The Congo Panorama ~ Le Panorama Congolais
The Congo Panorama ~ Le Panorama Congolais

 
Face à face avec Ban Ki-moon, Sécrétaire Général de l'ONU - Nous lui posons une question sur la MONUC
 
Face à face avec le boucher de Kigali - Antoine Roger Lokongo rencontre Paul Kagame
 
Les Echos de Kinshasa:
News ~ Info/Actualités

Features and Special Reports (in french and english): Documents et Rapports spéciaux très importants
 
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Debates
 
Si vous ne connaissez pas vraiment Joseph Kabila, l’homme et sa vision lisez le message suivant:
 
Le FRONACORDE - NKOLO MBOKA: un nouveau mouvement des masses pour le Congo.

Adherez-y massivement!

Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs: Lettre ouverte à tous mes compatriotes Congolais.

 
Le Président Joseph Kabila se prononce sur toutes les questions de l'heure. Neamoins, il est estimé que l'époque des dons présidentiels toujours détournés doit être révolue:
 
La privatisation du Congo s'accèlere:

Les princes du mobutisme et l’avenir de notre pays, commentaire critique de Kâ Mana

Kengo wa Dondo doit répondre aux crimes suivants:
 
L'implantation militaire des puissances occidentales sur le continent africain pour controler les matières prémières, une réalité évidente!

De la Françafrique à la Mafiafrique: François-Xavier Verschave. Entretien avec Enrico Porsia.

 
George Forrest répond à Global Witness:
 
Les Deux "Non" de Mzee Kabila:

Evaluation du projet de Constitution

 
Bilan de la transition ~ Transition assessment
 
Nationalisme, Culture & Society.

Ainsi Parla Patrice Lumumba:

Le combat révolutionaire de Pierre Mulele

Video Choc: Assassinat barbare, sauvage et terroriste de Patrice Lumumba!

VIDEO SHOCK: Watch Patrice Lumumba's savage and terrorist assassination here!

VIDEO SHOCK: La terreur du Roi Léopold II - King Leopold's terror in Congo. Watch it here!

Hommage à un veritable révolutionaire Lumumbiste: Léopold Amisi Soumialot parle de son défunt père, Gaston Soumialot.

Video: Ecoutez la voix de Gaston Soumialot ici.

Video: Le film réalisé par Jihal El Tahri et intitulé "L'Afrique en Morceaux: La tragédie des pays de la Région des Grands Lacs" desormais discrédité.

Regardez-le ici!

Video: Mobutu ou les 32 ans de démagogie, de kléptocratie, de terreur et de prédation! Film réalisé par Thierry Michel

Regardez-le ici! Mais attention! Ce film contient des mensonges, surtout à propos de Lumumba!

 
Congo at the ICJ ~ Verdict de la CPI
 
Horribles Photos du genocide au Congo: sickening photos of the genocide of the Congolese people committed by Rwandans, Ugandans and Burundians, backed by Western superpowers and multinationals.
 
Links/Liens
 
 

Les Echos de Kinshasa - Mise à jour quotidiènement - parce que "le journalisme n'aime pas le silence!"

OUI AUX RELATIONS DE BON VOISINAGE AVEC NOS VOISINS, NON A L'ENTERREMENT DE LA JUSTICE QUI DOIT ETRE FAITE AU PEUPLE CONGOLAIS VICTIME DE L'AGRESSION ANGLO-AMERICANO-RWANDO-OUGANDO-BURUNDAISE: Alors que le Burundi alors dirigé par Buyoya a co-agressé le Congo ensemble avec le Rwanda et l'Ouganda, Buyoya est desormais désigné par l'ONU et l'Union Africaine comme "membre du Comité des Sages", composé des anciens présidents Africains qui doivent accompagner le Congo après les élections. Le Comité des Sages est chapeauté par l'ancien Président Mozambicain Joachim Chichano. Rélancer la plainte à la cour pénale internationale contre le Rwanda, l'Ouganda et le Burundi, demeurent l'un des défis majeures du nouvel éxécutif Congolais qui sera élu.

LA CANDIDATURE DE RUBERWA EST ILLEGALE ET ANTI-CONSTITUTIONELLE PARCE QU'IL N'A PAS LA NATIONALITE CONGOLAISE D'ORIGINE SELON CE QUE STIPULE LA CONSTITUTION DE LA TROISIEME REPUBLIQUE EN VIGEUR. NOUS DISONS OUI A 100% AUX ELECTIONS DANS LA SECURITE ET DANS LA SEREINITE SANS POURTANT MUSELER LA VERITE SUR LES ORIGINES RWANDAISES RECENTES DE RUBERWA ENTRE AUTRES. VOTONS POUR SECOUER LA TUTELLE TUTSI ET CELLE DES SEIGNEURS DE GUERRE CONGOLO-CONGOLAIS!!!

Attention Internautes! Un nouveau site vient de voir le jour pour votre consultation! Il s'agit du site:http://www.ucdp-info.com

Attention Internautes! Le Chef de l'Etat Joseph Kabila vient de lancer son site internet uniquement pour sa campagne électorale. Un nouveau site présidentiel vient donc de voir le jour pour votre consulation. Il s'agit du site: http://www.presidentjosephkabila.com Site de campagne du Président

A HAUTE VOIX - LE PEUPLE CONGOLAIS VA REAFFIRMER SA SOUVERAINETE A TRAVERS CES ELECTIONS CONTRAIREMENT A CE QUE CERTAINES PERSONNES PENSENT!

LES ÉLECTIONS CONGOLAISES UNE MINE D'OR POUR LES ÉTRANGERS? Selon le quotidien Londonien, The Times, dans son édition du 22.07.2007, les élections au Congo constituent un simple «tampon en caoutchouc» au profit des superpuissances et des multinationales pour continuer à piller les richesses naturelles et minérales du Congo. The Times révèle également que le Maréchal Mobutu avait «un penchant très fort envers les prostituées scandinaves» qu'on remarquait toujours à bord de son jet privé. c'est ainsi qu'il dilapidait l'argent du Congo!

Toujours selon The Times, un quotidien Londonien (27.07.2006) Joseph Kabila devient progressivement un dictateur. Pourtant hier, on l'appelait bon. Colette Braeckman l'a déjà prédit. «Demain Joseph Kabila sera mauvais s'il ne joue pas selon ces intérêts là!», a-t-elle prévenu.

LETTRE OUVERTE A MES COMPATRIOTES CONGOLAISES ET CONGOLAIS ELECTEURS - PAR ANTOINE ROGER LOKONGO

Chers compatriotes,

Permettez-moi de vous addresser mes salutations patriotiques les plus distinguées, à partir de Londres où j’évolue comme un journaliste international. Je ne serai malheureusaement pas avec vous ce 30.07.2006 parce que je suis obligé de suivre le procès à la suite de la plainte que j'ai porté contre la police ici pour actes de racisme, tortures et insultes. Ce n'est pas facile de défendre son pays et son peuple. Vous devez vous attendre à des conséquences. Mais le peuple Congolais va se relever et se faire respecter.

Je me suis fixé comme objectif dépuis le début de la guerre d’agression que nous subissons tous d’une façon ou d’une autre, de lutter et contre cette agression (à travers ma plume qui est d’ailleurs parfois plus trachante que l’épée) et pour le changement des mentalités parmi les Congolais.

J’ai affronté l’ennemi, parfois seul, bravant tous les dangers possibles dans un environement hostile à la cause Congolaise (perte d’emploi en cascade, attaques physiques par des inconnus sans que la police le prennent au sérieux, arrestation par la police devant 10 Downing Street, la résidence du Premier Ministre Britannique Tony Blair lorsque se deroulait une reunion entre lui les sanguinaires Kagame et Museveni, detention illégale de deux mois dans une prison de Londres, refus d’octroi des visas par l’ambassade de France et de Belgique, injures en pleines conférence par John Nagenda, un conseiller particulier de Museveni à la surprise totale des autres participants, entre autres Suzanne Rice, l’anciènne sécrétaired’Etat Américain aux affaires Africaines, trahison par certains Congolais habitant à Londres…).

Chers comptriotes,

Nul ne croyait qu’à l’aube du troisième millénaire, les puissances occidentales, ayant boudé la politique nationaliste ménée par Mzee Laurent Désiré Kabila, allaient envahir le Congo par la force des armes à travers Rwandais, Ougandais, Burundais et quelques marionnettes Congolais interposés et méner une guerre d’usure, une guerre de rapine contre le Congo pendant presque quatre ans maintenant, durant laquelle guerre, nos richesses continuent d’être systematiquement exploités, 5 millions de nos compatriotes massacrés – un veritable génocide perpétré par les agresseurs sous un silence de mort de la part de la «communauté internationale», d’autres violées et infectées du VIH, entérrées vivantes, déplacés dans leurs propre pays ou décimées par la famine et les maladies…bref c’est l’humiliation du peuple Congolais dans tout son comble.

Chers compatriotes,

Ce silence de la «communauté internationale» face au drame Congolais s’explique par le fait que les mêmes «stakeholders», c’est à dire les mêmes «investisseurs» dans la guerre d’invasion ont rallié les médias Congolais et africains (y compris certaines radios périphériques) et occidentaux dont ils contrôlent financièrement ainsi que certaines ONGs à leur sale besogne. Sachez que 50% de la guerre que nous avons subie sont médiatiques. C’est pourquoi, en tant que chevalier de la plume Congolais habitant là où le sort de l’Afrique se décide, je n’ai pas ménagé aucun effort, au prix de beaucoup de sacrifices et à mes propres frais, d’user de toutes les plates-formes possibles et disponibles pour défier la thèse prônée par les médias occidentaux selon laquelle le Congo était en proie à une rébellion tripartite qui combatait le gouvernement, de peur que l’opinion publique ici n’avale pas ce mensonge.

Ils savaient que le Congo était agressé mais ils ne voulaient pas le dire. Soyez rassurés, chers compatriotes, que nous avons sérieusement gagné une grande partie de l’opinion internationale à notre cause après un travail dur. Et la lutte continue…

Chers compatriotes,

Il est inutile de rappeller que c’est la «crasse politique» Congolaise, comportant des politiciens sans convictions ni principes politiques ou morales et des soit-disant rebelles animés tous d’un esprit d’opportunisme leur légué par Mobutu Sese Seko, qui ont facilité la tâche aux agresseurs du grand Congo démocratique pour nous réduire en esclaves. Notre souffrance est dès lors devenue insupportable. Dépuis l’assassinat de Lumumba jusqu’à ce jour, nous peuple Congolais, avons été matés pendant 37 ans par un regime dictatorial et kleptocratique soutenues par les puissances occidentales. Nous n’avons pas manqué à plusieures réprises de nous soulever au prix du sang contre cet état de chose pour chasser Mobutu du pouvoir. Mais chaque fois Mobutu a été sauvé par ses maîtres en Occident (qui nous font indirectement la guerre aujourd’hui) avec qui, ils partageait les richesses du Congo.

Nous avons connu un moment de répit après la Libération du 17 Mai par Mzee Laurent Désiré Kabila. Nous étions tous convaincus que notre pays allait amorcer un nouveau départ grâce à la politique nationaliste ménée par le Mzee. Helas! Ce dernier a été abattu par les mêmes puissances avec la complicité de certains cadres Congolais de l’ancien régime et de son entourage même. Beaucoup parmi eux ont été soit apprehendés, soit écartés des rouages du pouvoir; d’autres détiennent encore aujourd’hui quelques leviers du pouvoir, et d’autres sont en fuite. Il convient donc de définir un Mobutiste comme toute personne animée d’un esprit d’opportunisme. Et on les trouve au gouvernement, à la rébellion et à l’opposition non armée…

Chers compatriotes,

Si la guerre s’enlise à l’est, c’est parceque les fossoyeurs de notre indépendence ne nous veulent nullement du bien. Ils veulent coûte que coûte briser notre élan de résistance et nous pousser à la résignation parcequ’ils profitent du prolongement de la guerre. Ils n’ont certainement pas oublié comment la resistance populaire a sauvé la ville de Kinshasa de tomber à leurs mains. Et même dans les territoires occupés, cette résistance ne leur a pas rendu la vie facile. Nous n’allons pas tomber dans leur piège, car ils ne peuvent pas nous écraser tous. Je me félicite donc de notre résistance malgré les conditions difficiles dans lesquelles nous vivons.

Chers compatriotes,

Après l’accord de Sun city que beaucoup qualifiaient d’une réponse de Dieu à nos prières, c’est serait une grande erreur que de ceder à la distraction et oublier que notre pays se trouve encore à la croisée des chemins. C’est pourquoi, je vous adresse un appel urgent de ne jamais souscrire, malgré nos souffrances, à des schémas compromettants qui n’aboutiront pas à la «récupération totale» de notre fierté et souverainété nationales et à l’intégrité territoriale de notre pays.

Il y a en qui estiment déjà que le retour des Mobutistes vaut mieux que la continuation de la guerre. Nous disons tous «oui» à la réconciliation, «oui» à la réunification du pays sans perdre de vue, sans jamais oublier cet adage Congolais qui dit que «Le léopard ne se débarasse jamais de ses tâches».

Posons-nous cette question: «Après 32 ans de megestion, quel miracle les Mobutistes peuvent-ils encore operer?» Les voilà revenir contre toute attente vers un peuple qu’ils ont maltraité en baffouant ses droits les plus fondamentaux, y compris le droit à la vie («Bokoliana», «vous vous mangerez» disait Litho Moboti, l’oncle de Mobutu) et se sont enrichis derrière son dos. Une fois chassés du pouvoir et sûrs de leurs contacts avec «la haute politique internationale», les milieux d’affaires et de l’intelligence, ils ont utilisé le même argent volé pour mener une guerre contre le peuple et celui qui défendait l’intérêt supérieur de la nation: Mzee Laurent Désiré Kabila, jusqu’à l’abattre physiquement.

De retour au pouvoir par le truchage de l’Accord Global et Inclusif, leur performance donnent déjà des insomnies pas seulement à notre people , mais aussi aux bailleurs de fonds, au FMI et à la Banque Mondiale, auxquels le Congo qui a tout, peut s’en passer si nous restons unis et organisés. Mzee Kabila a amorcé la reconstruction national sans un seul sou de la part des bailleurs de fonds, du FMI et de la Banque Mondiale et des «amis du Congo».

Chers compatriotes,

C’est avec une grande désolation que nous admettons aujourd’hui que les Mobutistes au sein des differents «Mouvements de Libération du Congo» et du RCD ont en quelque sorte atteint leur objectif. Les voilà triomphalement revenir, applaudis par un peuple forcé, tel un chien à avaler la nourriture qu’il a vomie, ou tel un cochon qui se laisse rouler dans la boue après avoir se laver à la rivière. Quelle humiliation! Nous sommes tellement affaiblis par la guerre que nous considerons leur retour comme un moindre mal. Mais reviennent-ils occuper des postes importants qu’ils ont su bien «traire» hier?

C’est pourquoi, Chers compatriotes,

Je vous invite tous à la vigilence pour qu'au terme de la période de transition, nous autres la population comme on nous apppelle, soit à mesure de récuperer notre position de force et élire hors du pouvoir tous ceux qui ont ruiné ce pays pendant 37 ans, tous ceux qui se sont leagués avec les agresseurs Rwandais, Ougandais et Burundais, ont pillé systematiquement notre pays et se sont rendus responsables du génocide de 5 millions de Congolais, et par après les amener à la justice. Car il n’y aura pas une vraie réconciliation sans justice et personne ne peut prétendre «servir le Congo» (occuper des postes en d’autres termes) sans vraiment l’aimer d’abord. C’était justement ça la contradiction si pas le mascarade de la devise du MPR qui disait: «MPR = Servir. Se Servir, NON». Et la suite? Tout le monde finissait par se servir, la corruption etant erigée en système d’état.

Je vous exhorte donc à user de votre pouvoir, de votre «people power» pour sauver le Congo. Le salut ne viendra pas ni des incatations, ni des pleurnichades, ni des politiciens avares ni de l’extérieur. Nous aurons à nous libérer nous mêmes au cas ou notre droit légitime de les voter hors du pouvoir nous sera nié. Nous avons le droit d’être dirigé par des leaders crédibles et de notre choix et cela ne doit pas nous être définitivement nié par la seule force des armes.

J’exhorte tous les mouvements et parties nationalistes qui se reconnaissent dans la tendance Lumumbiste-Muleliste-Kabiliste, de se faire violence en se débarrassant de tout esprit d’individualisme (chacun dans son coin), d’opportunisme, de la quête érronnée et effreinée des postes (tout le monde veut devenir chef de l’État) et du traffic d’influence. Unissons-nous sans fissure aucune, tenons-nous main dans la main, car plusieurs coups de plusiseurs marteaux enfoncerons le clou, c’est-à-dire l’élection de Joseph Kabila, comme ne cesse de le dire Mr Yerodia Abdoulaye Ndombasi.

Rallions-nous tous à son projet de la Coordination de tous les mouvements et parties nationalistes qui se reconnaissent de la tendance Lumumbiste-Muleliste-Kabiliste, pour former une plus grande plate-forme, une veritable machine pour reconquerir et garder le pouvoir en vue de rénouer avec la reconstruction et la construction de notre pays en tant qu’Etat moderne, là ou l'élan de Mzee Kabila a été interrompu.

C'est un processus de tamissage. Qui ne privilègie pas l'unité mais plutot l'opportunisme, l'individualisme, l'esprit des combinards avec les Tutsi et tous les autres étrangers n'est pas avec nous, ni avec notre peuple.

«Moto atikali sima, mwasi na ligbolodo»!

Chers compatriotes,

J’ai confiance à l’avenir, que le Congo renaîtra, que nous allons à la fin des comptes nous resaisir et reprendre la lutte de Lumumbade Mulele et de Kabila, interrompue par le sabotage et l’assassinat et nous ré-organiser politiquement, économiquement et surtout militairellement, consolider notre indépendance politique et économique, rélancer la reconstruction nationale en vue d’un development intégral de notre pays et de l’Afrique grâce aux immenses richesses dont regorge le grand Congo, s’engager dans une coopération mûre et équitable avec les autres nations du monde, protèger notre souverainété nationale et l’intégrité territoriale de notre pays, être les premiers bénéficiaires de nos richesses en toute paix et liberté, vivre en paix avec nos voisins et mater les recalcitrants qui nous veulent du mal (…).

«Débout Congolais!» Affrontons le défi! Je vous rémercie.

Chers compatriotes,

Je voudrais attirer votre attention sur les enjeux graves qui pèsent encore sur notre pays à ce moment même ou je vous parle, notamment une enième tentative par les puissances externes qui soutiennent le Rwanda pour balkaniser notre pays et mieux piller nos resources naturelles et minerales.

Rappellons que l’an 2004 s’est achevé avec une autre guerre, preuve concrète de l’obstination de Kigali de partitionner notre pays. Les victimes de cette enième agression, sont toujours les Congolaises et les Congolais. Voilà pourquoi nos voeux de Nouvel An sont avant tous dédiés aux femmes Congolaises qui luttent pour leur dignité et courageusement refusent de courber l’échine. Les crimes à leur endroit sont nombreux : brimades, vols, sans oublier les massacres et les viols systématiques. Mais tout cela n’a pas entamé leur détermination et l’attachement à leur pays, jusqu’à ce que, suite aux efforts que chacune et chacun de nous aura deployés, nos compatriotes ployant sous les bottes des agresseurs recouvrirons leur dignité et que les multiples pleurs qui émaillent leurs visages et inondent leurs yeux seront remplacés par le sourire et la fierté.

Mes pensées vont aussi à nos valeureux soldats des Forces Armées de la République Démocratique du Congo et aux vaillants combatants Mai-Mai qui se battent pour défendre notre beau pays. Grâce à eux, nous relevons la tête, malgré l'humiliation et l’agression dont notre peuple est victime.

Mes vœux d’encouragement vont aussi à notre diplomatie. Tout au début de l’agression, notre pays était mis en quarantaine: accès quasi impossible aux grands médias occidentaux pour défendre notre cause; noyautage du conseil de sécurité par les forces du mal qui se soldait par des prises de position défavorable à notre peuple, refus systématique par les puissants de reconnaître l’agression dont le pays était et reste victime.

La nation est en danger. Il appartient à nous tous Congolaises et Congolais de prendre conscience de la gravité de la situation et de se mobiliser comme un seul homme afin de barrer la route aux ennemis de l’indépendance de notre pays. Le peuple Congolais n’est l’esclave de personne!

Il faut qu’il découle à l’issue de cette consultation, à travers les choix que nous allons opérer, notre determination commune de reaffirmer avec force que l’intégrité territoriale et la souverainété nationale de notre pays ne sont jamais négotiables quel qu’en soit le prix. En ce qui nous concerne, deux solutions claires et nettes s’imposent pour un avenir meilleur dans notre pays:

1. Retirez le pouvoir politique et militaire au Congo aux personnes d’origine Rwandaises à l’issue des élections libres et transparentes. Il ne s’agit pas de l’exclusion. Loin de là! Ces gens ont suffisamment prouvé que si le pouvoir politique et militaire leur est confié, ils travailleront soit pour les intérêts du Rwanda, soit faciliteront l’annexion pure et simple de l’Est du Congo au pétit Rwanda pauvre et surpeuplé!

2. Rétirez également le pouvoir politique et militaire, toujours à l’issue des élections libres et transparentes aux Congolo-Congolais suffisamment soudoyés par la haute finance internationale, les multinationales et les superpuissances bien connues. Le peuple le sait. Il y a certains Congolais laconiquement connus au pays comme «des Congolais de service», qui, de par leurs actions, souscrivent au schéma de la partition du Congo parcequ’ils ont été corrompus par les ennemis de notre indépendance; car cette enième guerre d’agression contre notre pays nous imposée par le Rwanda et les puissances externes qui le soutiennent, découle d’un vaste complot qui, malheureusement, a des complices au niveau même des institutions du pays.

Mais nous sommes convaincus que le peuple Congolais, politiquement muris par les affres de la dictature kléptocratique et prédatrice, vieille de 32 ans et des guerres d’agressions injustes lui imposés; laissé à lui-même par une crasse politique vérée, prendra ses responsabilités. Trop c’est trop! La reaction du peuple après la prise de Bukavu au mois de juin dernier demeure une léçon non-negligeable à toute personne qui aspire à diriger notre pays; ainsi qu’à la communauté internationale manifestement complice à son malheur.

Tout est connu et c’est là, la raison qui doit nous pousser à rester vigilents et solidaires, à nous unir davantage, à nous mobiliser, à nous organiser et nous investir dans la résistance, à ne ménager aucun sacrifice; car notre Grand Congo que nous voulons tous uni, pacifique, prospère et démocratique a un prix et il faut coûte que coûte le gagner.

Chers compatriotes,

Je décrie avec toute la puissance que me confère ma plume les délires et les dérapages de ces derniers jours, propres à l’époque de la Deuxième République de triste mémoire, qui consistent à entretenir et à pérenniser les mensonges honteux au sujet de la filiation de Joseph Kabila à ses parents Mzee Laurent Désiré Kabila et Maman Sifa Mahanya.

Ces vendeurs d’illusions, ces sémeurs de confusion et de troubles bien connus, qui manquent d’argument dérapent et s’embourbent dans des mensonges délirants qui les rendent incapables de faire la part entre l’imaginaire et le réel tel le fantasme consistant à dénier la filiation de Joseph Kabila à Laurent Désiré Kabila.

Joseph Kabila est bel et bien sans doute, le fils biologique de Mzee Laurent Désiré Kabila et de Maman Sifa Mahanya. Le problème ne se situe pas là-bas.

Ce que nous autres Congolais, devons chercher à résoudre c’est “le problème d’hommes” en RDC. Là, le Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange avait raison lorsqu’il a declaré dernièrement à Jeune Afrique et je cite:

“En fait, l’un des problèmes que nous avons ici tient à la nature de l’homme politique congolais : sa propension à recourir à la démagogie et au populisme est à la fois permanente et inversement proportionnelle à son sens de responsabilités.”

Voici donc où se trouve le noeud du problème. Et c’est Joseph Kabila en bon visionaire qui l’a le premier bien épinglé.

Pourquoi le fait que Joseph Kabila ait joué un jeu franc, appliquant à la lettre ce que les Congolais eux-mêmes ont signé à Sun City, doit-il lui attirer le courroux de ceux-là memes qui ne juraient que par l’Accord de Lusaka qui a abouti à l’Accord de Sun City?

Chers compatriotes,

Les Congolais de la trempe décrite et décriée ci-haut sont entrain de nous convaincre que vraiment “le Congolais, c’est quelqu’un qui change sa position comme un cameléon. Devant l’argent, le luxe, la vie aisée, il ne peut jamais resister”. Le fait que certains sont entrain de quitter en masse à la dernière minute le Rassamblement des Criminels pour le Démembrement du Congo (RCD) rwandais et le Mouvement de Liquidation du Congo (MLC) mobutiste, n’est qu’un trompe-l’oeil. Il faut chercher à trouver ce qui les motive.

Nous avons tous besoin de l’argent, mais quand l’avarice mène certains Congolais aveuglement même vers des chemins périleux, on risque de les remplir les poches avec de faux billets de banque sans qu’ils le remarquent. L'essentiel n'est -il pas de reconstruire un Congo juste pour tout le monde.

Je vous donne un example. Quand les Tutsi qui ont voulu nous coloniser et nous soumettre en esclavage ont détourner un avion régulier des Lacs à Bukavu pour atterir jusqu’à Kitona – ce qui est un acte terroriste jamais condamné par ce ux qui nous cassent les oreilles nuit et jour qu’ils sont entrain de lutter contre le terrorisme, et dans cette lutte tous les homes sur cette terre doivent faire un choix, ou bien ils sont avec eux, dans le cas contraire, ils sont contre eux – ils ont commnencé par distribuer de faux dollars aux soldats Congolais pour les rallier à leur agression. Les soldats Congolais ne l’ont rémarqué que plus tard et c’était trop tard. Les courageux qui osé dire “Non” ont été passés par les armes par les envahisseurs.

Chers compatriotes,

Quand nous vous avertissions de ne pas souscrire à ce projet anglo-saxon là qui risquait de compromettre la souverainété de notre pays, jalousement défendue jusqu'au sacrifice suprême par Par Patrice Lumumba et Mzee Laurent Désiré Kabila, et qui consistait à diviser le Congo en plusieures provincettes pour le fragiliser et mieux piller ses richesses en imposant au sommet de l’Etat même, des Rwandais improvisés Congolais, est ce que vous nous aviez écouté? Non!

Et aujourd’hui, force est de remarquer que ce sont les mêmes charlatans qui crient fort: “Oh le Congo est dirigé par les étrangers au sommet de l’Etat, blah, blah. blah…” Nous vous disons qu'il sera très difficile de changer la donne maintenant et tous les Congolais lucides peuvent donc remarquer comment le jour au jour, l’histoire donne raison à nos vaillants héros Emery Patrice Lumumba et Mzee Laurent Désiré Kabila. Votez donc utile, votez Joseph Kabila!

Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo! Je vous remercie!

Fait à Londres le 28.07.2006

Mr Antoine Roger Lokongo

Chévalier de la plume et soldat du peuple marchant sur les pas de nos Héros Patrice Emery Lumumba et Mzee Laurent Désiré Kabila.

Le dépouillment commence

Le dépouillement devait débuter dans les 50.000 bureaux du pays dès la clôture du scrutin. Les résultats du premier tour de la présidentielle seront connus le 31.08.2006 pour les présidenttielles et d'ici à trois semaines pour les législatives qui seront communiqués au fur et à mesure dans les circonscriptions.

Le 2e tour de l'élection présidentielle, en cas de 2e tour, ainsi que l'élection des députés provinciaux (qui éliront les sénateurs et les gouverneurs de province, ndlr) est fixée au 29 octobre 2006, a annoncé dimanche soir le président de la Commission électorale indépendante, l'abbé Apollinaire Malu Malu.

Le président de la commission électorale, Apollinaire Malu-Malu a annoncé que le scrutin serait prolongé d'une journée dans la ville de Mbuji-Mayi ainsi que dans deux villages de la région où, par conviction ou intimidation, nombreux sont ceux qui ont suivi l'appel au boycott lancé par l'opposant Etienne Tshisekedi. . Les forces de maintien de la paix de l'ONU et les renforts de police devrait superviser une seconde journée de vote après les incidents de dimanche, a-t-il déclaré.

A Mbuji-Mayi, deuxième ville du pays, des jeunes ont incendié, la veille du scrutin, un camion rempli de bulletins qui devaient servir à ces premières élections pluralistes législatives et présidentielle depuis plus de 40 ans en RDC (Congo-Kinshasa, ex-Zaïre). Au total, onze bureaux de vote auraient été incendiés dimanche dans la province du Kasaï, où Etienne Tshisekedi jouit de sa plus grande popularité, selon un observateur de l'ONU.

Les observateurs et responsables électoraux étaient ainsi plus nombreux que les électeurs dans la plupart des bureaux de vote de Mbuji-Mayi. Parmi les rares incidents constatés, un jet de pierre, qui a fait fuir l'unique électeur venu remplir son devoir électoral dans un bureau de vote. A l'extérieur, des partisans du boycott arrosaient de pierres d'autres électeurs potentiels jusqu'à ce qu'ils soient à leur tour chassés par des policiers armés de matraques.

ELECTIONS: Les incidents de parcours

Selon Colette Braeckman, à Minemwbwe, les Banyamulenge se disent prêts à reprendre les armes si Ruberwa n'est pas élu. Mais d'autres Banyamulenge ayant rallié l'AMP de Joseph Kabila refusent de leur emboiter le pas.

7 bureaux de vote ont été saccagés ce dimanche 30 juillet 2006 à Mweka, dans la province du Kasaï Occidental tandis que 4 autres bureaux de vote ont été détruits aussi à Mwene-Ditu dans la province du Kasaï Oriental. Alors que le samedi 29 juillet 2006, à la veille du jour des élections, un camion transportant 134 kits électoraux a été saccagé à Mbuji-Mayi.

La tension est montée ce dimanche matin à la cité d’Idiofa dans la province de Bandundu. A l’origine, des enrôlés d’ailleurs qui se retrouvent dans cette cité pour diverses raisons ne peuvent voter, leur a signifié la CEI. D’où la colère de ces électeurs qui ne savent à quel saint se vouer.

Au Sud-Kivu, à Shabunda, selon le chef du bureau de liaison de la CEI note l’absence de police nationale dans certains bureaux de vote. Une particularité cependant : ce sont les rebelles hutus rwandais qui assurent la sécurité des scrutins dans la localités de Luyulu Mumbile, de Nzovu, de Kinkobongo et de Kikulube.

Enfin, au sud-ouest du pays, à Kinshasa, on signale la même détermination de la population. Dans la commune de Kalamu, au niveau de l’école de navigation, les urnes pour les législatives sont déjà pleines du fait de leur grandeur. A Ngaliema, certains électeurs ne voient pas leurs noms sur les listes électorales. Un chef de centre impute cette erreur à la machine qui a sauté certains noms. Un soldat qui a tenté de voter a été arrêté.

A Boma dans la province du Bas-congo, des agents de la fonction publique sans ordre de mission veulent voter et beaucoup de gens ont perdu leur carte d’électeur.

La fuite en avant de Ruberwa (un Tutsi Rwandais), Bemba et Zahidi Ngoma, tous les deux poulains de Museveni et de Kagame.

Alors que le Président de la Commission Electorale Independante l'Abbé Malu-Malu, dans sa conférence de presse de l'évaluation de la campagne électorale, a indiqué que cette dernière s'est globalement bien déroulée hormis quelques incidents de parcours très limités, Ruberwa, Bemba et Zahidi Ngoma, dans une déclaration commune rendue publique à Kinshasa, ont fustigé le manque de crédibilité des élections du Dimanche 30.07.2006.

«Face aux énormes défis qui nous attendaient, nous avons fait tout notre possible et les conditions actuelles sont parmi les meilleures que nous aurions pu espérer. Le vote de demain est une vraie occasion à saisir. Or, à ce jour aucun candidat ne nous a remis une plainte formelle, un dossier, nécessaires pour l’ouverture d’une enquête sur les irrégularités constatées», a déclaré l'Abbé Malu-Malu.

"Un moment n’est jamais propice à cent pour cent. Mais aujourd’hui nous avons un maximum d’atouts pour faire aboutir le processus. Nous avons jamais été aussi prêts et les conditions réunies sont les meilleures". Avec une pointe légèrement polémique, Malu Malu ajoute que "si l’on recherche la perfection, on n’est jamais sûr de l’obtenir", en d’autres mots, le moment du vote aurait pu être repoussé à l’infini. Or "l’essentiel a été fait et il ne reste plus qu’à achever la formation de quelques membres de bureaux de vote", poursuit le prélat qui explique un dernier détail technique, à savoir que les bulletins de vote seront transmis vers des centres locaux de convergence, au nombre de 62 dans tout le pays (dans chacun conflueront les bulletins de 2 ou 3 circonscriptions électorales).

En revenant sur la période de campagne électorale, qui s’est conclue hier soir à minuit, Malu-Malu remarque "une inégalité évidente de chances entre candidats, qui n’ont pas tous eu les même ressources pour faire campagne" et souligne par ailleurs "que quelques manifestations publiques ont porté à des bavures des forces de police". Si le président de la Cei exprime sa satisfaction pour le niveau de formation des policiers congolais, il constate que "sur le versant des droits de l’Homme et de leur respect on ne peut pas changer les choses en un jour : des progrès doivent encore être faits". La campagne électorale a en effet été émaillée par quelques épisodes de répressions violentes et mortelles de manifestations publiques – ayant fait huit morts ces derniers jours – et par l’homicide, entre mai et juillet, de deux journalistes.

Retour triomphal de Joseph Kabila à Kinshasa

Une foule compacte l’a accueilli au cours d’une manifestation qui s’est déroulée sans actes de vandalisme. Les partisans de Joseph Kabila ont démontré leur choix pour l’artisan de la paix. Par le comportement de ses partisans, Joseph Kabila a prouvé qu’il a la maîtrise et le contrôle total de Kinshasa. Dans son message il n’y a eu ni polémique ni injure, il a donné sa vision pour un Congo uni, fort et prospère. Il a demandé aux Kinois de voter pour le candidat n°7 pour la consolidation de la paix et pour la reconstruction et le développement du pays (L'Avenir, 29.07.2007).

Un dépot de minutions prend feu à la résidence privée de Jean Pierre Bemba à Gombe. Encore une preuve des caches d'armes. Néron fait la fête quand Rome brule (...)

Un incendie s'est déclaré jeudi 27 juillet 2006 en début d'après-midi à la résidence privée du vice- président de la République Jean Pierre Bemba, sur l'avenue de la Justice dans la commune de la Gombe, à Kinshasa, rapporte radiookapi.net

L'accident a lieu précisément au camp de sa garde rapprochée. Ce camp abrite plus de 100 personnes. Selon un des responsables du campement, celui-ci a été complètement détruit par l'incendie. Le reporter de radiookapi.net sur les lieux fait état de deux bébés morts calcinés et de dégâts matériels importants, dont un dépôt d'armes et munitions.

Il était 13 heures quand une flamme s'est allumée dans un coin du camp avant de s'étendre vers le dépôt de munition. Des détonations étaient entendues pendant que ces munitions brûlaient. Il ne s'agissait pas de coups de feu, précise le reporter. Deux bébés ont été calcinés. Les femmes et les autres enfants ont pu être évacués de justesse.

La résidence de Jean-Pierre Bemba comprend deux parties : la villa qui donne sur le boulevard du 30 juin, restée intacte, et la seconde partie endommagée par les flammes qui donne sur l'avenue de la Justice.

L'incendie a pu être maîtrisé par le camion anti incendie de l'Hôtel de ville de Kinshasa dépêché sur les lieux. Les raisons de ce sinistre ne sont pas encore connues.Les hommes de la garde du leader du MLC présents sur place sont sur l'avenue de la Justice où la circulation a été interrompue. En dehors de ces hommes, aucune autre force de l'ordre n'a été signalée sur les lieux.

Par ailleurs, les Kinois ont assisté à des actes de pillages reminiscents des années 1990 pendant le règne de Mobutu. En effet, les partisans de Jean Pierre Bemba ont tué et cassé le 27.07.2006 à Kinshasa.

Bilan provisoire: 4 morts, 20 blessés et plusieurs installations saccagées, lors de la manifestation du MLC à Kinshasa selon la police. C’est un grand monde qui a pris d’assaut le stade Tata Raphaël dans la commune de Kalamu.

Le meeting du Mlc a été précédé par des incidents graves. Le siège de Wenge MM pillé. L’Eglise Sony Kafuta saccagé. Une journaliste de L’Avenir en congé médicale violée.

Le siège voisin de la Haute autorité des médias (Ham, organe de régulation de la presse) saccagé, deux bus incendiés, un poste de police a été saccagé près du stade et plusieurs policiers blessés par des jets de pierre", un homme tuée par balle, gisait par terre, près d'une des entrées du stade Tata Raphaël.

Un avion de reconnaissance autrement appelé drone, appartenant à la Force de l’Union européenne (Eufor) abbatu à Kinshasa, dans le quartier Kingabwa. Selon des témoins, le bilan est de 4 blessés graves, et d’une maison entièrement détruite. Un militaire de la garde rapprochée de Ruberwa tué et un autre blessé grièvement par balle. Le leader du Mlc voulait des incidents pouvant em­braser Kinshasa et mettre fin au processus électoral.

Baramoto et Ngbanda à couteaux tirés. Les Mobutistes s'entredechirent à la veille des élections. Vérité eyaka na escalier mpe ekomi. Lisez vous-mêmes ce qui suit:

Devoir de vérité - Lettre ouverte par Philémon Baramoto Kpama

Beaucoup de choses ont été dites sur l'effondrement du régime du Président Mobutu Sese Seko. Des voix se sont élevées avec passion et haine afin d'occulter les réalités. Certains collaborateurs du Maréchal-Président n'ont pas assuré honnêtement leurs responsabilités. Ils se sont mis en évidence en véhiculant discours et propos non fondés. Ces discours ne visent qu'à condamner, salir et discréditer. Je suis convaincu que nous, hauts responsables sous le pouvoir de Mobutu, devons dire la vérité sur ce qui a été fait, ce qui n'a pas été fait et reconnaître nos torts individuellement. Il est crucial de rétablir la vérité. J'aurai l'occasion de m'exprimer plus largement en temps opportun afin que le peuple sache la vérité. Aujourd'hui, je tiens juste à donner des précisions sur certains points relevés par l'ancien conseiller spécial du Président Mobutu dans ses communications. André-Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba doit suivre le bon exemple de ses aînés Seti Yale et Mokolo wa Mpombo, c'est-à-dire se taire.

1. Qui a introduit M. Ngbanda auprès de Mobutu ?

En 1972, j'étais Premier bourgmestre adjoint de la ville de Lubumbashi. Nzege Alaziambina, Nzapa et Kokule étaient alors étudiants à l'Université de Lubumbashi. Ngbanda était étudiant finaliste. A la fin de ses études en Philosophie, Ngbanda a été affecté par le ministère de l'Education nationale à Isangi, dans la province orientale, comme professeur dans une école secondaire. C'est alors qu'il m'a été présenté par ses amis Nzege, Nzapa et Kokule. A leur demande, j'ai engagé Ngbanda comme secrétaire particulier à l'hôtel de ville de Lubumbashi. Il se retrouvera à l'hôtel de ville avec Lumbu que Kanyinda Ons'indal, devenu ministre de l'Agriculture, prendra dans son cabinet. En cette année, Mobutu était attendu en visite officielle à Lubumbashi. J'ai demandé à Ngbanda de préparer son dossier complet. J'avais l'intention de solliciter l'attention du président Mobutu en sa faveur, ce que je fis. Le président me recevra, à 16 heures, dans sa résidence. Il discutait avec son médecin américain, le docteur Close, du retrait du Zaïre de l'OCAM (Organisation commune africaine et malgache).

Le président était accompagné de Mokolo wa Mpombo, alors responsable des services extérieurs, de l'Amiral Lomponda wa Botende, alors officier d'ordonnance du chef de l'Etat, du docteur Close, médecin du président. L'officier de garde chargé de la sécurité du chef de l'Etat était le capitaine Ndolo, alors commandant intérimaire du deuxième BN Para de Kimbembe à L'shi et le chargé de transmission était l'adjudant chef Yangba Cyrille de l'état-major du 4 ème Groupement. C'est ce jour que j'ai remis le dossier de Ngbanda. Dans ce dossier figuraient l'attestation de réussite sanctionnant ses études de Philosophie à Lubumbashi et un CV spécifiant un titre de réussite en hautes études en communication à Lovanium. Le président a suivi avec grande attention mon argumentation en faveur de Ngbanda. Le président me promit une réponse dans les deux semaines. Deux semaines après, l'administrateur provincial de la sécurité du Katanga, Ikolo Mboloko, m'appellera pour me dire que la réponse du président est arrivé par un message de l'administrateur général Mokolo.

J'ai informé Ngbanda de la réponse positive du président. Ngbanda était engagé à l'AND (Agence nationale de documentation), avec affectation à la documentation extérieure. J'ordonnai de payer son décompte final. Je lui ai fourni un billet d'avion pour Kinshasa. Je l'ai remplacé par M. Kazadi Mutunda qui fut chef du service de la jeunesse et des sports à l'hôtel de ville de Lubumbashi. Arrivé à Kinshasa, Ngbanda sera logé durant plusieurs mois dans ma maison de Lemba, sise, avenue Lutshatsha n° 128, avec mon frère Baramoto Zonganda (connu sous le nom de Zing Zong). Lorsqu'il a quitté ma maison de Lemba, il s'est installé comme locataire à Ndolo, Quartier Bon Marché, où je lui ai rendu visite accompagné de Ngoto Ngalingi (Joseph). Je tiens à rappeler que lorsque Ngbanda a fini ses études, le général Tukuzu n'était plus en fonction pour jouer un quelconque rôle en sa faveur.

2. Le cas Tshisekedi

Je tiens à répondre aux propos tenus par Ngbanda dans le journal « Le Potentiel » n°3506 du 22 août 2005. Il y déclare que M. Tshisekedi a failli être éliminé en douceur. Voici le film de cet événement. Lors de son interpellation par les services de l'ordre et de sécurité, M. Tshisekedi, avant son transfert dans la province orientale, était placé en détention sous l'autorité du général Mahele (responsable du SARM -Service d'actions et de renseignements militaires à l'époque) dans le cadre de l'opération décidée par le Conseil national de sécurité. Arrivés sur place, nous avons trouvé le professeur Mongala dans le bureau du général Mahele. J'ai alors demandé au général Mahele ce que le professeur faisait dans son bureau. Il me dira qu'il a été accusé par un de ses frères qui exerçait la fonction de secrétaire général à l'AND (chez Ngbanda) d'être responsable d'une cellule de l'UDPS. Nous demanderons alors au général Mahele de nous indiquer où Etienne Tshisekedi allait passer la nuit. Il était hors de question qu'il passe la nuit dans un bâtiment prévu pour la détention de militaires.

On lui suggéra de prendre contact avec Ngbanda pour que M. Tshisekedi soit transféré à l'AND, lieu prévu pour de telles détentions. Le général Mahele refusera d'entrer en contact avec Ngbanda. C'est pourquoi nous lui avons demandé d'utiliser son directeur de cabinet, le colonel Moliba, neveu de Ngbanda. Le général Mahele nous dira que 0h00 passé, il ne pourra plus rien faire. Quelques instants plus tard, le général nous appellera pour nous dire que Ngbanda est d'accord pour que M. Tshisekedi soit transféré dans ses services à l'AND. Prétendre que le général Mahele voulait injecter le virus du Sida à M. Tshisekedi est faux. Le président, s'étant rendu compte du manque d'objectivité des rapports de l'AND sur M. Tshisekedi, a chargé Goga, le général Mahele et moi, en tant que membres du Conseil national de sécurité, de prendre ce dossier en main et de lui faire des rapports impartiaux. J'ai mis, à la disposition de Tshisekedi, le capitaine médecin Kovangbandi Koyalibo, alors médecin militaire de 2 ème classe. C'est grâce aux différents rapports de cet officier que le président Mobutu a été amené à libérer Tshisekedi.

Celui-ci avait notamment fait une grève de la faim de 11 jours. Le président Mobutu fera venir de Kinshasa à Gbadolite Madame Marthe, épouse Tshisekedi. Je me suis rendu avec Goga à Buta à bord d'un avion Kinger pour chercher la sœur de Tshisekedi et son mari (le magistrat) et les amener à Gbadolite. Une réunion sera organisée par le président Mobutu avec M. Tshisekedi, Madame Marthe, la sœur de Tshisekedi et son mari (le magistrat). Le général Mahele, Goga et moi avons assisté à cette réunion. Si Ngbanda souhaite un rapprochement avec Tshisekedi, il doit agir différemment. Il ne doit pas attaquer les morts parce qu'ils ne peuvent pas se défendre.

Personnes à consulter en cas de contestation :

- le professeur Nzege, député PPRD

- le professeur Ndolela, sénateur MLC

- l'ambassadeur Kokule

- l'ambassadeur Nzapa

- l'ambassadeur Bongo Lega

Congoindépendant (18 juillet 2006).

Alors que les miliciens du MRC armés par Museveni qui terrorisent l'Ituri se disentet prêts à déposer les armes et rejoindre l'armée nationale, le terroriste général renégat Tutsi Rwandais Laurent Nkunda, ne se sentant aucunement ménacé, se permet le luxe d'une conférence de presse à Kichanga.

"Si la menace exige que nous intervenions comme à Rutshuru et Bukavu, alors nous allons le faire", a-t-il prévenu.

Par ailleurs, Paul Kagame, dont la responsabilité dans le génocide de 1994 au Rwanda sera établie incéssamment, lequel génocide il continue d'utiliser comme un fond de commerce, previent déjà le nouvel executif Congolais qui sera bientot élu de lui livrer tous Interahamwe qui se cachent encore au Congo (qu'il a occupé pendant six ans perpetrant un génocide de 5 millions de Congolais) parcequ'ils ont commis le dit génocide). Quelle fuite en avant?

Monsengwo désiste en faveur des élections à l'espace de quelque jours. Roma locuta locuta est?!

Après vérification minutieuse des faits et une large enquête touchant des structures et des personnalités impliquées dans la préparation des prochaines échéances électorales (CEI, Espace présidentiel de la République, CIAT, Union européenne, Mission d’Observation de l’Union européenne, Corps diplomatique, MONUC, personnalités politiques et scientifiques qualifiées) ; après examen de la situation globale du pays et des enjeux du prochain scrutin pour la vie de la nation, la CENCO :

demande aux fidèles catholiques et à tous les électeurs congolais de participer massivement au scrutin du dimanche 30 juillet 2006 et de n’envisager aucune abstention, de manière à manifester clairement leur volonté dans le choix des dirigeants pour un Congo nouveau.

Le Patriarche Gizenga va-t-il emboiter le pas à Nyamwisi? L’argument sécuritaire et nationaliste jette Mbusa Nyamwisi dans les bras de l'AMP de Joseph Kabila. Museveni, Kagame, Ruberwa, Bemba, Pay-pay... ne croient pas à leurs oreilles.

«Je soutiens le président Kabila, il fallait que je fasse ce choix. Il faut favoriser une élection au premier tour et que Kabila est la personne la mieux placée pour gagner au premier tour».

« J’ai opté pour la consolidation du fragile processus enclenché à Sun City il y a 3 ans, explique-t-il, pour éviter à la jeune République les incertitudes d’un second tour ».

Incertitudes, il n'en manque pas. Les hégemonistes Tutsi n'ont pas encore laché le morceau. Et Mbusa Nyamwuisi, actuellement ministre de la Coopération régionale, n'est pas sans e savoir:

« Voyez ce qui passe en Ituri. 3 Brigades des Fardc (ndlr ;Forces Armées de la République Démocratique du Congo), 3 brigades de la Monuc (Mission des Nations Unies au Congo) et 1 unités de commandos rd congolais sont déployés dans ce district sans parvenir à faire taire les armes ; dans les Kivu, le général insurgé Laurent Nkundabatware est à l’affût de la plus petite occasion pour remettre la région à feu et à sang. Dans ces conditions, les 3 mois qui séparent le 1er du second tour de la présidentielle peuvent porter un coup fatal au processus dont nous sommes les pionniers. IL était donc logique que j’opte pour sa consolidation pour ne pas sacrifier le principal au secondaire ». Et quand on lui demande qu’est-ce qui constitue l’essentiel pour la RDC en ce moment, le président du RCD-K-ML répond sans ambages : « L’essentiel c’est de sauver la République en gestation ».

Louis Michel officiellement porte enfin plainte contre Mpuila

Depuis jeudi 20 juillet 2006, le Document tant attendu: il s’agit de la notification de la Plainte de Louis Michel contre le Dr François Tshipamba Mpuila est tombé.

La Citation demande au DR Mpuila de comparaître le Jeudi 27 juillet prochain à 8h45’, Tribunal de Première Instance de Nivelles, siégeant en REFERES, Palais de Justice, Place Albert 1er, audit Nivelles pour:

- “Faire interdiction au cité de diffuser, par quelque moyen que ce soit, des écrits qui mettent en cause l’honneur ou la réputation du requérant, ou contenant une quelconque autre accusation de nature à le discréditer publiquement, sous peine d’une astreinte de 2.500 euros par violation de cette interdiction, à dater de la signification de l’ordonnance à intervenir;

- “Condamner le cité aux tiers dépens, en ce compris l’indemnité de procédure”.

Manipulations politiciènnes: le cortège de Joseph Kabila en campagne a essuyé à des endroits des jets de pierres à Mbuji-Mayi. La police a procédé à des arrestations.

L'opinion nationale congolaise (l'opinion publique internationale ne voyant aucun intérêt pour le mentionner) est surprise du silence pesant et insurmontable de Tshisekedi sur les actes de vandalisme et de délinquence de ses "combattants" et de l'absence d'une personalité de son parti capable de reprendre en laisse les hordes de l'UDPS-T. Nous voilà devant un processus d'autoliquidation, de suicide d'une aile d'un parti politique dont la responsabilité du leader dans le chaos politico-économique qu'a connu le Congo de 1990-1997 ne fait plus de doute.

En effet, selon Radio Okapi, le président de la République Joseph Kabila est arrivé dimanche à l’étape de Mbuji Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental. Cette visite a été émaillée d’incidents. Son meeting, initialement prévu au stade Tshikisha de la Miba, a été tenu sur le tarmac de l’aéroport et s’est terminé dans la confusion devant un millier de personnes, rapporte radiookapi.net

Cette visite s’est passée dans l’indifférence de la population de la capitale diamantifère. Après le meeting à l’aéroport, le cortège présidentiel a pris la direction du centre ville pour la résidence officielle. Aucune affluence n’a été observée le long du parcours. Par contre, le cortège a essuyé à des endroits des jets de pierres.

Ces incidents, selon le secrétaire général du PPRD Vital Kamerhe qui accompagne le candidat Joseph Kabila dans cette tournée électorale, sont le fait des manipulations politiciennes.

Lutte contre la corruption - «Ne pas dénoncer le mal c'est l'accomplir à moitié!»

1. Ou est passé Henri Nswana? Et bien après avoir vendu l'ambassade du Congo à Londres et detourné l'argent (avec Nyaro Mbwakiem, aujourd'hui muté en Namibie), sans dire aurevoir à sa Majesté la Rène Elizabeth II en tant qu'ambassadeur sortant, Nswana se la coule douce au Grand Hotel de Kinshasa aux frais de l'Etat. Quid de lutte contre l'impunité!

2.Les anciens députés de l'ACPT qui siègeait à Lubumbashi reclament leurs émoluments. Ou est passé l'argent - pourtant déjà libéré pendant la transition pour payer nos anciens députés qui défendu le pays pendant l'agression? Faute d'argent, faute de payement de leurs droits, certains parmis les anciens députés qui aujourd'hui postulent pour la députation nationale n'ont pas pu aller en campagne.

3. Cohydro signe un contrat avec Soco, une multinationale pétrolière Vietnamiènne. Termes: 15% des intérets pour Cohydro, 85% pour SOco. C'est pareil à tous les autres contrats miniers signés ce qui constitue un bradage des intérêts nationaux. Il n'est donc pas surprenant si les mineurs de Ruashi (Lubumbashi) et de Kamituga (Nord Kivu), refusent catégoriquement d'être délogés par les multinationales.

4. Selon l'agence Reuters, citant une source de l'ONU, l'exploitation illégale de l'Uranium de Shinkolobwe au Katanga va bon train.

5.Pendant ce temps, environ 1.200 personnes, dont la moitié sont des enfants, meurent chaque jour en République démocratique du Congo en raison de la violence, des maladies et de la malnutrition, affirme l'Unicef dans un rapport, qualifiant le Congo de «pays le plus meurtrier pour les enfants».

6. Le Rwandais Tutsi Ruberwa tourne le couteau dans la plaie à Kisangani ou les Tutsi ont eventré les Congolais, mis des pierres dans leurs estomac pour que les corps s'enfoncent dans le fleuve Congo! Séjournant à Kisangani, il y déclare au cours d’un point de presse que «si les irrégularités ne sont pas éliminées, il empêchera celui qui remportera le scrutin à gouverner en usant des voies démocratiques.» Quel insulte à la mémoire des victimes Boyomais de l'agression Tutsi? Dépuis quand Ruberwa est-il devenu démocrate? Tout ce nous savons c'est les Tutsi n'aiment pas la démocratie (c'est pour quand le dialogue inter-rwandais?), ils aiment le sang. Ce sont des sanguinaires bien connus.

RDC/Élections: L'Ambassadeur Angolais à Kinshasa écarte la possibilité de détournement des bulletins de vote.

Selon Mawete João Baptista, «vu des milliers de spécialistes congolais et observateurs étrangers qui contrôlent les bureaux de vote, je n`ai remarqué aucune possibilité de fraude». D`autre part, l`ambassadeur Mawete a affirmé la création des centres de collecte de données dans tout le pays, et d`un autre de traitement de données à Kinshasa, d`où sortiront les résultats du scrutin. Selon le diplomate angolais, un autre facteur écartant la possibilité de fraude consiste au matériel électoral fabriqué en Afrique du Sud, avec le consentement de tous les acteurs politiques congolais et seront directement transporté vers les 160 bureaux de vote pour être repartis dans 50 mille assemblées de vote. Pour le bon déroulement des élections en RDC, a-t-il encore dit, la communauté internationale a debloqué 400 millions de dollars, outre les dons, faits de façon bilatérale, notamment de 30 millions U$ offerts par l`Angola.

Il a en outre révélé que la contribution de l`Angola au processus électoral en République Démocratique du Congo est de 30 millions de dollars américans, ajoutant que L`Angola est engagée dans le processus de pacification et de démocratisation de la République Démocratique du Congo (RDC), afin de préserver sa tranquillité et son intégrité territoriale.

«Je crois que la paix en RDC intéresse tous les Angolais. L`Angola a besoin de paix et de tranquillité pour se développer, raison pour laquelle son sérieux engagement dans le processus de pacification de la RDC", a dit le diplomate angolais, se confiant à l`ANGOP à Kinshasa. Un pays sérieux et qui se respecte ne doit pas négliger la question de ses frontières, une des conditions pour son harmonieux développement social et économique", a indiqué le diplomate angolais

Selon lui, l`une de principales tâches de l`Angola en République Démocratique du Congo est de veiller à la sécurité frontalière, outre les questions culturelles qui unissent les deux peuples. Concernant les frontières entre les deux pays, il a manifesté la volonté de son pays de maintenir des relations de bon voisinage avec la RDC, le plus grand pays de l`Afrique Centrale et Australe, vu qu`il heberge la plus grande communauté angolaise à l`étranger estimée à 500 mille angolais, parmi lesquels 30 mille enregistrés officiellement à l`ambassade, a-t-il précisé.Au volet de la coopération bilatérale, il l`a considérée de très importante, vu que, dans le cadre de la Communauté de Développement de l`Afrique australe (SADC), ces deux pays voisins peuvent servir de pôles de développement, notamment dans la région, où ils sont insérés.

Mawete Joao Baptista a également fait mention des négociations en cours entre les deux pays, visant l`approvisionnement en électricité des provinces de Uíge, de Zaire et de Cabinda, dans une perspective d`industrialisation de ces régions angolaises.

Arrivée de Joseph Kabila à Gbadolite: l'euphorie populaire est totale. Le Chef de l'Etat se rendra ensuite à Gemena, Bumba et d'autres villes de la Province de l'Equateur.

Rappellons que la plus grande partie de cette province a été occupé par les Ougandais, utilisant le MLC de Jean Pierre Bemba comme un écran de fumée. La population était terrorisée, massacréee (y compris à Gemena même, la ville natale de Bemba), demunie jusqu'à la nudité. Pas de savons, pas de sel, pas d'habits. Quelques maladies disparues de cette planète ont resurgi, augentant ainsi le taux de mortalité de la population. (Voir «Stade de la Liberté» la dernière pièce de théatre du groupe Ecurie Maloba à ce sujet.

Jamais la cité de Gbadolite, la ville de l’ancien dictateur Mobutu, n’a réservé un accueil aussi triomphal que celui avec lequel le président Joseph Kabila vient d’y être reçu à sa première visite effectuée dans le cadre de sa campagne électorale entamée dans la province de l’Equateur (DigitalCongo.net).

Ceux qui ont cherché à le saboter par une campagne de dissuasion et de démobilisation de la population à accueillir le chef de l’Etat, campagne menée au prix d’une large distribution d’argent n'ont pas rencontré le succès escompté.C'est pourquoi, la retransmission en direct des meetings du président Joseph Kabila à l’Equateur a été sabotée. Le signal de réception de communications par satellite de la station terrienne de Renatelsat à Gbadolite qui couvre les réseaux radio et télévision de toute la province a été bloqué (à la HAM de faire son travail). Un haut responsable d’une importante formation politique concurrente ayant également pignon sur rue à Gbadolite avait été aperçu dans cette besogne quelques jours auparavant. Mal lui en prendra, les faits lui ayant prouvé le contraire !

Joseph Kabila a signifié que depuis qu’il est arrivé au pouvoir, le bilan de son action atteste sa détermination à remettre réellement le pays sur la voie de la reconstruction et du développement pour son essor en faveur du bien-être de tous les Congolais.

Limité qu’il a été jusqu’ici par le contraignant mais incontournable qu’aura été système du 1+4 dans son programme politique dont les premiers résultats palpables de la fin de la guerre, du démarrage de la bonne gouvernance et de la démocratisation avec la délicate conduite actuelle des élections restent incontestables, le chef de l’Etat a indiqué qu’avec les pleins pouvoirs du pouvoir des urnes, il ne voit pas pourquoi et comment, uni avec tous les Congolais, on n’accomplira pas le miracle du décollage de la Rdc.

Mais encore une fois, ne voulant pas céder à la démagogie dans les circonstances de l’euphorie du triomphe de Gbadolite, le chef de l’Etat a surtout écouté plutôt sans parler outre mesure, ses hôtes ayant d’ailleurs bien saisi ses non dits.

A Gbado, tout s’est arrêté en 1997, avec le départ de Mobutu. Les palais ont été pillés par les soldats de Kabila, les Tchadiens, les Soudanais, les Ougandais ou encore les Rwandais. Des meubles précieux, des salons entiers, des dizaines de voitures de luxe ont ainsi été acheminés par avion vers Kigali ou Kampala. Le petit peuple lui aussi s’est servi. Il a pris les restes: prises de courants, fils électriques, dallages de marbre… Tout ce qui a pu être arraché ou démonté. Et aujourd’hui encore, il n’est pas rare de trouver au marché de Gbadolite quelques maigres reliques de la splendeur passée, comme des éléments de toiture ou des boiseries.

Cantonnement des FARDC tel que demandé par le CIAT: En écoutant la réaction de Henri Mova Sakanyi, le Panorama Congolais se dit que Mzee Kabila est toujours vivant.

Soldat du peuple, marchant sur les pas de Mzee Kabila, la déclaration suivante faite par Henri Mova Sakanyi, porte-parole du gouvernement et membre du PPRD, le parti du président de la République Joseph Kabila ne doit que réveiller le sentiment de la fierté nationale en nous:

En effet, Henri Mova Sakanyi estime que «c’est une mauvaise manière d’aborder les problèmes du Congo, car les Forces armées de la RDC n’ont pas été à l’origine d’un quelconque empêchement du processus électoral qui se déroule normalement. On ne peut donc pas, à ce niveau, dire qu’elles sont un obstacle pour la bonne tenue des élections.

«La collaboration qui nous a caractérisé avec les troupes de la Monuc et les troupes congolaises devrait continuerle fait pour la RDC d’avoir sollicité l’aide de la communauté internationale ne doit pas donner lieu à ce que la souveraineté du Congo soit supplantée,» a conclu Monsieur Mova.

Pour sa part et sans surprise aucune, le vice-président en charge de la commission Défense et sécurité a plutôt un point de vue favorable à la proposition du Ciat. Président du RCD et candidat à la magistrature suprême, Azarias Ruberwa estime que le cantonnement des militaires est une des meilleures garanties pour être sûr que ne va gouverner que celui qui a réellement confisqué les résultats des élections par un candidat qui pourrait recourir aux FARDC ou au GSSP », a expliqué le vice-président Ruberwa.

De son côté, le président de la CEI, l’abbé Malumalu se dit aussi favorable à la demande du Ciat. Mais pour lui, il faudra non pas un cantonnement, mais un casernement de hommes en uniforme les jours de vote, sauf pour ceux commis à des tâches électorales.

Elections: Monsengwo, Etshou, L'UDPS et co. intoxiquent la population contre la tenue des élections. L'Abbé Malu-Malu ne va pas par quatre chemein et rejette d'un revers de main les nouvelles interpellations et menaces de l'Archévêque de Kisangani, Mgr Laurent Monsengwo. Malu-Malu précise que sa Commission qui est une institution indépendante ne peut souffrir d’aucune pression qu’elle soit religieuse ou sociale.

Dans un communiqué datant le 21.07.2006, la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) a dénoncé des "irrégularités constatées" dans la préparation des scrutins et menacé de ne pas reconnaître la validité des élections si ces irrégularités ne sont pas corrigées.

"Au stade actuel, en effet, toutes les conditions ne sont pas encore réunies pour la tenue de scrutins réellement transparents, libres et démocratiques (...)", déclare la Cenco.

"Bien au contraire, un ensemble de données confirme les craintes de manipulation, de tricherie sinon de fraude", affirme-t-elle, relevant notamment des "déclarations contradictoires sur les listes électorales et le nombre d'électeurs" et "les explications embarrassées" de la Commission électorale indépendante (CEI) sur le nombre de bulletins de vote excédentaires.

"Voilà pourquoi la Cenco, sous peine de ne pas reconnaître la validité des élections, demande à tous les acteurs concernés dans l'organisation de celles-ci de s'employer à corriger les irrégularités constatées et à créer, à tous les niveaux, les conditions requises de vérité, de transparence, de liberté et de pleine responsabilité qui doivent entourer la tenue des prochains scrutins", soulignent les représentants de l'église catholique.

Cécité politique et anti-constitutionelle? Le peuple et une très grande partie de l'Eglise Catholique ne mordent pas et la Cenco n’est nullement une section de la Cour suprême de justice, et que, pour cette raison, son président n’a aucun pouvoir pour invalider les résultats des élections du 30 juillet.

ALERTE! Les mineurs de Ruashi (Lubumbashi) et de Kamituga (Nord Kivu), refusent catégoriquement d'être délogés par les multinationales.

Pendant ce temps, les agitateurs de l'UDPS-T ont tabassé une Congolaise à Kinshasa! En effet, un reportage de la première chaîne de TV allemande (ARD) - journal télévisé de 22h30 - vient de montrer dans un reportage de Kinshasa une scène que les soldats ruandais et leurs auxilliares congolais faisait subir aux Congolaises pendant l'occupation. La scéne s'est déroulé ce 18/7/2006 dans la capitale congolaise.

Au moment où les journalistes pleuraient Bapuwa Mwamba à la place Ymca, l’Udps marchait sur le boulevard du 30 juin. Cette marche qui n’était pas réprimée, a dégénéré. Intentionnellement, les militants de l’Udps ont cherché à se mêler au deuil de Bapuwa Muamba. Un élément de l’ex-Gssp brûlé au premier degré, un officier de police blessée à la poitrine et un autre à la bouche. Le cortège funèbre est arrivé au cimetière sans la famille ni les journalistes qui voulaient rendre hommage à leur confrère. Que vont faire les organismes de défense des droits de l’homme ? Condamner ou applaudir ? (L'Avenir)

Un convoi d'un candidat du RCD a été prise à partie par un groupe de militants de l'UDPS-T avec drapeau et banderolles de l'UDPS devant les caméras et les journalistes étrangers. Les jets de pierres contre les véhicules avaient démoli les vitres. Du premier véhicule, une femme congolaise a été brutalement tirée, battue avec de coups de points et coups de pieds. La pauvre a essayé de se protéger , en fuyant, peine perdue. Elle a essayé vainement de se protéger contre les coups qui pleuvaient. Ces voyous et délinquants qui sont ce que l'UDPS-T a de meilleur, s'en sont pris à son T-shirt, qu'ils ont déchiré, ensuite à son soutien-gorge qu'ils ont arraché. Cette femme congolaise s'est trouvé la poitrine découverte et elle n'a eu que le reflexe de protéger sa poitrine avec un morceau de T-shirt. Le fait que ces voyous de l'UDPS se soient acharnés sur la blouse de leur victime est un acte d'harassement sexuel, sans compter les coups et blessures qu'elle a reçu. (Dr Tundanonga)

Par ailleurs, au moins 4 personnes ont été tuées et 6 blessées dans l’attaque perpétrée par un groupe d’hommes armés contre le village de Ragarama, dans le Nord-Kivu, est de la République démocratique du Congo, durant un meeting électoral.

C’est ce que rapporte une source la Monuc, la mission de paix de l’Onu dans l’ex-Zaïre; un militaire des forces gouvernementales figurerait aussi parmi les victimes. Les agresseurs auraient attaqué un marché, où une réunion électorale était en cours, en vue de la présidentielle et des législatives du 30 juillet. Selon la Monuc, le candidat indépendant Jean-Luc Mutokambali achevait son discours lorsque des hommes armés ont fait irruption et tiré des coups d’arme à feu; pour le moment aucun élément ne permettrait d’identifier avec certitude les responsables de l’agression. Des sources militaires congolaises citées par l’Agence France Presse attribuent l’attaque à des éléments hutus rwandais – ayant établi depuis 12 ans leurs propres bases dans l’est du Congo – que la Monuc tente de désarmer depuis près de 6 ans, mais sans grands résultats.

Le Nord Kivu reste une des zones les plus instables de l’ex-Zaïre; mais à la veille du vote, les épisodes de tension se multiplient dans le reste du pays aussi, surtout dansla capitale Kinshasa (Misna).

Quant à Human Rights Watch, elle dénonce la persistance de l’impunité dans la province du Katanga. Cette Ong internationale de défense des droits de l’homme veut voir les chefs miliciens et autres officiers militaires des Fardc, accusés de nombreux crimes contre des civils, traduits en justice par le gouvernement. Human Rights Watch vient de mettre en ligne sur son site Internet une rubrique spéciale contenant des témoignages, photographies et vidéos, intitulés : «Le triangle de la mort : Géographie de l’horreur au Katanga.

D'autres part, le Ciat (Comité international d'accompagnement de la transition) a estimé dans un communiqué que les autorités devaient procéder au "cantonnement" des forces armées (Fardc), y compris la garde présidentielle, "avant, pendant et immédiatement après les élections". Le Ciat a également réitéré sa demande d’une rencontre avec l’espace présidentiel pour parler du fonctionnement du gouvernement de transition dans la période allant des élections à l’installation des nouvelles institutions, pour éviter le "blocage politique" et le "chaos institutionnel". Quid de la Constitution de la Troisième République?

Le Congo, terre d'experimentation? Par le DR Josué Tundanonga.

Deux choses sont à retenir: (1)Kinshasa et ses environs sont survolés en permanence par au moins 5 drones, qui sont capables de photographier même une aiguille, une fourmi au sol et filment tout. Cette manif avait été filmée et s'il y avait eu de dérapages de la police anti-émeute, les ONG occidentales de droits de l'homme auraient réagi;

(2) Actuellement, toute communication téléphonique, fax, internet qui passe par les voies des ondes est écoutée par les spécialistes de l'EUFOR. L'EUFOR, c'est l'OTAN et la RDC est une aubaine pour tester certaines technologies militaires sous les conditions tropicales, pour tirer les enseignements pour les futures interventions dans les pays en développement (avant Kinshasa, il y a eu de manoeuvres aéro-navales avec débarquement de troupes au Cap vert).

Incroyable mais vrai! Marie Jeanne B une ex-collaboratrice et une "Hirondelle" d'Honoré Ngbanda, aujourd'hui «convertie» cloue le «Terminator», le «Faux Pasteur HONO» au pilori. Quiconque ose encore croire à tout ce que dit Ngbanda est vraiment dupe!

Pour plus d'informations sur le «Pasteur Hono», cliquez ici: http://www.ucdp-info.com

«Chers frères et Soeurs Zaïrois,

Je réponds au nom de Marie Jeanne B, je suis veuve d'un dignitaire du Mouvement populaire de la Révolution très bien connu et ayant servi notre Nation à des plus hautes charges de l'Etat. Je suis originaire de la région de l'Equateur, sous -région de Nord Ubangi, zone de Businga, plus précisément à Bokula. Ayant parcouru presque toutes les régions de mon pays avec mon feu mari, j'ai l'avantage de parler les 4 langues nationales : le Tshiluba, le Kikongo, le Swahili et bien sûr le Lingala. Depuis le 17 mai1997, je vis à Brazzaville pour des raisons connu par tout notre peuple, je n'aime pas la politique et je n'en ferai pas pour cela ; Si j'ai décidé de délier ma langue, parce que je ne voudrais pas que le peuple zaïrois en général et le peuple de Dieu en particulier soit dans l'ignorance. La Bible ne dit-elle pas : « mon peuple périt faute de connaissance » ? Ceci est pour moi un témoignage car, aujourd'hui je peux affirmer que je suis réellement convertie alors que lorsque je servais dans l'Eglise du « pasteur » (vous comprendrez pourquoi j'ai mis pasteur entre guillemet) , HONO, sur Avenue Cocotier, en face de la résidence du « Pasteur », dans la commune de la Gombe, j'étais loin du Christ.

Je mets, toutefois en garde ceux qui voudront se servir de mon témoignage pour des buts électoralistes comme c'est l'habitude de tous les AFDLIENS qui ont mis le pays à feu et à sang, alors que Papa Maréchal a maintenu l'unité et la paix au Zaïre. Mon témoignage consiste aujourd'hui en une confession du rôle néfaste que j'ai joué autour du « Pasteur HONO », connu sous le nom de Pasteur HONORE NGANDA, avec lequel, je le répète, j'ai partage l'intimité la plus intime dans l'ignorance de toute l'Eglise et de sa famille. Tout le monde m'appelait affectueusement Soeur M.J, sans se douter qu'il m'est arrivé maintes fois de faire des rapports sexuels au salon du « pasteur ». Je le dis à ma propre honte mais j'assume ma faute et mon péché. Ceux qui mettront en doute mon témoignage, seront convaincus avec la publication prochaine d'un livre autobiographique intitulé : « J'AI PROFANE L'EGLISE » , livre dans lequel on retrouvera des détails troublants sur ma vie intime avec HONO ; mon rôle dans l'empoisonnement de MUNONGO Godefroid, LENGEMA DULIA, KISANGA Roger, NGUZ-A-KARL - BOND et j'en passe...

Dans ce livre, le public trouvera aussi mes tentatives et échecs d'empoisonnement du Général MAYELE, Etienne TSHISEKEDI et Frederik KIBASA, car pour atteindre ces 2 derniers, j'avais intégré le Regroupement des mamans de l'UDPS, forte de mes atouts de polyglotte.

Mes frères et soeurs,

Sachez-le que par moi -même ou par personnes interposées, nous avons tenté ou empoisonnés plusieurs politiciens pendant la transition dont certains continuent encore à souffrir ou à mourir croyant naïvement être emportés par la mort naturelle Je souligne que TOUTES ces missions ont été conçues, payées et dirigées en personne par HONO, dont j'étais la concubine, la confidente et la femme de mains... Ma langue est passée plusieurs fois entre les partitions de sa dentition en intervalles et je connais la saveur de sa salive habituellement chaude à . Je connais les faiblesses et les qualités de HONO, mais ce que je lui reproche ; c'est sa lâcheté. Oui, NGBANDA est lâche, contrairement à ce qui paraît dans ce personnage pernicieux et mesquin, capable de tuer pour se faire plaisir et dont je n'oublierai jamais le martèlement des mots au travers ses incisives aiguisées comme chez un carnassier. En effet, derrière cette tête de linotte qui me rappelle le célèbre personnage de l'ancienne B.D. Likembe : MOSEKONZO, se cache un petit lâche qui trembloté dans ses pattes au moindre coup de feu.

Malgré tout ce que j'ai fais, HONO m'a abandonné lors de la chute du régime que nous avons tous servi au risque de nos vies. Il est parti se la couler douce au travers les cinq continents pendant que mes biens ont fait l'objet des pillages par les Rwandais et les KADOGO de l'AFDL Aujourd'hui, je n'ai rien à perdre car, atteinte d'un cancer de sein qui certainement va m'emporter, je ne peux garder silence devant un NGBANDA, arrogant, qui continue à parler de Dieu sans vergogne et qui se présente comme le « SAUVEUR DU CONGO ».

Chers frères et soeurs, Dieu nous aime, mais notre Pays a beaucoup des faux pasteurs, des pasteurs magiciens qui envoûtent la population et servent le Diable. Prenez - garde dit la Bible car, et « Ceux qui envoûtent et ceux qui sont envoûtés n'hériteront pas le royaume des cieux ». Si HONO pourra me lire, je lui rappelle simplement ces paroles que je lui ai dites lors de notre dernière intimité à son bureau privé de BINZA : »pour toi HONO, je ne suis qu'une baïonnettes aveuglé dont on se sert pour tous les coups et que l'on rejette après usage ».

A ceux qui apprennent à faire la politique dans notre pays, je dis : « Marchez sur les traces du lieutenant général MOBUTU dans sa politique de 1965 à 1971 [en d'autres termes, soyez tous traîtres. dans la photo ci-contre, vous pouvez voir Mobutu entrain de donner des ordres à ses soldats de torturer Patrice Lumumba et ses compagnons], et vous relevez les défis de notre pays ».

A vous Chrétiens zaïrois, prions sans cesse pour notre nation.

Soeur Marie Jeanne B

Fait le 19 juin 2006 à Brazzaville (République du Congo).»

A Tsikapa, Jean Pierre Bemba menace de relancer la guerre au cas ou il sort perdant, à Lubumbashi il crie au voleur en condamnant le tribalisme et la fraude minière opérée dans cette province.

«Le pillage qui s’opère ici au Katanga n’aide pas la RDC. Les minerais pillés sortent par Kasumbalesa. Ce pillage ne profite qu’à quelques individus. Ce que moi je veux, c’est que les minerais du Katanga et ceux des autres provinces du pays profitent au peuple congolais. Ce que je veux c’est que cet argent, au lieu d’aller dans la poche des individus, qu’il soit versé dans les caisses de l’Etat», a fait savoir Bemba qui s'est enrich dans les mamelles de Mobutu, qui prêche la «congolité» du matin au soir sans viser le Rwandais Ruberwa et qui n'a pas encore rendu compte au peuple de sa gestion des territoires qu'il a occupés pendant l'agression et qui traine des crimes contre l'humanité.

En plus des caches d'armes et des milices non intégrés au sein des FARDC, Jean Pierre Bemba n'a pas en encore expliqué au peuple ou il a trouvé plus de $22 millions alignés pour sa campagne, ce qui depasse de loin le budget du gouvernment. S'il y a contrats illégaux, alors pourquoi les anciens chefs rebelles ont bloqué le rapport Lutundula à l'Assemblée nationale? Pourquoi Diomi Ndongala, un alliéde Bemba a été limogé du minsitère des mines? N'est ce pas pour avoir signé des contrats illégaux à l'insu du gouvernement? Quoique l'on fasse le Président de la République Joseph Kabila a confirmé dans une interview accordée à Jeune Afrique qu'à l’issue des élections, le bilan sera fait, contrat par contrat, concession par concession.

Azarias Ruberwa et Zahidi Ngoma les deux planificateurs du nettoyage ethnique à Mokobola, Kasika, Katuta, Kashekezi, Kalehe, Lubakira, Bangwe, Bunyakiri, Minembwe, Uvira, Sange, Kinshasa….Le nombre total de nos compatriotes massacrés par ces criminels et leurs acolytes notoires, est de 5 Millions de morts

Joseph Kabila intransigeant sur la traque des chefs de guerre en Ituri. Peter Karim, un Ougandais de la tribu Alur, un terroriste en Ituri, chef de la milice du FNI à la solde de Museveni a été capturé par les FARDC et la MOnuc. Viendra le tour de Nkinda et co.

Passant, immédiatement après le meeting, de la parole aux actes, le président de la République réunira à l’aéroport de Aru des officiers de la mission onusienne et des Fardc. Bien plus que cela, il donnera sa position intransigeante quant au sort d’un des chefs d’une milice locale ayant récemment accepté de se rendre au hommes du commandement conjoint Monuc-Fardc en opérations militaires de sécurisation du district de l’Ituri. Le chef de milice concerné est un certain Karim à ce jour entre les mains de l’Onu et des Fardc, indique une dépêche du MMC du 14.07.2006.

Dans une interview accordée sur place à Bunia à radiookapi.net, le président de la République a indiqué sa détermination à reconquérir la localité de Tcheyi reprise il y a deux semaines par des miliciens. Pour ce faire, des nouvelles unités de l’armée nationale y seront déployées pour permettre à la population de cette localité de participer aux prochaines élections, a-t-il annoncé.

«Ce que le gouvernement a déjà fait, c’est de déployer sur place des unités intégrées qui ont mené des opérations militaires contre les groupes armés…Pour le moment, on va encore déployer d’autres unités pour maîtriser la situation et renforcer nos troupes autour de Tcheyi afin de permettre à la population du territoire d’Irumu de participer effectivement aux élections le 30 juillet de cette année», a indiqué le chef de l’Etat.

Le président de la République est ainsi demeuré ferme sur le sort à réserver au chef de milice Karim en laissant entendre que ce dernier devra subir le même traitement judiciaire que celui qu’ont commencé à subir ses prédécesseurs tels les Thomas Lubanga aujourd’hui déféré devant la Cour pénale internationale de la Cour internationale de justice de La Haye en Hollande. L'état de droit est en train de venir et viendra au Congo.

Rappellons qu'en juin 2004, la ville de Bukavu est tombée aux mains du rebelle rwandophone Laurent Nkunda et, en janvier dernier, une brigade monoethnique a pris le maquis et battu à plates coutures une nouvelle brigade. La Monuc n'a rien pu faire. «Nous n'avons que 17 000 hommes dans tout le Congo, c'est trop peu», déplore Kemal Saïki, son porte-parole. Il a plusieurs fois exhorté l'Etat à payer ses troupes. Car, souligne-t-il, la Monuc est sous mandat Chapitre VII de la Charte des Nations unies, et ne peut agir qu'en «soutien» aux FARDC...

Cette position paradoxale énerve plus d'un habitant à Bukavu. «C'est idiot : si l'armée congolaise était forte, on n'aurait pas besoin de la Monuc», enrage l'un d'entre eux. A Mushenyi, après l'attaque, des villageois ont vu passer des Casques bleus dans des véhicules. «Ils ne se sont même pas arrêtés», dit l'un d'eux, écoeuré. Autodéfense. Des manifestations dites «spontanées» anti-Monuc ont essaimé à Bukavu, la presse s'est déchaînée. A Mushenyi, des jeunes démobilisés sont retournés au village. Ils disent ne pas avoir d'armes et souhaitent eux aussi l'intervention de l'armée. Mais si rien ne se passe, ils n'hésiteront pas. L'un d'eux dit à voix basse : «Ici, tu peux trouver une arme à moins de 50 dollars.» D'où viennent-elles ? Les hommes sourient, mais ne répondent pas (Libération, 14.07.2006).

Sur les pas de Patrice Lumumba: Joseph Kabila triomphe à Kisangani, à Isiro, à Bunia et à Aru (à l'intérieur même du district de l'Ituri en proie au terrorisme Tutsi).

«Je demande des moyens d’action plus propice, notamment un pouvoir non confisqué par la formule 1+ 4 de la transition dont la Rdc doit se défaire en recourant aux élections par lesquels seront accordés les pleins pouvoirs à des dirigeants élus démocratiquement. C’est en s’inscrivant dans cette démarche que je sollicite les suffrages des Congolais aux prochaines élections.»

« Si vous votez pour moi, je m’assurerai de la restauration de la paix en Ituri. Je ferai tout ce que je peux pour permettre le retour des habitants qui ont fui dans la brousse. Je m'engage à faire en sorte que les miliciens rendent les armes et que la paix s’installe ici. Mais ceux qui sèment l’insécurité en Ituri sont vos enfants. Je voudrais que vous leur disiez qu’il y a un temps pour tout. Il y a un temps pour la guerre et un temps pour la paix… Je suis déterminé à ramener la paix en Ituri.»

«La solution à la crise de l’Ituri doit être visualisé dans le cadre global de la relance du programme de développement du pays. C’est la marginalisation de l’Ituri apparemment délaissé jusqu’ici par le pouvoir central à Kinshasa qui a fait le lit de la fuite en avant de ce district riche en matières précieuses dont l’or et le pactole pétrolier attirant aujourd’hui les convoitises extérieures. Ainsi les velléités d’inimitiés tribales attisées par les chefs de guerre manipulés par les prédateurs extérieurs ne seront pas extirpées par les seules dispositions dissuasives de contraintes judiciaires prises à l’encontre de ces leaders dont un premier parmi eux en la personne de Thomas Lubanga a déjà été transféré à la Cour internationale de justice (Cij) de La Haye, tandis que le dossier du second, le chef Kawa est en instance d’examen approprié dans le même contexte.»

Joseph Kabila mène une campagne propre

Vital Kamerhe, SG du PPRD rassure: «Une grosse logistique d'un Boeing 727, trois Antonov, un jet et deux hélicoptère ont été loué à une société de droit congolais, Executive Jet Service.» Pour quel somme? «Cela reste secret, car nos compatriotes pourraient être effrayés par certains montants, mais nous n'utilisons pas les moyens de l'Etat.Nous avons en revanche des amis et des chefs d'Etats qui nous aident».

Dans sa chambre d'hotel à Kinshasa, le coordinateur de l'AMP et ancien ministre (agriculture, Economie, Industrie puis Finances) de 2001 à 2005, André-Philippe Futa, originaire du Kasai Oriental, multiplie les entrétiens. «Je garde la maison lorsque kes autres sillonent le pays, et l'AMP sera le seul couloir de décision. Son budget de fonctionnement est de $100,000», déclare celui qui affirme avoir des rapports de «confiance et de liberté» avec le Chef de l'Etat.

«Vu mes mauvaises relations avec Kabila père, le fait que Joseph m'ait appélé en 2001 lors de son accession au pouvoir rélève du parricide intellectuel», sourit-il. Futa avait sans doute, aussi des ambitions présidentielles lorsqu'il a créé le Prati de l'alliance nationale pour l'unité (PANU). A défaut de moyens suffisants pour partir seul à la bagarre électorale, il dispose d'une place de choix dans l'écurie Kabila (Voir Jeune Afrique, 9-15 juillet 2006, N0 2374).

Le Congo a perdu ses prérogatives de sécrèts d'Etat dépuis l'infiltration au sommet même de l'Etat de Ruberwa, un Rwandais qui joue bien son role de «Cheval de Troie» des intérêts Tutsi et étrangers jusqu'au bout.

En même temps, il a la critique facile à la bouche. Il a critiqué «certains partis politiques de la Transition» pour contester les concertations politiques [que le peuple n'en veut pas!] qui, selon lui, constituent la voie indiquée pour éviter la spirale des incidents en cours.

Mais Avec la condamnation de la Fondation Carter de la dernière marche de l'UDPS et alliés et qui parle d’intimidation des candidats sans aucun esprit de discernement, les manifestants auront atteint leur but. Car, en effet la caresse dans le sens de poils, qu’elle vienne de Ruberwa ou de la Fondation Carter ne mettra pas fin au processus électoral.

Après la marche piégée d'hier, l'ancien président Jimmy Carter accuse le gouvernment de Kinshasa de délibéremment vouloir intimider certains candidats pendant la campagne.

Carter dont le Centre fondé à son honneur, va observer les élections le 30.07.2006, a déclaré que «de telles actions constituent des abus sériux du pouvoir, fomnentent des tensions entre les parties et ménacent l'impartialité et l'égalité du processus électoral».

La communauté internationale se mobilise. Le Japon envoit une équipe d'observation des élections composés de 8 membres. Pendant ce temps, le candidat présidentiel Jean Pierre Bemba, menant sa campagne tambour battant à Tsikap, promet la guerre au peuple Congolais et à la communauté internationale s'il sort perdant.

S’adressant à la foule, le chairman a déclaré, la main sur le cœur : « en cas de tricherie, il y aura guerre dans ce pays ». Pour dire que Jean-Pierre Bemba Gombo promet la guerre au cas où il échouerait. Et pourtant, cette visite du n°1 du MLC a lieu après qu’il ait promis à la population de Tshikapa, lors de son dernier passage, qu’il l’écouterait et qu’il résoudrait une partie de ses problèmes.

L'Angola pour un cartel panafricain de la production du diamant pour créer des emplois sur place en Afrique.

L'Angola milite et invite tous autres pays africains producteurs de diammant pour former un cartel panafricain. Les diamants africains seront donc creusés, lavés, coupés sur place pour créer des emplois au lieu de les exporter à l'état brus vers l'Inde, la Belgique ou l'Israel.

Source Financial Times, Londres (11.07.2006).

La fuite en avant de Ruberwa: le journal parisien « Le Figaro » accuse que 500 millions de dollars américains de la Banque mondiale seraient partis en fumée au cours des cinq dernières années, mais Ruberwa, lui fait le Ponce Pilate.

« Je suis frustré d’avoir appartenu à un gouvernement qui ressemble aux précédents en termes de corruption. La RDC pourrait devenir l’un des plus grands pays d’Afrique. Mais il y a une crise de lea­dership. Si on veut arrêter de végéter, il faut assainir le pays », explique Azarias Ruberwa, vice-président de la RDC.

Il est pertinent de rapeller à Monsieur Ruberwa qu'apart le fait de soutirer l'argent à la banque, la guerre d'agression, la prise de Bukavu en juin 2004, la guerre de Kanyabayonga, le fait de caresser Nkunda dans le sens du poils et de jouer en «Cheval de Troie» au sommet de l'Etat Congolais au profit du Rwanda, constituent des pires actes de terrorisme, corruption, de nepotisme et de trahison. Et que dit Monsieur Ruberwa, pourtant chargé de la sécurité sur le fait que les soldes des militaires ont été volatisées dans la nature, lui qui doit en savoir plus?

Jean Pierre Bemba a vendu le «GB» au Américains, selon la Révue Afrique Magazine (AM).

La RDC de par son position géostratégique qui fait jonction entre le monde francophone et le monde anglophone demeure le champ de bataille de ces deux puissants blocs.

Pour preuve, les Etats-Unis ont rachété à Jean Pierre Bemba un vaste terrain (bien mal acqui?) connu sous le nom de «GB», à la limite de la Gombe et de Kintambo pour y construire leur ambassade, et parait-il, un centre regional de renseignement. Après la guerre d'occupation en Irak, les Amércains sont entrain d'y contruire leur plus grande ambassade a monde. Le Congo, après la guerre d'agression n'échappe pas à la règle.

«En termes de resources naturelles et minérales, le potentiel au Congo est enorme,» a déclaré Roger Meece, l'Ambassadeur américain à Kinshasa (voir photo ci-dessus), dans une interview accordée à Washington File le 31 Mai dernier.

Ruberwa tourne le couteau dans la plaie. Il lance sa «campagne électorale» à partir de Bukavu ou les Tutsi ont enterré les Congolaises vivantes! Quelle insulte!

Une foule d'une centaine de personnes achétées pour l'occasion s'est amassée pour écouter le boureau du peuple Congolais qui a bien joué son role de "cheval de Troie" au sommet de l'Etat Congolais pendant la transition.

Le Panorama Congolais renouvelle son appel au peuple Congolais:

Desormais le Congo, longtemps humilié doit couper court avec la politique d'inspiration biblique selon laquelle "si on te frappe dans une joue, donne l'autre". Il n'y a pas que les Tutsi qui savent manier les armes!

Moi j'étais au Kenya quand j'ai suivi le Président Daniel Arap Moi déclarer officiellement que "les blancs Kenyans (Lickie et les autres, les Tutsi...) peuvent rester au Kenya, ils sont Kenyans, ils peuvent se marier aux femmes Kenyanes... Mais dicter la politique de notre pays, jamais. Diriger l'armée de notre pays ou l'économie nationale, jamais!"

Moi personnellement, je suis convaincu que le Congo ne pourra jamais mieux défendre ses intérêts d'abord avec les Tutsi Rwandais devenus Congolais avec leurs alliés du MLC et de l'UDPS au sommet de l'État (en plus des crimes contre l'humanité qu'ils trainent derrière eux. 5 millions de Congolais massacrés, ce n'est pas une pétite affaire!). Jamais! Je ne réprésente rien dans l'échiquier politique congolais mais tot ou tard l'histoire me donnera raison comme elle me le donne au sujet de Minembwe aujourd'hui. Je suis un simple journaliste qui crois que l'information à cette ère de la mondialisation est une force.

La nation est en danger. Il appartient à nous tous qui croient et qui pérennisent la vision nationaliste de Patrice Lumumba et de Laurent Désiré Kabila de prendre conscience de la gravité de la situation et de se mobiliser comme un seul homme afin de barrer la route aux ennemis de l’indépendance de notre pays.

Le peuple Congolais n’est l’esclave de personne! Il faut qu’il découle à l’issue de ces élections à travers les choix que nous allons opérer, notre determination commune de reaffirmer avec force que l’intégrité territoriale et la souverainété nationale de notre pays ne sont jamais négotiables quel qu’en soit le prix. En ce qui nous concerne, deux solutions claires et nettes s’imposent pour un avenir meilleur dans notre pays:

1. Retirez le pouvoir politique, économique et militaire au Congo aux personnes d’origine Rwandaises à l’issue des élections libres et transparentes. Il ne s’agit pas de l’exclusion. Loin de là! Ces gens ont suffisamment prouvé que si le pouvoir politique et militaire leur est confié, ils travailleront soit pour les intérêts du Rwanda, soit faciliteront l’annexion pure et simple de l’Est du Congo au pétit Rwanda pauvre et surpeuplé!

«Le jour où l'ancien vicegouverneur de Bukavu, Mr Lwabanji ,nous a sommés de quitter le pays en déans de 6 jours ,nous sommes passés du néant au stade de la vice présidence qu'occupe Azarias Ruberwa Manya et des généraux dans l'armée. L'autre jour ou [quelqu'un d'autres osera de nous chasser] comme lui, Dieu va nous hisser à la magistrature suprême»

Dixit Jean Scothier Manasse, Munyamulenge, Norvège

Voilà! "Dieu va nous hisser à la magistrature: Voilà Manassé le Zioniste. C'est exactement ce que disent les Sionistes Israéliens qui occupent la Palestine.

Ce qui transpire ici c'est "La Tutsification du pouvoir dans la Région des Grands Lacs" (l'empire Hima-Tusti que tu confirmes mnaintenant: les Tutsi au pouvoir en Ouganda, Au Rwanda, au Burundi et maintenant ils veulent la magistrature suprême au Congo.

Mais attention! Le Congo est plus complexe que le pétit Rwanda, l'Ouganda et le Burundi. Ils n'auront pas cette magistrature sur un plan d'or. Desormais, qu'au Congo, la seule voie pour acceder à la magistrature suprême, c'est par les urnes. Et le peuple Congolais n'a pas une memoire courte pour hissser des gens qui trainent des crimes contre l'humanité ou qui veulent morceller le Congo, au sommet de l'Etat. La vice-présidence, c'était un arrangement passger. Plus de partage iquilibré du pouvoir, plus d'arrangements politiques, plus de conciliabules. Allons aux élections! Que le peuple se choisissent lui-mêmes ses propres dirigeants sur base de leurs visions des choses et leur projets de sociétés.

2. Rétirez également le pouvoir politique et militaire, toujours à l’issue des élections libres et transparentes aux Congolo-Congolais suffisamment soudoyés par la haute finance internationale, les multinationales et les superpuissances bien connues. Le peuple le sait. Il y a certains Congolais laconiquement connus au pays comme «des Congolais de service», qui, de par leurs actions, souscrivent au schéma de la partition du Congo parcequ’ils ont été corrompus par les ennemis de notre indépendance; car cette enième guerre d’agression contre notre pays nous imposée par le Rwanda et les puissances externes qui le soutiennent, découle d’un vaste complot qui, malheureusement, a des complices au niveau même des institutions du pays.

Colette Braeckman avait raison lorsqu'elle a déclaré au cours d'une conférence à Londres pendant laquelle j'ai fait une intervention musclée que "les occidentaux aujourd'hui applaudissent Joseph Kabila partout ou il passe. Il est bon, il est bon... mais peut être demain il sera mauvais quand il choisira de défendre, comme son père, les intérêts de son peuple d'abord!".

Elle avait aussi raison lorsqu'elle a déclaré après l'assassinat combien ignoble de Mzee Wetu que "les Mobutistes, tel un python, avaient pétit à pétit encerclé Laurent Désiré Kabila pour l'étrangler le moment venu"

Hier on les a vus autour de Mzee, aujourd'hui on commence à les voir autour de Joseph Kabila."Babandi kopusana". On n'est pas naifs.

En échange pour le controle de la localité de Tcheyi par les miliciens du FNI dirigé par Peter Karim (Ougandais), la Monuc obtient la libération de ses Casques Bleus pris en otage grace aux négotiations entreprises par la MONUC et Kinshasa?

(Photo ci-contre: Inspection d'un helicopter de la MONUC ayant essuyé des tirs lancés par les miliciens lors d'une opération de sensibilisation pour le désarmement en Ituri. Une balle a pénétré jusqu'au cockpit blessant le pilote à la cuisse gauche. Cinq casques bleus népalais enlevés par des miliciens en RDC au mois de mai ont été relâchés, selon des responsables de l'Onu.

"Ils sont libres. Ils ont été relâchés", a déclaré à Reuters un membre de la Mission des Nations unies au Congo démocratique (Monuc).

Les casques bleus népalais étaient retenus en otages depuis la fin du mois de mai dans l'Ituri, une région de l'est du Congo démocratique.

Deux autres membres népalais de la Monuc, enlevés en même temps, avaient recouvré la liberté le 27 juin dernier (photo ci-dessous, les allemands protestent contre l'envoi de leurs troupes en RDC).

La libération des derniers casques bleus a été obtenue par des négociateurs de l'Onu et des chefs coutumiers de la communauté Lendu.

Selon une source onusienne cité par l'AFP, des émissaires du gouvernement congolais ont participé aux dernières phases de négociation. On ne sait rien des discussions qui ont eu lieu avec les représentants du gouvernement ou des communautés locales. Depuis la prise d'otage, toutes les opérations militaires, de la Monuc comme de l'armée congolaise, ont été suspendues dans la région de Nioka, où Peter Karim a sporadiquement continué à attaquer les positions de l'armée régulière en juin et massacrer la population sans défense.

Le journaliste Bapuwa Mwamba assassiné par des pêcheurs en eau trouble. Le Panorama Congolais présente les condoléances à la famille éprouvée, à la rédaction de son journal et à toute la presse congolaise

Un journaliste congolais a été abattu hier matin à son domicile de Kinshasa par des inconnus armés, un crime unanimement condamné par les professionnels des médias en République démocratique du Congo, qui exigent la sécurisation des journalistes à moins d'un mois des élections.

Bapuwa Mwamba, 64 ans, a été tué par trois personnes armées qui s'étaient introduites dans sa résidence de Matete, un quartier populaire de Kinshasa, où il vivait seul avec son neveu. Le journaliste "n'a pas eu le temps de s'échapper alors que son neveu a pu escalader le mur pour alerter le poste de police le plus proche", explique Jed une organisation locale de défense de la presse, Journaliste en danger.

Au retour du neveu accompagné de la police, le journaliste gisait dans une marre de sang, "atteint d'une balle tirée à bout portant dans la jambe gauche", selon Jed qui précise que les agresseurs se sont enfuis en emportant "un des téléphones portables du journaliste". Bapuwa a succombé des suites d'une longue hémorragie au moment où on s'affairait à l'acheminer dans un centre hospitalier.

Le journaliste, ancien correspondant de Jeune Afrique Economie à Paris, était rentré à Kinshasa en octobre 2005 et travaillait pour plusieurs journaux de la capitale, notamment le quotidien d'opposition Le Phare. Il avait été victime d'un braquage en mars dernier. Dans son dernier article publié jeudi dans Le Phare, le journaliste décrivait les tensions politiques à la veille des élections et dénonçait "l'intolérance politique et les intimidations policières".

En l'espace d'un mois, deux autres journalistes ont été victimes d'attaques à main armée à Kinshasa: le journaliste congolais Jean-Luc Kinyongo de l'hebdomadaire Vision et le journaliste allemand Roland Brockman, correspondant du quotidien Die Welt, qui a été blessé d'une balle à la hanche.

Arrivée prochaine d'observateurs électoraux de la SADC.

Une délégation de la mission d'observateurs électoraux de la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe) conduite par le ministre namibien du gouvernement régional et local, de l'urbanisme et du développement rural, John Pandeni, a confirmé mercredi 6.07.2006 à Kinshasa que 50 observateurs électoraux et 43 officiers militaires de liaison seront déployés sur l'ensemble du territoire national avant le début des élections présidentielles et législatives.

Qui aime, qui n’aime pas le Congo et le peuple Congolais? En d'autres termes qui privilègie oui ou non ses intérêts d'abord?

Si on n'identifie pas l'ennemi, si on n'a ni facultés mentales ni capacités intellectuelles d'identifier l'ennemi, comment peut-on prétendre apporter de solutions aux problèmes socio-économiques, aux problèmes geopolitiques, aux problèmes géoéconomiques, aux problèmes géostratégiques, aux problèmes militaro-politiques auxquels la RDC et le peuple congolais sont confrontés?

Qui est donc, l'ami et l'ennemi du Congo et du peuple Congolais? Une réflexion nous proposer par le Dr Josué Tundanonga, Public & Policy Affairs Consultant, Allemagne. Il n'y a que des Congolais lucides qui peuvent répondre à cette question et non le criards qui se sont mis en scène le 30.06.2006 dernier!

Est-ce la personne physique de Louis Michel ou l'Union européenne (mais il faut tout d'abord qu'ils sachent que la Commission européenne, c'est le gouvernement de l'UE et qu'un commissaire européen est un ministre de l'UE et la Commission gère l'UE à coup de directives et qu'un commisaire européen applique la politique de l'UE, comme un ministre congolais du MLC ou RCD applique dans le gouvernement de la transition de la politique de l'Ouganda et du Ruanda interposé: souvenez-vous du limogeage de Ghonda et son remplament par Ramazani au minafet)?

Est-ce la Belgique ou l'Union européenne dont elle est membre (mais il faudra qu'ils sachent d'abord qu'aucun Etat membre de l'UE n'a une politique de la coopération autonome, une politique étrangère propre, sauf dans le cas malheureux de l'Iraq)?

Est-ce l'administration américaine (Clinton I et II, Bush I et II), car depuis le monde n'a qu'une seule puissance, les administrations américaines font avaler de crapauds et de couleuvres à la communauté dite internationale? Qui a les faveurs de ces administrations dans le conflit qui a ravagé la RDC?

Est-ce l'Ouganda et la population ougandaise ou Museveni et sa bande? Est-ce le Rwanda et tous les Rwandais ou Kagame avec l'akazu II et sa nation ethnique?

Est-ce Ruberwa, Bizima Kahara, Bugerwa, Nkundabatware, Mutebezi et autres auto-naturalisés congolais? Mis Au Point: Mzee Laurent Désiré Kabila s'est exclusivement confié à la RTBF à cet effet. Il a fait une révelation extraordinaire: «Il y avait, au sein de l’Alliance, donc de l’AFDL, un parti uniquement mono-ethnique des Tutsi. Il n’était que dans l’Alliance. Et c’était une condition pour faire passer les armes et demander aux libérateurs Congolais pour qu’ils accèdent à certaines facilités, qu’il fallait inclure les Tutsi sous couvert d’un parti politique qu’ils appelaient «ANP». Mais ça c’était un parti purement ethnique, pour usurper la nationalité congolaise.»

Est-ce Bemba jr., Onusumba, Wamba dia Wamba, Ilunga, Zahidi N'Goma, Lumbala...etc. qui avaient servi à Museveni, Kagame et Buyoya pour décimer les CongolaisEs?

Est-ce sont les multinationales qui exploitent par Museveni et Kagame interposés les richesses congolaises, les commercialisent, paient les impôts dans leurs pays càd contribuent à l'augmentation du niveau de vie de leurs populations?

Est-ce le champion national de la politique de la chaise vide, Tshisekedi, autoproclamé, le plus ancine opposant congolais, alors que Gizenga ne le revendique pas?

Est-ce les politichiens congolais qui avaient imposé et donné leur aval à l'Accord de Lusaka qui avait abouti aux Accords de Sun City?

Est-ce sont les Maï-Maï pur sang, marque déposée et les autres Résisitants?

Est-ce, a titre posthume, Papa Kimbangu, Lumumba, Mulele, LDK qui donné leurs vies jusqu'au sacrifice suprême pour que le Congo se re-approprie son destin?

Est-ce Joseph Kabila qui avait été mis à la tête de la RDC dans des conditions que nous connaissons tous et qui avait promis le retour de la paix en présence de Swing, alors ambassadeur des USA à Kinshasa et a accompli sa promesse?

Est-ce l'abbé Appolinaire Malu Malu qui tient mordicus à remplir la feuille de route pour qu'en fin de compte la légitimité du pouvoir (tous les pouvoirs, depuis le 04/9/1960, date de la révocation anticonstitutionnelle de Lumumba par Kasavubu étaient illégitimes) soit reétabli par la voie des urnes? La balle est au camp des Congolais, maintenant armés d'un bulletin de vote!

N.B. Ridicule! Il y a des candidats aux élections présidentielles qui se présentent et qui battent campagne juste et uniquement pour se faire rembourser la caution (ou la mise?) de $50.000 en échange de soutien et de loyauté à certains «poids lourds».

A coté des poids lourds, qui lors d'un eventuel deuxième tour, vendront chèrement leur ralliement à l'un des deux finalistes, viennent tous les autres membres du «club des 33» qui n'onr guère de chance d'être élu et sont, aujourd'hui déjà prêts à se désister et à passer la consigne à leurs électeurs éventuels. Des ralliements qui seront peut-être rémunérés, histoire de se faire rembourser la caution (ou la mise?) de $50.000 que tous les candidats ont été tenus de verser au Trésor public. (Colette Braeckman, Le Soir,5.07.2006).

La mise en garde de Yerodia Abdoulaye Ndombasi: «Il faut, même au sein de l'Alliance de la Majorité Présidentielle, voir s'il y a des desseins cachés». C'est ce que nous ne cessions de dire ici dans le Panorama Congolais!

Dans une interview fleuve accordée à Kin Kiey Mulumba du Soft (à lire dans la section "Documentation-Interviews" dans ce site),le Vice-Président en Charge de la Réconstruction et du Dévelopement fait le point sur le climat politique prévalent aujourd'hui en RDC, clouant au pilori tous les aventuriers politiques, à commencer par Ruberwa, un Rwandais qui joue la comédie au sommet de l'Etat au Congo!

Mais le Compagnon de Laurent Désiré Kabila s'est penché aussi sur sa perception de la plate forme qui doit soutenir Joseph Kabila pour gagner les élections au premier tour et se constituer une majorité au parlement, nous avons cité l'AMP.

Le Soft: L'AMP. On vous a vu à la tribune, l'autre jour!

Yerodia Abdoulaye Ndombasi: «L'autre jour à la tribune, je buvais du petit lait et je voyais des gens défiler pour exprimer leur soutien à Joseph Kabila. C'était presque inattendu, mais nous nous attendions à cela. Nous avons commencé il y a longtemps pour aboutir à ce que nous avons appelé provisoirement l'Alliance des nationalistes et des patriotes, l'Anapat où nous avons travaillé pendant des mois à défendre l'idée que nous devons bien choisir et en l'occurrence choisir Joseph Kabila. Ce travail a été fait et nous sommes heureux qu'il ait produit du fruit du genre AMP dont je me félicite la naissance. Nous pensons que c'est sur la lancée de ce que nous avons préparé pendant des mois et qui n'était pas toujours compris, même par des gens qui nous sont proches. Finalement, cette idée a triomphé, tant mieux. Mais il faut, même au sein de l'AMP, voir s'il y a des desseins cachés. J'espère qu'il n'y en a pas. L'essentiel est que Joseph Kabila soit élu et qu'il ait à la disposition de la politique de l'État une majorité parlementaire susceptible de traduire cette politique de l'État. Donc, l'AMP est une bonne chose, c'est une marche en avant sur la base de ce que nous avions déjà commencé et que nous continuerons à prôner.»

Fraude et abus commis à grande échelle dans les mines de cuivre et de cobalt du Katanga (sans oublier la fraude de l'or par Anglo-Gold en Ituri et par Banro et Barrick Gold au Sud Kivu et au Maniema

L’industrie minière du cuivre et du cobalt au Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), reste en proie aux pratiques frauduleuses, aux abus et à des actes d’ingérence politique, révèle Global Witness dans un nouveau rapport publié ce jour.

« À l’approche des élections, les hommes politiques et les entreprises tentent de manière effrénée de s’emparer d’une part toujours plus importante du commerce lucratif des minéraux, en se souciant peu, voire pas du tout, du bien-être de la population congolaise », déclare Patrick Alley, directeur de Global Witness. « Le pillage des ressources naturelles de la RDC continue de mettre en péril les opportunités de paix, de stabilité et de développement du pays. »

Le nouveau rapport de Global Witness, intitulé « Une corruption profonde : Fraude, abus et exploitation dans les mines de cuivre et de cobalt du Katanga », repose sur des enquêtes menées sur le terrain au Katanga et en Zambie, pays voisin de la RDC, en 2005 et 2006. Il renseigne sur les pratiques abusives que sont la corruption, les extorsions et les exportations illicites qui sont commises au Katanga dans le secteur de l’exploitation minière informelle (artisanale), ainsi que sur l’exploitation sans pitié des creuseurs artisanaux à laquelle se livrent le gouvernement et les sociétés de négoce.

Le Foreign Office (Ministère des Affaire Etrangères Britannique) interdit à tous les citoyens britanniques de se rendre à l'est du Congo, plus précisement dans les zones frontalières avec le Rwanda et l'Ouganda (...). Peut être qu'il en sait trop.

Le communiqué du Foreign Office datant le 4 juillet 2006 évoque l'insécurité grandissante et les attaques armées à la veille des élections.

Par ailleurs, une dépêche de l'IRIN (3 juillet 2006) fait état de la prise de la localité de Tcheyi en Ituri par les miliciens soutenus par l'Ouganda des mains des FARDC, ce qui a provoqué la fuite des habitants vers Geti, Bukiringi à 12 km de Tcheyi. Les habitants de Nyakunde, perplexes ont fuit vers Marabo.

Rentrée au Congo par le biais de la MONUC, Gislaine Dupont de la RFI est expulsée par la grande porte.

Un officier lui aurait dit que ses papiers ne sont pas en règle alors que Rfi depuis Paris soutient que Mme Dupont “avait un visa comme journaliste et avait été accréditée auprès de la Monuc”, la mission de paix de l’Onu dans le pays. Le ministre de l’information s’était plaint à plusieurs reprises de l’impartialité de la journaliste française, mais après les protestations de l’émetteur, de groupes de liberté de la presse et de représentants politiques locaux, il avait autorisé l’accréditation de 4 autres reporters du même émetteur.

Il y a quelques jours, deux rwandais se prétendant comme journalistes de l’agence de presse britannique ‘Reuters’ avaient été bloqués à leur arrivée à Kinshasa.

RFI est connue pour son intoxication pyschologique est ses prises de positions partisanes. Et aussi longtemps qu'une Rwandaise est chef du département Afrique (Mugabatano, je crois), son objectivité laisse à désire. Qui s'en convaincre n'a qu'à consulter les archives sur la RDC depuis 08/1998 ou du moins depuis 04/2004. RFI ignore que la RDC a le droit qui elle veut de son territoire sans en donner les explications, tout comme la France a le droit de refouler TOUT Congolais, même des enfants de moins de 10 ans, sans en rendre compte à qui que ce soit tout comme tout pays de l'Union européenne en a le droit. Mokili ekomi baluka malembement.

Quel courage! Avant d'aller jusqu'à la frontière du Congo avec le Rwanda à partir de Goma après l'étape de Butembo, Joseph Kabila a déclaré: «Les pères de l’indépendance ont fait leur travail et nous avons vu leurs limites. Allez donc, le 30 juillet, voter pour votre jeune Président»

D'une part à travers ce discours, Joseph Kabila a fait echo du discours de son père et prédécesseur, Mzee Laurent Désiré Kabila.

En effet Mzee Kabila a fait l'état de lieu de la Deuxième République en ces termes: «Maintenant nous voulons une jeune classe politique, nous voulons des jeunes conscients que ce pays peut se contruire comme tous les autres.»

A Butembo Joseph Kabila a lancé le même appel à la jeunesse congolaise, à travers celle de Butembo, à relever le défi du développement en votant pour un "Président jeune ».

Cependant, Patrice Lumumba et Laurent Désiré Kabila étaient conscients du fait qu'ils ont commi certaines erreurs, mais l'essentiel c'est qu'ils n'ont jamais trahi le Congo.

«Erreurs, oui, trahison jamais!», avait martélé Mzee Kabila. Si l'on veut aussi lister Kasa-Vubu et autres comme pères de l'indépendance, les jeunes doivent savoir qu'ils ont trahi la nation et nous ont plongé dans le chaos, avec des conséquences que nous vivons jusqu'aujourd'jui.

«BHP Billiton» n'est pas une firme Sud Africaine. C'est une multinationale anglo-australiène avec de fortes opérations en Afrique du Sud.

En effet, dans le site de la Présidence de la République (http://www.presidentrdc.cd), on pouvait lire: «Le directeur de cabinet du Chef de l’Etat, Léonard She Okitundu a salué, lundi au Cercle de Kinshasa l’engagement ferme de la compagnie minière sud-africaine « BHP Billiton » qui est prête à intensifier ses activités minières et sociales en République Démocratique du Congo, à l’occasion de la cérémonie de présentation de ce géant minier.» (Kinshasa, 28/06 (ACP).

Pour plus de précision, veuillez consulter le site internet: www.bhpbilliton.com

Laurent Nkunda se trouve à Kichanga ou il a établi son état-major et son Quartier Général. Quand et qui peut mettre la main sur lui?

Un dépêche de l'ACP du 29.06.2006, fait état de l'arrestation à Goma des enfants recrutés aux services de Laurent Nkunda

L’état-major de l’unité P.M (Police militaire) de la 8ème région militaire au Nord-Kivu a interpellé une dizaine d’enfants recrutés par le service du général dissident Laurent Nkunda. Une dizaine d’enfants âgés de moins de 18 ans, recrutés par les services du général déchu Laurent NKUNDA BATWARE dans les quartiers Birere et Bujovu ont été interceptés et arrêtés par l’unité P.M de l’état-major de la 8è région militaire du Nord-Kivu, rapporte une dépêche parvenue mardi à l’ACP.

Selon la source, les services de renseignements de l’état-major ont mis en alerte les unités de surveillance basées sur les portes d’entrée et de sortie de la ville de Goma où cette première poignée a été arrêtée sur la route Goma-SAKE vers Kichanga où se trouverait le camp de formation de l’ex général Nkunda.

Ces enfants dont la majorité est parmi les jeunes désœuvrés et qui pour le moment sont en détention provisoire au bureau T2, ont avoué avoir perçu des mains des hommes de Laurent Nkunda une somme de 130$ US avec promesse de voir leurs conditions de vie améliorées.

Les délires de Pierre Pay Pay: Après avoir volé des années durant pendant le règne de Mobutu en sa qualité d'ancien ministre Gouverneur de la Banque Centrale, il ose déclarer «qu'il veut gouverner autrement», «changer les choses» et à contrer «toute tentative de déstabilisation fondée sur l'appât de gain».

Et pourtant, Pay Pay est co-responsable de l’effondrement de l’économie qui intervient à partir de novembre 1973 avec la zaïrianisation, qui a consisté à rétrocéder toutes les activités commerciales aux nationa