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"Peacekeepers", un film de l'ONU sur le Congo. Voici une critique du DR Josué Shungu Tundanonga: Un prêtre Catholique Congolais a légitimé le viol des Congolaises et les abus sexuels des enfants congolais au cours de la réstitution!
19.11.2005
Début 2003. En République démocratique du Congo, la guerre civile dure depuis cinq ans et a déjà fait trois millions de victimes. Le contrôle de l'est du pays, riche en or et en diamants, est convoité par des groupes rebelles et d'importants massacres de civils sont perpétrés. À l'ONU, on redoute le scénario catastrophe : une interminable escalade de la violence qui s'étendrait à toute l'Afrique centrale, et pire encore, un génocide.
Profitant d'un accès privilégié et sans précédent aux coulisses de l'ONU, le cinéaste Paul Cowan raconte, de façon intimiste et dramatique, les intenses tractations visant à sauver un État complètement ravagé. Et il pose des questions essentielles. Les Nations Unies sont-elles en mesure de préserver la paix dans le monde? Et à quel prix?
Dr Josué Tundanonga déclare: "J'ai eu le cerveau dans le coeur, le coeur dans l'estomac, l'estomac dans le ventre après la projection du documentaire. Pendant la discussion, c'est la rage qui m'avait terrassé. Et pourquoi?
La RD COngo, notre pays, est devenu un fonds de commerce, une source de fundraising incommésurable: l'or de Crésus, ce sont de peanuts. Ce documentaire n'est ni plus ni moins qu'une publicité, du PR pour ces services de l'ONU. Il ne montre que le processus de prise de décision du conseil de sécurité: il montre le mécanisme de fonctionnement de ce gros machin-là, ce tigre en papier qu'est l'ONU.
Lorsqu'il s'agit de la RD Congo, je ne coupe pas dans les détails et c'est avec l'artillerie lourde que j'ai tiré sur le itre, le régisseur et les co-disputants. Pourquoi? Comment?
J'ai dit qu'en RD Congo, ces scouts sont de "Troublemakers" ou "Troublekeeprs" et le titre du documentaire aurait dû être "Troublekeepers" ou "Troublemangers". A Gorny Karabach, sur le Golan, à Chypre et au Sud Liban, il y a là de Peacekeepers. (entre-nous, le pauvre régisseur ne savait pas que j'avais déjà participé sur une conférence internationale sur le maintien de la paix, au cours de laquelle ces opérations de l'ONU avaient été présentée et discutées. J'en ai ajouté à volonté.
Avant que les enfants-soldats congolais ne tuent deux soldats bengladeshi, ces scouts s'occupaient du gardiennage de leurs bureaux, leurs baraquements et le magazin de ravitaillement pour leur bouffe. De pédophiles et de violeurs, ce n'est pas sans raison qu'en juin 2004, il y a eu de manifestations massives conte eux (scouts).
Voilà la surprise! Le prêtre congolais, co-disputant a pris la parole, alors que mes questions étaient adressés au régisseur canadien et à l'ancien sous-directeur allemand des services Peacekeeping de l'ONU, ce prêtre a LEGITIME le viol des Congolaises et les abus sexuels des enfants congolais. Pour la toute première fois de ma vie, je n'ai pas pu me contenir, sans microphone je lui lançais à la face des remarques pas belles (je l'ai tutoyé) "tu légitimes le viol, toi un prête! Je rêve. Le viol ne peut en aucune façon être légitimée!"
C'était le bouquet! Voici à peu près ce qu'il avait dit "lorsque les soldats sont en guerre, c'est normal". Est-ce qu'il n'y a pas dans la nouvelle constitution (que j'approuve pas) un article qui prévoit la suspension provisoire de la nationalité congolaise pour de Congolais qui racontent de sornettes pareilles?
Je connais suffisamment de prêtres et de pasteurs (ya monyato te) congolais qui profitent de chaque occasion pour défendre la RDC, mais ce prêtre est un numéro. Est-ce qu'il n'y a pas un reglément d'ordre intérieur pour les prêtres congolais? C'est un cas d'excommunication. Le viol est un péché, le légitimer dépasse mon entendement. Aidez-moi à trouver les réponses à ces 2 questions (suspention de la nationalité congolaise et excommunication des hommes de l'Eglise, auteurs d'actes de déviation pareils)?"
Dr. Shungu M. Tundanonga-Dikunda
Public & Policy Affairs Consultant
PF 62 02 45
D-10792 Berlin (Germany).
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