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Les Echos de Kinshasa - Mise à jour quotidiènement - parce que "le journalisme n'aime pas le silence!"
Silence! Alors que la revision des contrats miniers est en cours, on se marchande le patrimoine minier congolais à la bourse de Londres!!!
Central African Mining & Exploration (Camec) appartenant au Cricketer Anglais Phil Edmonds, a proposé une offre à la Canadiènne Katanga Mining Ltd, d'une taille de $1,44 milliards, pour acheter toutes les actions de Katanga Mining Ltd dont dispose cette dernière dans les mines de cuivre et de cobalt de Kamoto capable de produire 250,000 tonnes de cuivre et 20,000 tonnes de cobalt par an.
Katanga Mining Ltd, une companie d'exploration, le groupe George Forrest et Camec ensemble disposent de 75% d'intérêt dans Kamoto, tandisque la Gécamines dispose de 25% seulement.
Pire, la licence dont dispose Camec est fictice. Le procureur Général de la République l'a annulée.
Le principe Tutsi de «Talk and fight» (faire semblant de dialoguer et continuer la guerre en même temps), en marche: Alors que Kagame n'a pas encore repondu au genocide de plus de 5 millions de Congolais, la guerre entre le Rwanda et le Congo a de nouveau recommencé à l'est du Congo
En effet, à Masisi, des combats signalés dans les secteurs de Rubaya-Bihambwe au Nord-Kivu. Des éléments de la brigade mixée Charly s’affrontent entre eux depuis ce mardi matin, à une cinquantaine de kilomètres de Goma, en territoire de Masisi, sur l’axe Rubaya-Bihambwe, selon un député, élu d’une circonscription de cette juridiction, rapporte radiookapi.net ce 28 Août 2007.
Les affrontements opposeraient des unités composés d’éléments pro-Nkunda aux éléments FARDC de la même brigade commandée par le colonel Yav, affirme la source. Ils auraient éclaté vers 4h locales, à mi-chemin, entre Sake et Masisi-centre. La même source précise que l’unité loyaliste a été délogée de Rubaya par plusieurs éléments pro-Nkunda venus de Mushaki, Karuba et Ngungu, des localités voisines du même territoire de Masisi.
Face à la suprématie numérique des assaillants (des éléments |Rwandais bien entendu, 12, 000 selon les FDLR), les éléments FARDC se seraient repliés sur Bihambwe, à 6 kilomètres de Rubaya, avant d’être forcés à prendre la direction de Katale, à 12 kilomètres de Masisi-centre où se trouve la base de la brigade. Aucune autorité militaire de la 8e region militaire n’était joignable toute la journée.
Par ailleurs, un ranger Congolais vient d'être tué par les hommes de Nkunda au Parc de Virunga.
Sarkozy insulte l'Afrique et Mbeki lui remercie!
Dans son addresse aux jeunes d'Afrique" prononcée le 26 juillet à Dakar, le Président Nicolas Sarkozy a déclaré: "Le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire. (...) Jamais il ne s'élance vers l'avenir. (...) Dans cet univers où la nature commande tout (...), il n'y a de place ni pour l'aventure humaine ni pour l'idée de progrès."
Dans une lettre adressée au président français et rendue publique par l’Elysée, lundi 13 août, M. Mbeki adresse “sans hésitation des remerciements appuyés” à M. Sarkozy pour ce “discours puissant et émouvant”.
“Ce que vous avez dit à Dakar, monsieur le président, écrit le chef de l’Etat sud-africain, m’a indiqué que nous avons de la chance de pouvoir compter sur vous comme citoyen de l’Afrique, comme un partenaire dans le long combat pour mener à bien la vraie renaissance de l’Afrique dans le contexte de la renaissance de l’Europe et du reste du monde.”
Le président de la Commission de l'Union africaine (UA) Alpha Oumar Konaré a jugé que le discours prononcé à Dakar par le président français Nicolas Sarkozy "n'est pas le genre de rupture" qui était souhaitée, dans une interview vendredi à la radio RFI.
"Ce discours n'est pas le genre de rupture qu'on aurait souhaité. Ce discours n'est pas neuf dans le fond, il rappelle des déclarations fort anciennes, d'une autre époque, surtout quant à l'appréciation sur les paysans que je n'approuve pas", a commenté M. Konaré.
M. Sarkozy a déclaré que "le paysan africain ne connaît que l'éternel recommencement du temps, rythmée par la répétition sans fin des mêmes gestes et de mêmes paroles. Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n'y a de place ni pour l'aventure humaine, ni pour l'idée de progrès".
M. Konaré a également réagi au rejet de toute repentance affiché par M. Sarkozy au sujet de la colonisation, qu'il a toutefois qualifiée de "grande faute".
"Une bonne partie du retard de l'Afrique est liée à cela et cette réalité, je suis sûr que le président le sait, (...) personne n'a le droit de la nier, et cela n'a rien à voir avec la repentance. Cette exigence de mémoire ne peut pas être simplement le fait des Africains", a-t-il dit.
"Je le dis clairement, cette page, nous ne la déchirerons jamais (...)", a-t-il ajouté.
A l'adresse des "jeunes d'Afrique", le président français a affirmé que s'ils voulaient sortir de "l'arbitraire", de "la corruption", de "la violence", du "parasitisme" et du "clientélisme", c'était à eux "de le décider".
"Cet appel à la jeunesse africaine est un appel important (...) mais ce discours n'est pas nouveau en Afrique. Beaucoup de dirigeants africains le tiennent, les jeunes Africains le savent et beaucoup de ces jeunes depuis longtemps se battent", a réagi M. Konaré, tout en reconnaissant que M. Sarkozy "avec raison, a mis à nu une responsabilité de l'Afrique".
"Si cet appel nous interpelle (...), c'est pour qu'on se dresse, et que nous même prenions nos affaires en mains", a poursuivi M. Konaré.
Nous rappellons à Mr. Sarkozy que sa biographe, Yasmina Reza, l'a recemment qualifié de « cruel, homme pressé, odieux,et ivre de lui-même». Nous lui rappellons aussi que l'Afrique n'est pas seulement le berceau de l'humanité et donc de la civilisation et du progrès, mais l'homme Africain a construit des pyramides et de citadelles, comme celle du Zimbabwe, avant même que le premier temple de Jerusalem soit contruit par les Juifs, qui, selon la Bible étaient esclaves en Egypte. La prémière université du monde était établie à Toumbouktou. Les Grecs sont allés en Egypte pour y apprendre les arts, la philosophie, la science. Au 14eme siècle, l'Afrique faisait le commerce avec le reste du monde sur un même pied d'égalité. ce sont là des faits historiques.
Mais ce sont la traite des esclaves, le colonialisme et le néocolonialisme qui ont fait de la France et d'autres nations occidentales ce qu'elles sont aujourd'hui, qui ont interrompu l'évolution de l'Afrique! Nous prenons nos affaires en mains!
Insécurité dans l’Est de la Rdc : Le Conseil supérieur de la Défense décide de la tenue d’une conférence sur la paix dans les Kivu
Il s'agit, lors de la dite conférence de demander à la communauté Tutsi «congolaise» de dresser la liste des membres de leur communauté qui trainent les crimes contre l'humanité. Si cette communauté nie qu'il n'y en a pas, alors, nous tirerons les conclusions qui s'imposent!
Insécurité au Nord et à l’Est de la Rdc : Kinshasa ignore les accords de Kigali
A une question en rapport avec les accords dont on dit qu’ils auraient été signés à Kigali entre des officiels congolais (civils et militaires) et des représentants du général Nkunda et que le gouvernement congolais ne respecterait pas, le général Kayembe a déclaré sèchement que « si accords il y a, qu’on les produise, avec les signatures. En principe, les accords sont écrits, non ? Ne sommes-nous pas sortis depuis longtemps de la tradition orale ?
S’agissant précisément du chapitre de la sécurité, le général Kayembe tranche : « la sécurité ne peut être assurée que par des troupes bien entraînées, bien commandées. On ne peut pas dire qu’avec le brassage, nous avons atteint cet objectif. Seules les troupes bien intégrées, bien entraînées, bien commandées, qui auront reçu une formation civique et patriotique, pourront assurer la sécurité de toutes les communautés au Nord-Kivu, sans distinction ».
Re-ouvrir Scar c'est tourner le couteau dans la plaie du peuple Congolais qui a subi une occupation et un génocide de la part de la soldatestque Tutsi.
La Scar n'a pas de place dans le domaine des assurances au SudKivu. Sinon il faut aussi re-introduire les plauqes des voitures, le code téléphinique le drapeau et l'hymne nationale Rwandais(...)
Rencontre Museveni-Kabila à Arusha, en Tanzanie dans deux semaines:
Le dialogue inter-rwandais et inter-Ougandais au menu! A force d'eviter cette question, la région sera de nouveau réplongée dans un cycle de violence! Un tribunal spécial pour le Congo après un génocide de 5 millions de Congolais doit être évoqué, ainsi que les compensations financières que l'Ouganda doit au Congo après l'avoir aggressé!
Ainsi va le système. L'Africain demeure l'eternel consommateur des produits finis fabriqués à partir de ses propres resources.
La Belgique fait un important don des ordinateurs au Congo, un acte que nous saluons, tout comme l'inauguration récente du Guichet Unique de l'OFIDA (Office de Douane et Accise) par l'Union Européenne. Mais le Congo est le premier producteur du coltan à partir duquel les ordinateurs sont fabriqués. Quand est ce que le Congo va-t-il transformer ses minerais sur place? Ou est notre industrie de transformation? Nous savons que le coltan pillé au Congo par les Tutsi a été traité d'abord à Gisenyi au Rwanda mais manitenant il est envoyé principalement en Belgique.
Les Tutsi n'auront plus la main libre de tuer au Congo soit par les armes, soit par l'astuce politique ou par le poison. Jamais plus!» - A.R. Lokongo
"Destin, pourquoi tu m'a choisi ces voisins!" Le Congo a le malheur d'avoir les Hutu et les Tutsi comme voisins à l'est de son territoire. Le Congo dispose de neufs voisins. Pourquoi n'a-t-il des problèmes qu'avec le Rwanda, l'Ouganda et le Burundi?
Nkunda fait la loi à Rutsuru et s'adonne à l'épuration ethnique des Congolais autochtones.
1. Au moins quatre militaires congolais ont été tués lundi dans l'attaque de leur véhicule par des "hommes en uniforme" sur une route du Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris de source militaire congolaise.
"Selon les premières informations que nous avons, il y a au moins quatre morts (parmi les militaires des Forces armées de RDC, FARDC). Il y aurait aussi des pertes du côté des assaillants", a déclaré à l'AFP un officier des FARDC joint au Nord-Kivu et qui s'exprimait sous couvert d'anonymat.
Plusieurs officiers des FARDC joints à Goma ont affirmé à l'AFP qu'il s'agissait d'une "embuscade" menée par des hommes en tenue militaire, dans une zone où la situation est extrêmement tendue ces derniers jours entre différents groupes de militaires, dont d'ex-soldats insurgés ralliés au général déchu tutsi congolais Laurent Nkunda et des soldats dissidents sans affectation.
2. Effectuant une patrouille dans la matinée du mardi 24 juillet dernier sur l’axe Rutshuru Nyimilima, le bataillon indien de la Monuc a découvert cinq corps sans vie dans une bananeraie dans la localité de Katweguru, au Nord Kivu. Toutes ces victimes étaient des hommes adultes, en vêtements civils, dont les mains avaient été ligotées. Par ailleiurs, à Rutshuru, une femme et son bébé égorgés. Le meurtre a eu lieu dimanche, précisément à Kitchambuwa, village situé à 3 kilomètres de Bunagana, à la frontière ougandaise. D’après des sources administratives à Bunagana, la femme et son bébé ont été égorgés dans leur champ de maïs vers 9 heures par un homme armé et en tenue militaire.
3.Le chef de la localité de Nyamilima, à 40 kilomètres au nord-est de Kiwanja, en territoire de Rutshuru, a été abattu; 16,000 Congolais autochtones déplacés.
4. Le chef de poste de l'ANR agressé à Bunagama; un membre de la Croix Rouge de Kisharo, très actif dans les opérations de ramassage des corps dans le groupement de Binzare trouvé mort; un officier FARDC et son épouse portés disparus... Plus le temps passe, plus c'est Nkunda qui domine!
CITATION DU MOIS: "Travaillez, Prenez de la peine. C’est le travail qui libère l’homme et non la politique.» - Président Joseph Kabila
"Le programme de reconstruction nationale requiert, pour son succès, la mobilisation de toutes les énergies (...) et aussi l'implication de partenaires extérieurs, publics et privés", a déclaré le chef de l'Etat congolais dans son allocution de clôture des travaux de la quatrième session ordinaire de la grande commission mixte RDC-RSA ouverts lundi 20.08.2007 à Kinshasa. "Nos peuples attendent des actes et non de simples intentions", a-t-il souligné.
« La RDC entend tourner définitivement la triste page de chaos politiques, de régression, de marasme économique et de mégestion », a-t-il martelé. N’en déplaisent ceux qui profitent de l’instabilité dans la région, le Chef de l’Etat a affirmé avoir mis toutes les batteries en marche pour un retour rapide et définitif de la paix sur toute l’étendue du territoire national.
« C’est pourquoi, nous nous sommes assignés comme priorité la restauration d’un Etat de droit, la consolidation de la démocratie, la bonne gouvernance et surtout la reconstruction nationale et la lutte contre la pauvreté », a-t-il renchéri.
Des “Cinq Chantiers du Chef de l’Etat” aux “Cinq Chantiers de la République” – le vocabulaire a enfin changé.
Il y a des cadres qui pensent qu’en reiterant à la longueur des journées “leur soutien au “Cinq Chantiers du Chef de l’Etat” – ce discourse Mobutiste, leur flatterie peut faire echo jusqu’aux oreilles du Roi.
Même Mobutu qui a absolument monopolisé tous les pouvoirs pour se faire flatter comme un dieu, comme un guide éclairé, a finalement laché, démagogiquement bien entendu, que “le president fondateur n’est pas un magician, seul il ne peut rien, mais avec l’appui de tout son peuple, il pourra tout…”
Il fallait attendre l’avenement de Mzee Kabila pour que le peuple comprenne vraiment comment et ce qui veut dire “se prendre en charge” et non tout attendre d’en haut. La contruction du Congo, c’est l’oeuvre de tout un peuple decidé de changer son histoire et son passé honteux. A la fin de ce quinquénat c’est tout le peuple qui aurait échoué ou reussi à relever le défi de la construction nationale sous l’impulsion du Chef de l’Etat.
Dernières dépêches:
1. La société minière sud africaine Metorex, exploitant le cuivre à Ruashi au Katanga, vient de tripler son profit à la hauteur de 70% soit de 209.7-million de rands accumulée à la moitié de l'année 2006 jusqu'à 645.7-million de rands à partir du 30 juin 2007.
2. Le Président Centrafricain Bozize confirme à Kinshasa que la plainte de la Centrafrique contre JP Bemba auprès de la Cour Internationale de Justice est en vigueur. La plainte n'a pas été rétirée.
3. Les Bana Congo de Londres ménacés d'expulsion.
En effet, le gouvernement britannique intensifie les expulsions de Congolais. Deux avions charters de près de 300 places ont été programmés pour le mois d’août par le gouvernement britannique pour expulser vers Kinshasa des Congolais sans-papiers. Cette décision a déclenché la mobilisation de la communauté congolaise et des associations de défense des droits de l’homme qui dénoncent ce durcissement de la politique de l’immigration du Royaume-Uni. Des manifestations se multiplient pour souligner que « les violations des droits de l’homme et des crimes sont encore monnaie courante et que l’exécution de cette décision provoquerait des drames familiaux ».
Pendant ce temps, Un tribunal de Londres a ordonné jeudi au gouvernement britannique de suspendre les extraditions des demandeurs d'asile déboutés vers la République démocratique du Congo (RDC), accusée de les torturer à leur retour au pays. Cette décision de la Haute Cour de justice de Londres, saisie par dix demandeurs d'asile déboutés, a suspendu les extraditions jusqu'à ce que le Tribunal britannique de l'asile et de l'immigration (AIT) statue le mois prochain sur les conditions de sécurité pour les personnes renvoyées en RDC. (AFP/AEM, Londres 23 août 2007).
A Kinshasa, à la Direction générale des migrations, on se dit scandalisé par les affirmations des avocats britanniques. Selon un porte-parole, les personnes expulsées vers la République démocratique du Congo sont accueillies avec dignité.
Il n’y a ni torture, ni tracasseries. La représentation locale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) est prise à témoin.
La RDC s'appuie aussi sur les conclusions des diverses missions d’enquêtes et d’information organisées par les organismes belges, suisses, néerlandais et français, conduites en territoire congolais.
En poste au pays, un coopérant de l’Union européenne accuse, lui, la Grande-Bretagne d’avoir reconduit fin février de cette année, une quarantaine de personnes dans de très mauvaises conditions. Pour ce policier, en poste à l’aéroport international de Kinshasa, enfants nés en Angleterre et femmes allaitantes faisaient partie du groupe.
Kinshasa estime que c’est une violation des accords internationaux et s’oppose désormais à des nouveaux charters en provenance de la Grande-Bretagne, comme celui prévu pour la fin de ce mois et qui vient d’être annulé.
4. 14 personnes tuées et deux grièvement blessées dans l'accident d'un petit avion cargo - le pillage illégal des minerais va bon train à l'est du pays
L'avion s'est écrasé dimanche 28.088.20077 à Kongolo dans la province du Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris auprès des autorités locales.
L'appareil, un petit Antonov, transportait une cargaison de cassitérite de Kongolo à Goma, à près de 500 km au nord-est. Ce minerai d'étain utilisé dans l'industrie métallurgique est exploité depuis des années dans les mines de l'est de la RDC. De grandes quantités de cassitérite sont exportées de manière légale et illégale, notamment vers le Rwanda voisin.
L'avion avait été affrété par la compagnie privée congolaise Agefreco, basée à Bukavu (Sud-Kivu), a précisé l'administrateur du territoire de Kongolo, Nicaise Nunakuny.
Nous vous le disions incéssamment: Nkunda n'est congolais que de prête-nom!
Les soldats fidèles au général Laurent Nkunda, un ancien rebelle tutsi reclassé dans les forces de l'armée régulière de la République démocratique du Congo, ont quitté les positions qu'ils assuraient dans le sud du pays depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu il y a huit mois.
Cette décision, dont l'état-major congolais n'a eu connaissance qu'après le retrait des hommes de Nkunda, pourrait signifier l'échec des brigades mixtes, créées suite à la trêve conclue avec le Rwanda en janvier 2007.
Depuis plusieurs semaines, les tensions s'étaient aggravées au sein de ces unités. Nkunda avait en 2004 dirigé un soulèvement dans la région du Nord-Kivu pour défendre les Hutus, mais accuse maintenant Kinshasa se soutenir ses ennemis des Forces démocratiques de la libération du Rwanda (FDLR).
Selon Sylvie Van Den Wildenberg, porte-parole de l'Onu au Nord-Kivu, "la situation est tendue". - Journal du Dimanche au Quotidien (JDD.fr)
Pour instaurer l'autorité de l'Etat à l'est du pays, la libération des mines toujours entre les mains des FDLR, des Rastas, de Nkunda, des Rwandais, des Ougandais, de certains «Mai-Mai» refractaires au brassage... s'avère necessaire.
Il s'agit des mines d'or, de coltan, de cassiterite, de pyrochlore, de wolframite et de niobium de Bisie (exploitée par la firme Tutsi Bangandula Mining Group) à Walikale, Luwowo et Mataba Hills à Masisi (exploité par un Tutsi Edouard Mwangachuchu, qui alancé la société MHI avec son parténaire américain Robert Sussman. Il y a aussi la mine Mumba/Bibatama à Ngungu; les mines de Munguredjipa et de Muhinga à Lubero; la mine de Lueshe à Rutshuru qui desert la NASA.
La fermeture de l'usine de traitement de ces mineraux par la firme sud-africaine Metal Processing Association (MPA) s'avère necessaire. MPA est basée à Gisenyi au Rwanda; et fondée par Bruce Stride et Brian Christophers et associée à Tibere Rujigiro, un Tutsi grand financier de l'Armée Patriotique Rwandaise. MPC est une filiale de MPC, une société appartenent au Blanc Sud Africain Nick Watson. Une filiale dénomée Metal Processing Congo a été créee à Goma.
D'autres firmes et Comptoirs qui opèrent illégalement dans les Kivus selon le dernier rapport de l'Institut Pole, sont: Amur, Sodeximines, Munsad, Gemico, La Cornete, Ets Panju, Bakulikira, Ets Gama, Hill Side, Nyiragongo, Metachem, Somikivu, MHI, Starfield (SMC), Bulongo Gems...
RICHESSES MINERALES DE LA RDC:
Les Américains y ont voulu la part du lion. Ils ont eu Tenke Fungurume, le gisement du cuivre et du cobalt le plus riche du monde. Une revision quelconque des contrats miniers va-t-elle changer cette tenure? Mais aussi la plus part des sociétés minières citées dans le Rapport des Experts de l'ONU sur l'Exploitation Illégale des Richesses du Congo sont basées en Afrique du Sud.
Naissance d'un gorille des montagnes dans l'est de la RDCongo
Un gorille des montagnes est né mardi dans le parc national des Virunga, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), une "étape essentielle" pour la survie de cette espèce après le massacre fin juillet de 4 gorilles dans ce parc, ont annoncé mercredi des défenseurs de la nature.
Depuis le début de l'année, sept gorilles ont été tués par balles dans des incidents séparés dans le parc des Virunga, le plus ancien d'Afrique, situé dans le nord-est de la RDC, près des frontières de l'Ouganda et du Rwanda.
Seuls quelque 700 gorilles de montagnes sont encore en liberté et tous vivent dans les montagnes bordant le Rwanda, l'Ouganda et l'est de la RDC.
Une équipe internationale, composée de membres de l'UNESCO (Programme de l'ONU pour l'éducation, la science et la culture), du PNUE (Programme des Nations unies pour l'environnement), de l'UICN (Union mondiale pour la nature) et de l'Institut congolais de conservation de la nature (ICCN), mène actuellement des missions d'évaluations d'urgence à la suite du massacre dans les Virunga.
La région du parc des Virunga est traversée, et parfois partiellement occupée, par des groupes de miliciens locaux ou étrangers ainsi que par des militaires de l'armée régulière congolaise.
RDC/Ouganda : des négociations en cours sur l'exploitation du pétrole dans le lac Albert
KINSHASA, 20 août (XINHUA) -- Le ministre congolais des Hydrocarbures de République démocratique du Congo (RDC), Lambert Mende Omalanga, a fait savoir lundi que son pays et l'Ouganda étaient en train de mener des négociations sur sur l'exploitation du pétrole dans le lac Albert à la frontière entre la RDC et l'Ouganda.
"L'Ouganda exploite déjà ce pétrole dans le lac Albert (est). Nous sommes en voie de négociations avec les autorités ougandaises pour que l'exploitation du pétrole se fasse dans la partie du lac située en Ouganda et non dans la partie de la RDC", a déclaré le ministre.
Concernant l'exploitation du pétrole dans le lac Albert, le ministre a reconnu l'existence dans ce lac d'importants gisements du pétrole.
"Il faut éviter que l'exploitation du pétrole du Lac Albert deviennne une source de conflit entre la RDC et l'Ouganda", a-t-il conclu.
Incroyable, inacceptable dans un Etat de droit!!!
Kindu : 1 mort et 16 blessés dans un accident de train: Le train Kambelembele comptait 6 wagons marchandises et 6 voitures pour passagers. Il était 11 heures quand il s’est brusquement arrêté dans une montée à 12 kilomètres au Nord de Kindu. 2 voitures se sont alors séparées des autres et sont restées sur la pente. Les commerçants ambulants venaient de couper les boyaux : objectif, empêcher le train d’arriver à Kindu pendant la journée pour éviter les contrôles de marchandises et de voyageurs.
Selon le chef de district de la SNCC, les trafiquants ont empêché le machiniste d’avancer le train malgré l’intervention du corps de surveillance des agents de sécurité de la SNCC (Corsu). Voyant la résistance des trafiquants s’intensifier, les éléments de la Garde républicaine ont tiré en l’air, dispersant ainsi la foule.
Les trafiquants ont profité du trouble pour couper d’autres boyaux du coté de la locomotive qui était déjà au sommet. Les wagons ont alors percutés les 2 voitures restées sur la pente. L’accident a causé 17 blessés qui ont été transportés à l’hôpital général de référence de Kindu. L’un des blessés, une femme, a succombé la nuit à ses blessures. 6 autres blessés restent dans un état critique.
Les troubles fêtes de notre jeune démocratie sont connus: Les Tutsi Museveni, Kagame, Nkunda et d'autres Tutsi refractaires à Minembwe, Bemba qui utilise les Mbororo comme un écran de fumée!
A la suite de cette destabilisation, 10,000 réfugiés venus du Congo fuient vers les pays voisins de l'est.
Ecobank, une banque Togolaise finance les opérations de rapines et de l'exploitation des minerais de Nkunda
C'est l'opposition Rwandaise reunie au sein de la Forces Démocratiques Unies - Inkingi (FDU) et basée en Hollande, qui accuse.
Rappellons que l'ECO Bank a achété 90% des actions (soit $11,6 millions) de la Banque Rwandaise de Commerce, de Dévelopment et de l'Industrie (BCDI) qui financait les opérations militaires de Kagame au Congo, mais curieusement déclarée en faillite en 2006.
"En récupérant BCDI, Ecobank devient complice dans le blanchissage d'argent sale, le financement d'une organisation criminelle, se rend complice des crimes abominables et ignobles, expose ses clients à des risques en s'engeageant aux actes contraire à la loi et à l'éthique," a déclaré FDU-Inkingi.
Ces accusations ont été confirmées par un rapport des experts de l'ONU sur l'Exploitation Illégale des richesses naturelles et minérales de la RDC.
VIVEMENT A HAUTE VOIX:
GARE A LA TUTSIFICATION EN DOUCEUR! NOUS PRONONS AUSSI LE BRASSAGE DES "REFUGIES" QUI RETOURNENT! LA NATIONALITE CONGOLAISE EST-ELLE A LA PORTEE DE N'IMPORTE QUI QUI SE DECLARE REFUGIE?
Nous avions toujours dit qu'après un génocide de 5 millions de Congolais autochtones, sans justice, il n'y aura pas une véritable reconciliation nationale comme telle!
En effet, de violentes manifestations ont eu lieu ce mercredi 1.08.2007 à partir 5 heures du matin dans la ville. A l'origine, un tract appelant à des manifestations contre le retour des populations Banyamulenge à Moba, rapporte radiookapi.net
L’administrateur du territoire de Moba a précisé qu’il n’avait pas donné son aval à ce tract. Les membres du personnel du Haut Commissariat aux Réfugiés ont été menacés. Ils s’apprêtaient alors à reprendre les convois de retournés volontaires congolais. Ces derniers avaient fuit la guerre à destination de la Zambie et de la Tanzanie.
À Kirungu, sur les hauteurs de Moba, , les observateurs militaires de la Monuc ainsi que leurs installations ont été la cible de jets de pierre avant d'être pillés. Certains de ces observateurs militaires ont été blessés.
Au niveau de Moba Port, les manifestants ont profité de la confusion pour libérer les vider la prison. Les FARDC et la Police tentent encore de calmer la situation.
Bas-Uelé : progression des Mbororo à Poko. Solution: bombardement des tous les troupeaux des Mbororo, alors ils n'auront plus aucune raison de rester au Congo!
Les Mbororo, ces éleveurs étrangers, ont gagné Poko, après les territoires de Dungu dans le Haut Uelé et de Ango dans le Bas Uelé, en Province Orientale. Ils sont en quête de nouveaux pâturages et détruisent tout à leur passage, selon un habitant de Isiro en provenance de Poko, rapporte radiookapi.net
Cet habitant précise que les Mbororo se sont installés depuis deux mois à Poko, dans la collectivité de Mboso. « Ils sont très nombreux et dépassent même le nombre d’ habitants de ce territoire. Ils dévastent les champs et tout ce qui est dans leur passage », indique-t-il. Le chef de cette collectivité dit avoir transmis en vain plusieurs rapports à l’autorité compétente, selon cet habitant d’Isiro.
« Ces éleveurs circulent librement. Il n’y a ni policiers, ni les FARDC. C’est une occupation pure et simple de notre territoire. Notre territoire est violé et aucune autorité nationale n’en parle », s’indigne-t-il.
L’autorité provinciale dit qu’elle est informée de la progression de ces Mbororo dans le district du Bas Uélé. Toutefois, des mesures sont déjà prises pour remédier à cette situation, affirme le gouverneur de province intérimaire.
Soins de santé pour tous: Le pétit peuple se demande!
Comme à l'epoque de Mobutu, le pétit peuple se demande: pourquoi nos dignitaires boudent les hopitaux nationaux (deux nouveaux hopituax viennent d'être inaugurés à Ndjili) et préfèrent se soigner en Europe ou en Afrique du Sud? Après cinq ans, la qualité des services publics determinera le bilan de ce quinquénat!
La Belgique ne tient qu'à un fil!
Deux mois sans gouvernment en belgique suite au contentieux Flamands-Wallons pareil au contentieux Hutu-Tutsi qui a enbrasé toute la Région des Pays des Grands Lacs Africains. Et si la Belgique disparaissait? Attentiuon! Si la Belgique disparaissait, le contentieux et les créances qu'ils nous doivent (nous le peuple Congolais) disparaitront aussi.
Les Hutu et les Tutsi on maintenant reussi à exporter leurs haine inter-ethniques au Congo!
Nous osons dire la vérité! Ce n'est pas de l'ethnicisme ni de la xenophobie. Les Hutu et les Tutsi on maintenant reussi à exporter leurs haine inter-ethniques au Congo! Nous l'avons toujours prédit! si la Belgique disparaissait le contentieux et les créances qu'ils nous doivent disparaitront aussi.
C'est impossible de plaire aux Tutsi. Quand on demande à Nkunda de brasser ses hommes, ils recrutent les Rwandais pour les presenter comme ses hommes. Les hommes de Nkunda gardent leurs armes et gallons et profitent en même temps des aides attribuées aux démobilisés. Les soldats Tutsi ne veulent pas être déployés loin de la frontière du Congo avec le Rwanda! Mais finalement...!!! Nous osons dire la vérité! Ce n'est pas de l'ethnicisme ni de la xenophobie. Vous êtes devenus Congolais, comportez-vous comme tels pour que le Congo avance?!
Mais une chose est claire: qu'on soit Tutsi, Hutu ou Congolais autochtone, si on traine des crimes contre l'humanité, on en repondra!
Mais ces gens sont vraiment insupportables comme l'a dit Mzee Kabila à la communauté congolaise de Bruxelles le 24.11.1999. Tu donnes la main à un Tutsi, il te prendra tout le bras au fil du temps!Nous avions accueilli les Tutsi/Hutu comme des réfugiés et maintenant ils veulent devenir maitres du Congo, COMME ILS L'ONT FAIT EN OUGANDA! CELA NE SE FERA JAMAIS! LE CONGO EST PLUS COMPLEXE QUE L'OUGANDA. Minembwe ne sera jamais erigée en territoire!
Dépêches:
Présidence de la République : Gaston Nawez n’est plus
Kinshasa, 19 Août 2007: Le conseiller principal du collège administratif et juridique du chef de l’Etat, Gaston Nawez, est décédé samedi 18 août en Afrique du Sud, indique un communiqué de la présidence de la République lu à la Radio télévision nationale.
Le conseiller principal au pool juridique de la Présidence de la République, Joseph Kabila, Gaston Hermes Nawej Katok s’est éteint samedi dernier à quatre heures du matin en Afrique du sud où il avait été admis depuis près de deux semaines pour de soins appropriés. En effet, selon les informations que le Phare a obtenu du fils aîné du défunt, c’est le lundi 6 août dernier que le regretté avait été évacué en Afrique du Sud sur demande expresse du Chef de l’Etat.
Aussitôt arrivé en en Afrique du Sud le patient avait été admis dans une formation hospitalière où il avait subi une intervention chirurgicale avec succès le mardi 7. Et c’est seulement pendant qu’il était entrain de récupérer que l’inévitable s’est produit.
Le ministre rwandais des affaires étrangères, Charles Murigande, insulte le gouvernment et le peuple Congolais
Mettre fin à un gouvernment et une armée monoethniques au Rwanda, un dialogue inter-rwandais pour democratiser les institutions pour que Hutu et Tutsi soient représentés dans tout l'appareil de l'Etat, voilà la solution à la crise qui secoue les les pays de la Région des Grands Lacs dépuis l'attentat monté par Kagame et qui a couté la vie aux Présidents Rwandais Habyarimana et Burundais Cyprien Ntaryamira.
Cette solution salutaire pour toute la région est systématiquement et stratégiquement évité par le pouvoir en place à Kigali.
Selon Charles Murigande, ministre rwandais des affaires étrangères, Kigali développe une autre forme de dialogue interne à elle au Rwanda.
«Ces FDLR devraient rentrer et rejoindre ce dialogue permanent qui existe entre gouvernants et gouvernés. Personne ne les a exclus de ce dialogue. Mais, s’ils ont en tête un autre dialogue qui tendrait à chercher à ce que les survivants du génocide partagent le pouvoir avec les génocidaires, je crois qu’ils vont attendre encore longtemps. De notre part, nous continuons à avoir les bras grandement ouverts et prêts à les accueillir. Nous avons des camps de transit qui fonctionnent depuis de nombreuses années. Et ils sont rentrés par milliers. Tous ceux qui sont rentrés ont été réintégrés dans la vie socio-économique et politique de notre pays. Mais il faudra qu’il y ait une certaine pression exercée sur ces gens là.»
Voilà! Muringane prend les Congolais pour des idiots. Kigali se permet un droit de régard sur la politique interne du Congo, alors que le Congo interpelle sa conscience: en organisant des élections libres, transparentes et démocratiques auxquelles Ruberwa, un Tutsi Rwandais trainant des crimes contre l'humanité s'est présenté après avoir occupé le poste de l'un des vice-président chargé de la politique du gouvernement et de la sécurité nationale; en incorporant dans l'armée les éléments Rwandais à travers le mixage avec "les hommes de Nkunda" - Radiookapi.net, 16.08.2007.
Kinshasa est allée même plus loin en facilitant le retour au pouvoir des Mobutistes notoires comme Kengo wa Dondo (dont la mère est Tutsi) sans oublier que bemba qui traine des crimes contre l'humanité a, non seulement été l'un des vice-présidents en charge de l'économie et des finances, mais il a aussi obtenu 42% lors des élections.
Les Tutsi Rwandais au pouvoir à Kigali se croient-ils plus malins que tous les autres peuple de la Région? Qu'ils revoient leur calcul!
Le vice-commandant des Forces de l'Union Africaine au Darfour, le Général Tutsi Karenzi Karake traine des crimes contre l'humanité et crimes de guerre. Il s'est rendu coupable de des massacres des Hutu, notamment à l'est du Zaire après le génocide quand il occupait le poste de chef des services sécrèts Rwandais.
Sa nomination par l'ONU pose problème. L'opposition Rwandaise unie au sein de la Force Démocratique Unie - Inkingi fait des pression sur l'ONU qu'elle revoie cette nomination. La vérité sur la responsabilité des Tutsi dans tous les génocides, agressions, pillage et massacres dans la région finira toujours par éclater au grand jour!
Katanga: minerais, fermeture de 14 dépôts et comptoirs tenus par des étrangers. La fermeture des pareils comptoirs en Ituri, au Nord ("Chez Nkunda") et au Sud Kivu impérative
Kambove,| 18 Août 2007
Cette décision a été prise jeudi dernier par l’autorité provinciale. Il s’agit, selon le directeur la Gécamines/Kambove, de rétablir la Gécamines, société d’Etat congolais, dans ses droits. Certains propriétaires de dépôts en situation illégale avec les services d’immigration ont été arrêtés, rapportent des témoins à radiookapi.net
La population attendait la descente du gouverneur du Katanga à Kambove. Mais elle a été surprise par l’arrivée d’une équipe mixte police-DGM (Direction générale des Migrations). Cette dernière a procédé immédiatement à la fermeture des dépôts de minerais. Trois policiers et un garde industriel de la Gécamines sont désormais placés devant chaque dépôt, ont constaté des témoins.
Ramazani Mulenga, directeur de siège de la Gécamines/ Kambove, explique que les autorités politico-administratives répondent auprès de son entreprise. Pour la Gécamines, les produits vendus dans ces comptoirs sont volés dans ses installations. Elle attend qu’ils lui soient restitués.
Ces témoins affirment que les agents de la DGM procèdent au contrôle des papiers de tous les étrangers propriétaires de dépôts. La plupart se cachent à Kambove. D’autres ont été arrêtés puis acheminés à Likasi. Leur nombre n’est pas encore connu, renseignent les mêmes témoins.
De leur côté, les creuseurs n’apprécient guère la fermeture de ces dépôts et comptoirs. Ils craignent de perdre leurs produits qui y sont bloqués, confie l’un d’eux.
A cause des irrégularités constatées, le contrat d'exploration du pétrole au Lac Albert signé entre le gouvernement Congolais et la société Iralndaise Tullow Oil sur le point d'être annulée.
C'est ce qu'a déclaré Vendredi 17.08.2008 le Ministre Congolais des Hydrocarbures Lambert Mende à l'Agence Bloomberg.
DEVOIR DE MEMOIRE:
KAGAME ravitaille LES INTERAHAMWE A L'EST DU CONGO, PLUS PRECISEMENT A NINDJA AU SUD KIVU, alors même qu'ils sont soi-disant ses pires ennemis.
C'est ce que révèle le quotidien francais «La Libération» dans son édition du 23.06.2005,citant le CRID comme source.
«Il y a au minimum une collusion entre les dirigeants rwandais et congolais pour ne pas régler ce problème», accuse Nestor Ngaba du Crid, une ONG du Kivu. «Cela fait trois mois qu'un accord de désarmement et de rapatriement des FRDL (principale milice Interahamwe, ndlr) a été signé et il ne se passe rien. Au contraire, ces gens-là ont établi leur siège à 80 km de Bukavu,à Nindja. Ils contrôlent un territoire grand comme un département français d'ou ils effectuent des razzias.
Tout cela est une mascarade, ils servent de prétexte au maintien d'un état de guerre qui profite à tout le monde. Le Rwanda les ravitaille alors même qu'ils sont soi-disant ses pires ennemis?
Paul Kagame continue à armer les Rastas à l'est du Congo pour bloquer le répatriement des militiens Hutu du FDLR.
C'est ce que révèle Colette Braeckman dans le Soir du 28.10.2005. Rappellons que 24 Congolais autochtones, y compris les enfants, ont été tués à l'arme blanche par les Rastas le 12.10.2005; et puis au moins deux Congolais autochtones ont été brutalement tuées à coups de machettes le 27.10.2005 et sept autres enlevées à Kanyola (selon Misna).
Kinshasa , 23.07.2005 | Politics
C’est dans les colonnes de notre excellent confrère belge (flamand) ‘Humo’ (édition du 12 juillet) que l’horreur vécue au quotidien par les RD Congolais du Sud et Nord Kivu est décrite dans toute sa nudité. Au début du mois, la rédaction de Humo avait reçu un colis en provenance de l’Est du Congo. Ce colis contenait des photos horribles d’un massacre qui a eu lieu à Nindja, une petite ville située à 60 kilomètres de Bukavu, la capitale de la province du Sud-Kivu.
Des membres coupés, des visages d’enfants morts brûlés, des crânes fracassés avec des machettes, des cadavres éventrés : la terreur sans fards à l’Est du Congo. L’expéditeur, un missionnaire qui a préféré garder l’anonymat (on le comprend) et qui ne croit pas à l’aboutissement du laborieux processus de paix et de normalisation en cours dans le pays. « Ici, nous ne pouvons pas prendre au sérieux les élections générales qui viennent d’être reportées jusqu’au mois de mars 2006 par le Parlement. Comment pourra-t-on voter ici ? Ici nous n’avons même pas un bout de crayon », écrit le missionnaire.
Les photos datent en fait de fin avril. Elles ont été prises après une énième razzia nocturne perpétrée par une bande de malfrats qu’on appelle Rastas : des groupes mettant ensemble des Interahamwe devenus incontrôlables, des Hutus extrémistes qui avaient fui le Rwanda, et des Mayi-Mayi, anciens résistants congolais qui en principe devraient faire partie de la nouvelle armée unifiée. Mais ce n’est pas le cas.
La région continue à être terrorisée par toutes sortes de bandes armées lourdement équipées qui se livrent un combat impitoyable pour le contrôle de chaque lopin de terre. On sait que l’Est du Congo est la région la plus riche du monde : dans le sous-sol on y trouve tout le tableau de Mendeleïev.
L’universitaire anversois Filip Reyntjens, professeur de politique et de droit africain, a déjà vu les photos avec une émotion qu’il ne peut dissimuler. Même si sur la toile il voit tant de choses horribles dit-il et d’habitude il s’enfuit immédiatement : « on ne s’habitue jamais à l’horreur », avoue-t-il.
Humo : Mais pour l’Occident, Kagame reste toujours un interlocuteur privilégié. Est-ce qu’il fait tout cela en mettant à profit ce que l’on appelle le « crédit génocidaire » ?
Reyntjens : « La Communauté internationale est écrasée par un profond sentiment de culpabilité pour n’être pas intervenu quand, il y a onze ans, le génocide a éclaté au Rwanda. Près de un million de Tutsis et Hutus modérés ont été massacrés en moins de cent jours. Trois quarts de Tutsis autochtones du Rwanda avaient été exterminés. Les membres du Front Patriotique Rwandais, le Parti de Kagame, abusent de cette situation et se plaisent très bien au rôle de victimes. Et depuis lors, personne n’ose critiquer ce régime. Un régime qui entre temps a déjà massacré des dizaines de milliers de Hutus ».
Bukavu, 27 JUIN 2005: Onze présumés complices des crimes commis par les milices rwandaises « Rasta-FDLR » arrêtés en territoire de Walungu ont été libérés sans jugement par les autorités de la province du Sud/kivu: Inquiétude et crainte de la population
En date du 04 mai 2005, l’arrestation et l’acheminement à Bukavu par le colonel commandant du groupement des combats sur l’axe Walungu, de onze personnes présumées coauteurs des milices rwandaises rastas et complices de plusieurs crimes commis sur les populations civiles dans ce territoire, avait fait naître un regain d’espoir dans le rang de la population qui voyait enfin les préludes de la lutte contre l’impunité de ces crimes, espoir qui s’était vite estompé car presque toutes ces personnes circulent librement dans la ville de Bukavu depuis le 22/5/2005.
En effet, en date du 22/ 05/2005, le gouverneur de province ad intérim et vice gouverneur en charge de l’administration avait ramené ces onze personnes à Walungu et avait demandé au cours d’une réunion du conseil restreint de sécurité du territoire que ces derniers réintègrent leur milieu car aucun grief n’était retenu contre eux. Les participants à la réunion avaient montré les conséquences néfastes d’une telle démarche sur la sécurité de la population et dans la lutte contre l’impunité qui doit caractériser les services étatiques.
De retour à Bukavu, ces derniers ont été relâchés avec ordre de se présenter au gouvernorat chaque lundi et vendredi et ceci sans tenir compte de tous les procès verbaux d’audition établis par les services compétents au niveau du territoire de Walungu.
Perfide Nkunda!
Jouissant de la complicité de Bemba, de l'appui de certains cercle du pouvoir aux Etats-Unis et en Grande Bretagne, du Rwanda et de l'Ouganda, Nkunda sur le point d'établir un état Tutsi au Nord Kivu dénomé: L'Etat des Volcans avec sa propre radio, drapeau, eglise, une armée, une police, un système de collecte de taxes et d'impots...
1. Nkunda qui traine des crimes contre l'humanité, a déjà établi ses tribunaux dans les territoires qu'il controle (Rutshuru, Walikale et Massissi) et y a hissé son drapeau partout.
2. Nkunda a établi sa propre église et y nomme les prêtres. Les notables autochtones Congolais sont systematiquement assasinés ainsi que tous les autres cadres Congolais autochtones: hommes d'affaires, intellectuels...
3. Les agents de l'ONU accusent Nkunda d'enroler les jeunes Rwandais dans son armée et d'être responssable de la dispersion de 230,000 Congolais autochtones de leurs maisons pour les camps des déplacés (comme Museveni le fait au Nord de l'Ouganda), ou ils sont soumis aux maladies, à la faim et aux intemperies, femmes violées, hommes mutilés, amputés à la machète par les troupes de Nkunda et "ses FDLR" qui travaillent ensemble pour resoudre le problème de l'espace vital au Rwanda.
4. "Nous comprenons le projet de Nkunda [le pretexte de proteger les Tutsi]", a déclaré Charles Murigande, Ministre Rwandais des Affaires Etrangères.
Pendant ce temps, le ministre de la Défense appelle au brassage
« Il y a de la place pour tout le monde. Tous les combattants non brassés sont invités à rejoindre les centres de brassage.» C’est le sens de l’appel du ministre de la Défense fait vendredi à travers radiookapi.net. Tshikez Diemu se montre ferme envers ceux qui se mettent en marge de cette opération, y compris envers Laurent Nkunda.
S’agissant de Laurent Nkunda, le ministre déclare : «Nkunda navigue à contre courant. Il est grand temps qu’il arrête. Plus il persiste, plus il est en train de s’enfoncer lui-même. L’eau est peut-être aujourd’hui est aux hanches, en ce qui nous concerne, il s’entête, il réagit, l’eau est en train de monter, peut être au moment où ce sera tard, il va se noyer. Il est grand temps qu’il sorte de l’eau vite .»
Pour le ministre, Laurent Nkunda doit s’assumer pour ce dont il est responsable. Il s’agira selon Tshikez Diemu, de répondre des actes de l’insurrection de Bukavu en juin 2004 et des troubles de Kisangani en juin 2002. «S’il est courageux, qu’il vienne défendre ses thèses. Mais du point de vue de l’armée, nous allons le traiter comme quelqu’un qui est réfractaire et qui entraîne beaucoup d’autres personnes, des innocents, il répondra de tout ça », a conclu le ministre.
Les jours de Nkunda sont effectivement comptés.
L'Afrique du Sud Accuse la Grande Bretagne d'être le principal instigateur de la crise au Zimbabwe malgré les reformes constitutionalles démocratiques entreprises par ce dernier.
A cause de la reforme agraire entreprise par Mugabe, ce qui a crée une crise bilatérale avec l'anciènne puissance coloniale, la Grande Bretagne a pésé de tout son poid pour amener l'Union Européenne, les Etats-Unis et tous les pays occidentaux à appliquer des sanctions contre le Zimbabwe et qui étranglent l'économie Zimbabwéenne: gele des comptes (l'inflation a dépassé les 100%), financement de l'opposition et orchestration d'un coup d'Etat, sabotage de l'economie...
Le profit d'Anvil Mining, une société minière opérant au Katanga (Kilwa) augmente de 35,4 millions peant la deuxième moitié de l'année 2007 par rapport à $22.5 million pour la même période l'année passée (2006).
La gratuité des enseignements dès cette rentrée: une prémière dans l'histoire du Congo
Le chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange qui séjourne à Kananga dans la province du Kasaï occidental l’a annoncée au cours de sa conférence de presse tenue dans cette ville. Dès l’année scolaire prochaine 2007-2008, les élèves de l’école primaire ne payeront plus un rond en échange des enseignements leur dispensés contrairement aux années précédentes.
L'accident ferroviaire de Kakenge et l'Affaire Sizarail
La Sizarail – Société Interregionale Zairoise du Rail, Sarl - constitue un exemple concret «qui a trahit bien la nature de ce pouvoir là (la prédation mobutiste) que nous avons forcé d’aller en congé indeterminé», comme l’a dit Feu Mzee Laurent Désiré Kabila au Palais de la Nation lors de ce qui a été sa dernière conférence de presse avec les éditeurs de Kinshasa sur l’état de la nation.
A cette occasion Mzee Laurent Désiré Kabila a expliqué comment nous souffrons tous à cause de la gestion malsaine des entreprises publiques pendant la Deuxième République et les efforts de reconstruction coupés court par la guerre d’agression.
«Ces Monsieurs,» a-t-il déclaré, «étaient impliqués dans l’affaire Sizarail, c’est-à-dire, ils ont détruit la compagnie nationale de chemin de fer, ils sont venus se griffer dessus. Ils ont commencé à exploiter le chemin de fer national comme leur propre affaire à eux, privée. Si on y a mi fin, c’est parce que c’était de la Mafia. Ça ne profitait qu’à ceux là. D’ailleurs le chemin de fer était déjà par terre pratiquement. Il n’y avait plus de courrier ordinaire même transport de quoi. Quand nous sommes arrivés au pouvoir qu’est ce que nous avons trouvé, c’était ni wagon, ni ceci, tout venait de l’Afrique du Sud; et ils ne faisaient que ce qui les intéressaient.
C’est pourquoi vous trouviez, je ne sais pas combien de temps, la voie ferroviaire Kalemie venant de Lubumbashi, s’opérait, c’était une ou deux fois par semaine, les gens étaient bordés jusque sur le toit des wagons. C’était tellement pauvre qu’il fallait revoir les choses. Et lorqu’on est allé dans les installations de la direction de la Compagnie de Chemin de Fer, il n’y avait que des grues, il n’y avait rien du tout.
Nous sommes conscients qu’il faut maintenant acquerir d’autres locomotives, d’autre wagons. D’ailleurs ce matin avant même que je vienne ici, nous avons débloqué des montants pour réparer des wagons pour le transport des passagers. L’effort est là, il est constant, mais nous devons acquerir des locomotives, les efforts sont entrain d’être fait, il faut de nouvelles voitures, il faut la refection, donc la reconstruction même des voies ferrées, ce sont là des paris qu’il faut remporter absolument parce qu’on a pas de choix. Mais moi je pense que le Congo pourra reussir à refaire le chemin de fer parce que toute notre volonté est là dans le cadre du programme de reconstruction du secteur de transport qui est le secteur premier, le secteur clé.
Tout cela était envisagé, mais on ne nous a pas laissé le temps de le faire. Jalousement. Ils sont entrés dedans avec une sale guerre inexpliquée pour arrêter le tout à fin de consacrer le peu de resources qu’on avait à acheter des armes pour nous défendre, ceci cela. C’est justement pourquoi, on a perdu le temps de reconfectionner le chemin de fer. Mais moi je pense que c’est une de nos priorité des priorités. Et le gouvernement actuel a pour mission de reussir, du moins dans la partie qui n’est pas sous contrôle de l’ennemi. En tous cas les parties comme les Samba-Kasongo-Kindu, on doit se battre pour ejecter ces gens dehors et que les activités normales. Là. C’est un programme prioritaire.
Et on va le reussir. Nous sommes très conscient de la gravité du problème de l’acuité des tarnsports, Mais nous lançons l’appel aux opérateurs économiques de se lancer aussi dans le domaine des transports.»
Ah oui, le peuple sentait que Mzee Kabila, malgré la guerre d’agression avait la volonté politique de remedier les choses, de reconstruire l’état dans tous les domaines. Voilà un exemple à suivre.
Décès de Madilu System à Kinshasa »
Kinshasa, 11aout 2007: Madilu System. Le chanteur congolais Madilu System, alias le grand Ninja n'est plus. Il est décédé dans la nuit du vendredi 10 aout 2007 à Kinshasa (RDC).
L’interprète prolifique des "Stop feu rouge - Voisin (avec Pépé Kallé et Nyboma), Frere Edouard, Sans Rature, Bonheur, Pouvoir, L'eau, Sans commentaire… s’en est allé rejoindre son Maitre Franco Luambo Makiadi du Tout puissant OK Jazz.
Rochereau Tabu Ley s’est dit consterné par cette mort. « J’ai appris avec beaucoup de consternation et je suis stupéfié… les mots me manquent, émotionné et choqué, de la disparition combien brusque de mon jeune chanteur Madilu. Les mots me manquent parce que je savais qu’il était ici, qu’il devait donner quelques concerts. Et avoir entendu qu’il a tiré sa révérence… Vraiment, je ne sais pas où donner de la tête. Nous sommes en pleine préparation de comment organiser ses funérailles. »
La fouberie Tutsi en marche au Nord-Kivu : démobilisés, ils reprennent du galon. Les Tutsi sont des gens insuportables! Le FDU, un parti Rwandais d'opposition basé au Pays Bas soutien l'initiative du Sécrétaire Général pour un dialogue inter-rwandais!
(Syfia Grands Lacs/RD Congo) En République démocratique du Congo, motivés par l’octroi de grades supérieurs, de nombreux anciens hommes en armes démobilisés ont repris du service, sollicités par le général dissident Laurent Nkunda.
Ils espèrent ainsi toucher un salaire plus élevé, tout en continuant à bénéficier des aides attribuées aux démobilisés.
Pendant ce temps, le Conseil de Sécurité de l'ONU vient de prolonger l'embargo sur les armes au profit des milices qui terrorisent l'est du Congo, sauf celle de Nkunda! Les opérations contre les Hutu FDLR suspendues au Nord Kivu parce que Tutsi s'en occuppent. D'abord tout le monde au brassage.
Six étrangers condamnés à mort à Butembo !
4 Ougandais et deux Kenyans reconnus coupables dans l’assassinat d’un homme d’affaires congolais basé à Butembo, ont été condamnés à mort.
C’est une première en Rdc ! Quatre Ougandais et deux Kenyans, au total six sujets étrangers condamnés à mort par un tribunal de Butembo dans le Nord-Est de la Rdc. Et pour cause ? Ces personnes ont été reconnues coupables de l’assassinat d’un homme d’affaires congolais surnommé « Al Qaïda ».
Selon les informations diffusées sur la BBC et captées vendredi à Kinshasa, le pauvre compatriote vendait de l’or et d’autres matières précieuses. Les mêmes informations en notre possession renseignent que le nom du défunt est apparu dans des rapports des Nations-Unies sur le trafic d’armes à ce coin de la Rdc en proie à des violences récurrentes.
Sur un autre tableau, il nous revient que ce tribunal a, en outre, condamné neuf soldats gouvernementaux à des peines d’emprisonnement. Il leur est reproché d’avoir volé la somme de 400 mille dollars que détenaient les six étrangers au moment de leur arrestation le 5 juillet dernier. C’est-à-dire, quelques heures seulement après la mort d’Al Qaïda. Pour cela, outre leur condamnation, ces 9 soldats doivent également être exclus de l’armée.
Tintin n'est pas la bienvenue au Congo!
Bienvenu Mbutu-Mondondo, un étudiant Congolais en Belgique a lancé Jeudi 9.08.20078, une procedure judiciaire, pour contraindre les autorités belges à déclarer l'album des bandes dessinés "Tintin au Congo" très raciste et de l'enlever de tous les magasins des livres.
Rappellons que le groupe américain Borders a recemment demandé à toutes ses librairies en Grande-Bretagne de déplacer leurs exemplaires de l'album Tintin au Congo des rayons enfants à la section des BD pour adultes, après la dénonciation par une association britannique de son caractère «raciste».
L`offre de services bancaires demeure faible en RDC
AngolaPress, Kinshasa, 09/08 – L’offre des services financiers de proximité demeure encore très limitée en République démocratique du Congo, relèvent plusieurs opérateurs économiques qui souhaiteraient bénéficier de petits crédits, a rapporté la PANA.
Selon la Banque centrale du Congo (BCC), Kinshasa a 65% des institutions de microfinance du pays, les provinces du Nord et du Sud-Kivu 15% et 20% pour les provinces du Bas-Congo, Bandundu, Equateur, Kasaï-Occidental et Katanga.
A en croire l’étude faite sur le système des microcrédits en RDC, la forte prépondérance pour la ville de Kinshasa tient au fait de la présence des infrastructures qui facilitent le travail des sociétés financières de développement.
L’autre raison évoquée par les opérateurs de ce secteur est le fait que ces régions (Kinshasa, Nord et Sud-Kivu) ont été les premiers à connaître la vulgarisation de ces banques de proximité.
La RDC avec ses 60 millions d’habitants, a un taux de couverture par les institutions bancaires estimé à 1 "guichet" pour 1,5 million d’habitants, selon la BCC.
Ituri: Apart Ashanti Anglogold Kilomoto et Mwana Afrika, certaines entreprises minières échappent au processus de révisitation des contrats miniers en cours à Kinshasa - Société civile de l'Ituri.
Il s'agit de Comec (Irumu), Sanzeta (Geti) qui effectuent leurs travaux d'exploitation dans les concessions de l'OKimo.
NO TO DUMPING IN CONGO!
FIKIN: Les investisseurs étrangers y exhibent leurs produits. Investir au Congo veut surtout dire y construire des usines pour y créer des emplois; et non seulement venir vendre des produits finis fabriqués ailleurs.
Le tapage nocture qui brutalise l'ouie des Congolais au nom de Dieu interdit en RDC: le Pasteur Ruberwa (qui pourtant traine des crimes contre l'humanité) sommé de rappeler ses troupeaux à l'ordre!
Les fausses prophéties, l’enrichissement illicite et facile des promoteurs, l’escroquerie des naïfs adeptes, l’accroissement de rangs d’enfants sorciers… sont le lot d’abus reprochés aux églises de réveil qui ont fini par piéger la population pauvre de la République démocratique du Congo.
La débauche, le mensonge, l’escroquerie et tous les autres défauts attribués à Lucifer et ses affidés se retrouvent effectivement dans une certaine mesure dans ces temples pour disciplines de Bacchus (L'Avenir, 9.08.2007).
L’accident ferroviaire: Joseph Kabila sur place pour consoler les victimes.
Joseph Kabila était révolté par la lenteur des aides. Il faut déplorer qu’une bonne partie des vivres et des médicaments convoyés par le gouvernement n’étaient pas encore parvenus à Kakenge pendant que le chef de l’Etat s’y trouvait. D’autre part, on indique que la délégation conduite par le chef de l’Etat lui-même a été fort touchée par l’absence d’infrastructures au niveau de l’hôpital de référence de Kakenge où les blessés sont couchés soit sur des lits métalliques dépourvus des matelas soit sur des nattes en paille étalées par terre.
Le président Kabila qui n’est pas un adepte du culte de la personnalité entend cependant profiter de cet enthousiasme de ses administrés pour s’imprégner des réalités de proximité, et le cas échéant, sérvir comme il avait promis en septembre sans être induit en erreur par les délégations de son personnel.
Joseph Kabila ne se méfie pas proprement de ses ministres ; mais il est conscient des faiblesses de la nature humaine. Il sait que dans ce genre d’opération complexe, personne n’est à l’abri des impondérables. La coordination peut être mise à mal par de nombreuses interférences dans lesquelles peuvent se glisser facilement la confusion et la mauvaise foi. Pour ne pas laisser la situation se dégrader au point de voir apparaître d’autres conséquences, le chef de l’Etat a mesuré et pesé les paramètres relatifs à tout cela, et jugé que sa présence était plus utile à l’intérieur du pays que sur place ici à Kinshasa (L'Avenir, 9.08.2007).
De nouvelles espèces animales découvertes au Congo - Par Claudia Parsons Reuters - 7.08.2007
NEW YORK (Reuters) - Six nouvelles espèces animales ont été découvertes en République démocratique du Congo, dans une région jusqu'alors inaccessible aux chercheurs en raison des violences.
La Société de conservation de la faune sauvage, basée à New York, a annoncé que des chercheurs avaient étudié de janvier à mars une région reculée à l'ouest du lac Tanganyika.
"Si on peut découvrir six nouvelles espèces en si peu de temps, ça laisse rêveur sur tout ce qui doit rester là-bas", s'est enthousiasmé Andrew Plumptre, l'un des chercheurs.
Parmi les six espèces découvertes on compte une chauve-souris, un rongeur, deux musaraignes et deux grenouilles.
"Malgré les conflits et les dégâts qu'ils ont occasionnés, l'équipe de recherche a découvert une zone intacte de 1.000 km2, des rives du lac Tanganyika jusqu'à des régions situées à 2.725 m d'altitude", précise l'association dans un communiqué.
Elle ajoute que cette région était inaccessible depuis 1960. L'équipe de recherche était composée de scientifiques du musée Field de Chicago, du Centre national de recherche scientifique de Lwiro et du Fonds mondial pour la nature (WWF).
La forêt étudiée a une grande biodiversité, poursuit le communiqué qui mentionne un grand nombre de chimpanzés, de buffles, d'éléphants, de léopards et de singes divers.
Environ 10% des échantillons de plantes collectés n'ont pas encore été identifiés. "Vu les découvertes parmi les vertébrés, il est vraisemblable que certaines des plantes seront issues elles aussi de nouvelles espèces", a estimé Ben Kirunda, du groupe botanique au sein de l'équipe.
Les scientifiques espèrent désormais pouvoir créer une réserve naturelle dans la région, en coopération avec les habitants.
Le chef Mai-Mai Kyungu Mutanga, alias Gédéon poursuivi pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité, mouvement insurrectionnel et terrorisme perpétrés dans les localités de Mitwaba, Pweto et Manono entre 2003 et 2006.
Pendant ce temps, Bemba, Ruberwa, Karaha, Nyarugabo et tous les autres criminels issus de la guerre d'agression se la coulent douce. Pour combien de temps?
KINSHASA: LE PROFESSEUR SAMBA KAPUTO N'EST PLUS!
Il est décédé mercredi matin 2.08.2007 en Afrique du Sud. Cette information a été confirmée par des sources officielles de la Présidence de la République.
Le professeur Samba Kaputo était un acteur politique de premier plan. Il a été élu député national aux dernières législatives, plusieurs fois Gouverneur de province et ministre sous Mobutu. Il avait été Conseiller Spécial du Président Joseph Kabila en matière de sécurité.
Samba Kaputo a joué un rôle important dans la conclusion de l'acte d'engagement entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba à l’occasion du 2e tour de la présidentielle, notamment pour la conclusion du processus électoral en RDC dans la paix (Radiookapi.net).
"La fin du Richelieu congolais" - Par Colette Braeckman, Le Soir, 6.08.2007.
Deux jours après avoir officiellement retrouvé son poste de conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de sécurité, le député Guillaume Samba Kaputo est décédé à Johannesbourg où l’avion présidentiel l’avait amené en urgence.
Maux de ventre, nausées, problèmes rénaux suivis d’un arrêt cardiaque, le caractère inopiné de ce décès a décidé la famille à demander une autopsie tandis qu’à Kinshasa l’émotion est vive, aussi bien dans les milieux politiques que dans l’opinion.
En effet, malgré sa modestie, sa simplicité d’allure, le professeur Guillaume Samba Kaputo, docteur en sciences politiques et administratives de l’ULB, était un personnage clé, l’un des artisans de la sortie de guerre et de la transition, et in fine de la victoire électorale du président Kabila.
Né à Moba (Nord Katanga) en 1946, il était aussi, pour son malheur peut-être, considéré comme l’un des membres du «clan des Katangais» qui avait entouré Joseph Kabila au moment où ce dernier avait pris la succession de son père dans les heures qui suivirent l’asssassinat de ce dernier en janvier 2001.
Au fil de la transition, ces «Katangais« dont l’ancien gouverneur Katumba Wanke avaient été régulièrement critiqués par la communauté internationale qui exigeait leur mise à l’écart, les accusant d’avoir conclu des contrats miniers léonins et d’ exercer trop d’influence sur le jeune chef d’Etat.
Samba Kaputo, lui, connaissait peut-être trop de secrets: après avoir été secrétaire général de l’AFDL (le mouvement qui renversa Mobutu) il avait été expert du gouvernement lors des négociations de Sun City, avait mené plusieurs négociations discrètes, entre autres à propos du sort à réserver aux combattants hutus rwandais, et il avait été le discret architecte des élections présidentielles et législatives qui allaient déboucher sur la victoire du président Kabila.
Lui même avait été élu député de Moba mais n’avait jamais réellement abandonné son rôle de Richelieu congolais. Au fil du temps, son pouvoir de l’ombre et ses capacités de stratège à long terme avaient suscité bien des jalousies….
La Belgique ne tient qu'à un fil: Deux mois sans gouvernment, Yves Leterme qualifie son pays d'un "accident de l'histoire!".
En effet, la Belgique c'était le produit du découpage de l'ancien Empire Napoléonique. il y a de cela 177 ans. Avec des tendences secessionsites aigues, la Flandre pourrait rejoindre la Hollande et l'Allemagne et la Wallonie pourrait reintégrer la France.
Pour Yves Laterme, la solution reside dans la dévolution des pouvoirs à la Flandre et à la Wallonie respectivement. Entretemps, la Belgique ne cesse de donner des lessons à son colonie, le Congo et à soutenir l'annexation du Kivu au Rwanda en soutenant Nkunda. Ce dernier a une armée, une police, une administration, il lève les impôts. Nkunda a augmenté le nombre de ses hommes ( en PROVENANCE DU RWANDA). La sous-bancarisation de la RDC font que ce sont les banques Rwandaises que les transanctions sont opérées à travers les banques Rwandaises à l'est du pays.
La politique anglosaxonne, belge, française, allemande... (que sais-je encore?) actuelle favorise les Tutsi! Preuve? The Economist, une publication très, très, très stratégique de Londres a qualifié les Tutsi de «Juifs de l'Afrique» (le 19.08.2004)! Et alors, les deux Kivus et une partie du Nord Katanga constituent-ils par conséquent la nouvelle Palestine?
Y a-t-il eu un seul Tutsi qui a été inclupé au Tribunal Pénal International pour le Rwanda, basé à Arush en Tanzanie? Non! Et pourquoi pas alors que les Tutsi ont massacré plusieurs Rwandais avant pendant et après le génocide, ensuite 5 millions au Congo?
Est de la RDC: "S'agit-il d'un retour des réfugiés Banyamulenge ou d'une implantation des ressortissants des pays voisins?":
Le HCR veut implanter 50,000 ressortissants des pays voisins à l'est Congo du Congo (plus précisement dans les zones minières et justement le même chiffre avancé par Nkunda). Il y a 6 millions de Congolais déplacés à l'intérieur du Congo même. Pour quoi le HRC ne s'occupe paa d'eux?
Cette implantation coincide avec l'organisation imminente des élections locales. Le Fronacorde/Congo Panorama prévient que la violence, les tueries, le pillage, les vols et les viols vont redoubler d'intensité après cette implantation, qui vivra verra! Qui va fouiller les bagages de ces implantés? Personne! ET alors s'ils apportent des armes? On a vu les Banyamulenge civiles armés à Kinshasa par la soldatesque Tutsi à la veille de l'agression du 2.08.2008 et qui tiraient sur les Congolais autochtones. Nous n'allons pas nous taire devant toute injustice d'ou qu'elle vienne!
Il suffit que la MONUC et Ruberwa convoquent des conférences de presse et brandissent la mythologie du génocide - cet epouvantail qui qui ne fait plus peur à personne et ce truc qui ne mord plus parce que ces les Tutsi qui ont déclenché le génocide en 1994 au Rwanda - pour que le gouvernment tremble et s'apprête à rouler le tapis rouge "aux réfugiés" Banyamulenge. En même temps, les Mai-Mai qui ont défendu le pays contre les agresseurs et candidats au brassage sont laissés à leur triste sort, manquant même de nourriture et s'en prenant au pétit peuple déjà paupérisé par 32 ans de kléptocratie and 6 ans d'une guerre d'agression Tutsi injuste et barbare.
Ou sera notre dignité? Qui nous respectera? Ne jamais donc passer l'éponge ni balayer un génocide d'une telle ampleur sous le tapis! C'EST POUR QUAND DONC LA CONSTRUCTION D'UN MONUMENT COMMEMORANT LA MEMOIRE DE PLUS DE 5 MILLIONS DE CONGOLAIS MASSACRES PAR LES AGRESSEURS TUTSI AVEC LE SOUTIEN DES MULTINATIONALES ET SUPERPUISSANCES BIEN CONNUES ET L'ETABLISSEMENT D'UN TROBUNAL SPECIAL POUR LE CONGO A CET EFFET?
DGM: Une question se pose: Ondekane refoule les illégaux. Mais certains de ces illégaux ne sont-ils pas entrés au pays quand Ondekane tronait déjà à la tête de la DGM? Qui a fermé les yeux à ces entrées illégales?
La réhabilitation de la ligne haute tention Inga - zones minières du Katanga imminente (BBC, 31.07.2007). De cette ligne partira l'électrification de tout le pays. Mobutu a laissé les villages que traversait cette ligne completement dans le noir! Au lieu de réhabiliter les barrages hydro-électriques locaux pour alimenter le Katanga, Mobutu gardait ses yeux braqués sur l'interrupteur pour couper le courant au Katanga dépuis Inga sur base d'une moindre tentative de secession.
CITATION DU MOIS: 6 millions de Congolais déplacés à l'intérieur de leur propre pays: Dépuis la traite des esclaves jusqu'à nos jours, le Congo demeure toujours la crise humanitaire la plus pire que l'humanité ait connue, n'est ce pas?!
“La colonisation du Congo fut la plus infâme ruée sur un butin ayant jamais défiguré l'histoire de la conscience humaine » - Joseph Conrad, Au coeur des Ténèbres.
« L'exploitation du Congo fut le plus grand crime contre l'humanité jamais commis dans l'histoire de l'humanité » - Sir Arthur Conan Doyle, Letters to the press, 1909.
La RDC sans une ligne aériènne nationale digne de ce nom!
Au moins 100 personnes tuées dans le déraillement d'un train en RDC. Un deuil national de 3 jours décrèté. Comment enrayer le phénomème des votageurs clandestins?
Il faut avoir honte de vouloir s'enrichir comme Mobutu dans un pays ou toutes les infrastructures sont completement délabrées; ou 1,200 personnes meurent par jour; et ou 6 millions de perosnnes sont déplacées dans leur propre propre pays - Nous paraphrasons Mzee LDK! La guerre d'agression injuste et barbare lancée contre le Congo par les Anglo-Saxons et les Tutsi le 2.08.1998, a coupé court au nouvel élan de reconstruction nationale
(Belga) Au moins 100 personnes ont été tuées et 120 ont été blessées dans la nuit de mercredi à jeudi (2.08.2007) à la suite du déraillement d'un train dans le centre de la République démocratique du Congo (RDC).
"Au moins 100 personnes sont mortes et 120 ont été blessées lorsqu'un train de marchandises a déraillé" au Kasaï occidental, a déclaré Médard Ilunga, administrateur-délégué général de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC). L'accident s'est produit à la hauteur de la rivière Luembe, à 170 km au nord de Kananga, chef-lieu du Kasaï occidental.
Le train assurait la liaison Ilebo-Kananga, deux villes distantes de 300 km, selon M. Ilunga. Le responsable de la SNCC, qui a déploré "les pertes en vies humaines" survenues lors de l'accident, a précisé que les victimes étaient "des passagers clandestins qui ont l'habitude de prendre place à bord des wagons de marchandises à l'insu des agents" de la SNCC. De son côté, l'inspection provinciale de la police au Kasaï occidental, citée par la radio Okapi, a affirmé qu'il y aurait eu 40 morts et plusieurs dizaines de blessés. (FLO)
Les victimes sont des passagers clandestins qui ont l'habitude de monter à bord des wagons de marchandises à l'insu des agents. Des accidents de train surviennent régulièrement en RDC. Le réseau ferroviaire, construit par les colonisateurs belges, n'a été que très peu entretenu depuis que le pays a accédé à l'indépendance en 1960.
ALERTE! Affamées, les troupes Rwandaises de Nkunda s'en prennent au betail et à la volaille au Nord Kivu. Le CNDP, mouvement "politico-militaire"dès lors signifie Conglomérat des Naufragés Dameurs des Poules
Nord Kivu: Production de la cassiterite en hausse - Direction Provinciale du Ministère des Mines
Le niveau de production de cassiterite par la province du Nord Kivu s'est élévée jusqu'à 38% soit 4,016 tonnes durant les premiers six mois de l'année 2007 par rapport aux derniers six mois de l'année 2006 (2,900 tonnes à partir du 30 juin 2006).
Ces chiffres emanent de la Direction Provinciale du Minsitère des Mines du Nord Kivu qui n'a pas donné les chiffres de production pour les premiers six mois de l'année 2006 (Mining Journal).
Feu vert pour plus de 20 000 Casques bleus au Darfour. Le départ pour le Darfour de tous les contigents de la MONUC, violeurs des femmes et des filles mineures congolaises et des négotiants d'or et de diamants avec les rénégats à l'est de notre pays, sans oublier l'occupation de Bukavu sous la barbe de la Monuc, est-elle imminente?
En effet, le Conseil de sécurité a voté hier le déploiement d'une force hybride mixte ONU-Union africaine de 26.000 hommes dans la province soudanaise «pour une période initiale de douze mois».
L'Unamid devrait mettre en place son quartier général dès octobre 2007, pour être déployée avant le début de l'année prochaine. Elle viendra alors prendre le relais de la force de l'Union africaine, l'Amis, qui compte 7 000 hommes, mais qui manque de moyens. La semaine dernière, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a proposé que, dans la phase intermédiaire qui précède le déploiement de la force mixte, l'Amis soit renforcée de 3 000 hommes, toujours des soldats africains.
Insécurité à l'Est: Alors que le MLC et l'UDPS travaillent avec Nkunda, Bemba accuse Kinshasa de laxisme et met le cap sur le 15 Septembre prochain, date probable de son retour à Kinshasa.
"Je pense que jusqu'à présent les autorités de la RDC n'ont toujours pas démontré qu'elles détiennent effectivement le contrôle du pouvoir sur l'ensemble du territoire", a fait valoir M. Bemba, Mardi 31.07.2007.
Il avait une nouvelle fois dénoncé le refus du pouvoir à Kinshasa d'autoriser son retour en RDC, après presque quatre mois d'exil chez lui au Portugal.
"C'EST UN BANDIT, IL DOIT VENIR RÉPONDRE DE SES ACTES"
KINSHASA (Reuters, 31.07.2007) - Jean-Pierre Bemba, chef de l'opposition de la République démocratique du Congo (RDC), a suspendu son retour d'exil au Portugal jusqu'à nouvel ordre, considérant que les garanties pour sa sécurité offertes par le gouvernement demeuraient insuffisantes.
Elu sénateur après avoir perdu la présidentielle l'an dernier face au sortant Joseph Kabila, Bemba avait été autorisé en avril par le Sénat à s'absenter pendant 60 jours afin de se faire soigner à l'étranger, à la suite de violents affrontements survenus entre sa garde personnelle et l'armée régulière dans la capitale.
Ce délai octroyé par la chambre haute, expiré au milieu du mois de juin, avait été exceptionnellement reconduit jusqu'à aujourd'hui, mardi 31 juillet, pour des questions liées à la sécurité du milliardaire congolais.
"Jean-Pierre Memba ne rentrera ni aujourd'hui, ni demain au pays et aucune nouvelle date n'a été encore envisagée", a annoncé le porte-parole de l'homme politique en exil, Moise Musangana.
"C'EST UN BANDIT, IL DOIT VENIR RÉPONDRE DE SES ACTES"
"Si le président du Mouvement de libération du Congo (MLC) rentre dans les conditions actuelles, cela risque d'être dangereux pour lui", a-t-il ajouté.
Selon Musangana, le gouvernement de Kabila n'a pas fourni de garanties suffisantes sur les conditions de sécurité permettant le retour du chef de l'opposition de la RDC.
L'ancien chef rebelle a quitté son pays le 11 avril dernier après être resté retranché pendant près de trois semaines à l'intérieur de l'ambassade d'Afrique su Sud, affirmant que les troupes fidèles à Kabila cherchaient à le tuer. Plusieurs centaines de personnes ont trouvé la mort lors de ces affrontements.
Un proche du président Kabila, qui a refusé de commenter cette nouvelle, a réclamé le retour de Bemba en RDC afin qu'il puisse être jugé.
"C'est un bandit, il doit venir répondre de ses actes", a-t-il estimé.
La constitution congolaise reste assez floue sur le risque de sanctions qu'encourt Bemba en restant au Portugal.
"Le 31 juillet tombe au moment où nous sommes en vacances parlementaires et la prochaine session n'intervient que dans un mois. Si d'ici septembre il n'est pas rentré, il faudra examiner si son absence est justifiée ou pas", a déclaré le sénateur Ngongo Luwowo.
Les FARDC exposent et manifestent leur force ou leur puissance le jour au jour: Quatre soldats Ougandais qui se sont avanturés sur les eaux du territoire Congolais au Lac Albert ont été capturé le week end dernier. Par ailleurs, en guise de represaille, les FARDC ont attaqué le 3.08.2007, un barge Ougando-Britannique de Heritage Oil (une société du richisme Anglais Lord Tony Buckingham) qui explorait le prétrole illégalement sur le Lac Albert, coté Congolais, tuant une personne (un britannique). C'était en guise de represaille à la suite de l'attaque des éléments de la marine ougandaise qui a attaqué à Kasenyi un contigent de la force navale des FARDC sur le Lac Albert, tuant un officier Congolais et blessant grievement un autre
Minembwe ne sera jamais erigé en territoire: des soldats dissidents délogés des ces plateaux du Sud-Kivu (AFP).
L'armée congolaise affirme avoir mis en déroute des soldats dissidents installés depuis plusieurs mois dans les plateaux du Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris mardi 31.07.2007 auprès des autorités militaires de la région.
"Nous avons récupéré toutes les positions jadis occupées par les insurgés. Ils sont en débandade, en petits groupes dans des brousses des hauts plateaux de Minembwe", territoire d'Uvira, à plus de 150 km au sud-est de Bukavu (capitale du Sud-Kivu), a déclaré à l'AFP le général Sylvain Tshikwej, commandant de la 10e région militaire.
"Les opérations se poursuivent. Nous avons capturé 2 insurgés à Minembwe, 4 autres à 35 km d'Uvira et 9 dans la plaine de la Ruzizi qui voulaient traverser vers le Rwanda", a ajouté le chef militaire du Sud-Kivu.
Aucun bilan sur d'éventuelles pertes en vies humaines n'a été avancé par l'armée.
Le 25 juillet, la Mission de l'ONU en RDC (Monuc) a fait état de tués et d'une dizaine de blessés parmi les soldats des Forces armées de la RDC (FARDC).
Les soldats dissidents "banyamulenge" - Tutsis congolais- s'étaient retranchés depuis plusieurs mois dans les plateaux de Minembwe, où ils réclamaient notamment le statut d'entité administrative pour Minembwe.
Les accrochages sont fréquents dans cette région entre l'armée régulière et des groupes dissidents, ou entre ces derniers, qui refusent de rejoindre le processus de réforme de l'armée. Le groupe du major Michel Rukunda promet depuis des mois de réintégrer l'armée mais demeure réfractaire au désarmement.
Il a été rejoint début 2007 par le "groupe des 47", dont est issu le colonel Venant Bisogo. Ce "groupe des 47" - qui a depuis grossi - est composé de soldats déserteurs suspectés d'avoir participé en juin 2004 à une brève occupation de Bukavu aux côtés du général tutsi Laurent Nkunda, depuis déchu et visé par un mandat d'arrêt.
Plusieurs soldats dissidents se sont rendus ces derniers jours aux FARDC à Uvira, à environ 130 km au sud-est du chef-lieu du Sud-Kivu, selon l'état-major de la 10e région.
Le général Tshikez demande aux insurgés de déposer les armes et de rejoindre "au plus vite et sans condition" le processus de brassage de l'armée.
L'attaque d'un village dans l'est de la RDC aurait fait une trentaine de morts (Le Monde - 31 juillet 2007)
Au moins 29 civils auraient été tués dans la nuit du 26 au 27 mai, lors d'une attaque d'un village de l'est de la République démocratique du Congo, attribuée à des rebelles hutus rwandais membres des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). La plupart des victimes du village de Kaniola auraient été tuées à l'arme blanche, pendant leur sommeil. Plusieurs habitants auraient également été enlevés.
Le président des FDLR, Ignace Murwanashyaka, a quant à lui affirmé que ses troupes "ne se sont jamais attaquées (...) à des populations civiles". Il a également condamné le massacre et accusé "le régime de Kigali" d'être "derrière les tueries (...) de civils en cours aussi bien dans le Nord-Kivu que dans le Sud-Kivu". Il a également dénoncé "les actes barbares du groupe Rasta entretenu par le régime".
Les femmes victimes d'atrocités sexuelles dans l'Est du Congo-Kinshasa
Viol, esclavage sexuel, inceste forcé ou cannibalisme: les femmes de la province du Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), subissent de nombreuses atrocités, dont les pires sont commises par des rebelles ayant participé au génocide rwandais, a déclaré lundi 30.07.2007, une spécialiste onusienne des droits de l'Homme.
"Les atrocités perpétrées par ces groupes armés sont d'une brutalité inimaginable qui va bien au-delà du viol", a affirmé Yakin Erturk, estimant qu'il s'agissait de la pire situation qu'elle ait vue en quatre ans d'enquête sur les violences faites aux femmes.
"Les femmes subissent des viols en réunion, souvent devant leur famille et leur communauté. Il existe de nombreux cas où des parents masculins sont forcés sous la menace d'une arme à feu de violer leur propre fille, leur mère ou leur soeur", a-t-elle expliqué, à l'issue de onze jours d'investigations au Congo-Kinshasa. "Les femmes sont fréquemment blessées par balles ou par arme blanche dans leurs organes génitaux, après avoir été violées. Des femmes ayant survécu à des mois d'esclavage m'ont dit que leur tortionnaires les avaient forcées à manger des excréments ou la chair humaine de proches tués", a-t-elle ajouté.
La plupart des exactions les plus graves seraient le fait de groupes rebelles dont beaucoup se sont réfugiés en RDC après avoir participé au génocide de 1994 au Rwanda. Yakin Erturk juge que la situation au Sud-Kivu est "alarmante et requiert une attention immédiate". Elle fait état de 4.500 cas de violences sexuelles signalées depuis le début de l'année mais souligne que le nombre réel est probablement bien plus élevé: "la plupart des victimes vivent dans des zones inaccessibles (...), ont peur de se plaindre ou n'ont pas survécu aux violences".
A Bukavu, près de la frontière rwandaise, l'hôpital spécialisé Panzi accueille chaque année environ 3.500 femmes souffrant de fistules et autres blessures génitales graves résultant de ces atrocités, précise Mme Erturk. Elle cite pour exemple une conversation avec une fillette de dix ans hospitalisée dans l'établissement, et qui avait été enlevée avec ses parents: "elle a dû être opérée d'urgence parce que ses tortionnaires lui avaient planté une branche dans les organes génitaux."
Les régions orientales du Congo-Kinshasa, riches en ressources minières, aux frontières avec l'Ouganda, le Rwanda et le Burundi, sont les plus instables du pays. Des violences y éclatent régulièrement entre milices, faisant des morts parmi les civils. Après la guerre civile de 1998-2002, à laquelle avaient pris part six pays voisins, l'ONU a dépêché des Casques bleus pour maintenir la paix. Environ 18.000 soldats onusiens sont actuellement déployés dans le pays.
Mais le gouvernement congolais et la communauté internationale doivent s'impliquer davantage dans la lutte contre la violence sexuelle, commise par les groupes rebelles mais aussi les forces armées et la police nationale pour près de 20% des cas signalés, a déclaré Mme Erturk, car "la violence contre les femmes semble être perçue comme normale par de vastes pans de la société".
Selon elle, des unités de l'armée se sont délibérément attaquées à des localités soupçonnées de soutenir la guérilla, se livrant au "pillage, au viol en réunion et dans certains cas au meurtre de civils". "Des soldats ou des policiers se considérant au-dessus des lois ont aussi commis de tels actes. Ces actes relèvent du crime de guerre et, dans certains cas, du crime contre l'humanité", a asséné l'experte des droits de l'Homme.
Citant un cas où, en décembre, 70 policiers ont riposté à l'incendie d'un poste de police de Karawa en brûlant cette ville de la province d'Equateur (nord-ouest), Mme Erturk affirme que des civils ont été torturés et au moins 40 femmes, dont une fillette de 11 ans, violées. Aucun policier n'a été arrêté ou poursuivi, et des exactions similaires se seraient produites à Bonyanga et Bongulu, dans le nord-ouest du pays également.
"Le système judiciaire se trouve dans un état déplorable", estime Mme Erkurk, "il est débordé même par un nombre limité de cas où les femmes affrontent tous les obstacles et osent signaler des violences sexuelles". En outre, "les rapports de corruption et d'ingérence politique dans le processus judiciaire sont légion", a déploré l'enquêtrice, qui présentera ses conclusions au Conseil des droits de l'Homme en septembre. AP
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