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Ces criminels qui tuent sous couvert de l'humanitaire et des droits de l'homme!!!
Par A.R. Lokongo
Kinshasa , 09.01.2004 | Politics
Mzee Laurent Désiré Kabila disait: «Nous devons réfuser d'être un peuple sur qui on urine et qu'on fait croire qu'il pleut!»
C'est exactement ce que font les ONG occidentales qui viennent en Afrique pour soit-disant aider les pauvres africains pauperisés par la guerre, la famine, le sida dont leurs gouvernements et leurs multinationals sont d'ailleurs responsables à ces semeurs de la mort. Ces mademoiselles et messieurs des ONG occidentales travaillent d'abord pour leurs propres promotions parceque lorsqu'ils rentrent en Occident, ils présentent leur CV et on leur donne de bons boulots avec de gros salaires. Mais à vrai dire ils travaillent pour le compte de leur services sécrèts.
Actuellement, nombreuses sont les ONG britanniques (qui servent souvent comme des agences de l'intelligence) qui envahissent maintenant l'est du pays encore occupé par les Rwandais où elles s'y établissent pour "distribuer l'aide humanitaire". Où etaient-elles dépuis le 2.08.1998?
Souvenez de ces «deux missionaries Américains» arrêtés à Lubumbashi en 1999 avec des caches d'armes dans un Congo ravage par la guerre d'agression nous imposée
par la coalition anglo-americano-rwando-ougando-burundaise avec le soutien financier massif des multinationals occidentales et la complicité des osit-disant rebelles Congolais et Rwando-Congolais?
Souvenez-vous de ces camions des ONG bourrés d'armes sophistiquées en direction de Kisangani au profit des agresseurs et des acheteurs d'or et de diamant occidentaux?
Et maintenant l'histoire nous donne raison!
Selon Digitalcongo.net, une Ong américaine opérant à Bukavu a été bel et bien impliquée dans l'assassinat de feu président Laurent-Désiré Kabila, affligeant ainsi une très grande perte pour le Congo!!!
Despiness - IRC - assassinat de L-D. Kabila : y a - t - il un lien de causalité ?
Dans notre édition de samedi 3 janvier dernier, nous avons publié un article émanant de nos sources de Bukavu. Cette couvée de notre journaliste mettait en relief les activités on ne peut plus louches d’un certain Michaël Despinesse, sujet américain responsable, entre 2000 et 2001 de la direction provinciale de Bukavu l’International Rescue Committee – IRC – qui, ce n’est un secret pour personne ici, était en intelligence avec les exécuteurs de Laurent-Désiré Kabila
Kinshasa , 09.01.2004 | Politics
Pour rappel, à Bukavu, à l’époque des faits, Michaël Despiness était aux commandes de l’International Rescue Committee.
Selon des précisions fournies par M. Werner Vansant à la direction de Digitalcongo à Kinshasa lundi dernier, l’IRC a été fondée vers les années 1930 par des personnalités juives américaines pour organiser le sauvetage des Juifs traqués dans l’Allemagne nazie.
Par la suite, cette organisation a conservé l’option humanitaire de sa raison d’être initiale en s’investissant dans des opérations de sauvetage humanitaire dans plusieurs pays en butte à des troubles politiques, en Mozambique notamment.
De Mozambique en République démocratique du Congo, l’IRC n’a eu qu’ à sauter à pieds joints pour se retrouver aux abords du lac Kivu et y installer ses pénates.
Comment a –t-elle organisé l’objet pour lequel elle s’est installée à Bukavu ? Ceci nous laisse indifférent. Notre intérêt se porté plutôt vers le responsable de ses activités, sieur Michaël Despiness, car ses va et vient quotidiens à Cyangugu n’avaient visiblement aucun rapport avec les objectifs poursuivis par IRC.
On était en 2002, en pleine époque où le corps expéditionnaire rwandais opérait des exactions et des brimades sur les populations civiles aussi bien au Nord qu’à l’Est de la République démocratique du Congo, avec la collaboration agissante des éléments des FAC - Forces armées congolaises aux ordres du RCD/Goma.
Ce des amis sûrs, bloqués à Bukavu au moment du déclenchement de la guerre, et que le Rcd/Goma a embrigadé de force dans son système, qui se mettent aujourd'hui à parler maintenant qu'ils sont redevenus libres de leurs mouvements avec la réunification territoriale. C'est par eux que nous avons été mis au parfum de la nature des activités menées souterainement par Michaël Despiness, agent d’on ne sait quel service secret la nuit, directeur de IRC pendant la journée.
Au début, l’homme agissait sous le couvert de ses activités du jour. C’est ainsi qu’ il débutait sa journée par un « saut » qu’il effectuait chaque matin à Cyangugu où il prenait langue avec les officiers basés au chef-lieu de préfecture. Ce fut un rituel tellement quotidien que cela n’a pas échappé au commun des mortels qui trouvait louches ces va et vient du « muzungu » de IRC.
« Muzungu ya IRC», traduisez : « le Blanc de l’IRC » est ce Michaël Despiness qui ne cessait d’inquiéter les gens de Bukavu, plus particulièrement les nombreux patriotes qui supportaient mal l’occupation rwandaise. Certains même de ses amis, qui l’avaient entendu tenir des propos prémonitoires sur la liquidation imminente de Laurent-Désiré Kabila ont vite compris que cet homme devait certainement mener des activités incompatibles avec les statuts de l’organisation pour laquelle il travaillait officiellement.
A Bukavu, la rue bruissait sur les activités de cet individu qui, à en croire beaucoup de gens, était en intelligence avec les occupants venus du pays des Mille Collines, et que sa présence à la tête de IRC faisait peser des soupçons sur la neutralité de cette organisation dans la situation que traversait le Sud-Kivu.
Cette ambivalence dans les fonctions de Michaël Despiness est apparue au grand jour quelques jours avant l’issue fatidique survenue à l’ancien Président L-D. Kabila.
En effet, début janvier 2001, Michaël Despiness dut avouer à plusieurs confidents, aujourd’hui encore présents à Bukavu - dont des officiels du Rcd-Goma – que pour venir à bout de Kabila, il ne restait plus que la solution finale, et que cela n’allait plus tarder à se réaliser. Sur ces entrefaites, il a quitté Bukavu pour une destination jusqu’ici inconnue où il a séjourné pendant deux ou trois jours, pour ne revenir que juste au moment où le monde entier apprenait la nouvelle de l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila.
On se perd en conjectures sur la destination exacte de ce monsieur. Certains observateurs pensent qu’en fait, Michaël Despiness serait venu à Kinshasa pour actionner le mécanisme de la solution finale ayant abouti au drame qui a emporté L-D. Kabila le 16 janvier 2001.
Rentré à Bukavu, Despiness a jubilé. Nombreux sont ses amis qui se rappellent encore aujourd’hui l’avoir entendu dire : « Qu’est-ce que je vous ai dit ? Où est Kabila ».
Curieusement, à la mort de feu Président Kabila, Michaël Despiness a quitté ses fonctions à la tête de l’IRC, pour une destination que seule son ancienne organisation pourrait porter à la connaissance de l’opinion publique. Cette dernière précision pourrait au moins donner la preuve qu’entre Despiness, IRC et l’assasssinat de feu L-D. Kabila, il n’existe aucun lien de causalité susceptible de troubler la quiétude des dirigeants actuels de cette organisation.
En clair, IRC a intérêt à dégager ses responsabilités sur les agissements à Bukavu de son ancien représentant aujourd’hui évaporé dans la nature.
MMC
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