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Les Echos de Kinshasa - Mise à jour quotidiènement - parce que "le journalisme n'aime pas le silence!"
Mandat d’arrêt contre Bosco Ntaganda, les Vaillants combatants Maï-Mai forces d'auto-défense populaire du Pareco appuient la décision de la CPI.
Goma, Radio Okapi 30 Avril 2008
Le Pareco, mouvement armé du Colonel Mugabo, qui figure parmi les groupes armés signataires de l’acte d’engagement appuie la démarche de la Cour pénale internationale (CPI) dans l’exécution du mandat d’arrêt international contre Bosco Ntaganda. Le président de ce mouvement, Sendugu Museveni, souligne que les auteurs des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et de génocide ne doivent pas rester impunis, rapporte radiookapi.net
M.Sendugu croit que l’arrestation de Bosco Ntaganda ne peut en aucun cas affecter la démarche du programme Amani, dans la recherche de la paix dans les provinces du Nord et Sud-Kivu.« Nous, nous disons que, c’est une bonne chose, c’es-à- dire, tout le monde qui s’est mis à commettre des génocides, des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, il faut qu’il soit puni quel que soit l’endroit où il peut se retrouver, que ça soit sur le sol congolais ou à l’étranger, au moins que ça soit une leçon pour les autres », explique-t-il.
Le mandat lancé par la CPI ne peut pas mettre en danger quoi que ce soit dans le processus de paix ? A ce sujet, le président du Pareco répond : « Le processus n’a rien à faire avec le mandat d’arrêt de Jean Bosco Ntaganda. Jean Bosco Ntaganda c’est un individu, tandis que le programme, c’est un processus qui implique tous les groupes armés. Parmi les groupes armés, il peut y avoir un qui a commis un crime de guerre, cela n’empêche pas que le programme Amani aboutisse. Il faudrait que le CNDP, comprenne que ça évolue.»
Des conférences sur les richesses de la RDC se multiplient à Londres - sans les Congolais ou sans qu'ils soient invités.
Avec la crise economique qui frappe l'Occident actuellment, Londres étant la capitale financière du monde, des conférences sur les richesses naturelles et minérales de la RDC s'y multiplient.
Esperons que quelque chose ne se trame pas à l'horizon, comme de nouvelles guerres ou assassinats dont la RDC a été toujours victime.
La RDC est pays souverain et indépendant. Les decisions sur la gestion de ses richesses ne peuvent pas se prendre ailleurs qu'au Congo. Les richesses du Congo n'etant pas catholiques, nous rejetons toute sorte "d'internationalisation" de nos richesses qui doivent d'abord beneficier le peuple Congolais propriétaire primaire de ses richesses.
En effet, après la conference sur l'investissement de $80 milliards sur le projet Grand Inga, organisée par le World Energy Council, De Beers en association avec la Royal African Society et la Geological Society, à son tour organise le 1er mai 2008 une conférence sur "le role du monde de business à transformer les resources naturelles de l'Afrique en richesse nationale dont doit jouir toute la communauté nationale [et internationale].
Le Professeur Paul Collier- Directeur du "Centre for African Economies" de l'Université d'Oxford sera au rendez-vous.
Dépêche: Le gouvernment Congolais établit Conseil des droits de l’homme
A la suite de la fin du mandat de l’expert indépendant de la Commission des droits de l’homme de l’ONU, cet expert sera remplacé par d’autres formes de collaboration, à la suite de la transformation de la Commission en Conseil des droits de l’homme. - Colette Braeckman, Le Soir, 29 Avril 2008.
Dépêche: La CPI sur les traces d'un complice de Nkunda pour le transferrer à la Hayes mais pas Nkunda lui même
Bosco Ntaganda alias "Terminator", agé de 35 ans et chef d'état major du Tutsi Rwandais improvisé Congolais Laurent Nkunda est poursuivi pour recrutement forcé d'enfants soldats, selon le procurateur Luis Moreno-Ocampo.
Pauvre Congo! Est ce pour balayer sous le tapis le genocide de plus de 5 million de Congolais que les puissances occidentales se hatent maintenant à relancer la CPGL?
Les regimes Tutsi du Rwanda, de l'Ouganda et du Burundi doivent d'abord répondre au génocide qu'ils commettent au Congo
Les Congolais sont tués et par les hommes armées venus des pays voisins et par les engins de la mort, ces opérateurs de ces tombeaux volants qui profitent de la soit-disant privatisation pour semer la mort dans le ciel Congolais. Un grand pays comme le Congo n'a pas de ligne aériènne nationale!
Après la traite des esclaves, l'esclavage léopoldiènne, la tyrannie sanguinaire et kléptocrate Mobutiste, et 10 ans d'une guerre d'agression, le Congolais donne l'impression de ne pas vouloir sécouer l'humiliation et l'esclavage et changer ses mentalités. C'est vraiment choquant qu'une section de la population congolaise puisse applaudir le retour des Mobutistes au sommet de l'Etat! La plus des dirigeants politiques et ambassadeurs detiennent encore la double nationalité. Beaucoup trainent des crimes contre l'humanité comme Bemba et consort.
La corruption demeure une seconde nature chez les Congolais et l'impunité a élu domicile au pays de Patrice Lumumba. La RDC est le seul pays au monde ou l'on chante l'hymne national et l'on joue des fanfares devant devant quelques sacs de riz, don de l'Italie. En même temps on parle de la production du biocarburant dans un pays doté des terres fertiles mais qui ne parvient pas à se nourrir convenablement! qui n'a pas vu les champs de Mzee Kabila au Plateau des Bateke qui nourissaient toute la capitale?Le creuseur Congolais, animé par l'espoir de mieux vivre, passe parfois toute sa vie dans une carrière sans amasser une fotune quelconque, alors que les dirigeants du pays qui ont négoitié des contrats léonins et les multinationales amassent des richesses sur base de ces mêmes contrats miniers, forestier et petroliers léonins.
Les gouvernements provinciaux veulent garder 40% des revenues à la source pendant que les signes avant coureur ne trompent pas: 397.822.720 Fc viennent d'être détournés à l’Assemblée provinciale de Kinshasa sans que les coupables soient punis. Le Congo, mon beau et cher pays, c'est drole parfois!
Dépêche: Le gouvernement Congolais procède au lottissement des concessions forestières aux 11 multinationales déjà sur place, ce 8 mai 2008! Pour 80% des Congolais, la forêt demeure l'unique source de survie!
Des casques bleus accusés de trafics d'armes, d'ivoire et d'or avec les milices selon un documentaire de la BBC qui ne fait aucune allusion aux pillages des minerais Congolais effectués par Nkunda pour le compte du Rwanda!
L'Ouganda qui arme le FNI en Ituri et Nkunda au Nord Kivu avec le Rwanda bien entendu, fait une fuite en avant et accuse la MONUC d'armer les rebelles Ougandais de "Allied Democratic Forces (ADF) basés au Congo.
LEMONDE.FR | 28.04.08
Déjà mis en cause pour des abus sexuels que certains de ses membres auraient commis sur les populations civiles de plusieurs régions de la République démocratique du Congo (RDC), la Monuc, la plus importante mission de maintien de la paix de l'ONU dans le monde avec 17 000 hommes, se trouve à nouveau sous le coup de graves accusations.
Au terme de dix-huit mois d'enquête, la BBC affirme, dans un documentaire diffusé lundi 28 avril, avoir trouvé des preuves de l'implication de casques bleus indiens et pakistanais dans divers trafics mêlant l'ONU aux milices rebelles de l'est du pays. La chaîne de télévision britannique cite l'exemple d'un régiment pakistanais stationné près de Mongbwalu, qui aurait, en échange d'importantes quantités d'or, fourni des armes au Front nationaliste et intégrationniste (FNI), une milice qui contrôlait la ville que la Monuc était supposée désarmer. Deux chefs du FNI, interrogés par la BBC, ont reconnu avoir reçu des armes de la part des casques bleus.
La BBC cite encore le cas de troupes indiennes qui auraient acheté de l'or, de la drogue et de l'ivoire de contrebande aux milices impliquées dans le génocide rwandais et installées dans l'est de la RDC.
SELON LA BBC, L'ONU VEUT ÉTOUFFER L'AFFAIRE
L'ONU a ouvert, en 2007, une enquête sur les accusations concernant les troupes pakistanaises, mais, "en l'absence de preuves concluantes", les poursuites ont été abandonnées. Pour le Français Jean-Marie Guéhenno, responsable des opérations de maintien de la paix à l'ONU, il n'existe "aucune preuve de l'existence d'un trafic d'armes". Seul un individu, impliqué dans une affaire de contrebande d'or, serait inquiété. Selon M. Guéhenno, "l'incident était clos".
D'après des sources de la BBC au sein des Nations unies, les enquêteurs auraient été empêchés de pousser trop loin leurs investigations pour des raisons politiques. Cette attitude s'expliquerait par l'importance de la contribution pakistanaise à la mission de l'ONU en RDC, où les Pakistanais forment le contingent le plus important.
En décembre 2006, juste avant de quitter son poste de secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan avait reconnu l'implication de casques bleus marocains dans des crimes sexuels tels que "le viol, la pédophilie et des trafics humains".
De Gucht: le Rwanda pourrait jouer un rôle plus positif en RDC
Si tel est le cas, pourquoi alors rélancer hativement la CPGL, alors que Kagame demeure un problème dans la région? D'ailleurs Kagame ne veut pas la CPGL. Il veut faire du Rwanda un pays membre du Commonwealth
(Belga/RTBF, 28.04.2008) Le ministre belge des Affaires étrangères, Karel De Gucht, a déploré dimanche que le Rwanda ne joue pas un "rôle plus positif" dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), où l'influence rwandaise se fait toujours sentir, plus de cinq ans après la fin officielle du dernier conflit.
Il a aussi constaté le "refus catégorique" du régime du président rwandais Paul Kagame d'ouvrir un dialogue avec les rebelles hutus présents dans les deux Kivu, lors d'une escale au Cameroun au retour d'une visite en Afrique centrale (RDC et Burundi) en compagnie de son collègue de la Coopération au développement, Charles Michel. "Le Rwanda pourrait jouer un rôle plus positif dans la solution dans l'est du Congo, pour aider le Congo à sortir du marasme. Il ne le fait pas", a affirmé le ministre, en dressant le bilan de cette tournée. M. De Gucht a ainsi regretté que le Rwanda laisse se pratiquer le commerce de produits provenant de RDC, suggérant de renforcer le contrôle sur les aéroports proches de la frontière rwando-congolaise. (GFR)
A HAUTE VOIX: Toutes les forces vives de la nation doivent soutenir la lutte du Pareco contre ceux qui veulent nous voler une partie du pays avec l'appui de la Grande Bretagne, des Etats-Unis et de l'ONU!
Combats entre le Pareco et les hommes de Nkunda (Rwandais): un écran de fumée pour la conctinuation du pillage illégal du coltan! Après Mushaki, certains commandants des FARDC qui ont facilité la réprise de cette localité par les troupes rwandaises gardent-ils encore leurs positions à l'est?
Kisangani : deux militaires rwandais découverts dans les rangs du CNDP au centre de brassage Lukusa - De quoi parle-t-on? Tous les soldats du CNDP sont Rwandais, y compris Nkunda.
L'histoire nous donne toujours raison. Allez-y! Brassez les Rwandais au sein de l'armée congolaise et le Congo va exploser de l'intérieur!
Rappelez-vous de Mushaki et cette semaine, des combats sont signalés dans les localités de Kyaala et de Mirangi, près de Kikuku, à plus ou moins 120 kilomètres au nord-ouest de Goma, dans la collectivité chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, opposant les forces d'autodefenses du Pareco aux «militaires FARDC commandés par des officiers issus du CNDP de Laurent Nkunda».
A propos des intrus Tutsi Rwandais, il s’agit d’un lieutenant, Olivier Nibutchimala, et d’un adjudant en chef répondant au nom de Patrick Munyazi. Les deux éléments reconnus comme rwandais ont été présentés vendredi à la presse, à Kisangani, par le commandant de la 9e région militaire. Ils ont été extirpés des rangs du CNDP, mouvement politico militaire de Laurent Nkunda, dans le camp de brassage Lukusa, rapporte radiookapi.net
C’est en janvier dernier que ces deux militaires ont été admis dans ce camp pour le compte du CNDP dans le cadre du processus de brassage. Selon le général Jean-Claude Kifwa, le premier, le lieutenant Nibutchimala est lui-même passé aux aveux. Il s’est présenté comme un sujet rwandais et a exprimé le désir de regagner son pays natal. Quant à l’adjudant Munyazi, il a été reconnu par un des instructeurs du centre de brassage comme ayant été rapatrié au Rwanda en mai 2007 par la Monuc, sur sa propre demande. Il s’est retrouvé au camp Lukusa comme élément de la 15e brigade avant de reconnaître son appartenance au CNDP.
Au cours de la présentation de ces deux éléments, le général Kifwa a exhorté d’autres éventuels militaires non congolais qui se trouveraient encore au camp Lukusa de faire identifier auprès des autorités en vue de leur rapatriement. La découverte de ces deux éléments porte à quatre le nombre de militaires rwandais découverts dans le même site depuis deux mois. Les deux derniers ont par ailleurs affirmé, selon la même source, que certains de leurs compatriotes se trouvaient encore dans les rangs des éléments en brassage.
« Quand un étranger intègre votre armée, il vient pour vous détruire. Il ne vient pas pour faire un cadeau. Il vient pour vous déstabiliser et pour créer l’insécurité, parce que dans la politique de la défense, il y a des secrets. Et si vos secrets sont à la merci de n’importe qui, il faut croire que vous n’avez pas une bonne défense », a déclaré à ce propos le commandant de la 9e région militaire, le général Jean-Claude Kifwa.
Dépêche: la MIBA décide de vendre ses diamants aux enchères comme l'envisageait Mzee Kabila.
Une prémière dans l'histoire de la RDC, voyons voir comment cette vente sera organisée en matière de bonne administration et une transparence rigoureuse. Ceux qui tiraient des commissions se mordent les doigts peut-être!
Rappellons que la société Mwana Africa Plc, listée à la bourse de Londres détient 20% dans MIBa et que Emaxon n'a plus l'exclusivité de vente et d'achat des diamants produits par la MIBA (l'ancien arrangement a été fait sur base d'un prêt de $15 million à la MIBA par Emaxon).
Le Congo-Kinshasa est le 2eme producteur de diamants en Afrique après le Botswana.
La RDC est état souverain et indépendent qui s'affirme comme tel:
«La création d'une armée capable de chasser tous les Rwandais, Ougandais et autre de notre pays, nos rapports avec les régimes Tutsi de l'est qui nous ont agressés et qui ménacent l'intégrité territoriale de notre pays, notre position face au dictat des superuissances, du FMI et de la Banque Mondiale, notre réfus de l'ingérence externe (MONUC), notre determination a retenir la part du lion dans chaque contrat minier, forestier et pétrolier au profit de tout notre peuple et pour une reconstruction nationale qui s'étend sur toute l'étendue du territoire national..., voilà autant de défis pour notre souverainété» - Antoine Roger Lokongo.
MIS AU POINT: Il ne peut y avoir une crise politique, à l’image de celle qui avait opposé Kasa-Vubu à Lumumba parce que Kabila et Gizenga pouruivent la vision et la lutte de Patrice Lumumba! Sauf à la preuve du contraire!
Un chanteur Américain contre le coltan de sang!
Pendant que Koffi Olomide et consort font la charade à Kinshasa (Affaire RTGA), un musicien Américain s'insurge contre le coltan de sang illegalement extrait à l'est du Congo, sans oublier des viols et massacres commis contre les Congolais autochtones.
Source: World Entertainment News
En effet, le rocker Pete Wentz,premier chanteur de l'Orchestre Fall Out Boy, est venu accepter le prix «NME Awards» mercredi le 23.04.2008 à Los Angeles, vetu d'un T-Shirt sur lequel on pouvait lire:« Le Coltan est un diamant de sang!»
«Les gens doivent bien verifier ce qu'ils achetent [qu'il s'agisse d'un téléphone portable ou d'un ordinateur», a déclaré Wentz aux journalistes, ajoutant que «la bague de fiançailles» qu'il venait d'acheter pour sa nouvelle fiancée Ashlee Simpson, n'est pas faite de diamants de sang».
«Je fais confiance à mon bijoutier. C'est une personne réputée intègre», a-t-il déclaré.
«L’oeil du cyclone, Congo-Kinshasa : les armées rebelles revisitées»: un nouvel ouvrage de Lambert Mende Omalanga, ministre des Hydrocarbures.
Le «démocrate lumumbiste» qui a aussi adhéré au RCD-Kigali, précise ici non sans beaucoup d’à propos: « Ici je donne un témoignage sur une part de l’histoire que j’ai pu visualiser. Je n’ai pas participé aux opérations militaires ».
Quelle est donc la difference? Lambert Mende ayant été membre politique du RCD-Kigali (même s'il n'a pas participé aux opérations militaires),ne peut se passer de l'adage selon lequel «la guerre c'est continuer la politique par les armes. Toute guerre est donc d'abord politique.»
Le politicien Congolais est comme le poisson. Il suit là ou l'eau coule (...). Qu'on se le dise!
Rappelez-vous de cette interview de Lambert Mende alors porte-parole du RCD-Kigali, aacordée à l'Agence Reuters et rélayée par la BBC le 8 septembre 1999, faisant un état de lieu sur la situation au front:
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L'INTERVIEW EN ANGLAIS: http://news.bbc.co.uk/1/low/world/africa/441709.stm
«Nos troupes sont en alerte maximale après les attaques par les hommes de Laurent Kabila contre nos positions à Kole et Bkungu. Nous les avions répoussés. La situation est osus notre controle. Mais ces attaques démontrent que Laurent Kabila ne croit pas au processus de paix. Il a signé l'accord de cessez-le feu sous pression de ses alliés et de la communauté internationale. Il a profité de l'opportunité lui offerte par la signature du cessez-le-feu pour préparer de nouvelles offensives»
Colette Braeckman, Reine de la presse congolaise
A la suite de la visite de trois ministres Belges au Congo, Colette Braeckman est pratiquement «la Reine de la presse congolaise». Elle presque à la une de tous les medias Congolais.
Et pour cause?! Peut être c'est parce qu'elle dit tout haut ce que les autres ne font que chuchotter. Elle écrit:
«Les dirigeants belges de tout bord ont raison de s’inquiéter du « chaudron social » qui bout au Congo, raison de s’émouvoir du niveau de violence qui règne encore dans certaines parties du pays et raison d’être indignés par la pratique des détournements, pots de vin et autres avatars du défunt mobutisme qui a laissé des traces dans les comportements et les mentalités. [Plus il y a privatisation des entreprises publiques, plus les ministres tirent des grandes commissions de la part des investisseurs privés?!]
«Mais encore faudrait il qu’ils analysent toutes les causes du marasme : alors que le pays est détruit par 30 ans de gabegie et 10 années de guerre, le budget demeure plombé par le remboursement de 800 millions de dollars au titre de la dette, les exigences de rigueur budgétaire posées par le FMI bloquent les efforts sociaux, les déboursements de l’aide occidentale sont lents et n’atteignent que 26% des montants promis. Et il serait fou de croire que des mentalités imprégnées par des décennies de clientélisme changeront en quelques mois.» - Le Soir, 24.04.2008.
«En plus du fond, il y a l’équité. Le trio gouvernemental a-t-il jamais dénoncé dans les mêmes termes la corruption au Kazakhstan ou en Chine, le recours à la force dans le cadre de la lutte anti terroriste menée par les Américains ? Des ministres belges, ailleurs qu’au Congo, se permettent-ils de fixer les agendas d’un chef d’Etat, d’arriver en retard lors des rencontres, de lire des bulletins avec bons et mauvais points, d’asséner en présence de collaborateurs des vérités d’ordinaire réservées à de prudents huis clos ? Triste expertise, que celle de la gaffe et de l’arrogance…»
Le Président Joseph Kabila: «Nous prenons nos décisions en fonction de nos intérêts, de la politique de notre pays et surtout de son développement. Ce que je refuse, c'est qu'une sorte de tutelle continue à s'exercer sur nous.»
Au lendemain de son dernier entretien, mené durant une heure quarante avec la délégation belge, le 23.04.2008, le président Kabila a accepté de répondre aux questions du Soir.
«Le Congo est devenu fréquentable, assure le président, nous sommes désormais très sollicités, surtout par les organisations régionales. C’est une bonne chose. »
Colette Braeckman: Avez-vous discuté à New York de l’avenir de la mission des Nations unies au Congo ?
Nous avons plutôt parlé des opérations de maintien de la paix, le Congo héberge la plus importante d’entre elles, qui est là depuis une dizaine d’années : tout avait commencé par le déploiement d’observateurs en 1998, puis par des contingents chargés du maintien de la paix. On commence à se poser la question : « jusque quand ? » Car à un certain moment la MOnuc devra commencer progressivement à se retirer. Déjà aujourd’hui elle se concentre sur l’Est du pays. On n’a plus besoin d’avoir des unités de la Monuc au Kasaï, chez moi à Manono (Katanga) ou dans l’Equateur, à Mbandaka. Le plus grand défi pour la paix, c’est toujours à l’Est et plus particulièrement au Nord Kivu qu’il se pose…Je me propose de retourner là bas pour y rester durant deux ou trois semaines, pour voir comment accélérer le travail du programme Amani, adopté à l’issue de la conférence de Goma et qui prévoit le désarmement des groupes armés. Là bas, le plus grand espoir c’est la paix, le retour chez eux des centaines de milliers de déplacés. Il faut se donner le temps de gagner la paix… D’ici le 30 juin, on fera une évaluation de ce qui a été fait après la conférence de Goma, on décidera si on est dans le bon ou si on continue dans le statu quo , avec Monsieur Nkunda qui reste où il est et les déplacés qui restent dans leurs camps, avec tous les problèmes qu’ils rencontrent, les maladies, le manque d’eau potable. On décidera alors s’il faut que l’on passe à la vitesse supérieure…Jusqu’au mois de juin, nous allons poursuivre le programme Amani…
Au-delà des péripéties liées à l'agenda proprement dit, quel bilan tirez-vous de la visite de la délégation belge ?
Il me semble que la mission n'était pas très bien organisée, parce qu'au départ il n'était question que de la visite du ministre de la Défense, invité par son homologue Chikez pour faire le point sur le partenariat militaire que nous apprécions beaucoup et entendons bien continuer. Les ministres De Gucht et Charles Michel ont décidé ensuite de venir ensemble. J'ai donc reçu la délégation dirigée par le ministre De Gucht qui m'a délivré un message au nom du gouvernement belge. Mais quel message ! Un message que je n'ai pas du tout apprécié et je le lui ai dit. Pour moi, l'essentiel, c'est que la Belgique doit se décider à propos du type de relations qu'elle souhaite entretenir avec la République démocratique du Congo. Soit de bonnes, de très bonnes relations de partenariat adulte avec un Etat souverain et indépendant, soit des relations de maître à esclave. Le gouvernement belge doit lever l'option sur ce point et construire une relation sur la base de son choix.
Estimez-vous qu'au cours de cet entretien avec vous, c'est le Congo qui aurait été traité injustement ?
Il ne s'agit pas de moi, de ma personne. Mais je constate que chaque fois qu'une mission est dirigée par le ministre des Affaires étrangères, c'est avec beaucoup d'arrogance, comme si nos visiteurs venaient ici pour nous donner des leçons. C'est inacceptable. Le Congo n'acceptera jamais cela, et surtout pas moi. Un autre peut-être, mais pas moi. Dans ce pays, on a versé le sang, et pour notre indépendance, et pour notre libération. Je n'accepterai jamais de leçons de la part de qui que ce soit, qu'il s'agisse du ministre des Affaires étrangères belge ou chinois, peu importe. La Belgique doit décider du type de relations qu'elle souhaite entretenir avec le Congo.
Il est vrai cependant que la Belgique entretient une relation de longue durée avec le Congo ?
Oui, mais la Belgique est d'abord un partenaire. Moi, j'espère bien que la Belgique sera toujours un pays ami, un pays frère, avec lequel je n'ai personnellement aucun problème. Mais une année et demie après les élections, on ne peut pas traiter avec la République démocratique du Congo comme si on était dans les années 90, qui ont été marquées par la conférence nationale souveraine, la transition, les guerres, etc. Il faut savoir que le Congo a complètement changé, et c'est cela le point de départ : il y a ici un pouvoir légitime. Même avant, je ne pouvais pas accepter que les gens puissent traiter avec notre pays comme s'il était encore une colonie…
Votre réaction aux entretiens avec la délégation belge porte-t-elle sur la forme ou sur le contenu de ce qui a été dit ?
Il y avait un problème sur la forme aussi, mais c'est surtout le contenu qui posait problème. Après notre réunion d'hier, j'espérais bien que, sur cette base, nous pourrions tourner la page. Les points de friction portaient entre autres sur le poste de rapporteur pour les droits de l'homme. Nous avons demandé que ce poste ne soit pas reconduit. L'Etat congolais n'est-il pas souverain ? Nous prenons nos décisions en fonction de nos intérêts, de la politique de notre pays et surtout de son développement. Un rapporteur spécial ici ? Mais pourquoi chez nous et pas dans d'autres pays d'Afrique ? La situation est-elle tellement grave ici qu'il faut que quelqu'un soit toujours là à observer, à surveiller ? J'ai suivi les positions des ONG, belges et autres, mais je répète que c'est inacceptable.
Ce que je refuse, c'est qu'une sorte de tutelle continue à s'exercer sur nous. Je ne récuse pas le droit de regard, car ici on applique la transparence. Qu'il s'agisse des droits de l'homme, de la gouvernance, tout le monde peut regarder ce qu'il veut. Je me considère comme le premier défenseur des droits de l'homme. Mais une tutelle, non, c'est inacceptable.
L'incident avec la Belgique est-il clos ?
Il n'y a pas d'incident, car je n'ai pas voulu qu'il y en ait, il n'y a eu que le début d'un incident, quelque chose comme une provocation… Je sais seulement qu'en Angola, en Afrique du Sud, en Tanzanie, au Soudan et ailleurs, si la délégation belge portait un message comme elle l'a fait ici, elle aurait été chassée. C'est la dernière fois que j'ai accepté de recevoir une délégation porteuse d'un tel message. La prochaine fois, il y aura certainement un incident…
Avez-vous abordé avec les Belges la question des contrats conclus avec la Chine ?
Certainement, et ce point avait déjà été soulevé par d’autres pays. Mais après discussion, le message est passé, entre autres auprès de la Grande Bretagne après le passage de son directeur à la Coopération. Tous nous ont compris, sauf la Belgique, alors que nous expliquions qu’il s’agissait avant tout d’un contrat commercial, très important pour nous
Le Congo a besoin de se développer, le plus vite possible. Afrique du Sud, Angola, Congo Brazzaville et tant d’autres ont déjà conclu des contrats avec les Chinois et ces pays commencent à se développer à une vitesse incroyable… Je ne vois pas pourquoi on empêcherait la RDC de prendre des initiatives pour aussi prendre à son tour son envol. On est tout à fait déterminé, nous pensons que c’est là la voie à suivre… Les besoins sont nombreux, mais la priorité ce sont les infrastructures, afin de permettre à l’économie de décoller, ce qui n’est toujours pas le cas aujourd’hui…On a besoin aussi des hôpitaux, de l’accès aux soins pour tous, des écoles, il faut créer des emplois doivent être créés pour occuper une population très jeune. L’option chinoise a été prise, et on assume, c’est tout à fait irréversible. Je sais qu’au niveau des institutions de Bretton Woods, il y a débat, mais la porte demeure ouverte, nous continuons à dialoguer avec ces institutions… Je crois que nous avons pris une bonne décision, et nous irons jusqu’au bout.
Les Belges ont tort d’avoir peur… Nous devons construire plus de 150.000 km de routes, avec en priorité 15 000 km de route asphaltées en une quinzaine d’années. Les Chinois en construiront 3000 : il y a encore de la place pour tout le monde, la reconstruction de ce pays ne se fera pas qu’avec les Chinois… Elle se fera avec tout le monde, avec nos partenaires de bonne foi, et avant tout avec nous-mêmes…
Vous savez, tout le monde parle des contrats avec la Chine, mais qui évoque par exemple le cas de Tenke Fungurume, le plus grand gisement de cuivre du monde : c’est la société américaine Freeport Mac Rohan qui a conclu un contrat où la Gecamines reçoit 12% et l’Etat congolais 5%. C’est choquant, ce contrat va être revisité mais personne ne parle de cela…
Ce recours aux Chinois n’est il pas le résultat d’une déception par rapport à l’aide occidentale ?
Avant les élections déjà, j’avais fait des promesses à la population, sur base d’engagements pris entre autres par la Banque mondiale. Par exemple, alors que j’étais de passage à Kikwit en 2002, j’avais promis à la population qu’elle aurait une route la reliant à Kinshasa, sur base d’une promesse faite par M. Prodi, au nom de l’Union européenne. Jusqu’à ce jour, on n’a rien vu, et il y a beaucoup d’exemples comme celui là. Je crois donc qu’avec nos partenaires, il faut commencer à se dire quelques vérités et pas seulement d’un seul côté, même si cela blesse. Ma vérité à moi, c’est qu’ils n’ont pas été assez rapides… Chez moi à Ankoro, on dit ceci : « deux promesses non tenues, c’est déjà un mensonge… » On m’a fait tellement de promesses qui n’ont jamais été concrétisées…
J’en ai conclu qu’au lieu d’additionner les promesses, le Congo devait d’abord compter sur ses propres ressources, les ressources naturelles mais surtout humaines…
Parfois je pense à 2010, lorsque nous célébrerons le 50 eme anniversaire de l’indépendance et je me demande ce que nous pourrons montrer à cette population…
J’espère qu’à cette date on sera en plein chantier partout dans le pays, qu’il y aura des travaux partout… Le redressement de ce pays, c’est un très grand défi, les priorités sont partout, tout est à refaire et nos partenaires doivent aussi apprécier les efforts, les sacrifices consentis depuis 6, 7 a ns, la situation n’est pas tout comparable avec ce qu’ elle était en 2001.
Aujourd’hui, l’espoir existe, lentement mais sûrement…
Par rapport à votre accession au pouvoir en 2001, quels sont vos principaux sujets de fierté ?
Le premier, c’est certainement d’avoir réunifié le pays. A l’époque beaucoup considéraient le Congo comme une autre Somalie, les optimistes n’étaient pas nombreux mais on a prouvé à tout le monde que les Congolais formaient un peuple uni. Le deuxième point, c’est le succès de la transition. Beaucoup avant nous avaient échoué, nous après trois ans, nous avons organisé les élections, qui ont été reconnues comme démocratiques et transparentes…Certes, il y a eu des couacs comme la guerre menée ici à Kinshasa avec la milice du sénateur Bemba mais tout cela est aujourd’hui dépassé, ce qui compte c’est la reconstruction…
Vous êtes à mi parcours de votre mandat, mais la population, elle n’a pas encore reçu de bénéfices sur le plan social…
Je suis tout à fait d’accord, il est vrai que je ne suis pas un magicien… Je considère la construction de mon pays comme celle d’un grand immeuble : il faut commencer par les études de faisabilité, puis jeter les fondations avant de commencer les murs. Pour le moment, on est en train de terminer les fondations et d’ici juin on va commencer à construire les murs. Les gens alors seront rassurés car ils verront le démarrage sur le terrain…
La situation sociale chez nous subit aussi les conséquences de la récession économique mondiale, il ne faut pas l’oublier…
En cette période charnière, ne redoutez vous pas que certains soient encore tentés par la déstabilisation ?
Si, et ils sont nombreux, ceux qui sont jaloux, qui ne nous veulent pas du bien, on ne peut que demander à la population d’être vigilante, très vigilante…Je suis peut-être en danger, il y a beaucoup de menaces, mais que faire ? Il faut assumer, avancer, je n’ai pas le choix.
Il y a encore beaucoup de corruption dans ce pays, de mauvaise gestion. Que faites vous pour y remédier, c’est un gros obstacle au développement….
Tout à fait d’accord c’est un très gros problème, qui me préoccupe beaucoup. Mais dans un état de droit, vous devez avec des preuves pour arrêter, mettre hors d’état de nuire. C’est pourquoi en février, j’avais entamé la réforme de la justice, avec pour objectif de la rendre plus efficace afin quelle puisse s’occuper des cas de corruption. Certes, je pourrais chasser moi-même ceux que l’on me présente comme corrompus, mais ce serait l’arbitraire…Je crois qu’avec une vraie réforme de la justice, le Congo pourrait répondre à Thomas Sankara qui voulait faire du Congo le pays des hommes intègres. C’est cela mon rêve, mais ce changement de mentalité prend beaucoup de temps, et je reconnais que là, j’avais sous estimé la difficulté. Sur ce plan, je reconnais qu’on n’a pas encore vraiment réussi. On balaie d’un côté, il faut recommencer de l’autre… Les Américains vont nous aider à travailler sur ce plan…
On vous reproche souvent d’être lent à réagir, de ne pas sanctionner des gens qui se réclament de vous pour commettre des exactions…
Il y a parfois des cas que j’ignore, parfois aussi les enquêtes sont en cours. Ce que je dis c’est que si vous avez une liste avec des preuves incriminant des membres du gouvernement, de l’entourage du président ou du président lui- même, il faut me donner ces preuves, je prendrai des mesures. Mais je suis un homme juste, je n’aime pas l’arbitraire et je trouve que c’est à la justice de faire son travail…
Quant à ma lenteur, je crois qu’il faut surtout être sage. Ne pas prendre de décision trop vite, au risque de tout casser. Il faut être d’autant plus sage que le Congo est un grand pays.
Durant la transition, j’ai souvent du faire preuve de retenue, de sagesse, sinon tout aurait été compromis…
Les provinces grognent car elles n’ont pas encore reçu les 40% des recettes qui leur sont promises par la Constitution.
Pour cela il faut que soit votée la loi sur la décentralisation, ce qui va se faire bientôt et à ce moment les provinces verront leurs recettes augmenter, mais aussi leurs obligations, ainsi que les contrôles sur ce que les gouvernement provinciaux devront faire avec cet argent, c’est-à-dire payer les professionnels de la santé, les enseignants…
Quelle est votre analyse des derniers évènements dans le Bas Congo ?
Ce qui s’est passé dans le Bas Congo n’était pas une simple manifestation de mécontentement, il s’agissait d’une rébellion en gestation, d’une révolte contre les institutions établies et démocratiquement élues. Il y avait un grand projet de déstabilisation qui a été déjoué et il a fallu sévir avec rigueur…
Dans l’Est du pays, nous allons veiller à mettre fin à l’impunité concernant les violences sexuelles, mais ces dernières sont souvent liées aux conflits armés, dans l’Ituri par exemple la situation s’est nettement améliorée.
Allez vous aller jusqu’au bout du processus de revisitation des accords miniers ?
La revisitation, c’est déjà fait, dans la transparence et tout le monde a été informé. Maintenant c’est la renégociation qui doit commencer, dans la transparence également et autour d’une table. Le gouvernement congolais ne prendra pas de décisions d’office, il négociera autour d’une table avec ses partenaires, point par point afin d’obtenir de meilleures conditions.
Ne craignez vous pas qu’il y ait des arrangements particuliers ?
La tentation existera peut –être de la part des négociateurs, mais tout passera par le Conseil des Ministres, et peut –être des experts…Vous savez, ceux qui, durant la transition critiquaient M. Kabila et son entourage sont les mêmes que ceux qui aujourd’hui résistent à la revisitation alors que nous, nous voulons y aller. Je crois que nous sommes dans le bon, et croyez moi, je suis déterminé….
COLETTE BRACKMAN/LE SOIR/SL
Fidel Castro signe et persiste:
«Jamais je n’accepterai l’idée qu’on puisse rechercher le pouvoir par égoïsme, par autosuffisance, par vanité ou parce qu’on se croit indispensable, ce qui n’est vrai d’aucun être humain.
J’exprimerai ma modeste opinion tant que je le pourrai et que j’en éprouverai le besoin.
Les vivants et les morts poursuivront le combat !
Ni les provocations, ni les manigances des mercenaires, utilisant des méthodes ordonnées par leurs maîtres étasuniens, entameront la fermeté et la volonté des actuelles et futures générations cubaines, celles qui construisent une société meilleure, basée sur la tradition indépendantiste et anti-impérialiste avec un projet socialiste, convaincus que l’histoire de nous arracher l’indépendance, obtenue avec notre sang, ne se répétera jamais.
Vous avez dit Grande Bretagne, Etat de droit?
Grande Bretagne: un pays ou on peut pas librement exprimer son opinion. Chaque fois que je suis invité au Parlement, on signale au moderateur de ne pas me donner la parole d'avance. C'est pour couvrir la vérité! Chaque fois que je prend la parole, je reitère partout que la Grande Bretagne et les Etats-Unis protège Kagame, le plus grand terroriste!
Pendant que Jean Pierre Bemba était chairman de l'ECOFIN, $173 millions au titre de taxes et impôts se sont evaporés - Colette Braeckman, Le Soir, 28 mars 2008.
Le général Kibonge (un homme qui durant deux ans fut maintenu en captivité par Jean Pierre Bemba), nommé commandant de l’académie militaire de Kananga.
Selon le Professeur Belge P. Gossens, spécialiste de l’économie minière, « les compagnies auraient payé au gouvernement $200 millions de dollars en 2006 » et la seule société Forrest assure « avoir versé 34 millions de dollars » alors que les autorités déclarent n’avoir perçu, au total, que $27 millions de dollars au titre de taxes et impôts. On ne peut donc que conclure à une forte « évaporation » des contributions du secteur minier, qui auraient été détournées à différents niveaux avant d’atteindre les caisses de l’ Etat.
Alerte: Révisitation des contrats miniers: les sociétés minières internationales se mangent en vue de manger le Congo.
1.Trouvant le morceau «la Mine de Mukondo au Katanga, la mine de cuivre et de cobalt la plus riche du monde» un morceau troo grand à avaler, la société Camec s'emploie agressivement à acheter les actions des autres sociétés minières pour mobiliser assez de fonds dont elle a besoin pour exploiter Mukondo.
En effet, Camec vient d'acheter 21% des actions de Copper Resources Corporation (CRC) soit $26 million. Metorex, une société Sud Africaine detient 46% des actions dans CRC. Metorex et CRC ont déjà des projets d'exploitation et d'exploration en RDC.
2.Lundin qui detient 24,7% dans le projet d'exploitation du cuivre et du cobalt à Tenke Fungurume tire la sonnette d'alarme. le cout du projet estimé initiallement à $1 milliard, monte à $1,9 milliard à cause du manque d'infrastructures.
3. Le gouvernment Congolais ménacé de payer $825 million à Katanga Mining pour les deux concessions qu'il a ravies à Katanga Mining au profit de la Chine. Mais pourquoi? Toutes les companies minières ne sont-elles pas des locataires à RDC?
4. Qui est Gilbert Kalamba Banika? La China Railway and Sinohydro prêtes à investir $9 million dans des projet d'exploitation de cuivre au Katanga, la construction des infrastructures et des barrages hydro-electriques. China Railway jouira de 43%, Sinohydro 25%, Gécamines et l'homme d'affaire Congolais Gilbert Kalamba Banika, 32%. Qui est Gilbert Kalamba Banika?
5. Basée à British Virgin Islands, Camrose, une société dans laquelle le riche diamantaire Isrealien Dan Gertler détient la majorité des actions, vient d'acheter 63% des actions dans Africo Resources soit $100 million; à la suite de la victoire d'Africo à la fin d'un procès qui l'opposait à la société de droit Congolais, AKAM (elle se disputaient la minde de cuivre de Kalukundi). Africo demeure reconnaissant à Dan Gertler pour son soutien pendant le procès et lui concède 63% de ses actions.
6. La Quinta Resources Corporation signe un accord final de joint venture avec Wa Balengela Kasai Investments Congo sprl, (WBK) - 20% d'intérêt - pour assurer des explorations minières dans 32 concessions de WBK dans le cadre des 32 Permis de Recherche octroyés par le Cadastre Minier à WBK.
7.Ituri: Apart Ashanti Anglogold Kilomoto et Mwana Afrika, certaines entreprises minières échappent au processus de révisitation des contrats miniers en cours à Kinshasa - Société civile de l'Ituri. Il s'agit de Comec (Irumu), Sanzeta (Geti) qui effectuent leurs travaux d'exploitation dans les concessions de l'OKimo.
Gare à l'internationalisation des richesses du Congo: les pays du G8, Sept gouvernements Africains et quelques plus puissantes banques du monde se rencontrent à Londres pour concrétiser le plan de la constrcution d'Inga qui doit couter $80 milliards.
L'information a été livrée par le quotidien Londonien, The Guardian le 21 avril 2008. Il n'est pas clair si le gouvernement Congolais est réprésenté et par qui!
Alors que les Congolais doivent se contenter des coupures de courant et d'eau et doivent se fier des charbons de bois, le courant d'Inga (40,000 MGW) sera d'abord exporté vers le Nigeria, l'Afrique du Sud, l'Egypte, L'Europe et l'Israel (pas la Palestine).
Au gouvernment Congolais, nous disons, «Médecin guérris-toi, toi-même», Mais à Kinshasa, le langage politique ne change pas: gouvernment des technocrates (Primature visé), Kagame veut pousser Kabila à la faute, les conditionalités du FMI, la crise sociale... Même discours politique dépuis la transition.
Nous reiterons notre position sur l'octroi des nouveaux contrats miniers en dépit du fait que l'exploitation minière illégale (commercialisme militaire à Walungu) et la fuite des minerais vers le Rwanda se poursuivent à l'est de la RDC.
Il faut que soit inclue dans dans chaque contrat, une clause sur l'echange technologique, c'est-à-dire un projet pilote qui consiste transformer le coltan en telephone portable sur place par example.
A cause du "Crunch" qui paralyse actuellement les économies des pays occidentaux, des pressions seront exercées sur les Congolais pour que statut quo soit gardé intact. Mais les Congolais ne doivent pas ceder. Il faut moins que l'Etat Congolais garde 51% dans chaque nouveau contrat qui sera octroyé. Il faut ecarter lors des négotiations, les Congolais qui étaient impliqués dans les bradages antérieurs.
NOTEZ BIEN: L'économie américaine et celles de la plus part des pays occidentaux plongées dans une crise sans précedente, dénomée "The crunch".
La solution ne consiste pas à régarder vers le Congo qui regorge de tant de richesses naturelles et minières. Nous en avons assez des pillages et des guerres. Assez! Nous en avons assez payer le prix du confort des Occidentaux!
La RDC est un pays très Catholique (parce que le Roi Belge Léopold II qui nous a conqui était Catholiques, et donc tous ses sujets Congolais devaient être Catholiques de gré ou de force). Mais les richesses du Congo ne sont pas catholiques! Gare donc à "l'internationalisation" des richesses du Congo!
Disparition du plus grand poète noir de notre temps: Aimé Césaire
Chers amis, et camarades,
J'ai appris avec beaucoup de tristesse la disparition du plus grand poète noir de notre temps: Aimé Césaire. Il a été, avec S. J.Perse, le poète qui m'a le plus appris à "percevoir poétiquement le monde". Je dois une dette incalculable surtout à Césaire: en plus de son influence littéraire et poétique, il est celui qui m'a le mieux "plongé dans l'histoire". Et depuis, je ne peux parler de l'homme en général, et du nègre en particulier sans le "passer par le spectre de l'histoire". Nos peuples négroafricains lui sont reconnaissants pour tout ce qu'il a fait pour leur "libération".
Dans cette émotion indescriptible qui est mienne, je vous envoie le poème que j'ai écrit sur lui il y a quelques mois, extrait de mon recueil au titre de "Tervuren", et qui va paraître bientôt. J'ai consigé ainsi sur la feuille naguère blanche ce que j'ai toujours en moi porté pour lui. Césaire, Césaire "aimé".
Je continuerai sa lutte, car le néocolonialisme n'ayant pas disparu, les peuples opprimés au rang desquels se trouvent les peuples négroafricains sont toujours à libérer: contre les impérialistes, les néocolonialistes et leurs alliés locaux nègres, et aussi contre des régimes des dirigeants nègres opprimant leurs propres peuples. Relisez "La tragédie du Roi Christophe", "Une saison au Congo", et le "Discours sur le Colonialisme".
Mes amitiés.
Mayengo K. François. Médard
Retour de Bemba: Parlons-en!
Les victimes, rescapés des viols, des pillages et des actes de cannibalisme commis par les hommes de Bemba n'ont pas le luxe d'aller se la couler douce dans des villas chics au Portugal et revenir au Congo pour y faire la politique!!! La RDC, un pays ou l'on fait taire la justice pour "assainir l'environement politique"!
Pour fumer le calumet de la paix avec la Zambie voisine, le gouverneur du Katanga, Moise Katumbi accepte de payer les frais!
Accusé par le gouvernment Zambien d'avoir détourné plus de $4 million lorsque son ami Fréderique Tshiluba était au pouvoir dans une affaire d'achat des sacs de mais, Katumbi a décidé d'en découdre avec ces actes de corruption.
Selon le quotidien Zambien Daily Mail, cité par l'Agence Dowjonnes le 18 Avril 2008, Katumbi a accepté de payer $80,000 au gouvernment Zambien et rétroceder ses immeubles en Zambie d'une valeur de $1.62 million. Le gouvernment Zambien pour sa part a accepté le dégèle des comptes bancaires du gouverneur du Katanga.
L'avion accidenté, bizarrement, ne portait pas les insignes de la compagnie. Hewa l'a-t-il affrête? De la part de qui?
"L'avion accidenté, qui bizarrement ne portait pas les insignes de la compagnie, avait été l'objet d'un contrôle technique quelques jours avant l'accident parce qu'il avait eu des problèmes avec la climatisation et que les passagers avaient failli étouffer. Le contrôle s'était en effet avéré négatif… mais pour certaines raisons, sans doute un échange de services rendus ou un cercle de connaissances, l'avion avait été autorisé à voler, avec les conséquences que nous connaissons", a déclaré à la MISNA un député du Nord-Kivu, contacté par téléphone dans la capitale.
Au moins 44 morts, 60 passagers rescapés, 13 disparus (personnes qui se trouvaient au sol), tous victimes après un crash d'avion en République démocratique du Congo
LEMONDE.FR avec AP et AFP | 15.04.08
Au moins 44 personnes sont mortes et 111 bléssées, mardi 15 avril, après le crash d'un avion DC-9 de la compagnie aérienne Hewa Bora reliant la ville de Goma à la capitale, Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC). L'avion s'est écrasé peu après le décollage dans un quartier peuplé de Goma, a précisé le gouverneur de l'Etat, Julien Mpaluku. Les 16 personnes à bord ont survécu, mais on ne sait pas encore le nombre de victimes au sol, a-t-il précisé.
Des sources aéroportuaires citées par l'AFP affirment que de nombreux passagers sont restés piégés dans l'appareil en flammes. Un rescapé interrogé par la radio Okapi a dit que l'accident avait été provoqué par l'éclatement d'un pneu pendant le décollage.
DE VIEUX AVIONS SOVIÉTIQUES
La compagnie aérienne privée Hewa Bora, basée à Kinshasa, avait été ajoutée à la liste noire des compagnies aériennes de l'Union européenne, vendredi, et était interdite de vol dans l'espace aérien de l'UE. Michele Cercone, porte-parole de la Commission, explique que l'ensemble des compagnies basé en RDC sont interdite de vol en Europe.
Le drame de mardi survient moins de six mois après qu'un Antonov 26 d'une autre compagnie privée congolaise s'est écrasé le 4 octobre dans un quartier populaire de la capitale, faisant au moins 50 morts et 32 blessés. Le ministre des transports avait alors été limogé pour "incompétence", mais aucune mesure concrète n'a été prise pour une réforme en profondeur du secteur aéronautique en RDC, dont la flotte est essentiellement composée de vieux avions de fabrication soviétique volant souvent en violation des règles de l'aviation civile.
L'ONU, la Maison Blanche... peuvent beau convenir des centaines de reunions RDC-Rwanda, mais l'intégrité territoriale de la RDC demeure non-negotiable and Nkunda ne sera jamais maitre du Nord Kivu.
En effet, selon le quotidien Kinois l'Avenir, Le Chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila Kabange devra en principe rencontrer son homologue rwandais Paul Kagame à New York en présence du secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon et du représentant spécial de ce dernier en Rdc et chef de la Monuc, Alan Doss. C'est pour, le disent-ils, pour imposer la paix perturbée au Congo aussi bien par les Fdlr que par les autres groupes armés nationaux qui ont vu le jour à la faveur des troubles dans leur pays. Rapellons que le Rwanda, l'Ouganda et le Burndi ont envahi la RDC pendant six, invoquant les mêmes pretextes.
Et ils continuent d'armer Nkunda avec la bénediction occidentale pour la même sale besogne: faciliter une zone tampon dirigée par les Tutsi à partir de l'est de la RDC et piller les richesses naturelles et minerales de la RDC.
Description de l'état d'âme d'un Congolais hérité du Mobutisme et que les Tutsi ont su bien exploiter. Ou est notre dignité?!
1. Un Congolais chante «Alleluia» quand le cop a réussi!
2. Un Congolais se lamente et entonne une chanson de dueil quand le cop a rapporté moins que prevu!
3.Mort ou vivant, en prison ou en liberté, un Congolais se maudit quand le cop a échoué!
Le mobutisme est mort, vive le mobutisme!
Lévée de la suspension sur l'exploitation minière à Walikale : le gouvernement se dédit et inquiète l’opinion - la même opinion qui criait au chomage, à la pauvrété, comme si avant la suspension, Walikale était dévélopée!
Pendant ce temps, Kagame vient de lancer une bourse de matières prémières au Rwanda voisin et l'industrie de pointe en Occident - qui ne peut se passer du coltan et de la cassiterite congolais - a été entravée par la mesure. La lévée coincide avec la réunion de New York!
Bokoloba, loba, loba, bokolemba: Avant la suspension de Walikale = Après la suspension de Walikale?! Avant la révision des contrats miniers = après la révision des contrats miniers?! That is Congo! C'est ca le Congo! Qui veut pièger Kabila-Gizenga?
La mesure avait été prise pour mettre fin au cafouillage qui régnait dans ce secteur. Pour quelle raison lève-t-on la mesure au moment où rien n’indique que la situation a changé ? *Mêmes les opérateurs du secteur, qui devraient être les bénéficiaires de cette levée de la suspension - les mêmes qui criaient contre la suspension - fustigent la décision du gouvernement pour cause rien n’a changé sur le terrain pour justifier cette levée. *Pourquoi le ministre qui s’était rendu sur le terrain avant de prendre la mesure, a-t-il préféré s’en remettre au gouverneur de province pour lever la mesure à distance ? *La question que plus d’un se posent, c’est de savoir pour qui roule le ministre des Mines ? Avait-il subi des pressions ? De quel ordre ? De la part de qui ? (L'Avenir, 14/04/2008).
Et maintenant? Walikale : l’exploitation minière toujours interdite, selon le gouvernement. Mais l'Avenir n'a pas publié ce dementi du ministère!
Radio Okapi, Kinshasa, le 15 Avril 2008
Le gouvernement maintient sa décision d’interdiction portant sur l’exploitation minière à Walikale, dans la province du Nord-Kivu. Un proche du ministre des Mines l’a signifié à radiookapi.net, à la suite de l’information faisant état de la levée de cette mesure. Cette information a été rapportée par l’AFP.
D’après la source, le gouvernement aurait autorisé à nouveau l’exploitation des gisements de coltan, des minérais d’étain et de cassitérites dans cette partie du pays. L’information a été vite démentie par le ministère des Mines à Kinshasa.
« Il n’en est pas question, parce que vous devez savoir que c’est par arrêté que l’exploitation minière dans le territoire de Walikale a été interdite. Il faut donc un autre arrêté pour permettre la reprise de cette exploitation. Tel n’est pas le cas », a répliqué, catégorique, le directeur de cabinet du ministre des Mines.
Selon Alexis Kamandji, le ministre a plutôt dépêché une équipe dans le Nord-Kivu afin d’examiner la situation et d'exécuter un certain nombre de mesures prises autour de l’interdiction de l’exploitation minière à Walikale. « Cette équipe n’a pas encore fait son rapport, je ne vois pas comment on pourrait lever une telle mesure. Donc, je vous confirme que la mesure continue à exister », a souligné la même source.
Pour le directeur de cabinet du ministre des Mines, c’est pour assainir cette exploitation, la rendre rationnelle et professionnelle même si elle est artisanale, que cette mesure a été prise. « Il a été bien dit que l’exploitation minière à Walikale se faisait de façon désordonnée dans le secteur. Il fallait absolument assainir », a insisté Alexis Kamandji.
PARLONS-EN!
Le FDLR doivent rentrer au Rwanda, les anciens réfugiés Tutsi au Congo (Ruberwa, Nkunda, Mutebusi, Nyarugabo, Bizima Karaha, Bugera...) qui viennent de commettre un génocide de plus de 5 millions de Congolais (et qui se disent Congolais?) doivent être jugés pour tous ces crimes contre l'humanité à la Cour Pénale Internationale.
Perspectives d'avenir
APRES LA REVISION DES CONTRATS MINIERS, METTONS LES REGLES DU JEU CLAIRES POUR TOUT LE MONDE SUR LA TABLE: QUE DANS CHAQUE CONTRAT MINIER, PETROLIER OU FORESTIER, L'ETAT CONGOLAIS DETIENNE 75% ET QUE L'INVESTISSEUR DETIENNE 25%. QUI REFUSERA D'ACHETER LE COBALT CONGOLAIS?
L'Afrique doit se débarasser de sa peau de vassal, de pourvoyeur des matières prémières aux autres et déveloper des propres technologies pour creuser ses propres minerais et les transfromer sur place pour créer des emplois et le bien être de son peuple! Desormais l'Afrique doit juger ses vrais amis sur base de leur promptitude à partager leurs sécrèts technologiques avec nous.
A HAUTE VOIX: Les 5 chantiers de Joseph Kabila: Basoko, Isangi, Yangambi, Yahuma, Simba, Djolu, Boende, Mompono, Baringa, Befale, Waka, Basankusu... sont les laissés pour compte!
Sommet Inde-Afrique : l’Inde veut soutenir les 5 chantiers de Joseph Kabila, mais nous n'avons pas droit à l'oubli!
New Delhi plus proche de la CIA que Pékin dont l'avancée en Afrique fait peur aux Occidentaux. L'Afrique doit se débarasser de sa peau de vassal, de pourvoyeur des matières prémières aux autres et déveloper des propres technologies pour creuser ses propres minerais et les transfromer sur place pour créer des emplois et le bien être de son peuple! Desormais l'Afrique doit juger ses vrais amis sur base de leur promptitude à partager leurs sécrèts technologiques avec nous.
Rappellons que Mushake a été réprise par les troupes Rwandaises en Décembre 2007 parce que les FARDC n’ont pas obtenu le soutien de la MONUC sur lequel elles comptaient pour assurer ses arrières (les hélicoptères indiens (sous l'injonction de de Delhi - et de Londres? - refusèrent de prendre l’air et de fournir des compléments de munitions), les Casques bleus se contentèrent d’empêcher la chute de Sake et de Goma.
Ceci dit, le gouvernement de l’Inde se propose d’augmenter son appui au programme quinquennal des cinq chantiers de Joseph Kabila dans les domaines des infrastructures, de l’agriculture, des chemins de fer et celui de la coopération militaire.
Message du pape aux Etats-Unis (gendarme du monde): « Faites aux autres ce que vous voulez qu’on vous fasse, et ne leur faites pas ce que vous ne voulez pas qu’on vous fasse »
VATICAN (ANSA).— Dans un message adressé aux Etats-Unis et enregistré sur vidéo en vue de son voyage à Washington et à New York, du 15 au 20 avril, le pape Benoît XVI a affirmé que « le monde a plus que jamais besoin d’espoir : une espérance de paix, de justice, de liberté, mais il ne pourra l’atteindre sans obéir à la loi de Dieu ».
Il a précisé que tel sera le message qu’il apportera lors de sa visite aux Etats-Unis et tout spécialement lors de son intervention devant les Nations unies.
Joseph Ratzinger soutient que le Christ a traduit la loi de Dieu dans le commandement :« aimez-vous les uns les autres »
« Faites aux autres ce que vous voulez qu’on vous fasse, et ne leur faites pas ce que vous ne voulez pas qu’on vous fasse », soutient-il.
« Cette règle d’or se trouve dans la Bible, mais elle est valable pour tous, y compris pour les non croyants. »
« Elle est inscrite dans la conscience humaine, et sur ce terrain nous pouvons tous nous rencontrer dans l’espoir que de nos différences surgissent des réalités positives et constructives pour toute la communauté humaine », a conclu le pape.
Ce message a été présenté mardi 8 avril 2008 dans la salle de presse du Vatican.
Un peu de mathematiques!
La Chine a autorisé un prêt de $5 milliards à la RDC le 18 septembre 2007. Or le 10 avril 2008, le Ministre du Plan Olivier Kamitatu a révélé que les cinq chantiers du Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange requièrent $14 milliards et que le gouvernement a déjà mobilisé $9 millions dans le cadre de la coopération entre la Chine et la RDC. La manne chinoise vient-elle en compte goutte ou s'agit-il tout simplement de la prémière tranche?
Dépêches:
Licoco dénonce d'importants détournements de fonds entre 2006 et 2007 quand Bemba était chairman de l'Ecofin!
Tirons les choses au clair! Les enquêtes de cette Ong "qui lutte contre la corruption" concerne la gestion du gouvernement de la transition par l'Ecofin dirigée par JP Bemba. Le gouvernement Gizenga n'est venu qu'en février 2007, après la période circonscrite par l'enquête.
En effet, la Ligue congolaise de lutte contre la corruption (Licoco) dénonce d'importants détournements de fonds entre 2006 et 2007. Ce rapport, dont l'AFP a reçu une copie, révèle d'importantes sorties de fonds du Trésor public pour des travaux de réhabilitation d'infrastructures qui n'ont jamais été réalisés. Il épingle aussi des achats de produits pharmaceutiques pour l'armée dont les traces de livraison "n'existent pas".
Le rapport, transmis au gouvernement en février 2008, cite par exemple la maison "Omega Trading Compagny", qui a bénéficié de trois commandes de fourniture de produits pharmaceutiques destinés aux Forces armées de la RDC (FARDC), sans fournir la moindre preuve de leur livraison et pour lesquels le Trésor a décaissé plus de 5 millions de dollars.
La Cour a aussi constaté dans plusieurs ministères, entreprises publiques et régies financières, des dépenses "non enregistrées" ainsi que des paiements
opérés en "procédure d'urgence" pour lesquels elle n'a reçu aucune justification. Le rapport de la Cour dénonce également le non respect des procédures dans la passation des marchés publics par le gouvernement, qui a accordé presque tous les marchés de "gré à gré".
"Au sujet des marchés des travaux, l'Etat a fait preuve d'un laxisme tel qu'à ce jour, la Cour constate que certains entrepreneurs traînent avec des fonds de l'ordre de 4.117.733,49 dollars sur les acomptes reçus du Trésor pour des travaux qui restent encore à exécuter", souligne le rapport.
La Licoco demande au président Joseph Kabila ainsi qu'à son gouvernement d'engager des poursuites judiciaires contre les personnes impliquées dans les détournements des deniers publics. Elle exige en outre d'étendre cet audit au reste de l'année budgétaire 2007.
Agriculture:
La Compagnie Sud Koréenne AFinc loue 100,000 hectares de terre en RDC pour cultiver le soya et le mais (Reuters, 10.04.2008).
Pendant ce temps, des phanpahres et l'hymne nationale pour 600 sacs de riz, don de l'Italie à la ville de Kinshasa! Ah Mzee Kabila! Quand est ce que nous allons nous prendre en charge pour ne plus chanter l'hymne nationale pour saluer les sacs de riz?
Silence, on abbat les éléphants à Opala!
Le ministre provincial de l'Environnement en province Orientale (nord-est) de République démocratique du Congo (RDC), Sende Nange, a décrié jeudi à Kisangani, le massacre des éléphants pour des braconniers dans la réserve d'Opala, située à 200 km de Kisangani, en province Orientale.
Sende Nange qui l'a indiqué à l'occasion de la présentation à la population de deux pointes d'ivoire de 13 kg chacune abandonnées par les braconniers dans la réserve, a également stigmatisé les violations incessantes des zones interdites à la chasse dans cette réserve.
Promettant de renforcer la sécurité dans cette réserve, Sende Nange a affirmé que les deux pointes d'ivoire seront déposées à la Banque centrale du Congo pour que la population congolaise puisse en bénéficier.
En septembre 2007, l'Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) avait sollicité du gouvernement la création d'une aire de protection dans la réserve d'Opala afin de sécuriser les espèces rares mondialement protégées qui s'y trouvent. Il s'agit notamment des éléphants, des gorilles et des okapis.
La réserve d'Opala ne figure pas sur la liste de 8 parcs nationaux que compte la RDC. Il s'agit des parcs de Virunga (Nord- Kivu), de Kahuzi-Biega (Sud-Kivu), de Maïko (province Orientale), d'Okapi d'Epula (province Orientale), de Gramba (province Orientale), de Salonga (Equateur), d'Upemba (Katanga) et de Kundelungu (Katanga).
2. Hewa Bora sur la liste noire:
(Challenges.fr | 09.04.2008): La liste noire des avions interdits de vols vers l'Union européenne compte deux nouveaux noms depuis mercredi 9 avril. Il s'agit de Hewa Bora Airways (République démocratique du Congo) et Ukraine Cargo Airways (Ukraine).
Bruxelles n'a par ailleurs levé aucune des restrictions existantes.
Toutes les compagnies congolaises sont ainsi désormais sur la liste noire, remise à jour tous les trois mois et qui sera dévoilée officiellement vendredi.
La presse belge s'interrogeait mercredi 9.04.2008 sur le sort de la nouvelle compagnie Air DC, détenue à 49% par la compagnie belge Brussels Airlines et à 51% par Hewa Bora. Les appareils d'Air DC sont enregistrés à l'île Maurice, mais disposent en effet de licences de vol congolaises.
3. L'Eldorado Katangais au profit des Occidentaux
(Reuters, 10.04.2008): Katanga Mining envisage une production de 8,000 tonnes de cuivre/cobalt par an vers fin 2008, et 40,000 tonnes à partir de 2012. Freeport McMoRan à Tenke Fungurume projette une production de 8,000 tonnes de cuivre/cobalt par an à partir de 2009. Nikanor was augmenter sa production de cuivre/cobalt soit, 27,500 tonnes par an à partir de 2011.
Cinq chantiers de la Rdc ; la Grande-Bretagne se joint à la Chine. Oui mais...Les Anglosaxons soutiennent Nkunda en même temps pour continuer le pillage de la cassiterite et du coltan au Nord Kivu et faciliter le maintien par le Rwanda de l'est du Congo comme une zone tampon! Qu'on se le dise!
Les compagnies minières nord américaines envahissent le Katanga (surtout canadiènnes, est ce parce que le PDG de la Gecamines étant un Canadien?).
Mais La Bourse de Toronto, complice à l'exploitation de l'Afrique: Voir Sortie du nouveau livre au Canada intitulé: «Noir Canada» par Alain Deneault, Éditions Écosociété.
Selon ce nouveau livre, les compagnies canadiennes, extractrices des ressources, commettent en Afrique des crimes dignes des empires coloniaux de l’époque: Pillage et complicité de guerre.
L'Afrique doit se débarasser de sa peau de vassal, de pourvoyeur des matières prémières aux autres et déveloper des propres technologies pour creuser ses propres minerais et les transfromer sur place pour créer des emplois et le bien être de son peuple! Desormais l'Afrique doit juger ses vrais amis sur base de leur promptitude à partager leurs sécrèts technologiques avec nous.
S'agit-il de l'espionnage ou de l'exploration minières?
Rainforest UK, une ONG Britannique dépêche 66 experts britanniques à Inongo pour faire le monitoring de l'exploitation forestière et ainsi sauver les forêts vierges de la RDC (au profit de la population locale) à partir des satellites (...).
Gouvernment Gizenga: une gestion rigoureuse pour une justice sociale rigoureuse.
Sans croissance économique pas de justice sociale et sans justice sociale la croissance économique demeure des voeux pieux, des statistiques inutiles sans effets palpables dans le vécu quotidien de notre peuple!
En effet le Gouvernement Gizenga vient de réaliser un excédent budgétaire de l’ordre de 29 milliards de FC rien qu’au premier trimestre 2008. Coup de chapeau!
Le gouvernement Gizenga a hérité d’une situation financière catastrophique. Suite à une transparente et rigoureuse des finances publiques, il rélève le défi dans le cadre des cinq grands axes du Premier ministre. Il s’agit plutôt de « 5 Piliers », selon la terminologie reprise dans le programme : - Pilier 1 : Promouvoir la bonne gouvernance et consolider la paix par le renforcement des institutions ; - Pilier 2 : Consolider la stabilité macro-économique et la croissance ; - Pilier 3 : Améliorer l’accès aux services sociaux et réduire la vulnérabilité ; - Pilier 4 : Combattre le Vih/Sida ; - Pilier 5 : Promouvoir la dynamique communautaire.
La Conférence de Goma a coûté plus de 6 millions de dollars. - Colette Braeckman, Le Soir, 2 avril 2008
Si Nkunda a signé les contrats miniers avec les multinationales, cela n'engage que Nkunda! Si l'Etat Congolais procède à tirer sur tous les avions pétits porteurs qui décollent à partir des zones minières controlées par Nkunda, il sera dans ses droits de lutte contre le pillage illégal de ses resources.
Comment nous, peuple Congolais, allons-nous embrasser le Tutsi qui nous tue, viole nos filles, nos femmes, nos soeurs, nos mères, nos grandes mères, pillent nos richesses et rend notre économie précaire... avant que justice nous soit faite?
La Conférence de Goma a rassemblé deux fois plus de participants que les 550 personnes prévues au départ et coûté plus de 6 millions de dollars. Malgré leurs promesses de soutien, les bailleurs ne se sont pas encore acquittés des sommes promises, et les huissiers de la Banque Mondiale n’ont pu que constater la réalité des dépassements budgétaires, ce qui a influé sur le taux d’inflation et a entraîné une dépréciation du franc congolais.
Le peuple Congolais aspire à une République Démocratique du Congo unie, forte et prospère, ou il fait beau vivre pour tous. Mais parfois le Congolais lui-même s'érige en obstacle pour y parvenir.
Le gouvernement Congolais doit prendre des décisions même impopulaires. C'est pour le salut du Congo et du peuple Congolais. Il y a des Congolais qui préfèrent l'économie informelle, la vie de magouille qui fait perdre au trésor public des milliards et des milliards de dollars.
Les creuseurs, les groupes armés à l'est même certains soldats, agents de l'ordre, officiers des douanes préfèrent les contrebandes (mais ils ne tirent que des miettes) au profit des Libanais, des Israéleins, des Américains, des Européens, des Indiens, des Paksitanais, des Chinois...au lieu de d'aider le gouvernement à faire asseoir l'autorité de l'Etat partout et mettre fin à la fuite de nos minerais vers l'Ouganda, le Rwanda, le Burundi, la Zambie et l'Afrique du Sud.
Là ou 1+1 = 2, le Congolais préfère l'équation 1+1= 1 et demi! Quand il a obtenu sa commission de la part d'un Libanais, Israélien, Américain, Européen, Indien, Paksitanais,Chinois... le Congolais s'enfoute du fait que dans chaque contrat minier l'Etat Congolais ne puisse jouir que de 25% moins! Dites-nous quel est ce contrat là dans lequel l'Etat Congolais jouit de la part du lion, c'est-à-dire, plus de 51%. Aucun! C'est drôle parfois, notre Congo!
Paul Kagame, 100% menteur!
Dans une interview accordée à la BBC Mercredi le 2 avril 2008, Kagame a déclaré que «pour avoir lancé un mandat d'arrêt international contre lui et 40 de ses proches collaborateurs, que le juge espagnol Fernando Andreu s'en aille en enfer et au diable parce qu'il n'a pas fait la distinction entre les forces qui ont perpétré le génocide en 1994 au Rwanda et celles (FPR) qui ont mi fin à ce génocide».
Et pourtant le Général Canadien Roméo Dallaire, temoin occulaire et inconturnable des événements de 1994 au Rwanda qui dirigeaient les forces de l'ONU, a, dans une interview accordé le 10 décembre 2003 au quotidien français Le Monde déclaré: «Kagame et son FPR n'avait aucun intérêt à mettre fin au génocide. Ce qui comptait pour le FPR c'était surtout et uniquement de prendre le pouvoir.»
Pendant la commémoration du 10eme anniversaire du génocide à Londres dans l'epicentre de la War Museum, l'éditeur de ce site a défié le Général Dallaire de réiterer ces mêmes déclarations. En guise de réponse, le Général Canadien nous adit qu'il était de passage pour le Rwanda et cette question qui lui préoccupe encore sera au centre des son entretien avec le Président Kagame.
La question de cet éditeur lui a valu des ménaces de mort de la part de l'anciènne Ambassadeur du Rwanda au Royaume Uni, Rosemary Museminali.
Special Elections au Zimbabwe
Il y avait trois candidats à l'election présidentielle: Le président sortant Robert Mugabe (Zanu-PF), Simba Makoni, ancien ministre des finances (Zanu-PF) qui a tourné casaque et Morgan Tsvangirai, leader de l'opposition (MDC) soutenu par des millions de dollars octroyé à son parti par la Grande Bretagne, l'anciènne puissance coloniale et les sanctions illégales imposées par les Anglo-Saxons, disons les Occidentaux au régime du Président Robert Mugabe pour avoir lancé la reforme agraire au profit des puavres noirs et pour avoir déployé des troupes en RDC pour sécourir le peuple Congolais alors envahi par les régimes Tutsi soutenus par les Anglo-Saxons, disons, les Occidentaux.
En effet, en février 2008, le Premier Ministre Britannique Gordon Brown, pour réaliser un changement de régime au Zimbabwe a augmenté les fonds qu'il a octroyés «aux forces du changement au Zimbabwe» - lisez MDC - de £ 2.5 million ($5 million) à £3.3 million ($6,6 million).
Nous rappellons aux forces opportunistes du Zimbabwe que les Occidentaux n'ont pas d'amis permanents, ils ne voient que leurs intérêts. Tsvangirai ne va tout resourdre comme par baguette magique. L'example de l'Afrique du Sud post-apartheid en parle volume. La majorité des noirs croupissent encore dans la pauvrété et dans la misère. Les 5% de la population blanche jouissent encore de 80% des richesses de l'Afrique du Sud et donc du revenue nationale.
L'enjeu principal de ces élections c'est que les forces néo-coloniales avec la complicité du MDC veulent remettre en cause la reforme agraire lancé par Robert Mugabe pour récupérer les terres retrocédées aux Africains. Zanu-PF: Nos terres! Notre souverainété!
Zanu-PF va contester 18 sièges parlementaires ou le MDC a gagné en corrompant les directeurs de bureux de vote. Londres promet £1 milliard ($2 milliard) par an au nouveau gouvernement MDC qui sera élu... s'il sera elu! Les veterans de la guerre de liberation se disent etre provoqués par la declaration de victoire précoce du MDC.
Le président du Botswana, Festus Mogae, quitte ses fonctions mardi après une décennie au cours de laquelle son pays riche en diamants est devenu l'un des plus prospères d'Afrique.
«La voie du populisme et de l'opportunisme politique est peut-être bordée de foules en liesse, mais au final nous ne pouvons échapper à la rude réalité de nos limites de pays en développement", a argué Mogae dans l'un de ses derniers discours au Parlement.
«Aussi sûr qu'un noceur paie ses excès d'une gueule de bois au réveil, un châtiment encore plus sévère attend une nation qui dépense sans compter pour satisfaire des plaisirs immédiats au lieu d'investir dans un développement durable,» a-t-il déclaré.
Dépêches sur la Révision des contrats miniers
1. la société canadiènne ICS Copper Systems Ltd (ICS) signe un accord de joint-venture avec Coopérative Minière Maadini Kwa Kilimo (CCMK) pour former une nouvelle compagnie dénommée "ICS Kipushi sprl" en vue d'exploiter le cuivre et le cobalt dans la concession de "Karukuruku" à Kipushi au Haut Katanga acquise sous l'Arrêté Ministeriel No. 383 CAB.MIN/MINES/01/04 OF 19/06/04. Selon les accords, ICS jouit de 70% d'intérêt (qui pourraient passer à 90% moyennant la performance de la nouvelle compagnie).
2. La société Camec et Prairie Internationale finalise leur joint-venture pour co-exploiter le cuivre et le cobalt dans la mine de Mukondo (C17, C18, C19 and C21), la plus riche du monde en cobalt et en cuivre au centre du Katanga. Selon les accords de parténariat, Prairie International détient 39.9 % d'intérèt et Camec 59%. La part de l'Etat Congolais (Gécamines) n'est pas connu.
3. La multinationale El Nino Ventures découvre d'immense reserves de cuivre dans le copperbelt adjacent à la Zambie.
4. Vives manifestations des creuseurs artisanaux sommés de déguerpir une concession minière exploité par la multinationale Anvil Mining dispersées par la police. D'autres manifestations des creuseurs ont été signalées à Luilu à 15 km de Kolwezi.
5. Affinor Resources Inc (canadienne) à l'assaut des permis d'exploitation de Ressources Minieres du Congo SPRL ("REMCO") et de Gemco Trading Inc. en RDC.
6. La compagnie canadiènne Katanga Mining Ltd sera bientot listée à la bourse de Londres pour mobiliser des fonds en vue de l'exploitation du cobalt et du cuivre à Tenke Fungurume au Katanga en RDC en parténariat avec la société Nikanor.
7. ICS Copper Systems Ltd entre en joint-venture avec TransAfrican Minerals (canadiènnes). ICS Copper Systems Ltd ainsi récupere les six permis d'exploration de TransAfrican Minerals.
8. Banro (canadiènne) annonce qu'elle vient de découvrir des reserves immenses d'or dans sa concession orifère privée de Twangiza-Namoya au Sud-Kivu/Maniema.
Vrai ou faux? Informations orchestrées pour entamer à la coopération sino-congolaise?
9. Des minerais radioactifs répérés par les agents de sécurité près de Kolwezi dans un camion transportant 30 tonnes de cuivre et de cobalt (pour export) appartenant à la société chinoise Hua-Shin Mining ( Mail & Guardian, 4.04.2008).
10. LUBUMBASHI, DRC (AFP), 11 avril 2008: Les forces de sécurité ont saisi 300 tonnes de cuivre et de cobalt illegalement creusées aux alentours de la mine d'uranium de Shinkolobwe au Katanga.
Le Conseil de sécurité prolonge et étend l’embargo sur les armes jusqu’au 31 décembre 2008.
Le Conseil de sécurité des Nations Unies a décidé hier d’étendre l’embargo contre la Rdc jusqu’à la fin de l’année. Cet embargo concerne la vente des armes. L’Onu justifie cette décision par le fait que les groupes armés qui risqueraient de s’armer continuent à menacer la stabilité dans la partie orientale du pays. Les membres du Conseil ont voté cette décision hier et à l’unanimité. La décision ne concerne pas que la vente d’armes, mais aussi prévoit des sanctions contre les contrevenants. Il s’agit de l’interdiction de voyager et le gel des avoirs de ceux qui violeraient l’embargo. Qui aura cours jusqu’au 31 décembre de cette année.
L’embargo ne s’applique pas aux armes et de matériel destiné à l’usage des unités de l’armée et la police nationales.
Distraction Bdk, Cndp (Nkunda amnistié!!!), Pareco/FAP (ne jamais désarmer tant que Nkunda demeure dans le maquis)... : alerte rouge ; de plus en plus vers le non Etat - Diana Gikupa, L'Avenir 31.03.2008.
Vital Kamerhe piège le gouvernment (et donne gain de cause à Jean Pierre Bemba?). Le Chef de l'Etat vient de passer presqu'une semnaine au Bas-Congo. Il y a rencontré toutes les forces vives. Plus question d'une table ronde de trop. S'il s'avère qu'il y a eu des tentatives de secession et que des crimes contre l'humanité viennent d'être commis au Bas-Congo, aller dans le sens de l'apaisement pour que les commanditaires jouissent de l'impunité n'est pas sage. Il s'agit ici de fossoyer l'état de droit que tous les Congolais appellent tous de leurs voeux. Soit le gouvernment obtempère aux recommandations de l'Assemblée Nationale pour ne pas créer un bras de fer (comme en 1960), soit il défend la lutte contre l'impunité et l'état de droit. Let us wait and see!
Rappellons que parmi ses recommandations, l’Assemblée nationale demande au gouvernement de concrétiser l’organisation d’une conférence pour la paix et le développement économique dans le Bas-Congo, l’organisation d’une caravane de paix visant à sensibiliser les populations du Bas-Congo, la suspension des camps d’entraînement des
« Makesa », et l’intégration dans le Service National de tous les jeunes qui avaient appartenu à ce qui ressemblait à une branche armée de Bdk, d’assurer le retour au village (dans la sécurité) des membres de Bdk retranchés dans la forêt , de restaurer les services de sécurité dans toutes les provinces du pays.
Au député Ne Muanda Nsemi, chef spirituel de Bundu dia Kongo, l’Assemblée nationale lui recommande de reconstituer le dossier de son mouvement en définissant clairement son statut juridique, soit comme parti politique, soit comme église, soit encore comme association culturelle.
Sauti ya Mwanamke Kijijini (SAMWAKI) FM sur les ondes
Pour améliorer leurs conditions de vie et donner une voix aux victimes des violence sexuelles, les femmes du Sud Kivu lance la radio Sauti ya Mwanamke Kijijini (SAMWAKI) FM - La Voix des Femmes Rurales.
Sauti ya Mwanamke Kijijini (SAMWAKI) FM (du nom de l'organisation des femmes repondant au même nom) emettra en Swahili et en Mushi. Information livrée par le Service d'Information Catholique, Nairobi.
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