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Les Echos de Kinshasa - Mise à jour quotidiènement - parce que "le journalisme n'aime pas le silence!"
FARDC 30 juin 2007: Démonstration de combat au corps à corps avec l’ennemi exécuté avec maestro par les éléments de la Force terrestre, les Forces aérienne et navale, la Police nationale congolaise, tous exhibent toujours leur savoir faire au son de la fanfare militaire.
Ces défilés successifs lèvent la voile sur armée qui se consolide mais qui demeure toujours naeguée par Kigali, Kampala, les mercenaires sud africains à travers Nkunda... tous soutenus par certaines puissances occidentales.
Le Congo manque-t-il aussi des alliés? Non! Un ultimatum s'impose pour que le Rwanda et l'Ouganda retirent leurs troupes de la RDC, qu'ils cessent d'infiltrer leurs troupes au sein des FARDC à travers le "mixage", le "brassage", et que leurs territoires cessent d'être une arrièrre base pour Nkunda.
Rencontre Kabila-Mwanawasa: L'exploitation conjointe du cobalt, du cuivre et de l'uranium au menu des discussions.
Le Président Joseph Kabila vient de rencontrer son homologue Zambien Levi Mwanawasa deux fois à l'espace d'une semaine. L'heure est à la decrispation après «l'affaire Moise Katumbi».
Les échanges commerciaux entre les deux pays, l'exploitation conjointe du cobalt, du cuivre et de l'uranium dans le copperbelt congolo-zambien étaient au menu des discussions. Selon Earth Times, de larges gisements d'uranium viennent d'être découverts dans le copperbelt congolo-zambien.
Après 47 ans d’indépendance, le gouvernment congolais ne doit pas se contenter tout simplement à inaugurer des pétits projets financés par la Banque Mondiale et les ONG occidentales. Nous devons nous prendre en charge, compter sur nos propres efforts et créer notre propre bonheur!
Les projets de reconstruction nationales ne seront pas seulement l'appanage de la Banque Mondiale et des ONG occidentales. Le Congo ne restera pas eternellement une gibécière dans laquelle les miettes lui seront versées. Le Congo sera à mesure de produire, de créer ses propres capitaux à partir des ses immenses resources minérales et se reconstruire à partir de ses propres capitaux. L'argent du Congo ne prendra plus la direction des banques suisses. Qui vivra verra!
Silence! On tripote en douce avec la Constitution pourtant qualifiée de «sacrée, intouchable, inchangeable!»
1. Qui l'ignore? La constitution a été suspendue au profit de la presque totalité des acteurs politiques au parlement et au gouvernment detenteurs de la double nationalité.
2. Qui l'ignore? Une révision constitutionelle s'impose. La révision de la loi sur la nationalité qui facilite l'octroi en bloc de la nationalité congolaise aux anciens réfugiés Tutsi pourtant responsables d'un génocide de 5 millions de Congolaisplus, l'inapplicabilité du découpage territorial prévu par la Constitution avec la création d’entités encore moins viables que celles en place, suite surtout à l’insuffisance des infrastructures et moyens pour faire fonctionner les différentes entités.
Une révision constitutionelle s'impose surtout sur les clauses rélatives à l'élection au suffrage indirecte qui stipule que les sénateurs, les gouverneurs des provinces et les députés provinciaux soient élus au suffrage indirecte qui facilitent l'élection de ces derniers à coup de billets verts. Sinon qui élirait Kengo dans une élection contestée au suffrage directe? Pas le peuple Congolais qui a été paupérisé par Mobutu et son trois fois premier ministre, Kengo wa Dondo.
Le retour de Kengo réprésente le «retour du Mobutisme sans Mobutu»
Les journalistes de Jeune Afrique qui ont interviewé le Chef de l'Etat Joseph Kabila au cours de ce mois voulaient savoir si ce n’était pas évident pour Joseph Kabila de devoir cohabiter avec les collaborateurs de Mobutu que son père a combattu pendant quarante ans... En effet, derrière Kengo wa Dondo, les anciens mobutistes ont fait un retour en force au Sénat; Mokolowa Mpombo, Mario Cardoso, Bemba Saolona, Lunda Bululu... Tous y occupent des postes importants.
Voici ce qu'était la réponse de Joseph Kabila: «Notre combat était dirigé contre un régime et un système, le mobutisme. Aujourd’hui, le mobutisme a disparu. Tous ceux qui ont travaillé avec Mobutu sont désormais des citoyens comme les autres, avec les mêmes devoirs et les mêmes droits, dont celui de faire partie de l’élite politique de ce pays. Ceux dont vous parlez ont été élus. C’est cela aussi la démocratie. Je ne pense pas qu’ils ont pour objectif de restaurer les habitudes et les errements du passé. Si tel était le cas, nous leur barrerions la route.»
Nous disons que c'est vrai! La libération du 17 Mai a libéré tout un peuple, les Mobutistes y compris. Le regime Mobutiste est tombé mais les mentalités mobutiste sont toujours en vogue. Le fait que les princes du Mobutisme, comme Kengo, reviennent au pouvoir en achetant les consciences prouve bien que le mobutisme n'a pas disparu et que les habitudes Mobutistes sont revenues au galop. En plus, tendons-nous vers l'institutionalisation de l'impunité en RDC? Kengo, Mokolo wa Mpombo, Mario Cardoso, Bemba Saolona, Lunda Bululu... ont commi des crimes économiques et des crimes contre l'humanité 32 ans durant et personne ne l'ignore. Ne doivent-ils pas répondre à leurs actes tout comme tous ceux qui se sont rendu coupable d'un génocide de 5 millions de Congolais pendant l'agression ainsi que le pillage systématique des richesses naturelles et minérales de notre pays, ainsi que tous ceux qui sont cité dans les multiples rapports (ONU, Lutundula) sur le bradage et pillage des ressources de la RDC? Passer l'eponge sur tout cela pour eviter le pire revient à institutionaliser l'impunité dans notre pays! C'est pourquoi le Patriarche Gizenga récupèrent les maisons de l'Etat spoliés par les Mobutistes et les contrats miniers léonins octroyés «à la Mobutiènne» doivent être revisités, surtout après les decouvertes des reserves d'uranium dans la région de Copperbelt congolo-zambiennne.
A suivre les déclarations des Mobutistes de la Diaspora, ils appellent à une organisation efficace pour que le retour de Kengo conduise à quelque chose de spectaculaire (...). On verra bien!
30 juin 1960 - 30 juin 2007: Une autre République Démocratique du Congo est possible, construite par des Congolais consciencieux et determinés de se prendre en charge.
Une RDC, non des jouisseurs impénitents facilement corruptibles et manipulables, mais des Congolais révolutionaires et nationalistes, prêts à ne jamais trahir le Congo jusqu'au sacrifice suprême!
Chaque gouvernement doit être l'incarnation d'un mouvement vraiment nationaliste et révolutionaire au pouvoir (pour paraphraser Amical Cabral, le "Patrice Lumumba" de la Guinée-Bissau). - A.R. Lokongo
Message à tous les Congolaises et Congolais à l’occasion de ce 30 juin 2007
«Prenons notre destin en main!»
Chers compatriotes,
Je vous salue au nom du Front des Nationalistes Autochtones pour la Réappropriation de notre Destin (Fronacorde) qui défend la vision politique de nos illustres héros nationaux Patrice Lumumba, Pierre Mulele et Laurent Désiré Kabila.
A l’occasion de ce 30 juin 2007, et face à l’absence d’un tribunal spécial pour le Congo à la suite d’un génocide de 5 millions de Congolais, face à l’impunité de plus en plus institutionalisée; face à l’alliance AMP-RCD-Kigali pourtant dirigé par un réfugié Rwandais et responsable d’un génocide de 5 millions de Congolais; face au retour des Mobutistes kléptocrates et sanguinaires au pouvoir sans répondre aux crimes économiques et crimes contre l'humanité qu'ils ont commis 32 ans durant; face à la fuite de 95% de nos minerais vers les pays voisins et vers l’Afrique du Sud et les taxes et opérations bancaires imposés par les Tutsi sur le sol congolais à l'est de notre pays; face à l’humiliation continue de notre peuple à l’est de notre pays qui ploie encore sous les bottes des agresseurs Tutsi; face à l’occupation depuis 9 ans de six localités congolaises à la Province Orientale par le Sud Soudan; face au «mixage» des troupes rwandaises de Nkunda et des agents Rwandais (qui passent la nuit chez Kagame et reviennent au Congo le jour) au sein forces armées et des services de sécurité; et face à la situation sécuritaire toujours dégradante à l’est de notre pays, pourtant confiée à la MONUC qui caresse dans le sens du poil Nkunda, la LRA, les Mbororo, les FDLR…, nous vous reitéront que nous n’avons ménagé aucun effort pour continuer notre lutte médiatique, l’information etant le pouvoir, sur les pas de Patrice Lumumba, Pierre Mulele et Laurent Désiré Kabila jusqu’à la libération totale de notre pays.
Nous vous convions de suivre notre example de lutte acharnée, sans abandonner ni trahir. Il y a presqu’une année dépuis que luttons pour que justice nous soit faite en Grande Bretagne ou la police nous a jété en prison illégalement pendant deux mois tout simplement parce que nous avions choisi, advienne que pourra, de défendre jusqu’au bout d’abord les intérêts de notre pays et notre peuple. Et pourtant la Grande Bretagne c’est un pays qui ne cesse de prêcher les droits de l’homme.
Nous avions connus des trahisons de la part des Congolais – certains parmi eux sont au pouvoir – ce qui nous a fait souffrir doublement.
Chers compatriotes,
Tant que nous affichons d’une attitude d’avoir les mains liées par un devoir de gratitude envers la coalition belgo-franco-germano-anglo-américano-burundo-rwando-sud africaine… et tant que nous nous laisserons facilement manipulés et corrompus par la dite coalition, notre pays ne sortira jamais de la boue du marasme économique, politique et sociale pour devenir un Congo fort, uni et prospère.
47 ans après une indépendence acquise au prix du sang, nous devons prendre notre destin en main, nous affirmer à la face du monde comme le Zimbabwe et cesser de pleurnircher: «Ooh, nous sommes sous embargo! Ooh, la communauté internationale nous a imposé un embargo militaire…»
En même temps avec les 95% des minerais qui prennent fuite vers les pays voisins avec la complicité des Congolais eux-mêmes, manipulés par les Tutsi, Museveni a pu contruire une usine en Ouganda, tout juste de l’autre coté de la frontière avec le Congo et utilise les armes y fabriquées à partir des minerais congolais pour violer, tuer et piller, décimer la faune et la flore… au Congo à travers des rénégats comme Nkunda et autres!
Pourquoi le Congo qui regorge de tant de minerais (cuivre, cobalt, coltan, diamant industriel… surtout au Katanga) ne peut pas contruire lui aussi une usine pour fabriquer les armes et chasser la soldatesque Tutsi de notre territoire au lieu de vendre gratuitement les minerais à vil prix aux étrangers, aux multinationales, surtout Nord Américaines à travers des contrats léonins qui se signent même au moment ou le gouvernment a prétendument annoncé la révison des contrats miniers? Les Congolais sont complices quelque part! Le commercialisme militaire à l’est en est une preuve!
Les Congolais se disent indépendents mais dans une certaine mesure ils sont indépendents dans la boue, et de par leurs actions, ils donnent l’impression de préfèrer y rester. C’est pourquoi, ils ont trahi Lumumba, Mulele et Kabila, ces vraies crêmes de la crêmes, ces luminaires, ces vrais nationalistes révolutionaires, ces génies, ces vrais hommes d’Etat que le Congo a pu engendré dépuis qu’il est devenu indépendent.
Lumumba, Mulele et Kabila nous interpellent! Reveillons-nous! Il n’est jamais trop tard! Take the money out of politics in Congo! That is corruption! Créeons un ministère de la lutte contre l'impunité et de l'établissement d'un tribunal spécial pour le Congo pour juger les crimes contres l'humanité.
Je voue remercie!
A.R. Lokongo
La Princesse Maxima des Pays Bas: «Les Congolais doivent se lever comme un seul homme pour défendre leur dignité, l'intégrité de leurs territoire, leurs droits fondamentaux et les richesses de leur pays».
Nous félicitant pour avoir eu le courage de soulever la question, la Princesse Maxima nous a dit que "les Congolais doivent se lever comme un seul homme pour défendre leur dignité, l'intégrité de leur territoire, leurs droits fondamentaux et les richesses de leur pays".
En effet, au cours d'une conférence internationale sur les Micro-Crédits au Profit des Pauvres, tenue à Londres à l'initiative du Gouvernement Britannique le 19.06.2007, nous avions eu le privilège de saluer et d'echanger avec la Princesses Maxima après son discours inaugurale.
S'adressant à la Conférence au cours d'une session présidée par le Rwandais Donald Kaberuka, Président de la Banque Africaine de Dévelopement, nous avions expliqué que la nouvelle RDC tend la main à toutes les parténaires externes pour l'aider à affronter les défis de la réconstruction nationale après une guerre d'agression sanglante aussi inutile qu’insensée!
Nous avions expliqué que les atrocités commises par la coalition Ougando-rwando-burundaises sont encore très fraîches dans nos mémoires (5 millions de Congolais massacré!) ainsi que le pillage systématique des resources naturelles et minérales de notre pays dans lequel les multinationales de presque chaque pays du G8 ont été impliquées (aucun pays n'a lancé une enquête quelconque), tel qu'établi par un rapport de l'ONU. Comment passer des pillages et crimes contre l'humanité commis en RDC au sorte parténariat évoqué ici en un rien de temps? On ne peut jamais oublier ce qui vient de se passer et qui continue de se passer chez nous!
Dans sa réponse, le Dr Manfred Konukiewitz, Directeur général au Ministère Allemand de la Coopération Economique et au Dévelopment a déploré cet état de chose, mais a souligné que les multinationales ne sont pas les seules responsables dans la crises qui a sécoué au Congo.
«Une si grande responsabilité incombe aux acteurs locaux de la crise, car les resources naturelles et minérales se trouvent aux mains des gouvernants. Une gestion transparente de ces richesses s'avère necessaire. La communauté internationale, surtout la communauté financière internationale a un role à jouer dans la réconciliation nationale au Congo.»
A HAUTE VOIX:
1. Le Commercialisme militaire va bon train à l'est du pays. Les militaires creusent les minerais à proximité de la piste d'aviation de Lulingo à Shabunda, menacant ce piste de destruction. Et si tous les Congolais devenaient creuseurs? C'est devenu la voix la plus facile pour faire de l'argent. Nkunda le fait en toute quiétude par des travaux forcés, viols et massacres, tout le monde le fait!
Un seigneur de guerre ne peut jamais devenir un homme d'état!Il ne vise que le partage equitable et équilibré du pouvoir pour tirer des dividendes. Mais la politique de faire taire la justice au Congo pour eviter le pire conduira à l'institionalisation de l'impunité en RDC.
2. Entreprises publiques: L’option " recrutement " levée par le gouvernement pour sélectionner selon leurs compétences, les candidats à la gestion des entreprises du portefeuille suscite un grand engouement. Le Président de la République Joseph Kabila, le Premier ministre Gizenga, Mme la ministre de Portefeuille Jeanine Mabunda sont victimes d’une fronde de leur coalition politique, l'AMP, surtout par par ceux qui estiment que le pays leur doit tout. Ils ils ignorent que au sein du peuple congolais la notion de " partage du gâteau " est désormais périmée! (Avenir).
3. Toutes les victimes des tueries à l'est sont des Congolais autochtones, surtout des cadres et des intellectuels (...) Statut de Minembwe, territoire ou simple entité administrative?! Quel coulot?! On ose même en discuter!
4. Postes clés: Après un génocide de 5 millions de Congolais et le pillage systématque des richesses du Congo, les Congolais qui ont passé par le Rwanda (RCD-Kigali) conservent les leurs (Ondekane à la DGM, Tango Fort, armée terrestre, Eugenie Compton Thsiela, Ambassadeur en Grande Bretagne...).
5. Investissements et octroi des contrats miniers: L'Afrique du Sud meritent-t-elle un traitement préférentiel de la part de Kinshasa par rapoort au Zimbabwe qui a fait tant de sacrifices matériaux et humains pour venir en aide au Congo alors agressé?!
6. Est ce possible d'envisager l'euro comme monnaie de référence au Congo, à la place du roi dollar? Faut-il octroyer des contrats miniers aux multinationales ayant pillé le Congo et soutenu l'agression?
7. Révision des contrats forestiers et miniers: la publication de la liste des contrats annulés, les nouveaux termes au profit de l'Etat Congolais et les noms des sociétés privées impliquées, les poursuites judiciaires contre les multinationales impliquées dans la guerre d'agression sanglante aussi inutile qu’insensée et ceux qui ont signé des contrats léonins derrière le dos du peuple,... simpose.
8. Une voiture de l'ambassade saisie par la police britannique, l'ambassade incendiée... que se passe-t-il vraiment à l'ambassade de la RDC à Londres?
9. Les médias privés, dotés de moyens colossaux, opèrent au détriment des médias publics en RDC! Parlons-en!
Contentieux Belgo-Congolais: ASSOIFFE D'ASSEOIR SON HEGEMONIE REGIONALE, MOBUTU A ILLÉGALEMENT CÉDÉ L’HÉRITAGE COLONIAL DE LA RDC AU RWANDA ET AU BURUNDI
Par Antoine Roger Lokongo
Que de litiges existent entre le grand Congo Démocratique et ses petits voisins de l’Est, à savoir le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi!
En effet, ces trois petits pays commandités par certaines puissances bien connues, continuent non seulement à violer l’intégrité territoriale de la RDC, mais ils se rendent aussi coupables chaque jour qui passe des massacres de plusieurs milliers de Congolais (plus de 500.000.000 Congolais massacrés depuis le début de l’agression jusqu’à ce jour, cela constitue un génocide de grande envergure), et du pillage systématique des richesses minérales et naturelles du Congo. Conformément à la loi internationale, aux Chartes de l’ONU et de l’OUA, et à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, les agresseurs du grand Congo Démocratique doivent répondre à tous ces crimes contre l’humanité pour que justice soit faite au pays d’Emery Patrice Lumumba et de Laurent-Désiré Kabila, les Congolais dédommagés, quelle que soit la durée des démarches déjà entreprises dans ce sens.
Mais bien avant cette guerre de rapine, cette guerre économique, cette guerre de tentative de balkanisation de notre pays, il existait déjà des contentieux financiers entre la RDC et le Rwanda d’une part et entre la RDC et le Burundi de l’autre, dans le cadre de l’ancienne Union du Congo-Belge et du Rwanda-Urundi; et qui devaient être réglés dès l’accession à l’indépendance du Congo-Belge en 1960 et du Rwanda-Burundi en 1962.
Chose qui n’a pas été faite et qui par conséquent a entraîné de multiples négociations des autorités au niveau politique et d’experts de trois pays au niveau technique. Ces négociations n’ont pas abouti à une solution quelconque, sauf une cession précipitée et illégale des avoirs hérités de la colonisation au Rwanda et au Burundi par le Président Mobutu. Lui-même n’a pas hésité de se servir du patrimoine de l’Etat pour faire asseoir son hégémonie et son emprise sur les autres chefs d’Etat, surtout ceux des pays frontaliers.
Il est inutile de rappeler que la corruption et la prédation étaient érigées par le régime Mobutu en système de régulation politique à travers les mécanismes des lois et des dispositions montés par le même régime et qui ont conféré à Mobutu la totalité des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires, par conséquent toutes les prérogatives sur les traités internationaux.
Partant donc de cette logique mobutiste, la question des contentieux était devenue inopportune. Selon Mobutu, ce qui devait préoccuper les trois Etats c’était plutôt l’idée de récréer leur ancienne Union Coloniale par laquelle devait se tisser leur coopération multilatérale. C’est ainsi qu’est née la Communauté Economique des Pays des Grands Lacs (CEPGL) en 1979.
En effet, quels sont les avoirs hérités de la colonisation par la RDC qui ont été aliénés au Rwanda et au Burundi par Mobutu? Le professeur Bulaimu Wite-Nkate Myanda dans son livre intitulé:
“ Président Mzee LD Kabila: Combats Diplomatiques et Géostratégiques Inachevés ”
,évoque bien toute une série de contentieux triangulaires, parmi tant d’autres, basés sur la transferabilité des avoirs entre la RDC, le Rwanda et le Burundi dans le cadre de la Société Nationale d’Electricité (SNEL); de la Caisse d’Epargne du Congo-Belge et du Rwanda-Burundi (CECBRU); dans le cadre des installations portuaires de Kigoma et de Dar-es-Salaam (Belbases); de la Société de Crédit aux Classes Moyennes et à l’Industrie (SCCMI) et enfin dans le cadre des comptes courants et des valeurs congolaises détenues par la Banque d’Emission du Rwanda-Burundi. Ces litiges financiers se juxtaposent avec trois grands autres litiges bilatéraux entre la RDC et le Burundi d’une part, et entre la RDC et le Rwanda d’autre part. Il s’agit du différend frontalier sur le delta de la Ruzizi avec le Burundi, de la Société Industrielle et Commerciale du Gaz (SOCIGAZ) installée au Rwanda, ainsi que le problème relatif à la récupération de la Centrale de Ntaruka et de Sabiera, deux centrales hydroélectriques qui, bien que situées au Rwanda, appartiennent entièrement à la RDC.
Conscient de la cession illégale par Mobutu du patrimoine de l’Etat à de tierces personnes, physiques ou morales (entre autres les portions de terre offertes au président Rwandais Juvénal Habyarimana dans le Masisi, au Nord-Kivu), feu Président Mzee Laurent-Désiré Kabila, fidèle à sa vision nationaliste de la gestion de la chose publique, après sa prise du pouvoir, a commencé à mener des actions diplomatiques de grande envergure pour aider l’Etat congolais à récupérer ses biens spoliés par le kléptocrate Mobutu au profit du Rwanda et du Burundi.
La tâche s’avérait délicate d’autant plus que le Rwanda et le Burundi étaient dans un passé récent, les alliés de Kabila dans sa conquête du pouvoir pour libérer le Congo de la dictature mobutienne (c’était un mariage d’intérêts réciproques), pour rétablir un Etat de droits, créer une armée forte, et une économie répondant aux besoins du peuple. C’est pourquoi Mzee Kabila a privilégié la négociation dans le cadre des dispositions contenues dans les chartes de l’ONU et de l’OUA, ainsi que tous les traités internationaux dont le Congo est signataire.
Mais avant cela, sur le front national même, le Président LD Kabila a créé l’Office de Biens Mal Acquis (OBMA), ayant pour but d’aider les citoyens lésés d’entrer dans leur droit en récupérant les biens qui leur étaient arrachés souvent sans procès et usant abusivement du pouvoir dont jouissait la classe politique de l’époque, malgré les dérives dans son application par certains tenants du nouveau régime qui n’avaient pas encore assimilé la vision politique de Kabila ni changé de mentalités.
Pour Mzee LD Kabila, le delta de la Ruzizi (non loin du maquis de Fizi ou l’ancien maquisard a vécu de 1967–1986) constitue un espace litigieux, car on a vu le Burundi s’installer dans cette partie du territoire congolais - avec ses richesses agricoles et minières, notamment le gisement pétrolier – sans négociations préalables avec le Congo.
En ce qui concerne le dossier de la SOCIGAZ (qui exploite le gaz naturel du Lac Kivu), le Président LD Kabila n’a pas hésité à affirmer par tous les moyens que cette société installée au Rwanda, doit arriver à restituer la part des recettes qui revient au Congo d’autant plus qu’il s’agit d’un investissement commun des deux pays.
Quant aux deux centrales hydroélectriques congolaises, celle de Ntaruka et de Sabiera, situées sur le territoire rwandais, leur cession par Mobutu était illégale et par conséquent, il faut que le Rwanda arrive à les acheter en versant soit de l’argent liquide, soit en procédant par le système de location-vente jusqu’à l’épuration totale correspondant à la valeur d’investissement de ces deux centrales.
Mais malheureusement, l’assassinat ignoble de feu Mzee LD Kabila ne va pas lui permettre d’achever toutes ces démarches politico-diplomatiques et géostratégiques.
Puissent les nouveaux dirigeants Congolais continuer ces combats inachevés! En plus, une conférence internationale sur la Région des Grands Lacs telle que proposée par la France pour régler tous ces contentieux mais aussi établir les vrais bases à une paix durable dans la Région des Grands Lacs…s’avère plus que nécessaire.
A l'approche du 30 juin 2007, un Belge écrit au Roi Albert II, à propos du Roi Léopold II, un autre Hitler au Congo!
Lettre au Roi des Belges à propos de... Notre Hitler à nous. Par Michel Collon
Sire,
Avez-vous comme moi regardé hier soir sur Arte le remarquable film documentaire Le roi blanc, le caoutchouc rouge, la mort noire?
Avez-vous été, vous aussi, horrifié en voyant ces souffrances terribles infligées à la population du Congo par le roi Léopold II entre 1885 et 1908 ? Ces enfants dont on tranchait la main quand ils ne rapportaient pas assez de caoutchouc ! Ces hommes dont on prenait les femmes en otage afin qu’ils produisent plus ! Ces villages entiers qu’on brûlait pour asseoir la terreur ! Ces tortures sadiques ! Avez-vous frémi, vous aussi, en entendant l’historien M’bokolo expliquer que ce génocide avait fait tomber la population du Congo de vingt millions à dix millions ?
Ce n’est pas ce qu’on nous racontait à l’école, n’est-ce pas ? On nous parlait d’un « grand souverain visionnaire et bâtisseur » ! Alors qu’il s’est construit une des plus grandes fortunes du monde, à coups de tortures, de massacres et de mensonges !
Bruxelles, notre ville à vous et à moi, regorge de statues et monuments à la gloire de ce « grand roi ». C’est gênant. C’est comme si Berlin arborait fièrement des statues d’Hitler. Car, si on se place du point de vue des Noirs, Léopold II, c’était bien notre Hitler, n’est-ce pas ? Blanches ou noires, les victimes ont la même valeur.
Que comptez-vous faire, Sire ? Bien sûr, personne n’est responsable des actes de son arrière grand-oncle. Mais enfin, s’il est vrai que la fortune de la famille royale belge a pour origine un génocide, ça doit vous gêner terriblement ! Alors, voici deux suggestions…
On parle beaucoup ces temps-ci, et à raison, du devoir de mémoire. On visite Auschwitz, et c’est très bien. Mais enfin, ne serait-il pas encore plus méritoire de s’occuper de notre Hitler à nous ? Je ne propose pas d’enlever ces statues choquantes. Il serait plus éducatif de les accompagner de quelques plaques expliquant ce qui s’est vraiment passé. Et de créer un musée du génocide congolais que les écoles pourraient visiter.
Vous pourriez aussi, je ne sais pas, demander pardon ? Pas personnellement bien sûr, mais pour montrer que vous ne voulez pas être complice de ces crimes.
Et puis aussi, pour ne pas rester seulement dans les symboles, ne pourriez-vous aider à réparer ? Comme vous le savez, les plus grosses fortunes de la Belgique se sont construites en pillant le Congo. Il existe un excellent livre, «Et l’Europe sous-développa l’Afrique» où le professeur Walter Rodney montre, faits et chiffres à l’appui, comment le colonialisme a bloqué le développement de ce continent. (Ce livre est déjà ancien et sans doute épuisé. Si vous ne le trouvez pas, appelez-moi, je vous le prêterai volontiers)
Donc, si votre grand-oncle a tant volé, vous serez bien d’accord qu’il est juste de restituer. Vous donnerez ainsi un bel exemple à plusieurs grosses sociétés belges.
C’est important pour le peuple du Congo. Il se débat dans une misère épouvantable parce qu’on l’a volé. Et, comme vous savez, parce que le pillage continue aujourd’hui. Sous des formes plus camouflées mais plus efficaces encore.
C’est aussi important pour nous en Belgique. On dit que vous êtes très préoccupé par la montée de nos partis fascistes et racistes. Vous avez là un excellent moyen de les contrer. Puisqu’ils ne cessent de présenter les réfugiés noirs comme des «profiteurs» qui viennent nous prendre notre bien-être, n’êtes-vous pas le mieux placé pour leur couper l’herbe sous le pied ? En montrant que les peuples noirs ne sont pas des profiteurs, mais des victimes. Et que notre bien-être (enfin, plutôt le vôtre que le nôtre) provient largement de ce pillage commis contre les Noirs.
Alors, Sire, je vous le dis bien sincèrement : Remboursez ! Remboursez de bon cœur, ne gardez pas pour vous le fruit du génocide ! Ainsi, vous pourrez regarder vos enfants et petits-enfants les yeux dans les yeux. Et tous les enfants noirs. Ca vaut mieux qu’un gros tas d’or mal acquis, n’est-ce pas ?
MICHEL COLLON
PS. Si vous souhaitez faire connaître votre point de vue, vous rencontrerez peut-être des difficultés. Les médias belges n’aiment pas en général remuer cette boue. Alors, ne vous gênez pas, envoyez-moi votre texte. Je le diffuserai volontiers dans ma mailing list. Qui présentera prochainement un grand « Dossier Congo ». A bientôt, Sire !
Retrouvez bien plus sur le site www.michelcollon.info
Les crimes contre l'humanité commis par le Front Patriotiques Rwanda pendant l'invasion du Rwanda et pendant les massacres inter-ethnique de 1994 balayés sous le tapis par l'ONU.
Paul Rusesabagina, le héro du film "Hotel Rwanda" estime que le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR) ne peut jamais fermer ses portes sans qu'un seul Tutsi soit jugé et inculpé! «C'est la réconciliation et l'unité nationale au Rwanda qui seront mises en jeu,» déclare-t-il dans une lettre adressée au SG de l'ONU.
«Si les accusations portées contre les offciers du FPR ne sont pas prises au sérieux et si les cas Tutsi sont transferrés au Rwanda après la fermeture imminente du TPIR, les autorités en place à Kigali qui ont du sang dans leurs mains, ne feront rien et les coupables bénéficieront de l'impunité!», a-t-il écrit à Banki Moon.
Faut-il renouveller le mandant de la MONUC dans six mois? Dans une interview accordée à Jeune Afrique, Joseph Kabila dénonce fermement la complicité de la MONUC dans l'insécurité qui grangrène l'est du Congo.
En guise de réponsse, la MONUC reitère le role d'un Etat souverain qu'est le Congo à assurer la sécurité de son territoire. En même temps, la MONUC et le Conseil de Sécurité s'opposent à une solution militaire pour neutraliser Nkunda à l'est du pays! Quelle contradiction? Mais le Congo ne se laissera pas faire! Son armée se consolide le jour au jour!
L’ONU au Congo et en Afrique des Grands-Lacs
Pour le Congo:
Le soutien de Moise Tshombe à disloquer le Congo en 1960; l’asphyxie du gouvernement Lumumba et l’élimination physiquede Patrice Lumumba;le soutien à l’invasion du Congo en 1998; l’ONU a fermé les yeux sur les massacres de plus de 800 000 réfugiés rwandais et Congolais à Tingi-Tingi par les hommes de Kagame; l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila; Anglo-Ashanti, une multinationale filière d’Anglo-American a des fortes ramifications au sein de l’ONU. Cette organisation envoyait ses meilleurs avocats américains pour défendre les rebelles qui étaient faits prisonniers à l’Est du Congo;les viols des femmes au Congo par les soldats Tutsi, les FDLR et les troupes de la MONUC; en juin 2004, les chars de l’ONU ont accompagné l’armée rwandaise qui entrait dans Bukavu; les découvertes récentes d’échanges « armes contre minerais » dans la province orientale où l’ONU est supposée préserver la paix; les forces onusiennes (originaires d’Afrique du Sud) facilitent l’infiltration des mercenaires qui rejoignent Nkundabatware; le Chef de la mission de l’ONU au Congo, Swing, qui est un agent travaillant pour l’agenda de faire démanteler le Congo.Souvenez-vous de l’information pro-ennemi du Congo que diffusait et que diffuse encore l’agence d’information de l’ONU, IRIN, et fianlement l’ONU refuse de juger les auteurs du génocide de plus de 8 millions des Congolais (GLC).
La Lybie, l'Algérie et le Maroc disent NON à l'implantation militaire américaine en Afrique et veuelent convaincre tous les autres pays Africains à désister!
Pendant ce temps, le gouvernment Zimbabwéen a annoncé un projet de loi qui stipule que desormais, les noirs détiendront 51% des actions dans toutes les entreprises privées ou publiques du pays.
Rappellons que pour la libération économique de l'Afrique, Patrice Lumumba a déclaré: «Nous allons montrer au monde ce que peut faire l'homme noir lorsqu'il travaille dans la liberté»
Bush toujours à la recherche d'un quartier général de son futur centre de commandement régional pour l’Afrique, appelé Africom. Il n'aura pas le Congo de Patrice Lumumba, de Pierre Mulele et de Laurent Désiré Kabila!
Il s’agit, en fait, d’un commandement régional américain en Afrique qui aura prétendument deux principaux objectifs : renforcer la coopération militaire avec les pays africains et empêcher l’implantation des réseaux terroristes en Afrique. Parmi les pays cités par le Pentagone (le ministère américain de la Défense) pour abriter le siège de Africom, on cite la République démocratique du Congo, dont la position géographique au cœur du continent africain pourrait permettre une bonne organisation du projet Africom. Il y a aussi le Royaume du Maroc et l’Afrique du Sud. Ces deux pays disposent d’un dispositif de défense moderne.
Les pays dits les plus démocratiques (Etats-Unis, France, Belgique, Angleterre, Espagne, Portugal, Pays-Bas etc.) sont aussi les pays les plus armés du monde. Si la démocratie en elle même était garante de la souveraineté nationale, pourquoi ces pays devraient-ils s’armer jusqu’aux dents?
C'est le monde à l'envers! Après avoir fait ses bagages à 10 Downing Street, Tony Blair qui a envahi l'Irak avec Bush, devient "Emissaire de la paix" (disons juge et partie) au Moyen Orient! Vive la mondialisation!
Après avoir envahi l'Irak, Tony Blair devient "l'émissaire spécial pour la paix au Moyen Orient avec la bénédiction du Pape!".Après avoir envahi le Congo par procuration et pillé ses richesses à travers les armées Tutsi du Rwandan et de l'Ouganda, la Grande Bretagne s'apprête à expulser 4,000 Congolais. C'est le monde à l'envers!
En effet, l’ambassadeur britannique Andy Sparks a annoncé à Kinshasa vendredi 22.06.2007 dernier l’expulsion de la Grande Bretagne de 4 000 Congolais en situation irrégulière.
Lutte contre l'insalubrité à Kinshasa: André Kimbuta Yango dépêche une equipe pour s'enquerir de l'expérience écossaise.
La délégation, conduite par Ruffin Bangu Mbuandi Pwaty, Coordinateur provinciale pour l'environment, a visité mardi 26.03.2007, le "Waste Recycling Group's (WRG), une société qui s'occupe du traitement des déchets au site de Greengairs à North Lanarkshire.
Ruffin Bangu Mbuandi Pwaty a plaidé pour une politique de gestion saine des déchets qui causent de nombreuses maladies à Kinshasa, dont le malaria.
Paupérisés par 32 ans d'une dictature féroce et d'une guerre d'agression sanglante insensée et injuste, les parents Congolais ne sont même pas en mesure de payer les frais de scolarité de leurs enfants.
C'est pour quand la gratuité de l'education primaire et sécondaire en RDC, l'un des pays les plus riches du monde? En effet, à Gemena, plus de 900 finalistes du primaire ratent le test national, faute de frais de scolarité. Gemena n'est pas le seul cas. le problème se pose partout à travers le pays!
Pendant ce temps, le gouvernment envisage une "loi portant création de la taxe de reconstruction nationale ainsi que du projet d’ordonnance portant création d’un établissement public dénommé : Fonds de reconstruction nationale, en sigle « Forena »".
Taxez les multinationales (Anglo American, Africo Resources, Anglogold Ashanti, Anvil Mining, Banro Corporation, BHP Billiton, Capital Resource Funding Corp et sa filiale Dalian Xinyang High-Tech Development (DLX), Central African Mining and Exploration Co or Camec, Chemaf, Katanga Mining Ltd dont les actions ont été dernièrement achétées par RP Explorer Master Fund, Nikanor...) qui font des profits colossaux à partir des minerais congolais sur base des contrats léonins leur octroyés gratuitement. Si les parents Congolais ne peuvent même pas payer les frais de scolarité pour leurs enfants, ou est qu'ils vont trouver de l'argent pour s'acquitter de tous ces taxes?
Mettons d'abord fin à l'insécurité à travers le pays et le pillage des resources minières par Museveni et Kagame à travers Nkunda, remettons le peuple au travail et mettons fin à la fuite de 95% des minerais congolais vers les pays voisins et l'Afrique du Sud pour maximiser les recettes de l'Etat en vue de la reconstruction nationale. Assez avec les discours!
Le Congo a-t-il vraiment besoin de demander l’autorisation à l’ONU pour former ses troupes qui protégeront sa nation ? Une Nation a t-elle vraiment besoin d’obtenir l’approbation de la Belgique pour former ses troupes nationales, seules garantes de sa défense? Nulle part ailleurs, seulement au Congo.
Etant donné que les ressources minières du Congo sont très alléchantes et suscitent des convoitises sans pareilles à travers les pays occidentaux, l’agenda de l’ONU et des puissances occidentales va consister à s’assurer que le Congo n’ait pas d’armée forte et vraiment souveraine capable de défendre la nation. Ainsi, il sera très facile pour les ennemis du Congo de mener lentement mais surement l’agenda de briser le Congo en mini-États.
L'est du Congo, telle une poudrière. Mais le gouvernement propose trois solutions à trois problèmes spécifiques qui y compliquent la vie à la population:
Trois problèmes, primo, Nkunda Batware qui doit être maîtrisé ; secundo, la mésentente entre les communautés congolaises qui doit être réglée par l’organisation d’une table-ronde et tertio, les FDLR et les autres milices et forces négatives à l’instar des Interhamwe qu’il faut désarmer et rapatrier. Voilà! Let us wait and see!
La Tutsification de l'est du Congo se matérialise à travers Nkunda, Museveni et Kagame, Katebe Katoto, Patient Mwendanga, Ciribanya, Baramoto, Bemba. Masunzu... Les superpuissances de ce monde veulent partitioner le Congo, MONUC y joue son role dans ce plan satanique ainsi que les mercenaires Sud Africains. Le peuple Congolais se ne laissera pas faire!
Un mini-état Tutsi dirigé par Nkundabatware à Nyamitaba, au cœur des collines du Masisi au nord de Goma, ou l'annexation de l'est du Congo au Rwanda, avec le soutien des Anglo-Saxons (Royaume Uni et Etats-Unis), se précise:
C'est ce qui ressort d'une interview que «l'ancien de l’armée patriotique rwandaise», «l'organisateur de la protection de Joseph Kabila pendant la prise de Kisangani en 1997 - selon Nkunda lui-même», «le pacificateur de l'est lors des élections de 2006 pour que tout le monde, en toute tranquillité vote en faveur de Kabila [alors qu'il a soutenu Bemba]», «l'officier "Congolais" déchu », le « boucher de Kisangani » en 2002 et l’ « assaillant de Bukavu » en 2004, a accordée à Colette Braeckman le 21.06.2007. Voici les grandes lignes de cette interview:
1. L’attaché militaire belge vient de passer la nuit Chez Nkunda (La tentative de Sécession du Katanga, le 11 juillet 1960, était une opération de la Belgique), le New York Times lui a envoyé une équipe et qu’il est en train de recevoir "une délégation venue des Etats-Unis" ( Nkunda a épinglé une petite effigie carrée sur son uniforme, qui confirme son appartenance au « rebirth », un mouvement religieux d’origine américaine)… Bref, un agenda de ministre pour l’homme le plus honni en RDC, que beaucoup rêvent d’amener devant la Cour pénale internationale. Une hypothèse peu probable, car Nkunda, qui guerroie depuis 1993, pourrait alors mouiller les plus haut gradés des armées de la région, chefs d’état major et même chefs d’ Etat... estime Colette Braeckman.
2. Des bouviers venus du Rwanda amenent des vaches sur ces vertes collines afin qu’elles aient bientôt la peau luisante et le ventre bombé.
3. Nkundabatware avance un chiffre de 50,000 "Tutsis congolais toujours réfugiés au Rwanda" et dont il reclame le retour au Congo, alors que la population Tutsi rwandaise occupe systematiquement les terres à l'est pendant que les autochtones Congolais subissent l'épuration. 50,000 réfugiés? Loin de là! Ces effectifs sont composés des immigrés tutsi rwandais qui habitaient depuis longtemps en Tanzanie. Ces derniers viennent d’être chassés par le gouvernement tanzanien dans une opération que ce gouvernement mène sur tout son territoire pour nettoyer « les peuples faiseurs de troubles ». Comme le prouvent les liens repris ci-dessous, ce nombre de 65 000 correspond à peu près au nombre de rwandais qui ont été chassés de la Tanzanie. Pendant ce temps, on dance le «Ndobolo» à Kinshasa, 24 heures sur 24! Quand on consomme la musique 24 heures sur 24 - et quelle musique?! - on a pas le temps de réfléchir!.
4. Nkundabatware assure que seule l’intervention des hélicoptères onusiens lui empêche de s’emparer de Goma.
5. Nkunda confirme que 6,000 soldats Rwandais (démobilisés au Rwanda) ont déjà intégré les FARDC et font parti des 5 brigades déjà «mixés» grace aux engagements du général Numbi et "l’aval de James Kabarebe". La Monuc a d’ailleurs découvert des cartes établissant que ces soldats chevronnés avaient même servi au Darfour, où les Rwandais participent aux forces de l’Union africaine… Et Nkunda d'ironiser: «Moi aussi, je suis un démobilisé de l’armée rwandaise et, comme moi, beaucoup de mes hommes sont des Tutsis congolais originaires du Kivu, qui ont combattu au Rwanda puis sont rentrés chez eux… » Ses adjoints nous préciseront plus tard que leurs uniformes ont été « volés » dans les stocks rwandais et les armes trouvées sur le marché…
6. Sous prétexte d'attaquer les FDLR, Nkunda est entrain de massacrer les Congolais autochtones pour ainsi prépaprer les terres au peuplement Tutsi rwandais. Nkunda exige aujourd’hui le déplacement ou la fermeture de certains camps des déplacés dans les territoires de Masisi et Rutsuru, au motif que les éléments FDLR y hébergeraient et impose des taxes aux commerçants.
N.B. Un Etat peut exercer son pouvoir discretionnaire en retirant la
nationalité aux perturbateurs de la paix (faire des apatrides) et refuser
leur retour! Une des pseudoraisons de l'invasion du Congo
était le retour de pseudocongolais rwandais! - Dr Josué Tundanonga
Condamnation avec sursis pour le frère de Jean-Pierre Bemba
Jean-Pierre Bemba fut le candidat à la Présidence de la République Démocratique du Congo. Il fut battu par Joseph Kabila.
Jean-Jacques Bere Bemba Pollet, frère du candidat perdant aux dernières élections présidentielles congolaises, a été condamné sur opposition mercredi 20.06.2007, par le tribunal correctionnel de Bruxelles, à un an de prison avec sursis et 5.500 euros d'amende pour des escroqueries et une tentative d'escroquerie. En mars dernier, le prévenu, 40 ans, avait été condamné par défaut à 2 ans de prison ferme.
Le cadet des frères Bemba a été reconnu coupable de plusieurs arnaques, via une carte de crédit volée, ou par des ordres de virements ou des chèques falsifiés et réalisés à partir de comptes de victimes dont la bonne foi a été abusée. Ces escroqueries lui ont rapporté quelque 550.000 euros, entre le 24 décembre 1999 et le 23 janvier 2001. Il a également été condamné pour une tentative d'escroquerie qui aurait dû lui rapporter 50.000 euros, en faisant croire à la victime que des billets de banque noircis pouvaient être "blanchis" avec un produit miracle.
Lors du procès en opposition, le ministère public avait requis une peine de 2 ans d'emprisonnement, avec un sursis éventuel, tandis que la défense avait demandé la suspension du prononcé de la condamnation. Dans son jugement, prononcé mercredi, le tribunal a mis en doute les déclarations du prévenu, qui se disait lui-même "victime d'escrocs et naïf". Il l'a condamné à un an de prison avec sursis, en raison de l'ancienneté des faits, et à 5.500 euros d'amende. (belga)
Trois anciens seigneurs de guerre Sierra Léonais trouvés coupables de crimes contre l'humanité, tandisque qu'au Congo, Ruberwa, Nkunda, Mutebusi (venus du Rwanda), Bemba, Onosumba... se frottent encore les mains en jouissant de toute impunité.
Il s'agit de Alex Tamba Brima, Brima Kamara et Santigie Borbor Kanu du mouvement rebelle "Armed Forces Revolutionary Council (AFRC), qui a formé une alliance avec les rebelles du "Revolutionary United Front (RUF), qui coupaient les mains aux civils. Ils ont été trouvés coupables par le Tribunal Criminel de Sierra Leonne soutenu par l'ONU pour actes de viol, de massacres et de l'utilisation des enfants soldats.
Mais au Congo-Kinshasa, il faut absolument douter si de telles inculpations auront lieu! Un tribunal spécial pour le Congo n'a même pas été évoqué à l'issue d'une visite offcielle en RDC d'une délégation du Conseil de Sécurité de l'ONU, conduite par Jean-Marc de la Sablière ambassadeur de France aux Nations Unies. Avec le retour des Mobutistes qui trainent des crimes économiques et crimes contre l'humanité au pouvoir et l'alliance entre l'AMP de Joseph Kabila et le RCD-Kigali responsable du génocide de 5 millions de Congolais pour la conquête du pouvoir, il faut douter si vraiment il sera établi un tribunal spécial pour le Congo ou si un simple monument en mémoire des 5 millions de Congolais massacrés par la soldatesque Tutsi, sera érigé. Il faut absolument douter!!!
John Numbi désavoué! Vous avez dit mixage des troupes rwandaises de Nkunda avec les FARDC? Non, répond Jean-Marc de la Sablière ambassadeur de France aux Nations Unies qui conduit une délégation du Conseil de Sécurité de l'ONU en RDC. Pour lui, le mixage n’est pas une bonne option. La meilleure option c’est plutôt le brassage des soldats. On saura de cette manière qui est qui et qui réfuse d'être déployé ailleurs qu'à la frontière avec le Rwanda.
Conséquences de l'agression: les femmes congolaises qui se sont aventurées avec les soldats Ougandais pendant l'agression, abandonnées et indésirables avec leurs enfants en Ouganda.
Paupérisées, ces naives femmes qui croyaient y trouver un paradis terrestre souffrent beaucoup au pays de Museveni. Elles sont traitées comme des esclaves et vouées à la prostitution. Elles sont indésirables par les communautés locales entre autres à Kasubi, à Gulu...et par les anciens amants soldats Ougandais qui ont récupérés leurs femmes ougandaises. Les congolaises sont priées de rentrer chez elles au Congo. Un autre cas pareil: les soldats de la MONUC ont abandoné leurs concubines congolaises avec des enfants à Kisangani et ailleurs... Un peuple humilié!
Alors que la révision des contrats miniers est en vigueur, le cadastre minier accorde à la société diamantifère canadiènne, "BRC Diamond Corporation", à travers sa filiale congolaise "BRC Congo Development SPRL", 11 Permis de Researches ("PRs").
Ces permis lui ajoute une superficie de 3,890 km2 à l'Equateur et à la Province Orientale, en plus des 16,341 km2 dont couvrent ses permis précédents au Kasai Oriental, au Kasai Occidental et au Bandundu.
Révision des contrats miniers: Anvil Mining ne se doute de rien!
La multinationale australo-canadiènne va de conquête en conquête en dépit de l'annonce de la révision des contrats miniers (une révision qui se fera par les organisations occidentales dont les pays d'origine disposent des intérêts miniers et forestiers au Congo à travers leurs multinationales. De quoi peut-on s'attendre? On verra d'ici peu!)
En effet, Anvil Mining vient de découvrir deux nouvelles grandes zones souterainness des minerais d'ixide de cuivre à la mine de Kinsevere, à 27 km au nord de Lubumbashi, au Katanga.
Le forage recent indique que la mine contient 10.9% Cu jusqu'à 21 metres, 8.9% Cu jusqu'à 36 metres, 8.6% Cu jusqu'à 31 metres, et 8.6% Cu jusqu'à 21 metres.
Copper Resources Corp. et le Groupe Forrest se partegent le gateau à la Minière de Mushoshi et Kinsenda (MMK) et se moquent à cet effet de la révision des contrats miniers!
Alors que la révision des contrats miniers est en cours, Copper Resources Corp. acquiert 75% d'intérêt à la Minière de Mushoshi et Kinsenda (MMK) et qui renferme des reserves immenses de cuivre. le Groupe Forrest detient le reste. Les dépenses qui seront engagés dans l'extraction du cuivre sont estimées à $93 million, selon un communiqué rendu conjointement public par Copper Resources Corp. et le Groupe Forrest.
Alors que la révision des contrats miniers est en vigueur, ICS Copper Systems Ltd, une société canadiènne acquiert 77% d'intérêts dans trois projets d'exploration de cuivre à Kolwezi, à Sakania dans le District du Haut-Katanga: Il s'agit des projets ICS Tenke, CHANGULUBE, KASAMWA
A & Cladava est un parténaire de A & Cladava (joint venture).
Par ailleurs, Chrometco, une société minière sud africaine veut relocaliser ses opérations de l'Afrique du Sud au Congo à cause des taxes et les lois de bénéficiation en Afrique du Sud (pour favoriser les entrepreneurs noirs). Mais le Congo n'est pas le vache au lait de qui que soit qui!
D'autre part, alors que la révision des contrats miniers est en vigueur: El Nino, une autre société multinationale minière canadiènne acquiert 70% dans le cadre de son permis de recherche du Cadastre Minier Congolais No. 5214, 5215, 5216 and 5217 pour un projet/carrière cuprifère de 350 km2 dans une concession située au Katanga, dans le copperbelt congolo-zambien côte à côte avec Anvil Mining (AVM:TSX), Tiger Resources (TGX:ASX), BHP Billiton and First Quantum Minerals (FQM:TSX).
NIKANOR Plc. un groupe minier que contrôle Dan Gertler partenaires vient "flotter" ses actions sur la Bourse de Londres gagnant ainsi $300 millions.
Une flottation boursière dans laquelle le financier Juif Dan Gertler vient de récolter une fortune de plus de $300 million (US).
El Nino est un parténaire (joint venture) de GCP Group Ltd, une société privée congolaise.
Signalons aussi que pendant que cette revision est en cours, Anvil Mining, une companie australo-canadiènne, acquiert 15% dans le cadre de son parténariat avec la Gecamines pour l'exploitation du cuivre et du cobalt à Kinsevere-Nambulwa, à 27 km de Lubumbashi au Katanga.
Anvil mining avec son partenaire Katanga s.p.r.l, retiennent desormais 95% d'intérêts à Kinsevere-Nambulwa tandisque la Gecamines retient seulement 5%. C'est du bradage! Finalement, où est le sérieux?!
Anvil Mining exploite egalement le cuivre et l'argent à Dikulushi et traite le terril de cuivre à Kulu, toujours au Katanga.
La Corée du Sud s`investit dans la production du cuivre - Angopress
Kinshasa, 02/06 - La société à capitaux coréens, KNL-Métal est en train de construire quatre usines dans la province du Katanga, aux environs de la ville de Likasi, à 120 km de Lubumbashi pour la production du cuivre, a annoncé vendredi à Kinshasa, le nouveau chargé d`Affaires de la Corée du Sud en République démocratique du Congo (RDC), Kim Jong Seik.
Chaque usine aura une capacité installée de 300 tonnes de cuivre par mois.
Une fois toutes les quatre usines réalisées, la production sera portée à 1.200 tonnes de cuivre par mois pour une main-d`œuvre évaluée à 500 agents effectifs et 500 autres journaliers.
Le diplomate coréen, qui n`a pas révélé la hauteur de cet investissement, a dit tout simplement que cette société a vu le jour en 2005, mais les travaux de construction ont débuté seulement cette année, avant de relever l`existence au Katanga, toujours près de la ville de Likasi, d`une société minière dénommée "KORENCO", qui doit produire 600 tonnes de cuivre par mois.
KORENCO emploie 90 travailleurs en permanence et une quarantaine de journaliers.
Le Canada et les Etats-Unis hissent leurs drapeaux au Katanga ou les multinationales de ces pays monopolisent presque la totalité de tous les contrats miniers!
Le monopole, voila ce que les multinationales Nord Américaines veulent au Congo, plus particulièrement au Katanga, sinon on va encore nous soumettre à d'autres guerre d'agression. Mais le moment viendra le Congo pourra être libre de diversifiers ses investiseurs!
Par ailleurs la révision des contrats miniers léonins commence le 11 juin. Les projets d'exploration d'AngloGold Ashanti Ltd et le projet d'exploitation de cuivre de la société Nikanor Plc`s à KOV au Katanga, entre autres, sont visés.
China Sun Group High-Tech Co sur le point d'acheter une mine de cobalt au Katanga
Capital Resource Funding Corp. une société chinoise qui sera d'ici peu connue sous l'appelation China Sun Group High-Tech Co., qui fabrique les batteries et les piles est sur le point de finaliser les documents sur son droit d'achat et d'acquisition d'une mine de cobalt au Katanga pour une valeur de $7 millions seulement et pourait commencer la production avant la fin de l'année 2007.
La société filiale de China Sun Group High-Tech Co., s'appelle Dalian Xinyang High-Tech Development Co., Ltd. ("DLX"). Cette dernière vient de signer un contract avec Shengbao Group et South African Shengbao Mining Enterprises ("Shengbao") pour acheter les opérations de prospection et d'exploitation du cobalt d'une mine de cobalt à Lubumbashi, au Katanga. Selon l'accord, Dalian Xinyang High-Tech Development Co., Ltd. ("DLX"), jouit de 80% d'intérêt tandisque les 20% restant reveinnent à Shengbao Group and South African Shengbao Mining Enterprises ("Shengbao").
Dans le cadre du parténariat public-privé, la Ministre du Portefeuille Jeannine Mabunda privatise partiellement les entreprises publiques et ecarte toutes les possibilités de leur privatisation totale. Waya! Libala nyoso ebandaka kaka na makango!
Et qui sont ces privés? Les multinationales occidentales, les hommes d'affaires et les politiciens occidentaux qui sont des actionaires dans ces mêmes multinationales qui ont commandité la guerre d'agression (voir Rapport des Experts de l'ONU sur les pillages illégaux des Resources Naturelles et Minérales de la RDC). Mais aussi ceux qui ont pillé et accumulé des dettes pendant 32 ans et pendant la guerre d'agression et qui, il n'y a pas longtemps géraient ces entreprises comme vache-au-lait dans le cadre de 1+4 (et c'est le peuple qui doit porter le poid de cette endettement maintenant), vont re-investir l'argent pillé dans les entreprises publiques maintenant privatisées. C'est un cercle vicieux. L'elite noir Sud Africain veut aussi sauter sur les opportunités qu'offre le secteur minier congolais.
C'est la social-démocratie qui est mise en action. Le FMI et la Banque Mondiale ont toujours conseillé aux gouvernments africains dans le cadre des ajustements structurels de privatiser les entreprises publiques, de privatiser le secteur de l'eau, de l'education et de la santé! Dans quel état se trouve cette Afrique après avoir suivi à la lettre les injonctions du FMI et de la Banque Mondiale?!
Les privés guettent déjà les grandes opportunités dont regorge le Congo à l'issue de cette privatisation en grande echelle. Dans cinq ans on verra les résultats! Pour nous la solution se trouve dans un système économique auto-centré. Le Congo est très riche. Nous sommes capables de créer nos propres capitaux sur base d'une gestion saine de la chose publique. C'est question de changement de mentalité politique.
Pendant ce temps le gouvernement entend travailler pour qu’en 2008, il arrive à effacer 90% du stock de la dette congolaise. Oublions les circonstances dans lesquelles ces dettes ont été accumulées! N'en parlons même pas sinon on se crée des problèmes!
La visite de Joseph Kabila à Libreville reportée sine die pour des raisons de politique intérieure congolaise! Ce report coincide avec l'ouverture d’une enquête sur les biens mal acquis par les présidents Omar BONGO et Denis Sassou NGUESSO et leurs familles.
Communiqué de Presse:
19 juin 2007. Biens mal acquis. Ouverture d’une enquête préliminaire. Communiqué de presse des associations Sherpa, Survie et la Fédération des Congolais de la Diaspora (FCD)
Le 27 mars dernier, les associations Sherpa, Survie et la Fédération des Congolais de la Diaspora (FCD) déposaient, auprès du Procureur de la République près du Tribunal de Grande Instance de Paris, une plainte pour « recel de détournement de biens publics et complicité », portant sur l’acquisition en France de nombreux biens immobiliers de luxe par des personnalités africaines.
Après analyse du dossier, le Parquet de Paris a annoncé hier 18 juin l’ouverture d’une enquête préliminaire.
Nos associations se félicitent de cette décision qui doit permettre d’établir les responsabilités pénales individuelles de ceux qui ont détourné l’argent public de leur pays et qui l’ont ainsi appauvri. Une culture d’impunité tranquille est pour la première fois ainsi ébréchée.
Il s’agit d’une première en France, dont les associations pensent qu’elle devra être déclinée prochainement, dans d’autres pays. D’autres biens acquis par des dirigeants africains autres que Messieurs Omar BONGO et Denis Sassou NGUESSO et leurs familles (particulièrement visés par la plainte) sont en cours d’identification en France.
Par conséquent, les associations soussignées demanderont prochainement l’élargissement de l’enquête en cours à d’autres dirigeants et leurs clans.
Nos associations relèvent enfin que par l’ouverture de cette enquête, la France amorce un mouvement de mise en conformité avec ses engagements publics internationaux.
Le Congo de toutes les contradictions:
A Bunia, 14 soldats sont renvoyés de l'armée pour pillage des biens de la population lors d'une mutinerie au quartier Bankoko à Bunia, en janvier dernier,
En même temps une trentaine d’agent et cadres des services de la Direction Générale de Migration ainsi que ceux de l’Agence Nationale de Renseignement aux frontières à Goma et qui résidaient au Rwanda sont gardés dans leurs postes! C’est une première mondiale jamais vue nulle part ailleurs!
Vue la la porosité des frontières orientales et la complicité des services de sécurité, des armées entières entrent avec des stocks d’armes sans se faire inquiéter ou arrêter. Des mercenaires entrent comme ils veulent et quand ils veulent au grand désenchantement de la population non armée et abandonnée à elle-même.
La prolongation du séjour de Jean Pierre Bemba au délà de 60 jours chez lui au Portugal coincide avec une incendie au dépôt principal de munitions à Mbandaka.
En effet, de fortes explosions ont été entendues depuis 3 heures du matin ce dimanche 17.06.2007 au chef-lieu de la province de l’Equateur. Les FARDC expliquent que leur dépôt principal de munitions dans la ville a pris feu. Au moins une personne a trouvé la mort et à l’hôpital général de référence Wangata, on a enregistré un homme qui a perdu sa jambe, une femme avec des jambes broyées et beaucoup d’autres blessées.
De plus, à l’hôpital général de référence de Mbandaka, des femmes ont accouché prématurément. Les dégâts matériels sont importants également.
L’hôpital du camp capitaine Ngashi qui se trouve a coté même du dépôt incendié a été complètement détruit. Par ailleurs, selon le service de sécurité de la Monuc, au moins une maison s’est écroulée et plusieurs autres édifices ont des vitres et des plafonds fracassés. Certains habitants ont même traversé le fleuve Congo pour se mettre à l’abri.
Le commandant de la 3e région militaire ne sait pas pour le moment si l’incendie est un accident ou un acte criminel. Pour le général Constant Ndima, la seule chose à faire pour l'instant est d'attendre que toutes les munitions du camp Ngashi explosent. Il invite la population à s’éloigner du camp et à ne pas toucher aux obus non-explosés. Le comité provincial de sécurité tient une réunion d’urgence en ce moment (Radio Okapi).
Rappellons que Jean-Pierre Bemba a annoncé son retour à Kinshasa pour le mois de juillet prochain, après avoir obtenu du Sénat la prorogation jusqu’au 31 du même mois de son séjour médical à Faro au Portugal. Dans une lettre, datée de mardi 12 juin 2007, destinée au Président du Bureau du Sénat, Léon Kengo, Jean-Pierre Bemba a posé des problèmes réels de sécurité qui entourent son retour.
Le Bureau du Sénat a fait connaître sa position le vendredi 15 juin 2007. Dans un communiqué remis aux journalistes à l’occasion de la clôture de la session ordinaire de mars 2007, le Sénat se déclare non compétent pour répondre à la positive aux préoccupations d’ordre sécuritaire de Jean-Pierre. Ce dernier ferait mieux de regarder ailleurs s’il veut regagner le pays pour participer à la consolidation de la jeune démocratie congolaise.
A travers son "Projet de loi portant statut de l'opposition", la RDC interpelle indirectement Museveni et Kagame à démocratiser! Un dialogue inter-rwandais surtout s'impose!
C'est fait! L’opposition a désormais un statut reconnu par la loi en République Démocratique du Congo!
La démocratisation des regimes Tutsi en Ouganda et au Rwanda, demeure le seul gage d'une paix durable dans la Région des Pays des Grands Lacs. Les réfugiés Hutu et Tutsi confondus qui terrorisent l'est du Congo pourront rentrer chez eux librement! Malheureusement les gouvernment Tutsi Mono-ethnique du Rwanda et de l'Ouganda ne veulent pas accomoder l'opposition Hutu et ce la au détriment de la RDC, leurs grand voisin.
Les Tutsi et les Hutu doivent apprendre à vivre ensemble pour ne pas exporter leur culture de terrorisme, des massacres inter-ethniques et de génocide en République Démocratique du Congo. Le peuple Congolais en a assez d'en payer le pot cassé à cause de son hospitalité envers les réfugiés Tutsi et Hutu confondus fuiyant le terrorisme, les massacres inter-ethniques et le génocide en Ouganda, au Rwanda et au Burundi.
Ajoutons que le Président de la République Joseph Kabila, en visiste officielle en Arique du ud a déclaré que les institutions gouvernementales resteraient stables et démocratiques "pour très longtemps", affirmant que personne ne tenterait d'amender la Constitution pour "obtenir un troisième ou quatrième mandat" [à la Museviènne]!
Le côté voyou de l'Afrique du Sud pendant la geurre d'agression
1. La plus part des tenors Rwandais du RCD-Kigali se trouvaient et se trouvent encore en Afrique du Sud.
2. Nelson Mandela, alors Président de la République Sud Africaine a livré des armes d'une valeurs de $100 millions à contre-partie des minerais pillés au Congo par Kagame. Les Congolais n'avaient pas donc tort en renomant à Kinshasa, la capitale le Rond Point Mandela en Rond Point Makobola, en souvenir des massacres des Congolais par les Rwandais à Makobola.
En Octobre 2002, les vaillants combattants Maï-Maï ont reconqui la ville d'Uvira des mains de l'International Tutsi Power. Thabo Mbeki, alors président de l'Union Africaine, déclare sans ambages devant le parlement de son pays réuni au Cap que « le départ des troupes étrangères a créé un vide de sécurité et les Interahamwe et ex-Far et les Fdd du Burundi se sont rassemblés et ont joint leurs forces ». Aucune enquête sérieuse n'était pas encore menée et toutes les organisations sur terrain ont affirmé que la conquête de la ville s'est faite exclusivement par les Maï-Maï.Comme on peut le constater Thabo Mbeki a pris fait et cause pour la rébellion congolaise et les agresseurs.
3. La MONUC n'est pas là vraiment pour sécuriser l'est du Congo. Elle est là pour superviser la fuite de 95% des minerais Congolais vers l'Afrique du Sud et les pays voisins de l'est de la RDC. Les troupes de la MONUC (toutes les nationalités confondues) ont violé les filles congolaises, pillé les minerais, fourni des armes aux milices en Ituri, et torturé les détenus. les troupes de la MONUC sont là pour sécuriser les opérations d'exploitation minière de leurs pays respectifs. C'est la vérité!
Joseph Kabila au Cap: «Merci Afrique du Sud! Investisseurs, soyez la bienvenue au Congo!»
Le Président Joseph Kabila a declaré Jeudi 14.06.2007 au Cap que la stabilité s’enracine de plus en plus en République Démocratique du Congo, meurtrie par plusieurs années d’un conflit sanglant aussi inutile qu’insensé. C’etait au cous d’une conférence de presse qu’il co-animée avec son homologue Sud Africain Thabo Mbeki.
«Le rédressement de cette situation, on le doit au soutien de l’Afrique du Sud, un parténaire clé dans le processus de paix et qui a déployé 2,000 hommes en RDC dans le cadre de la MONUC. La stabilité politique et les institutions démocratiques sont en place, ce qui doit attirer les investisseurs privés.
"Quand vous, hommes d'affaires d'Afrique du Sud et d'ailleurs dans le monde, viendrez au Congo, vous ne vous trouverez pas face à une bande de révolutionnaires. Non, vous trouverez des institutions légitimes, démocratiques [Joseph Kabila est issu d'une famille des révolutionaires, et les révolutionaires ont mi fin à la dictature, ils ont arganisé les élections pour la prémière fois dans 45 ans et maintenant des institutions démocratiques sont établies. Le Congo n'est plus une jungle ou un cimétière pour les investissements!]"
"La RDC est desormais libérée de tout risque politique. Tous les avantages sont là: la paix, la sécurité, un système judicière que nous sommes entrain de reformer et de moderniser. "Les problèmes mineurs que nous avons encore sont de petits cours d'eau par rapport aux fleuves que nous avons traversés. Et nous nous en occupons,», a-t-il declaré en substance.
Le ¨Président de la République Joseph Kabila, a ajouté que les institutions gouvernementales resteraient stables et démocratiques "pour très longtemps", affirmant que personne ne tenterait d'amender la Constitution pour "obtenir un troisième ou quatrième mandat" [comme Museveni].
"Le Congo a changé. Le Congo est prêt à vous recevoir. Venez et investissez au Congo, les opportunités sont là", a-t-il lancé à ces chefs d'entreprise, réunis en marge du Forum économique mondial (WEF) sur l'Afrique.
Quant à l’affaire Bemba, Joseph Kabila l’a estimé en dehors de son controle.
«Le sort de Bemba ne depend pas de moi. Ce n'est pas moi qui doit autoriser le Sénateur Bemba de regagner le pays ou pas. Cela ne fait pas parti de mon travail. Le procureur général a demandé au Sénat de lever l’immunité parlementaire dont jouit Monsieur Bemba pour qu’il reponde aux accusations relatives à l’atteinte à la sécurité à la suite des accrochages entre ses partisans et les FARDC. C'est la démocratie qui règne maintenant dans notre pays - disons egalement dans notre région - avec ses propres institutions démocratiques et ses propres procedures. Il est très important pour tout le monde, y compris Jean Pierre Bemba, de respecter ces institutions et ces procedures.»
Le Chef de l'Etat a déclaré qu'il était animé d'une passion determinante pour ramener la paix à l'est de la RDC.
«Le Conseil Supérieur de la Défense de mon pays a pri certaines décisions au niveau politique, diplomatique et surtout militaire en vue de trouver des solutions. Notre peuple qui vit dans cette partie du territoire national en a marre, il en a assez!»
Pendant ce temps, l'Afrique du Sud a signé un accord avec la RDC de disponibilier $200 millions pour la construction d'une grille qui pourait transporter l'électricité dans toutes les provinces de la RDC à partir du Brrage d'Inga.
Dépêche: un journaliste de la radio Okapi abattu par des inconnus. Prélude d'une guerre à l'est de la RDC?
La MONUC qui n'ignore pas là ou se trouve Nkunda, a rassuré la population du Sud-Kivu au micro de Serge Maheshe, que Nkunda ne pourra jamais répéter le scénario de juin 2004: l'occupation de Bukavu. Oh là là! La Monuc ne convainc pas! Pour neutraliser les fourmis qui vous envahissent souvent la nuit, il faut aller détruire la fourmilière. Il n'y a pas une autre solution! Adieu Serge! Pour avoir soulevé une si importante question, notre peuple qui souffre injustement à l'est ne vous oubliera jamais!
Serge Maheshe, journaliste congolais de la radio Okapi, parrainée par l'ONU, a été abattu mercredi soir 13.06.2007 par des inconnus à Bukavu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris auprès de cette radio.
"Un de nos journalistes, Serge Maheshe, a été tué ce soir (mercredi) à 21hH00 locales (19H00 GMT) à Bukavu", a déclaré à l'AFP Yves Renard, rédacteur en chef de la radio.
Serge Maheshe, 31 ans, a été tué dans la rue alors qu'il se trouvait avec deux amis. Ils étaient sur le point de remonter dans une voiture, marquée du sigle des Nations unies, devant le domicile d'une troisième personne à qui ils venaient de rendre visite.
"D'après les témoignages que nous avons, deux hommes en civils se sont approchés d'eux et leur ont demandé de s'assoir. Le ton est rapidement monté et il y a eu très vite des tirs. Serge a été tué de plusieurs balles. Ses deux amis n'ont pas été blessés", a expliqué M. Renard.
Ce drame constitue un message fort à la MONUC de ne plus tergiverser mais de passer à l'action pour traquer tous les criminels civils et militaires afin d'éviter que des actes répréhensibles ne se reproduisent.
« L’assassinat de Serge choque, révolte. Ce n’est pas Serge. C’est le Congo qui voudrait démarrer, qu’on voudrait tuer. Serge n’a été, le pauvre, qu’une victime. Il n’a travaillé que pour le bonheur de son peuple ». Tels sont les propos du ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants Tshikez Diemu avant de promettre que la justice fera son travail. Mais, pour le ministre de la Défense, c’est avec l’apport de tout le monde, y compris la presse, que la justice pourra être rendue au défunt.
Bukavu : un étudiant assassiné la nuit dernière à Kadutu. Toutes les victimes des tueries à l'est sont Congolais autochtones. Surtout des cadres et des intellectuels(...)
La victime était en 2e graduat de l’Institut supérieur des techniques médicales de Bukavu. Ce deuxième assassinat en 24 heures, intervient alors se poursuit en ce moment le procès de celui du journaliste Serge Maheshe, rapporte radiookapi.net
Selon des témoignages recueillis auprès des proches de l’étudiant tué, quatre hommes armés, tous habillés en tenue noire, se sont introduits au domicile de la famille de la victime. Ils ont exigé l’argent à la mère de cette dernière et son portable. Ils sont entrés ensuite dans la chambre de l’étudiant et ont tiré sur lui à bout portant après lui avoir ravi son téléphone cellulaire. Les assaillants ont également emporté d’autres biens de la maison, selon les mêmes sources. C’est la troisième fois que la maison familiale de la victime a été attaquée par des hommes armés.
Le porte-parole des étudiants de l’ISTM Bukavu, déplore qu’aucune enquête n’ait encore été diligentée pour identifier les auteurs du crime. Un deuil de trois jours a été décrété par les autorités de cet établissement de l’enseignement supérieur. Cet étudiant est le quatrième tué depuis le début de l’année. La semaine dernière, le corps d’un autre étudiant a été retrouvé jeté dans la rivière Ruzizi.
Les aveux de Nkunda:
Vers la finalisation du projet Tutsi d'annexer l'est du Congo au Rwanda? Dans une interview accordée au Soft, le tenor de ce projet, Nkunda, estime que le déloger reviendrait à une déclaration de guerre contre les Tutsi qui ont déjà subi un génocide au Rwanda - le même fond de commerce!
Les 5 millions de Congolais massacrés par les Tutsi sont les laissés pour compte pour Nkunda qui croit que tout le monde est fou comme lui. Voici quelques excerpts de son interview:
1. Tutsification ratée ou en marche?:
«Ruberwa n’a pas su capitaliser le poste que nous lui avions donné, ce poste pour lequel nos enfants sont morts. S’il n’a rien fait pendant qu’il était Vice-président de la République, je ne le vois pas faire quoi que ce soit aujourd’hui. Le RCD est déjà au Gouvernement. Il a fait alliance avec l’AMP même s’il n’a pas obtenu un poste ministériel. Puis, le RCD a participé au Gouvernement pendant les trois années de la transition. Nous, nous n’avons rien eu».
2. Nkunda confirme qu'il est venu au Congo comme un réfugié Rwandais:
«Mon nom est Laurent Nkunda Mihigo. Le patronyme Nkundabatware existe dans le langage kinyarwanda mais je ne le porte pas. Ceux qui me le collent veulent me caricaturer. Mes relations avec le Rwanda sont des relations fraternelles. J’ai des liens de culture, de langue et d’histoire avec le Rwanda. Nous partageons un passé commun».
3. Nkunda confirme qu'il jouit bel et bien du soutien de la MONUC et de l'Afrique du Sud (mercenaires Sud Africains, soutien logistique et financier anglo-saxon et c'est un Rwandais qui chapeaute maintenant la Banque Africaine de Developement):
«Le CNDP adhère sans réserve à la position de tous ceux qui, comme l’Afrique du Sud, la MONUC et des forces politiques et sociales congolaises, appellent à une solution politique négociée de la crise actuelle, car à l’évidence, la solution militaire a montré toutes ses limites [et pourtant il a occupé Bukavu].»
4. A Kigali, Nkunda a négotié avec le Général John Numbi.
«Il n’y a pas eu d’accord écrit mais ce que nous appelons un «gentleman agreement» qui a permis la mise en route du mixage. Entre hommes d’honneur, un engagement verbal pris devant témoins vaut autant qu’une signature. Nous croyons que ceux qui dirigent ont un sens élevé de l’honneur pour rester liés à la parole donnée. Le général Numbi s’est engagé et a promis que le volet politique allait être discuté plus tard avec ceux qui ont en la compétence. Après l’accord entre Kinshasa et Kigali, les deux parties ont demandé au général James Kaberebe de me contacter. Ce dernier m’a appelé et m’a proposé de me rendre à Kigali pour rencontrer le général John Numbi. Il m’a été dit que Kinshasa veut parler avec moi pour mettre fin à la guerre. J’ai accepté de faire le déplacement. Le CNDP se bat pour une solution à un problème spécifique. Le Rwanda m’a envoyé un hélicoptère et je suis parti à Kigali.»
5. Nkunda veut deverser la population Tutsi au Congo (il avance des chiffres gonflés) et il travaille avec les FDLR dans les mines d'or, de coltan et de cassiterite; car les Tutsi ont occupé l'est du Congo pendant six ans sans en découdre avec les FDLR. Et pourtant il déclare:
«Aussi longtemps que les Tutsis sont dans les camps des réfugiés en Ouganda, en Tanzanie et au Burundi, il ne faudra pas dire qu’ils ont des représentants à Kinshasa. Tout ce qu’on pouvait faire pour eux, c’est de les ramener au pays. Le retour des réfugiés Tutsis au pays est tout à fait une condition à la réconciliation nationale. Les Tutsis ne peuvent pas être au Congo aussi longtemps que les FDLR Interahmwe trouvent des alliés sur place. Il faut que le Gouvernement congolais cesse de collaborer avec les Interahamwe et qu’il les mettent hors d’état de nuire. Alors, les Tutsis vont trouver un terrain et se réconcilier avec eux-mêmes et avec leurs frères congolais. Au Rwanda, Burundi et en Ouganda, on dénombre à peu près 80.000 réfugiés tutsis. Il y a complicité entre certaines autorités de Kinshasa et les FDLR. Je le confirme. Je détiens des preuves à ce sujet. Lors de la bataille de Sake, nous avons fait prisonniers des éléments FDLR qui combattaient aux côtés des troupes gouvernementales. Certains sont encore ici.
Ils ont collaboré. Si le commandant de la IXème brigade, le colonel Mayanga a été rappelé à Kinshasa, c’est à cause de sa collaboration notoire avec les FDLR. Les FDLR ont été les alliés de Kinshasa dans la guerre contre le RCD. Ce lien demeure. Dernièrement, les FDLR ont tiré sur le Rwanda à partir d’une position de la IXème Brigade des FARDC. En tout cas, mises à part les unités mixées, toutes les autres unités des FARDC ne font pas la guerre aux FDLR. Voilà pourquoi au Sud-Kivu, ils sont maîtres à Walungu, Lubirizi, Uvira, Sange… Personne ne les touche. Au contraire, ils collaborent. Ils sont ensemble…Toutes les autorités qui empruntent cette route les voient. Ils ont placé des barrières partout. Ils font payer des taxes… mais personne ne le dit ou ne le dénonce»
6. A Brazzaville, le Président Joseph Kabila a déclaré que s'il a sécurisé l'Ituri, il securisera aussi le Nord et le Sud Kivu. Non! Nous dit Nkunda. C'est lui qui a sécurisé l'Ituri alors qu'il tue et viole partout à l'est, abat les gorilles et il est entrain de transférer la faune congolaise vers le Rwanda et l'Ouganda!
«Il faut considérer que l’Ituri était inaccessible. C’était un bastion des FDLR/Interahamwe. Tout comme une grande partie de Masisi. Il était impossible de faire le trafic entre Goma et Butembo. Les convois étaient attaqués régulièrement par les coupeurs de routes. Chaque jour, c’étaient des tueries, des pillages. Le parc de Virunga était en voie de disparition à la suite d’une terrible aggravation du braconnage avec la présence des FDLR alliés aux Maï Maï.
«Le déploiement des unités mixées a nettoyé Rutshuru des foyers des FDLR. Le trafic a été rétabli entre Goma-Beni-Butembo. Le parc de Virunga se remet petit à petit. Les animaux, notamment les gorilles reviennent. Les hippopotames sont à nouveau visibles au lac à Vitshumbi. Selon nos statistiques, beaucoup d’animaux sont partis en Ouganda. Sur la route de Busendu, les pillages ont cessé depuis deux mois. Il y a bien de choses qu’on peut dire et qui sont vérifiables.»
7. Alors que Nkunda n'a pas d'armée et ne commande que les troupes démobilisées de l'armée rwandaise venues du Rwanda, il dément jouir d'un soutien quelconque de la part du Rwanda:
« Nous ne jouissons d'aucun soutien d’une puissance amie, même pas le Rwanda. Nous n’avons reçu aucun appui.Au Petit Nord il y a à peu près 8.000 hommes. Il y en a d’autres au Grand Nord et au Sud-Kivu. Je ne peux pas avancer des chiffres exacts. Au Sud-Kivu, si l’on prend les troupes de Raia Motumboki à Shabunda et l’ex-Mudundu 40, cela fait un total de plus de 3.000 hommes qui sont encore là. Dans le Grand Nord, il y a 1.500 hommes de troupe. Il y a à peu près 2.000 hommes qui n’ont pas été mixés.Dans ces 2.000 hommes, nous disposons d’un bataillon d’état-major qui assure ma garde rapprochée.»
8. Prise de Bukavu en juin 2004, Nkunda confirme la complicité de la MONUC:
«Je suis descendu à Bukavu avec 2.000 hommes. J’ai eu un contact téléphonique avec le patron de la MONUC, l’ambassadeur Swing. J’ai sécurisé la ville pendant deux jours [ alors qu'il a été chassé par les FARDC sous le commandement de Mbuja Mabe], le temps d’évacuer tous les Banyamulenge vers le Rwanda [qu'ils restent là donc! S'il a évacué 1.500, il veut deverser le quadruple de ce chiffre au Congo. Voici le trick! Nkunda est pri dans son propre piège!]. Je suis allé à Bukavu avec une mission. Ce n’était pas pour prêter main forte au colonel Jules Mutebutsi, mais pour sauver les Banyamulenge qu’on tuait sous prétexte qu’ils étaient frères à Mutebutsi. Pour les 1.500 personnes que nous avons sauvées à Bukavu, mon image reste celui d’un sauveur.»
9. Le génocide de 1994 au Rwanda comme "fond de commerce" alors que les Tutsi portent aussi une grande responsabilité dans ce génocide qu'ils ont déclenché en tuant Habyarimana (voir le mandat d'arrêt international lancé par le juge français Jean-Louis Bruguière contre Kagame et ses proches). Et pourquoi le peuple Congolais doit-il payer le prix dans une affaire qui ne le concerne pas, ni de près, ni de loin?
«Je me suis battu au Rwanda en 1994 contre le régime de Juvénal Habyarimana. Je me bats au Congo pour la même cause. »
10.Nkunda avoue qu'il finance sa guerre avec les richesses du Congo:
«Nous sommes bien implantés dans le Masisi et ce n’est pas un pays pauvre. Cette partie de la République regorge d’énormes richesses naturelles. Nous disposons de grandes fermes sur place. Je suis moi-même un grand propriétaire fermier. La population est avec nous. Elle nous assiste. Nous vivons aussi des cotisations de nos membres. S’il y a des difficultés pour payer la solde, nos militaires n’ont jamais manqué à manger.
Maintenant le vrai combat commence. La récréation est vraiment finie!
Avant de s'envoler pour l'Afrique du Sud ou il aura des pourparlers au Cap avec son homologue Thabo Mbeki et avant d'y adresser une conférence réunissant les hommes d'affaires dans le cadre du Forum économique Mondial, le chef de l'Etat Joseph Kabila, Chef Suprême des FARDC a opéré hier soir 13.06.2007 un chambardement spéctaculaire au sein de l'Etat Major Général jusqu'alors issu du 1+4. Le Général Dieudonné Kayembe Mbandankulu agé de 61 ans (ancien compagnon de lutte de Mzee Kabila et célèbre pendant la résistance de Kinshasa, il était alors vice ministre de la defense Sous Mzee Kabila) est nommé Chef d'Etat Major Général remplacement du Lieutenant Général Kisempia Sungilanga. Le Général Gabriel Amisi reste à la tête de la force terrestre, tandisque la direction de la force navale revient au Général Masamba Musundi Rigobert,et la force navale au Vice Amiral Etumba Dieudonné.
A la police nationale, la section générale sera desormais commandée par le Général John Numbi. Il remplace à ce poste le Général Katshuva Katshuvira. Au niveau de l'Inspection provinciale de la police de Kinshasa, le Général Olenko remplace le Général Patrick Sabiti.
Le général Joachim Mabiala devient le Chancelier des ordres nationaux. Le général Mbunza Mabe reste à Kamina. Le commandant Raus est affecté au Bandundu. Désormais, l’Agence nationale des renseignements (Anr) sera chapeauté par M. Barwezi Mokombe. Le contre-amiral Kabulo Damas est lui nommé secrétaire général à la Défense. Le général de brigade Nyembo Yabuzilu Delphin prend la tête de la Haute cour militaire.
«Préparez-vous à assurer l'autorité de l'Etat toute l'etendue du territoire national». Voici le mot d'ordre du Chef de l'Etat aux nouveaux promus.
Notons aussi que l'Unité de la Police Intégrée (UPI), le Corps de Protection Rapproché (CPR), ainsi que le Centre de Coordination de la Police Intégrée (CCPI), sont dissous.
Par ailleurs, l’école militaire navale de Banana a re-ouvert ses portes. 74 candidats, tous d’anciens marins, s’y sont inscrits pour suivre leur formation.
Pendant ce temps, la MONUC qui torture les détenus congolais mais qui n'ignore pas là ou se trouve Nkunda, rassure la population du Sud-Kivu que Nkunda ne pourra jamais répéter le scénario de juin 2004: l'occupation de Bukavu. Pour neutraliser les fourmis qui vous envahissent souvent la nuit, il faut aller détruire la fourmilière. Il n'y a pas une autre solution!
Joseph Kabila: Un message de paix à l'occasion de l'ouverture la Conférence internationale sur le DDR à Kinshasa
"Les affrontements armés retardent considérablement le développement social et économique du continent. Ils doivent donc impérativement cesser et toute velléité à les reprendre doit être combattue. Au cours des présentes assises, les Délégations vont procéder à l’échange d’expériences en matière de désarmement, démobilisation et réinsertion et formuler des recommandations pour une action concertée aux niveaux international, régional, sous-régional et national en ce domaine. L’objectif poursuivi est d’améliorer l’efficacité et l’efficience des programmes de DDR sur le continent et de créer les conditions de retour d’une paix durable et du développement social et économique de nos pays.
"L’Afrique a connu et continue d’être le théâtre de plusieurs conflits et d’actes de violence indescriptibles. Au cours des deux dernières décennies, la région de l’Afrique Centrale, ainsi que celle de l’Est et de la corne de l’Afrique, ont connu et continuent de connaître des longues guerres avec, pour conséquences, d’énormes pertes en vies humaines, la misère, l’instabilité institutionnelle ainsi que des violations massives des droits de l’homme et du droit international humanitaire.
"Ces conflits empêchent le continent africain de mener la bataille du développement et d’atteindre les objectifs du millénaire auxquels tous les pays du monde ont souscrit.
"Fort malheureusement, la communauté internationale n’intervient souvent que lorsque les conflits ont atteint des proportions graves. La priorité et l’urgence sont donc – à l’amélioration des mécanismes de prévention."
Une action militaire imminente contre Nkundabatware - un Rwandais Tutsi venu au Congo comme réfugié et responsable de crimes contre l'humanité - sur décision du Haut Conseil Supérieur de la Défense, présidé par le Chef de l'Etat Joseph Kabila.
Le Président de la République, Joseph Kabila Kabange a présidé lundi 12.06.2007, en son cabinet de travail de la Gombe, en sa qualité de Commandant suprême des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et de la Police nationale, la première réunion du Conseil supérieur de la Défense nationale depuis l’installation des institutions démocratiquement élu.
Ont pris part à cette réunion, outre le Chef de l’Etat, le premier ministre Antoine Gizenga, les Ministres d’Etat Antipas Mbusa Nyamwisi et Denis Kalume Numbi, en charge respectivement des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et de l’Intérieur, Sécurité et de la Décentralisation, le Ministre de la Défense nationale Chikez Diemo, le Chef d’Etat Major des FARDC, le Lieutenant Général Kisempia Sungilanga Lombe et les Chefs d’Etat–major de la force terrestre, la force aérienne et la force navale ainsi que le Chef d'Etat-major particulier du Chef de l'Etat, le Colonel Mbala.
Il a été décidé à l'issue de cette réunion de tout mettre en oeuvre pour que la justice civile et militaire soient mis en contribution pour traquer tous les criminels civils et militaires afin d'éviter que des actes répréhensibles ne se reproduisent.
Pendant que la Conférence internationale sur le DDR s’ouvre ce mardi 12.06.2007 à Kinshasa, les révélations faites récemment par André Flahaut ne sont pas à ignorer!
André Flahaut: Sécrèts d’Etat ou révélation d’un ministre du parti socialiste pour séduire les électeurs ? La RDC, ancienne colonie belge demeure toujours la ligne de sauvetage de son ancienne metropole, en tout!
Le parti d’opposition CDH déclare : « la politique belge en Rdc est un échec où il y a confusion des rôles entre Karel De Gucht, Flahaut et De Decker…. ».
Ce parti souhaite que dans le prochain gouvernement, le ministère des affaires étrangères soit dirigé par sa présidente Joëlle Milquet qui a déjà annoncé un programme ambitieux pour la Rdc notamment "la fin de l’impunité, l’instauration d’un tribunal pénal international sur les crimes commis en Rdc depuis 1996,la fin de la politique belge de deux poids ,deux mesures entre Kinshasa et Kigali et l’implication de la diaspora congolaise dans la gestion de son pays à travers un Comité consultatif permanent ».
Le CDH dans l’opposition depuis neuf ans,voudrait, en outre, évincer le ministre de la coopération au développement, Armand De Decker ,devenu entretemps,Bourgmestre de la commune d’Uccle.
La lutte pour le ministère des affaires étrangères est ample à cause ,surtout, de la présidence du Conseil de sécurité occupée pour deux ans à venir, par la Belgique.
Le CDH va plus loin en proposant la tenue d’une « Table Ronde bis » entre la Belgique et la Rdc.
André Flahaut crève l’abcès et lâche la bombe électorale à l’Université Louvain-La-Neuve :
Chaque homme politique belge bat campagne dans son fief électoral. Le ministre sortant de la Défense habite la ville de Nivelles, proche de Louvain-La-Neuve, au sud,à 60 km de Bruxelles.
Pour séduire l’électorat congolais, Flahaut a tenu jeudi dernier à 18h30,une conférence débat sur la Rdc à l’auditoire Agora de cette université francophone.
Parlant des ambassadeurs occidentaux en poste à Kinshasa,André Flahaut a utilisé un langage moins diplomatique: "les diplomates en poste à Kinshasa doivent cesser de se comporter en roitelets et professeurs qui distribuent des points aux ministres et jugent sévérement le président Kabila;ce que le Congo a réalisé en peu de temps sur le chemin de la démocratie dépasse ce qu'ont fait les Belges en plusieurs années et devrait nous servir de leçon et de référence;cessont de débarquer au Congo en pointant le doiglt au ciel..."
Accusé et acculé sur sa politique de brassage, mixage et démobilisation de l’armée congolaise, André Flahaut, ministre de la défense belge, énervé, s’est mis débout et a lâché la deuxième bombe.
« Ceux qui m’accusent de n’avoir pas bien formé des brigades brassées qui fuient les soldats rwandais au premier coup du feu, doivent savoir que la formation sous l’auspice de la Belgique s’oriente à apprendre un métier aux démobilisés. La politique de remettre de l’argent aux démobilisés à démontrer que ceux-ci, une fois quittés le drapeau, se servent de cette prime pour s’acheter un autre fusil et terroriser la population civile. »
Et il ajoute : « c’est à cause d'armes fabriquées en Ouganda par une usine chinoise que les fusils ne cessent de circuler dans les Grands Lacs. La communauté internationale ferme les yeux sur le trafic d’armes d’usine chinoise en Ouganda ».
Et puis il enchaine: « conséquence :la Rdc étant maintenue sous embargo d’armes, le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda s’approvisionnent en armes et minutions mais il est interdit à la Rdc d’acheter des armes. »
Avant de quitter précipitamment l’auditoire, Flahaut enfonce le clou : « les armes achetées pour la Rdc sont bloquées, interdites d’être acheminées à Kinshasa. »
Et s’adressant au représentant de CDH à l’origine du scandale New Chaussée, l’usine belge de fabrication d’armes de Geoges Forrest à installer en Tanzanie, Flahaut lui crache à la figure : « Et le dossier New Chaussée en Tanzanie…Qu’en dites-vous ? »
Visiblement énervé, les lacets de sa chaussure déliés, Flahaut a quitté la salle sans dire au revoir à l’assistance (JEAN WILLY BONDJALA BO SISIMI, Congo Tribune).
La DGM toujours chapeauté par le RCD-Kigali en la personne de Jean Pierre Ondekane. Les conséquences ne se font pas attendre!
Pendant ce temps, quatorze fonctionnaires de l’Agence nationale des renseignements (ANR) et de la Direction générale des migrations (DGM) en poste à Goma, province du Nord Kivu, passent depuis belle lurette - le plus tranquillement du monde – la nuit à Gisenyi et à Ruhengeri. Deux villes rwandaises où se trouvent, manifestement, leur domicile respectif. C’est un cas sans précédent dans l’histoire des « services » de la RDC, un pays qui est officiellement en guerre avec le Rwanda de Paul Kagame. C’est le « Comité provincial de sécurité » qui a révélé cette bizarrerie à l’issue d’une de ses récentes réunions. Cette affaire est extrêmement grave parce qu’elle met à nu le délitement de l’Etat.
Selon des bonnes sources à Goma, les personnes concernées seraient de citoyens rwandais, nommés par le RCD (Rassemblement congolais pour la démocratie), l’ex-mouvement rebelle - créé par les autorités de Kigali. Officiellement, le RCD a cessé d’exercer son emprise sur le Nord-Kivu à partir du 30 juin 2003. La réalité est toute autre. Nkunda controle des territoires entiers. On ne peut, dès lors, qu’être surpris d’apprendre que le Comité provincial de sécurité, par la bouche du vice-gouverneur du Nord-Kivu, Feller Lutaichirwa, a invité les fonctionnaires concernés à habiter « à l’intérieur des frontières nationales ». Pire encore, les « agents fautifs » ont été suspendus. Les responsables de l’ANR et de la DGM ont déclaré sans rire que ceux-ci seront rétablis, sans autre forme de procès, dans leurs fonctions, « à condition qu’ils trouvent une résidence en RDC ».
Ne fallait-il pas déterminer les responsabilité s et révoquer, le cas échéant, non seulement les fautifs - dont la loyauté est désormais sujet à caution mais aussi leurs chefs hiérarchiques ayant fait preuve d’irresponsabilité inqualifiable? Cette affaire ne mérite-t-elle pas la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire ? Pourquoi le Parlement tarde-t-il à s’en saisir ?
Il est désormais inutile de rechercher ailleurs les causes profondes de l’instabilité politico-militaire qui secoue les fondements de l’Etat congolais depuis une décennie. Les ennemis du Congo se trouvent à l’intérieur du pays. Ils sont présents dans les institutions. Ils sont occupés à saper les fondements de la «Maison Congo» avec la complicité des dirigeants en place, estime Madame Chantal Nyota, Chargée des Communications à l'ONG Human REscue/RD.Congo en Mission de travail à l'Est de la RD.Congo.
Le 16 janvier 2001, c’est un agent des services secrets ougandais qui avait annoncé, le premier, le décès de Laurent-Désiré Kabila. «Je suis sûr à 150%», déclarait-il sous l’anonymat. Preuve s’il en était besoin que la RD Congo est infiltrée tant au sommet qu’à la base du pouvoir d’Etat. Mettre fin à l’occupation insidieuse du pays devient un devoir citoyen.
Dépêche: Le cinéate-écrivain dakarois Sembene Ouismane n'est plus!
Le Baobab du cinéma africain s'est affaissé. Le cinéaste et écrivain sénégalais Sembène Ousmane est décédé samedi 9 juin à son domicile à Yoff, Dakar à l'âge de 84 ans.
Casamançais de coeur et de naissance Ousmane SEMBENE est né à Ziguinchor en 1923. Avant de devenir un des deux plus grands cinéastes du Sénégal, il a été militaire pendant la guerre (mobilisé en 1942). Après un bref retour au Sénégal, il retourne en France juste après la guerre et pratique plusieurs petits boulots : mécano, docker, maçon, ouvrier, etc...). Dès le milieu des années 50, il commence à écrire des romans, sa première passion. A la grande époque des Indépendances, il part en Russie faire des études de cinéma. Dès son retour commence sa grande carrière cinématographique qui fera de lui un des premiers et des plus grands cinéastes du continent.
Il a réalisé 10 films au total sur les effets du colonialisme en l'Afrique, sur la réligion et l'elite africaine, dont le dernier film Moolaade lui afait remporter les prix à Cannes, à la Fespaco (il en était de co-fondateur) et à Venice.
Luozi, Bas-Congo: la frontière entre la RDC et le Congo-Brazzaville, re-ouverte après presque 10 ans sur décision du gouverneur Simon Mbatshi Batshia, après avoir consulté le Ministre de l'Intérieur, Denis Kalume.
Les populations des deux pays habitant de part d'autre de la frontière ont accueilli les nouvelles avec satisfaction, estimant que cette re-ouverture va faciliter l'accroissement des echanges commerciaux entre les deux pays.
Le district de Luozi est adjacent aux départements de Pool, Banza, Bouenza and Niari au Congo-Brazzaville. Une frontière longue de 218 km les separe.
Avec ses hommes déployés au Parc de Virunga dans le cadre du "mixage", Nkunda veut abattre tous les gorilles au Parc de Virunga pour décourager les touristes à venir au Congo et à se ruer seulement vers le Rwanda et l'Ouganda.
Un gorille des montagnes femelle, espèce rare et protégée, a été abattu par les troupes rwandaises sous les ordres de Laurent Nkunda dans le parc national des Virunga, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appri de l'Institut congolais de conservation de la nature (ICCN), dimanche 11.06.2007.
"Le cadavre de Rubiga, une femelle adulte, a été retrouvé hier (samedi) par des gardes. Son petit de deux mois était accroché au corps de la mère et a été transféré pour des soins à Goma (capitale de la province du Nord-Kivu, où se trouve le parc)", a déclaré à l'AFP le responsable de l'ICCN, Paulin Ngobobo, chef du secteur sud du parc.
"Nous pensons qu'elle a été abattue vendredi, d'après des témoignages d'habitants qui ont entendu des coups de feu. Nous avons lancé des patrouilles et les gardes (de l'ICCN) l'ont retrouvée samedi", a-t-il poursuivi.
"Rubiga faisait partie d'un groupe de 34 individus, le plus important des cinq groupes du secteur qui étaient depuis des années habitués à l'homme", a-t-il indiqué, précisant que ce secteur du parc abritait 84 des quelque 700 gorilles vivant encore en liberté dans la région, dans les montagnes bordant le Rwanda, l'Ouganda et l'est de la RDC.
"Il s'agit d'un acte de sabotage, contre le tourisme, contre la recherche", a déclaré M. Ngobobo, qui estime qu'il ne s'agit pas de l'oeuvre de braconniers qui n'auraient pas laissé le cadavre dans la forêt, avec un petit vivant, d'une importante valeur marchande pour des trafiquants.
"Les gardes ont retrouvé des traces de sang dans la forêt et on espère qu'il n'y a pas d'autres gorilles qui ont été blessés ou tués. Nous sommes à la recherche du groupe qui s'est complètement dispersé après l'attaque", a-t-il ajouté.
Cette zone du parc des Virunga, premier parc national d'Afrique et classé site du patrimoine mondial par l'Unesco, est traversée et parfois partiellement occupée par des groupes de miliciens locaux ou étrangers ainsi que par des militaires de l'armé régulière congolaise.
En janvier, deux gorilles "dos argenté" avaient été abattus, dépecés et mangés par les troupes rwandaises sous les ordres de Nkunda. Certains de ces hommes ont depuis intégré l'armée congolaise et sont actuellement déployés dans plusieurs territoires du Nord-Kivu, dont la zone du parc des Virunga.
Par ailleurs, en mai, un éco-garde a été abattu par "des inconnus armés" lors de l'attaque d'une station de l'ICCN dans le secteur nord du parc, ou les conservateurs sont intimidés nuit et jour.
Kisangani : « le gouvernement doit traduire en justice les auteurs de la guerre de 6 jours » - Radio Okapi
Azarias Ruberwa, le co-opté de Minembwe, district imaginaire de la province du Sud Kivu, le garant du démembrement territorial, "l'avocat" au double langage, le soit-disant «illuminé Munyamulenge », originaire du Rwanda, vient en tête!
C’est ce que demande le collectif des ONG des droits de l'homme de la province. C’est dans le cadre des manifestations commémoratives du 7e anniversaire de cette guerre. En 2000, des affrontements avaient eu lieu pendant 6 jours entre les armées rwandaises et ougandaises en pleine ville de Kisangani.
Les organisations de la société civile de Kisangani appellent le gouvernement congolais à mettre tout en oeuvre pour que les auteurs internes et externes de la guerre de 6 jours soient traduits en justice. La commémoration de ce 7e anniversaire a été marqué de 3 temps forts : la célébration d’une messe au collège Mayele, le dépôt d’une gerbe de fleur au cimetière des victimes et une conférence débat.
Au cours de cette dernière, les organisateurs se sont dits choqués par la banalisation et l’irresponsabilité, tant du gouvernement central que provincial. Notamment au sujet de la réparation de tous les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par le Rwanda et l’Ouganda pendant la guerre de 6 jours.
Les organisateurs déplorent le fait qu’aucune poursuite pénale n’ait été engagée jusqu’à présent. Même pas vis à vis des auteurs et complices congolais, dont certains se retrouvent dans les arènes du pouvoir. Les groupes Justice et libération et Lotus, ainsi que l’Union nationale de la presse/Province orientale, affirment que le droit interne et international dispose d’instruments nécessaires pour réprimer ces crimes. Selon eux, c’est juste une question de volonté politique. Ces affrontements avaient fait plus d’un millier de victimes comptabilisées. Ce bilan n’inclut ni les militaires, ni les personnes disparues.
Plusieurs infrastructures, dont la cathédrale de Kisangani, avaient été détruites pas des bombes. Des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et du dialogue inter congolais ont été votées pour arriver à une réparation. Aucune d’entre elles n’a encore aboutit, selon ces organisations de la société civile.
Alerte! Nkunda et les FDLR imposent et prélèvent des taxes dans les territoires qu'ils controlent! Ruberwa se frotte les mains!
Les Tutsi, devenus Congolais grace à l'ONU, profitent à une chose: Les congolais ont horreur d’entretenir quelque chose ni d’en assurer le suivi à cause de leur paresse intellectuelle - ils ne peuvent s'imaginer qu'il peut y exister un autre système politique autre que le mobutisme après 32 ans de mobutisme. Cette paresse intellectuelle ne leur autorise que la jouissance d’un bien l’espace d’un instant sans aucune inquiétude du lendemain. Les Congolais donnent l'impression de ne voir qu'au bout du nez et de ne réflechir que par son système digestif! La politique du ventre qui a a regi le Congo pendant 37 ans!
Jusqu'à quand William Swing va-t-il distraire les Congolais? Est-ce aujourd'hui que William Swing comprend la necessité de combattre militairement les miliciens hutus et les occupants rwando-banyamulenge qui opèrent librement au Kivu et qu'ils ne peuvent pas neutraliser parce que la responsabilité, dit la MONUC incombe au gouvernment congolais?
Pourquoi manifester si tard cette volonté d'attaquer militairement ces occupants qui pillent,tuent,violent...à l'Est? Les Tutsi ont occupé l'est du Congo pendant six ans sous la barbe de la MONUC et continuent à piller et à massacrer sous la barbe de la MONUC. Il faut mettre un terme à cette occupation du Kivu par les miliciens hutus et les rwando-banyamulenge. Pourquoi William Swing ne veut-il pas que Nkunda soit capturer vif ou mort par ses casques bleus?
Kasaï-Occidental: L'homme du RCD-Kigali, le gouverneur Trésor Kapuku victime d’une motion de méfiance, tombe. Vole également aux éclats l'alliance conjocturelle AMP-RCD pendant les provinciales.
Rappellons que Ruberwa, un Tutsi venu du Rwanda jouant bien toujours son role de Cheval de Troie a dernièrement mis en garde le Premier Ministre Gizenga qui a envisagé une solution militaire définitive pur en découdre avec l'insécurité à l'est du pays, estimant que le problème est d'ordre politique.
Nous avions dénoncé l’alliance AMP-RCD conclue entre les deux tours de la présidentielle (grace à laquelle le RCD a fait élire des Sénateurs, comme Moïse Nyarugabo à Kinshasa, un Gouverneur en la personne de Trésor Kapuku, un Vice-Gouverneur au Bas-Congo, M. Deo Nkusu) car nous connaissons bien les Tutsi. Ils sont venus comme des réfugiés, nous les avons accueillis chez nous. Mais essayez de donner une main à un Tutsi, il te prendra le bras entier! L'histoire nous a donné raison plus d'une fois! Pas de pouvoir politique, économique et militaire au profit des Tutsi au Congo! La destitution de Trésor Kapuku doit servir de leçon aux Congolais traitres qui ont facilité la cource ascendante au pouvoir des Tutsi venus du Rwanda et responsables d'un genocide de 5 millions de Congolais.
Lubumbashi: Silence! On parle de tout sauf un tribunal spécial pour le Congo pour juger les auteurs des crimes contre l'humanité pendant la guerre d'agression!
Pendant que les criminels tels que Ruberwa, Bemba... jouissent de l'impunité, l'ancien président Libérien Charles Taylor comparait devant la Cour Pénale Internationale de la Hayes pour crimes contre l'humanité commis au Libéria et en Sierra Leone (soutien en armes aux rebelles du RUF en echange de diamants. Les rebelles du RUF ont été célèbres pour avoir coupé les pieds et les bras des civiles).
Au Congo ou les femmes ont été enterrées vivantes et les pygmés mangés, Bemba, Ruberwa (pour ne citer que ceux là) ont commi pire que Taylor. Quand seront-ils jugés? Thomas Lubanga n'était pas le seul. 5 millions de Congolais autochtones massacrés, ce n'est pas une pétite affaire. Dernièrement, Bemba a fait tué des centaines à Kinshasa! Et tous ces morts?! Jusqu'à quand l'impunité va-t-elle regner au Congo?! Retour de Bemba au Congo: La justice sera-t-elle suspendue sous pretexte de decrisper le climat politique? Wait and see!
Une question à Lord David Triesman, Ministre Britannique Chargé de l'Afrique (Conférence de Presse, Londres 4.06.2007).
«Le repatriement au Rwanda de tous combattants Rwandais est une nouvelle impérative pour une paix stable en RDC et la Grande Bretagne est prête à soutenir ce processus jusqu'au bout.»
Panorama Congolais: La BBC vient de monter deux documentaires sur le Congo, notamment sur le scandal "armes pour l'or" impliquant les casques bleus de l'ONU au profit des miliciens à l'est du Congo et deuxièmement sur Nkunda qui se dit "sauveur des Tutsi" au Congo et qui massacrent les Congolais autochtones à l'est du Congo sous la barbe des troupes de la MONUC. Ce dernier documentaire explique comment Nkunda recrutent les soldats démobilisés de l'armée rwandaise qu'il présente comme ses hommes apprêtés au "mixage". Quelle était la réaction du gouvernment britannique face à cet état de chose?
Lord David Triesman: «La situation en RDC est très complexe mais pas du tout désespérée. Il y en a qui ont cru que le référendum constitutionel et les élections n'allaient pas se tenir. Ces deux écheances ont bel et bien eu lieu, avec bien attendu l'aide et le soutien de l'Afrique du Sud à travers tout le processus , mais aussi de la Grande Bretagne qui demeure aujourd'hui le plus grand bailleur de fonds à la RDC sur base de la coopération bilatérale. Cela ne signifie pas que tous les problèmes sont résolus en RDC. Loin de là.
«Le SG de l'ONU a déclaré ouvertement qu'aucun crime commis par les troupes de l'ONU au Congo ne restera impunis et l'ONU vient de lancer une enquête sur le scandal "armes pour l'or" dont les Casques Bleus [Pakistanais et autres] se sont impliqués.
«Le repatriement au Rwanda de tous combattants Rwandais est une nouvelle impérative pour une paix stable en RDC et la Grande Bretagne est prête à soutenir le processus de repatriment jusqu'au bout.»
Les Américains, maitre du jeu et de l'insécurité au Congo (soutien à Kagame)
Une énième réunion tripartite plus [elle regroupe le Rwanda, le Burundi, l’Ouganda, la RDC] s’est ouverte mardi 5 juin dans l’après-midi à Lubumbashi. Il s’agit d’une énième rencontre au cours de laquelle les délégations de ces pays doivent discuter encore une fois de plus de la sécurité dans les Grands Lacs, avec la facilitation des Etats-Unis.
Pendant ce temps, le pillage, les enlevements et les massacres vont bon train à l'est du pays et on entend plus parler de Nkunda qui travaillent ensemble avec les FDLR.
Pendant ce temps, le vol des cables electriques et les douilles de balles fabriquées à partir du cuivre se poursuit à l'est du pays (les mêmes douilles utilisées par Nkunda, Museveni, Kagame et leurs laquins congolais pour tuer, violer et piller au Congo) et qui prennent la direction de l'Ouganda. Les commercants west africains avec la complicité des Congolais sont impliqués et vinenent d'être arrêtés à Aru, tout pret de la frontière avec l'Ouganda. Vive la vigilence des Congolais!
Comme l'affirme le Dr Josué Tundanonga, sans securisation des frontieres Congo-Rwanda, Congo-Ouganda, Congo-Burundi: pas de developpement de la RDC, *sans fermeture des frontieres Congo-Rwanda, Congo-Ouganda, Congo-Burundi (fermeture accompagnee de la non validitite du passeport congolais pour ces 3 pays) et sans exigence des reparations et de dedomagements a ces 3 pays qu'il faudra, le cas echeans, obtenir par l'utilisation de la force, le Congo ne sera pas le Congo.
La RDC peut resoudre ce probleme en 48 heures: les moyens materiels et humains tout comme l'appui de la population locale et l'opinion nationale existent. Un probleme d'actualite: la Turquie vien d'envoyer ses troupes au Nord de l'Iraq dans le Kurdistan. L'Etat-major de l'armee turque en avait decide, le gouvernement a donne son accord, les Americains et les Irakiens n'ont eu qu'a prendre note de cet acte.
Invité au Portugal par le Secrétaire d’Etat portugais aux Affaires étrangères Joâo Gomes Cravinho, Vital Kamerhe pourrait préparer le retour en douceur de Jean Pierre Bemba. Quid des crimes qu'il a commis? La justice sera-t-elle suspendue sous pretexte de decrisper le climat politique? Wait and see!
En effet, le président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, rendra une visite prochainement à son homologue portugais avec lequel il évoquera la coopération bilatérale entre Lisbone et Kinshasa et entre les Parlements portugais et congolais (RDC).
L’invitation du Parlement portugais lui a été transmise en fin de semaine par le secrétaire d’Etat portugais aux Affaires étrangères, Joâo Gomes Cravinho, à l’issue d’un entretien qu’il a eu avec M. Kamerhe au Palais du peuple. Les deux personnalités en ont profité pour faire le tour d’horizon des relations bilatérales entre l’Italie et la RDC, appelées à se renforcer.
Pour célèbrer la victoire de Kengo wa Dongo, les Mobutistes se regroupent à Bruxelles autour de Maman Bobi Ladawa et de Madame Kengo wa Dondo.
L'occasion a coincidé avec une messe d'action de grace en mémoire de Monsieur Goga, Adjoint de Honoré Ngbanda au service de sécurité, Goga fut le dernier ambassadeur du Zaïre en Afrique du Sud à l’époque des négociations entre le Maréchal Mobutu et L. D Kabila sur le bateau Outeniqua.
En exil politique au pays de Nelson Mandela, Monsieur Goga est décédé en mars dernier à Johannesburg.
Selon la source, à l’heure prévue, une pléiade des Mobutistes en exil sont arrivés à l’Eglise St Job. Des Généraux ex- Faz, des officiers supérieurs de l’ancienne armée et de tous ceux qui ont formé le précarré du Maréchal Mobutu pendant la Deuxième République.
Le Général Baramoto que la presse signale à la tête d’une rébellion en gestation au Kivu est dans la salle entouré de quelques ex-Garde Civile
L’absence la plus remarquée fut celle de Kengo wa Dondo, président du Sénat, très proche du défunt Goga. Sa charmante épouse ainsi que ses enfants l’ont représenté à la messe.
L’arrivée à l’Eglise de la famille du défunt dictateur, le Maréchal Mobutu fut spectaculaire. Mama Bobi Ladawa a débarqué d’une voiture blindée noire de la marque Mercedes, nouveau modèle. Entourée d’une garde rapprochée visiblement bien armée et habillée en civile, des blancs, toute la salle s’est mise debout à l’entrée de l’ancienne première dame du Zaïre.
Deux autres voitures remplies des gardes du corps suivaient celle de Mama Bobi Ladawa. Cette dernière, en l’absence de la veuve Goga retenue en Afrique du Sud, encadrait moralement les orphelins Goga.
Après la messe, les invités ont été conviés à regagner la salle d |