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La grande imposture de Ruberwa : un réfugié rwandais sollicitant l’asile politique au Hcr à Lubumbashi
Un pan de vérité du mystérieux dossier de Ruberwa se dévoile avec la révélation des faits se rapportant à son arrivée au Congo en tant que réfugié rwandais sollicitant l’asile politique dans le pays hôte. De là à sa prétention à la nationalité congolaise jusqu’à comploter la déstabilisation des institutions du pays d’accueil et d’y briguer tout de même les hautes fonctions politiques, l’imposture portée à son comble a de quoi faire frissonner d’horreur pour mériter d’être dénoncé vigoureusement
Kinshasa , 04.09.2004 | Politics
Un correspondant particulier répondant au nom de Godelive Kapinga avec pour site internet : "www.f-ce.com" communique sur Internet une interview d’un curieux jeune sujet rwandais sollicitant l’asile politique au Congo auprès du Haut Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés (HCR) à Lubumbashi. Le sujet rwandais concerné n’est autre que M. Azarias Ruberwa, l’homme qui nargue actuellement toute la Nation congolaise, après qu’il ait bénéficié à l’époque des faits, sans doute aux années de la fin de la décennie 70, et de l’hospitalité de la RDC et de tous les avantages du statut de réfugié en se faisant admettre même à la Faculté de droit de l’Université de Lubumbashi où il débuta, après ses études, sa carrière d’avocat en commençant par prester dans le cabinet d’un certain Me Diambu, rapportent d’autres sources.
L’opinion peut réaliser aujourd’hui l’immensité de l’imposture gobée par les Congolais ayant été contraints par la communauté internationale d’accepter au dialogue intercongolais l’ancien directeur de cabinet de l’ancien ministre Afdl des Affaires étrangères Bizima Karaha, un autre soi-disant « Munyamulenge » embarqué dans l’aventure des agresseurs et déstabilisateurs du Congo subitement mués en rebelles pro-rwandais sous la couverture d’un mouvement militaro-politique, le Rcd.
Voici en fait le texte de l’interview de demande d’asile politique du dossier de Ruberwa au HCR. Il dévoile l’irréfutable origine de l’intéressé qui se prévaut aujourd’hui des imprescriptibles droits congolais tout en continuant à rouler pour le Rwanda.
Le correspondant occasionnel rapporte dans sa communication textuellement ceci : « Incroyable mais vrai, dit-on ! Le Bureau du HCR à Lubumbashi – tout le monde peut y aller pour vérifier la véracité de cette information – avait reçu Ruberwa comme demandeur d’asile politique.
Q : Par quel moyen es-tu venu au Zaïre (Congo aujourd’hui) ? avait demandé l’officier de protection du HCR à Ruberwa.
R : Je suis venu des fois à pieds, des fois par camion, et enfin par train.
Q : Quelle est la raison de ta demande d’asile politique ?
R : Habyarimana tue les Tutsi dont je fais partie. Toute ma famille fut tuée. Voilà pourquoi je demande l’asile politique.
Q : Que pouvons-nous faire pour toi, M. Ruberwa ?
R : Je veux ma protection et ma sécurité et j’aimerai aussi continuer avec mes études.
Q : Es-tu marié ?
R : Non, pas pour l’instant.
Q : Connais-tu quelqu’un à Lubumbashi ?
R : Non, je n’ai personne.
Q : Où sont tes bagages ?
R : Je n’ai pas de bagages.
Le correspondant signale ensuite que pour toute conclusion de la formalité, l’officier de protection du HCR Lubumbashi répondant au nom de Marcelin Epie, un sujet de Côte d’Ivoire, a accordé un statut provisoire à Ruberwa qui reçut dès lors l’assistance comme étranger et s’inscrivit à l’Université de Lubumbashi à la Faculté de droit.
Le même correspondant indique qu’il défie tout contradicteur de son information. « Je mets ma tête sur la table si cette information s’avérait fausse. Tout Congolais de bonne volonté peut nous rendre service en se renseignant aux bureaux des Nations Unies pour les Réfugiés pour chercher où serait aujourd’hui le sujet ivoirien ancien officier de protection du HCR Marcelin Epie. Voici aujourd’hui Ruberwa qui fait danser tout un pays dont il n’est même pas originaire ».
fr.groups.yahoo.com/group/congo
MMC
Le pasteur Théodore Ngoy dénie à Azarias Ruberwa et consorts la nationalité congolaise
Le pasteur Théodore Ngoy est formel: “ Si M. Azarias Ruberwa et les autres d’origine rwandaise peuvent acquérir la nationalité congolaise sur demande, ils ne peuvent accéder aux fonctions politiques au sein des institutions de la Transition”.
Kinshasa , 28.05.2003 | Politics
Au n°1 de l’avenue Inga, du quartier Mfumusuka, à Masina Pétro-Congo, les membres de l‘association Bana Tshangu regroupant les communes allant de la rivière N’Djili, à Maluku, ont au cours de leur rencontre dimanche dernier, soutenu la démonstration faite par le pasteur Théodore Ngoy sur la question de nationalité douteuse du secrétaire général du RCD/Goma et certains de ses membres.
Me Théodore Ngoy a clairement démontré à Bana Tshangu que l’article 14 de la constitution de la transition élaboré à Sun City en Afrique du Sud lors de la tenue du Dialogue intercongolais, ne confère pas d’office la nationalité aux ressortissants du Rwanda qui la revendiquent collectivement et originairement.
Leur permette de la faire serait aller à l’encontre de la constitution de la Transition en son article 14 qui jusque là n’a pas changé.
Tout étranger devenu congolais par naturalisation, est soumis aux incapacités que précise l’article 13 de la constitution de Transition stipulant qu’il ne peut être investi de fonctions politiques ou de mandats électifs, ne peut accéder dans l’armée et dans la Police nationale à un grade supérieur à celui d’adjudant-chef et ne peut être nommé à la Fonction publique à un grade supérieur à celui d’Attaché de Bureau de 1ère classe.
Devenu congolais par l’effet de l’option, l’étranger est soumis aux incapacités telles qu’il ne peut être investi aux fonctions publiques spécifiées par la constitution et la loi. Il ne peut faire partie des forces de l‘ordre, de la Défense nationale ni des services de sécurité.
Ces textes légaux ne peuvent, en aucun cas, être considérés comme non conformes à la constitution de la Transition tant que la Cour Suprême de Justice n’en aura pas décidé ainsi au regard des dispositions constitutionnelles qui lui en donnent le pouvoir (article 2 de la constitution de la transition). Ainsi, la législation congolaise actuelle en matière de la nationalité d’origine ou d’acquisition, pour autant qu’elle n’est pas contraire à la constitution de la Transition, reste applicable aussi longtemps quelle n’aura pas été modifiée ou abrogée.
Pasteur Ngoy a, en plus, démontré la négation de Ruberwa et autres comme congolais d’origine. A la Table Ronde de Bruxelles, ils n’étaient pas représentés comme congolais mais en tant que sujets rwandais et burundais.
Ce sont des ressortissants du Rwanda-Urundi ayant trouvé asile au Congo-Belge avant 1950 précisément dans la province du Kivu et qui ont continue à résider depuis lors dans la République du Zaïre jusqu’à l‘entrée en vigueur de la loi sur la nationalité. Ils ont acquis illégalement la nationalité congolaise à la date du 30 juin 1960. Cette loi prise en violation de la constitution de l’époque fut abrogée plus tard par la loi n° 81-002 du 29 juin 1981 sur la nationalité zaïroise, laquelle fait obligation à toute personne étrangère, et en l’occurrence aux originaires du Rwanda-Urundi, de solliciter individuellement la nationalité d’acquisition.
Mais rejetant en bloc toute idée de solliciter individuellement leur naturalisation, ces populations originaires du Rwanda-Urundi prétendent détenir la nationalité d’origine à partir de 1972 et même bien avant 1960 en même temps que tous les congolais.
Les ressortissants du Rwanda-Urundi émigrés au Congo ne peuvent pas prouver détenir un territoire au Congo sachant qu’ils ne constituent nullement une des tribus établies au pays dans ses limites du 1er août 1885.
Quand bien même, selon des dispositions de l‘article 14 de la constitution de la transition stipule que tous les groupes ethniques et nationalité dont les personnes et le territoire constituaient ce qui est devenu le Congo à l’indépendance et doivent bénéficier de l’égalité des droits et de la protection au termes de la loi en tant que citoyens, les populations de souche dont M. Azarias Ruberwa ne sont, en aucun cas, devenues congolaises, sur pied de l‘article 14. Il est précisé à l’alinéa 3 de l’article 14 de la constitution de la Transition que c’est une loi organique qui devra fixer les conditions de reconnaissance, d’acquisition, de perte et de recouvrement de la nationalité congolaise. En effet, Azarias Ruberwa n’est pas congolais par acquisition.
Rien ne certifie et n’atteste qu’il a demandé et acquise le nationalité congolaise conformément aux dispositions de l’article 9 du décret loi n°197.
Et si, par impossible, M. Azarias Ruberwa détenait la nationalité congolaise d’acquisition, il ne pourrait au regard de la loi « être investi des fonctions politiques », selon l’articles 13 du Décret-loi n°197 du 29 janvier 1999 modifiant et complétant la loi n0°81/002 du 29 juin 1987.
Augustin Kikukama persiste et signe Azarias Ruberwa est un rwandais
Depuis la désignation d’Azarias Ruberwa en qualité de vice-président pour le compte de la composante RCD/Goma, au mouvement du 17 mai, on ne cesse d’émettre des doutes sur l’origine congolaise du secrétaire général de la rébellion pro-rwandaise. Au cours d’un point de presse tenu jeudi 22 mai courant en vue de fixer l’opinion sur les raisons du report de la marche projetée par le M17, contre la présence à la vice-présidence de la République de Ruberwa et Jean-Pierre Bemba, le secrétaire général du M 17 reproche à Azarias Ruberwa
« Le fait qu’il soit de nationalité rwandaise et que par le jeu des négociations, il voudrai se faire passer pour un congolais et occuper les hautes fonctions de l‘Etat au terme de l’accord global et inclusif ». Au M17, on soutient avec force que Ruberwa a fait des études à l’Université de Lubumbashi. Lors de son séjour dans la capitale parlementaire, il militait au sein des associations des étudiants rwandais.
Pour sa part, Jean-Pierre Bemba Gombo est impliqué dans les crimes de guerre et autres massacres des congolais, les crimes de cannibalisme et d’anthropophagie sur les populations du Nord-Est de la RDCongo. Et d’ajouter: Tout récemment encore, le Mouvement de libération du 17 mai a appris que Jean-Pierre Bemba a été condamné à une année de prison par la Justice belge pour le trafic d’êtres humains ».
Tout en félicitant la Commission de Suivi pour avoir tranché sur la situation qui prévalait au sein de la composante opposition, le Mouvement de libération du 17 mai approuve la décision et demande que d’autres requêtes déposés à charge des candidats vice-présidents Ruberwa et Bemba soient examinés avec la même rigueur comme ce fut le cas pour la composante opposition politique non armée.
Des combattants de cette structure pro-gouvernementale soutiennent que si la Commission de Suivi ne donne pas une suite satisfaisante à leur requête, ils se réservent la Liberté d’organiser une série de manifestations allant jusqu’à la désobéissance civile. Au lui seul, le M17 est capable de paralyser la ville. La menace est à prendre au sérieux.
Yaba/Rosette Mulend | La Référence Plus
AUX REFUGIES RWANDAIS DE LEMERA, MULENGE ET KATOBO
Refugiés Rwandais,
Vous êtes isolsé en ce moment. Les ponts sont coupés et il y a des barrages sur les routes, et pour cette raison nous ne pourrons pas nous rendre parmi vous. Cependant, nous espérons que le calme reviendra bientôt dans votre région.
En attendant nous vous demandons de rester STRICTEMENT NEUTRES. Vous avez obtenu asile au Congo à condition que vous ne vous ocoupiez en aucune façon de politique. Si quelqu'un vient solicitter votre appui, vous devez répondre qu'en tant qu'étrangers, refugiés et hôtes de le République du Congo, vous ne pouvez pas, VOUS NE DEVEZ PAS prendre part à quelque mouvement politique que ce soit.
Restez calmes. Travaillez, comme vous l'avez fait jusqu'à présent en suivant les conseils de votre agronome. Que chacun reste à son poste, MAIS SURTOUT RESTER EN DEHORS DE TOUTE POLITIQUE.
Le Délégué de la Croix Rouge
La Délégué du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Refugiés
L'Administrateur de l'O.N.U.C.
TO RWANDA REFUGEES IN LEMERA, MULENGE AND KATOBO
Dear Rwandese Refugees,
You are isolated at this moment. Bridges have been destroyed and there are barricades on the road. For this reason, we cannot be with you. However, we hope that soon there will be peace and tranquility in your region.
In the meantime, we are asking you to remain TOTALLY NEUTRAL .You have been given asylum in the Congo on condition that you completely abstain from politics. If anyone comes to seek your support, tell him that as foreigners, refugees and guests of the Republic of Congo, you cannot and YOU MUST NOT take part int any political movement.
Be calm. Keep on working as you have done in the past and follow your Agricultural Advisor. Let everyone remain at his/her station, but above all, stay away from politics.
Red Cross Representative
UNHCR Representative
L'Administrateur de l'O.N.U.C.
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