Congo. C'est comme traverser une rivière infestée des crocodiles. Difficile tache pour Joseph Kabila.
Coup de chapeau donc à Monseigneur Marini Bodo! Il vient de comprendre les enjeux grave qui pèsent sur l'avenir de notre pays et vient de désister en faveur de She Okitundu. L’Amp vient de donner une fois de plus la preuve qu’elle est une machine où règne la discipline et l’esprit de corps comme dans le langage militaire, comme le dit l'Avenir (10.05.2007).
Kengo wa Dongo, était trois fois premier ministre de Mobutu, ce qui veut dire qu'il est plus corrompu que Mobutu.
Ensuite on en a vu de quoi les «métis Congolais» sont capables: piller les richesses du Congo et transferrer l'argent au Portugal, en Pologne et ailleurs en Occident!
Le changement de la clause de la constitution actuelle qui stipule que les sénateurs, les gouverneurs des provinces et les députés provinciaux soient élus au suffrage indirecte s'avère imprératif! Sinon qui élirait Kengo dans une élection contesté au suffrage directe? Pas le peuple Congolais qui a été paupérisé par Mobutu et son trois fois premier ministre, Kengo wa Dondo.
Les Européens redoutent la création d`un cartel africain du diamant
Angopress, Kinshasa, 08/05 - Alors que le processus de création de l`Association de producteurs africains de diamants (ADPA), appelée à réguler la production et le commerce de diamants, est très avancé, l`inquiétude gagne certains pays européens qui craignent que cet arrangement ne débouche sur un cartel visant à déterminer les prix, à l`image de l`Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), a informé la PANA.
Bien que le continent africain soit le plus grand producteur de ces pierres précieuses au monde, produisant plus de la moitié des diamants du monde, la plupart d`entre eux sont exportés sous leur forme brute, rapporte le journal zimbabwéen "Sunday Mail", |