The Congo Panorama ~ Le Panorama Congolais
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Video: Ecoutez la voix de Gaston Soumialot ici.

Video: Le film réalisé par Jihal El Tahri et intitulé "L'Afrique en Morceaux: La tragédie des pays de la Région des Grands Lacs" desormais discrédité.

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Video: Mobutu ou les 32 ans de démagogie, de kléptocratie, de terreur et de prédation! Film réalisé par Thierry Michel

Regardez-le ici! Mais attention! Ce film contient des mensonges, surtout à propos de Lumumba!

 
Congo at the ICJ ~ Verdict de la CPI
 
Horribles Photos du genocide au Congo: sickening photos of the genocide of the Congolese people committed by Rwandans, Ugandans and Burundians, backed by Western superpowers and multinationals.
 
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Le "Come Back" des Britanniques est-il sincère? Clare Short qui crache sur les victimes de l’agression au Congo, Onosumba à Londres, vente de l’ambassade…que sais-je encore?

Un dossier preparé par A.R.Lokongo, 29.04.2005

Après une audience du Chef de l'Etat Congolais, le Général Major Joseph Kabila avec une delegation d'un groupe de parlementaires Britanniques, conduit par Madame Oona King et accompagné par le tout nouvel ambassadeur de la République Démocratique du Congo accrédité au Royaume Uni, Henri Nswana, qui a vendu le grand batiment qui abritait notre chancellerie à Londres et bouffé l'argent (voir article ci-dessous), nous avons jugé bon mettre ce dossier à votre portée, chers lecteurs du Panorama Congolais.

A cet effet, Mme Oona King a indiqué que sa délégation est venue se rendre compte de ce qui se passe en Rdc afin d'encourager une action concrète de leur part. « Le parlement britannique s'intéresse à la Rdc, car, c'est un important pays du continent africain». Et pourtant, C'est la même Onna King qui dirige le "Parliamentary Committee for the Great Lakes Region", - une commission parlementaire britannique très proche du Rwanda et de l'Ouganda, car elle a été instituée juste au lendemain du génocide de 1994 au Rwanda; et qui a recu Adolphe Onosumba à Londres comme l'un des vices-presidents avant même qu'il soit nommé!

Et maintenant nombreuses sont les ONG britanniques (qui servent souvent comme des agences de l'intelligence envahissent maintenant l'est du pays encore occupé par les Rwandais où elles s'y établissent pour "distribuer l'aide humanitaire". Où etaient-elles dépuis le 2.08.1998?

En lisant les articles ci-dessous, écrits les deux dernières années, vous vous conviendrez avec nous que la Grande Bretagne porte une très grande responsabilité dans cette d'aggression nous injustement imposée dépuis le 2.08.1998.

Bonne Lecture!

Clare Short crache sur les tombes des victimes du génocide au Congo

Par A.R. Lokongo

Rien au monde ne peut arrêter Clare Short, l'anciènne Sécrétaire d'État Britannique chargée du Dévelopement International, à blanchir l'image du Président Rwandais Paul Kagame. Personne au monde ne peut convaincre Mademoiselle Short, même en lui présentant des faits palpables, que Paul Kagame, qu'elle a une fois qualifié d'un «chouchou» (so sweety), est un dictateur élu, un president affairiste, un agresseur et un génocidaire protégé par les superpuissances bien connues.

En effet, Mademoiselle Clare Short a animé un séminaire sur «la pertinence de l'ONU dans les pays déchirés par des conflicts», le 18 septembre 2003 à l'ICA (Institute of Contemporary Arts), situé à un jet de pierre du Palais de Buckingham, et auquel nous avons pri part.

Dans son allocution, la parlementaire britannique a commencé par critiquer les États-Unis et la Grande Bretagne pour avoir envahi l'Irak sans un mandat du Conseil de Sécurité de l'ONU ˆ ce qui lui a poussé à démissioner comme Sécrétaire d'État Britannique chargée du Dévelopement International. Ces deux superpuissances qui font face à une résistance farouche de la part des Irakiens, la plainte de crimes de guerre contre Tommy Frank, le commandant en chef des troupes américaines en Irak, le coût exhorbitant de l'occupation et le bilan des troupes Américaines et Britanniques soit bléssés, tués ou capturés et qui monte le jour au jour, etc., sont maintenant contraintes à se tourner vers le Conseil de Sécurité de l'ONU et demander à ce que ce dernier vienne à leur aide! Ce qui explique encore la pertinence de l'ONU dans les rélations internationales, a conclu Mademoiselle Short.

Ceci dit, nous avons rappélé à Mademoiselle Short ce qui suit: Aujourd'hui, c'est au Congo où est déployé le plus grand contingent de l'ONU sous la Mission des Nations Unies au Congo (MONUC). Malgré cela, les massacres, les viols et le pillage continuent à battre leur plein. Ces graves crimes sont perpétrés par les troupes Rwandaises et Ougandaises qui sont encore visiblement répérables sur le sol Congolais. Plus de 4,7 million de Congolais ont déjà été massacrés dépuis le 2 août 1998, par les troupes d'occupation et leur laquins Congolais, le plus grand génocide dépuis la deuxième Guerre Mondiale, selon International Rescue Committee, d'ailleurs une organisations des droits de l'homme américaine. L'agression Rwando-Ougando-Burundaise contre la République Démocratique du Congo a été orchestrée, sponsorisée et soutenue par les États-Unis et la Grande Bretagne. Pour preuve, «Congo's Killing Fields», «Le Congo ou l'Amphithéâtre des Massacres», un documentaire diffusé à partir de Londres par Channel4, a clairement a établi la responsabilité «indirecte» du gouvernement britannique dans la guerre d'agression contre la République Démocratique du Congo. Selon le documentaire, l'administration Tony Blair octroie 60millions de Livres Sterling, soit USD90 millions par an à l'Ouganda, au Rwanda et au Burundi, respectivement, «sous forme d'aide bilatérale» en dépit de leur agression contre le Congo, il y a à peine cinq ans, une agression condamnée par plusieures résolutions «sans effet» du Conseil de Sécurité de l'ONU. C'est injuste de faire payer au peuple Congolais le prix du génocide de 1994 au Rwanda, parcequ'il n'en est aucunement responsable.

Nous avons ajouté que la magistrate Suisse Carla Del Ponte, procuratrice générale pour le Tribunal Pénal International Pour le Rwanda (TPIR), basé à Arusha, en Tanzanie, a été contrainte de ceder ce poste à un autre par le Sécrétaire Général de l'ONU Kofi Annan parcequ'elle est entrée en collision avec «votre chouchou» le Président Rwandais Paul Kagame l'année dernière. Madame Del Ponte a insisté que toute la lumière soit faite non seulement sur le génocide de 1994 mais aussi sur les crimes de guerres imputés aux éléments du FPR/APR qui ont mi fin aux tueries. Il y avait un showdown - une epreuve de force - pendant laquelle Madame Del Ponte a été grondée par Paul Kagame comme s'il lui donnait un ordre. Il fallait qu'elle sache, selon MR Kagame qu'il revenait au gouvernement Rwandais de mener une enquête sur le personnel militaire; et que elle ne devais s'occuper que de l'investigation sur le génocide. C'est ce qu'a déclaré en substance Madame Del Ponte au quotidien Italien, La Republica.

Nous avons raconté à l'Honorable Clare Short et à l'audience l'incident qui s'est produit au cours d'un vol vers Kinshasa, Kigali et Kampala, et qui a impliqué Richard Dowden, ancien redacteur-en ˆchef de la section Africaine de l'Economist et directeur de la toute puissante Royal African Society. MR Dowden voulait savoir pourquoi le Rwanda et l'Ouganda ont déployé leurs troupes jusqu'à l'intérieur du Congo, plus précisement à Kisangani riche en diamant et qui se trouve à 1.500 km loin de leurs frontières communes avec le Congo qu'ils prétendent sécuriser contre les incursions des Interahamwe et d'autres rebelles Ougandais basés au Congo. Mademoiselle Short a ménacé de le jeter dehors de son avion!

«Voulez-vous, Honorable Clare Short, fixer l'opinion ici present sur la responsabilité et la complicité du gouvernement britannique dans la tragédie congolaise, mais aussi s'il y aura un tribunal pénal international pour le Congo?» avons-nous conclu.

Donnant l'impression d'être surprise par la présence innattendue d'un Congolais qui lui contrediait dans un tel forum, Mademoiselle Clare Short a évidemment nié toute responsabilité ou toute complicité de son gouvernement dans la tragédie Congolaise et a rejetté la balle dans le camp des Congolais eux-même.

«Je ne sais pas pourquoi les Rwandais ont toujours été les victimes d'une sorte d'anti-sémitisme au Congo. Le Congo a été toujours ingouvernable. Ce que tu qualifie de tragédie Conglaise,» a-t-elle déclaré, « remonte de l'époque de Léopold II. Elle est surtout le legs de la longue dictature et de la longue kléptocratie de Mobutu. S'il y a troubles dans la région des Grands Lacs, c'est parceque Mobutu a tout gâché. Il a accueilli et supporté sur le sol Zaïrois, ceux qui ont perpétré le génocide de 1994 au Rwanda. Ces gens devaient être neutralisés parcequ'ils posaient un danger certain pour la stabilité du Rwanda. Kabila s'est présenté [lisez: Kabila came along. Clare Short a par là minimisé le charactère populaire de la Révolution du 17 Mai] et l'AFDL avec le concours des Rwandais et des Ougandais ont chassé Mobutu, mais tous les Interahamwe n'ont pas été eliminés. Le danger a été minimisé et les Rwandais et les Ougandais ont déjà quitté le Congo en 2002.»

Et là où le bas blesse c'est quand Mademoiselle Claire Short a déclaré: «Je ne crois pas du tout que 4,7 million des Congolais ont été massacrés par les troupes Rwandaises, Burundaises et Ougandaises comme tu veux nous faire croire. Le bilan des Congolais qui ont trouvé la mort est du à des effets de la guerre, comme la faim et les maladies, et ce bilan n'est pas aussi lourd comme tu le prétend [ce qui ne necessite pas un tribunal pénal international pour le Congo donc?]. Au Congo, il y a maintenant un gouvernement de transition, inclusif et d'union nationale. Et nous esperons que cette fois-ci, le train de la démocratie au Congo a déjà quitté la gare.»

Ne pouvant plus avaler des mensonges ou contenir cette insulte à la mémoire de 5 millions de Congolais, victimes de ce génocide, nous avons interrompu Mademoiselle Short pour lui signifier que nous ne sommes pas contre le peuple Rwandais et Ougandais en tant que tels. Nous sommes contre la dictature et le lèche-bottisme de Museveni et de Kagame vis-à-vis des puissances occidentales et les intérêts de leurs multinationales au détriment du Congo. Ce qui endeuille la région des Grands Lacs.

«Il n'y a pas de dictature en Ouganda et au Rwanda. Il y avait des élections libres et transparentes en Ouganda en 2002. Museveni a été réelu. Le Président Kagame vient d'être démocratiquement élu par une vaste majorité,» a retorqué Mademoiselle Short.

«Quant à la présence des Ougandais et des Rwandais dans notre pays,» avons-nous poursuivi, «je voudrais; en tant que citoyen congolais qui connait mieux la situation dans son pays et qui vient de perdre une mère dans les territoires encore occupés par les Rwandais - assurer l'honorable Clare Short et cette auguste asssemblée qu'elle est aujourd'hui visiblement répérable, car une liste des postes commandés par des généraux Rwandais au Congo (voir l'Avenir du 13.09.2003) a été présentée à MR William Swing, le chef de la MONUC. Je viens d'adresser une lettre à l'Honorable Clare Short dans laquelle j'ai inclu une copie de cette liste. Et MR Swing vient de dénoncer l'ingérence des pays voisin dans les affaires internes du Congo, ce qui risque de mettre le processus de paix en danger. C'était au cours d'une conférence en Afrique du Sud la sémaine dernière.»

La position Congolaise a été revendiquée par deux interventions de deux femmes dans l'audience. La prémière a qualifié l'assertion de Clare Short selon laquelle le bilan de la guerre au Congo est négligeable de «moralement inténable» d'après son expérience au Congo. La deuxième a invité les gouvernements occidentaux à revoir leur politique étrangère, à cesser de hisser d'autres Mobutu et Saddam Hussein au pouvoir, et quand ces derniers ne réprésentent plus leurs intérêts, ils sont combatus comme des dictateurs. Voilà une léçon à Kagame et Museveni. Les occidentaux n'ont pas d'amis permanents, ils n'ont que des intérêts permanents. Mais nous, nous sommes convaincus que le Congo va se relever - Congo will rise again - pourvu que les Congolais se respectent et ceux qui ont trahi se deprostituent. Un verdict populaire les attend aux élections. Le même peuple souhaite qu'un tribunal pénal international pour le Congo soit établi. Démocratie oblige. ***DE LONDRES OU IL EST DE PASSAGE, UN CONGOLAIS INTERPELLE ONOSUMBA: «LE PEUPLE CONGOLAIS N’ASPIRE PAS A UNE PAIX DES ESCLAVES»

Par A.R.Lokongo, novembre 2003

Il est très difficile de mesurer le bien-fondé du séjour de Adolphe Onusumba à Londres cette semaine. Mais à voir l'homme de près, il donne l'impression d'être non seulement un homme qui n'est pas libre, donc un prisonier dans une prison -à-ciel ouvert, mais aussi un homme dont la conscience est très chargée comme s'il a été catapulté dans une aventure meurtrière dont il ne peux pas et ne pourra jamais contrôler l'issue parcequ'il est tout simplement téléguidé.

Ce n'est donc pas une surprise que Onusumba, partout il a passé, Onusumba toujours accompagné de près par deux officiers Rwandais, a voulu bien cacher son passé et son présent criminelles derrière le titre de „Vice-Président de la République Démocratique du Congo‰ pour redorer son image pourtant irremediable, malgré l'accord de Pretoria. Car vouloir ou pas, protégés par des parrains puissants ou pas, Onusumba et consort doivent tôt ou tard répondre de leurs crimes contre l'humanité, et crimes économiques. Il n'y aura pas de reconciliation ni la paix au Congo sans la justice. On ne veut pas d'une paix des esclaves au Congo!

Entouré des Rwandais voulant toujours liquider ce qui reste du sytème Kabiliste, malgré tous les accords signés, il est très difficile pour Onusumba de changer son discours. Et le Parlement Britannique a constitué une plate forme lui offerte par le „Parliamentary Committee for the Great Lakes Region‰, - une commission parlementaire britannique très proche du Rwanda et de l'Ouganda, car elle a été instituée juste au lendemain du génocide de 1994 au Rwanda - pour étaler des mensonges et ainsi plaire à ses parrains Rwandais, Ougandais, Burundais, Américains et Britanniques.

Selon Onusumba, le «RCD-Rwanda» a signé l'accord de Pretoria parcequ'il était sous pression et voulait «mettre fin aux pertes des vies humaines», mais lui ne fait pas confiance «à un Joseph Kabila qui devait laisser l'institution ŒPrésidence de la République' vacante et qui tout le temps change sa position comme un cameléon».

Onosumba a une fois accusé le gouvernement de Kinshasa d'avoir déjà violé l'accord en armant les Interahamwe, Mbusa Nyamwisi et les Maï-Maï, un discours qu'on a déjà entendu mille fois. Il ausi accusé les alliés de Kinshasa de faire pretexte de se rétirer alors qu'ils restent encore sur place. Il a insisté qu'il n'y avait aucune guarantie pour sa sécurité à Kinshasa. A une question lui posé de fournir les preuves, Onusumba était resté vague: «On les répère facilement. Ils portent les ténues des FAC.»

Comme pour exploiter l'animosité du gouvernement britannique envers le Président Robert Mugabe et esquiver les preuves de pillages auquels les Rwandais et ses hommes se livrent, Onusumba a déclaré: «Les Zimbabwéens qui ont signé des contrats lucratifs avec Kabila ne veulent pas quitter. Ils ocntituent donc un obstacle majeur à la paix.»

Il a confirmé que son «mouvement disposait de 40,000 troupes de l'Armée Nationale Congolaise (ANC), verifiable par la MONUC et la communauté internationale en générale, tandisque quand Kabila est entrain de decevoir tout le monde en declarant que les FAC comprennent 50,000 hommes. «Où sont-ils, ces 50,000 hommes?,‰ s'est-il démandé.

Pour lui, les Rwandais ont pleinement droit de combattre aux côtés de «l'ANC», parceque c'est exactement ce uqe font le Zimbabwe, l'Angola et la Namibie du côté de Kinshasa. Que 5 million de Congolais aient été massacré par la coalition Anglo-Américano-Rwando-Ougando-Burundaise avec la complicité des soit-disant rebelles Congolais, pour Onusumba, il s'agit d'une pure propagande montée par le gouvernement de Kinshasa et les médias hostiles «à la lutte de libération!»

A une question lui posé si'il était en bonne rélation avec Jean Pierre Bemba et Wamba dia Wamba, il repondu qu'il n'y a aucun problème avec le premier, mais qui souvent ne s'engage que là où ses intérêts personels sont promus; et avec le deuxième il ne le trouve pas enclin à la réconciliation. «Tout ceux qui ont quitté le mouvement peuvent revenir. Il y en a qui sont revenu. Et maintenant Tsisekedi est avec nous.» Il a invité d'autres Congolais à rallier le mouvement.

C'est la raison pour laquelle, une fois alerté par une source confidentielle, seul contre tous, nous nous sommes décidé d'aller contre-carrer tous ces mensonges pour qu'une fois de plus, l'audience de Onusumba et les médias occidenatux présents ne les avalent pas sans confrontation comme ils ont l'habitude de le faire.

Nous sommes arrivé presqu'à la fin de la réunion quand le modérateur, Mademoiselle Ouna King (une Afro-Américaine) remerciait son hôte, Onusumba, lui souhaitant un bon voyage de retour dans son fief de Goma et exprimant le souhait de le revoir un jour à Londres comme «Président de la République» Nous nous sommes addressé (impromptu, à l'instar de Patrice Lumumba le jour du 30 juin1960) à ce comité du Parlement Britannnique pour lui dire que la présence d'un criminel, d'un assassin, d'un violeur, d'un pilleur, d'un traitre sous le toit d'un Parlement qui a inauguré le premier au monde la Charte des Droits de l'homme bel et bien que les États-Unis et la Grande Bretagne n'ont pas seulement orchestré l'agression que subit le peuple Congolais, mais ils l'ont aussi sponsorisé dépuis le 2 août 1998. Preuve à l'appui nous avons distribué les photo de cette femme Congolaise du Kivu. En effet, notre compatriote a été violée d'abord par les Rwandais et les hommes du RCD et puis ils ont tiré par après sur son vagin. Incroyable mais vrai! Tous comme le cannibalisme que perpètrent les hommes de Bemba en Ituri.

A Onosumba, nous avions dit qu'il a du sang en ses mains et ne pourra jamais tôt ou tard se passer de la justice, malgré le soutien dont il jouit de la part des puissants de ce monde parcequ'on l'utilse. Nous lui avons donné l'example de Savimbi et nous lui avons dit qu'il ne peut rien décider sans l'aval de Kagame. Peu importe les ménaces d'arrestation par la police ou les mises-en-gardes, y compri de la part de Richard Dowden - ancien redacteur en chef de l'Economist et directeur de la toute puissante «Royal African Society», qui conféré avec le Chef de l'État, le Général Major Joseph Kabila, il y a de cela un mois presque - et quelques agents de l'ambassade du Congo à Londres.

Quant à Onusumba lui-même, il reste à voir si son maître Paul Kagame ne va pas forcer qu'un Rwandais comme Ruberwa occupe le poste de la vice -presidence reservé au «RCD-Rwanda» pour humilier encore davantage les Congolais. Enfin, l'accord a été déjà signé malgré ses agendas cachés! Le vin - je dirai plutôt le vinègre - est tiré il faut le boire?! Vigilence, vigilence, vigilence!

L’AMBASSADE DE LA RDC A LONDRES MISE EN VENTE

Par L. Buadi, L'Avenir du 02.08.2001

Kinshasa, 02.08.2001 - De suite d'une information nous parvenue par courrier électronique, l'ambassade de la Rd-Congo à Londres aurait été vendue. A en croire notre source, tout est partie d'une rencontre entre le Foreign Office et M. Henri N'swana qui a en charge la gestion de la mission diplomatique de la Rd-Congo basée à Chesham Place en plein coeur de Londres en 1998. Des conclusions de cette rencontre, il s'est révélé que la valeur estimée de ce patrimoine qui abritait les services de l'ambassade de la Rd-Congo à Londres était de 3 millions de £ (Livre sterling) mais vu le manque de moyens financiers pour son maintien et son entretien, il était plus que nécessaire de le mettre en vente.

Le produit de cette vente devait servir en partie à l'acquisition d'un autre bâtiment, modeste soit-il, tandis qu'une autre partie allait servir au paiement des arriérés des diplomates en poste à Londres ainsi qu'à leur rapatriement au pays. A cet effet, il nous revient que ceux-ci ont vu leur mandat prendre fin tel que le prévoit les normes diplomatiques mais que curieusement, ils sont restés en poste. Par ailleurs, ces compatriotes ont eu le malheur, en dehors de ne pas avoir de pécule, de s'être montrés incapables à d'honorer au même titre que l'ambassade, les factures d'eau, de téléphone et d'électricité sans compter le logement. Le résultat de cette incapacité notoire a été qu'ils se sont retrouvés dans la rue et contraints de trouver refuge auprès des amis et autres membres de familles.

Tenant à aller jusqu'au bout de ses engagements, le Foreign Office, selon notre source, qui tenait au dénouement heureux du problème avait mis tout en marche pour que la partie congolaise se dote d'un bâtiment plus ou moins acceptable pour abriter en dehors de la chancellerie, les bureaux et des appartements pour les diplomates et autres agents de l'ambassade. Ledit bâtiment a été trouvé à Victoria, juste au centre-ville de Londres. Cette opération, point n'est besoin d'être souligné, s'est déroulée au moment où M. N'swana se trouvait à Kinshasa pour prendre part aux travaux de la Consultation nationale.

L'on a jamais su pourquoi ce dernier n'avait pas regagné Londres à temps opportun. Mais toujours est-il que son absence prolongé de Londres, malgré les efforts fournis pour le mettre au courant de la situation de l'acquisition du nouveau bâtiment, avait fini par décourager le vendeur qui s'était vu contraint de revendre son bien à un autre acheteur.

Adieu veaux et vaches. C'était ainsi fini pour ce bâtiment qui devait aider l'ambassade congolaise à relever la tête. Dès cet instant, les gens se sont mis à jaser et se poser des questions. Pourquoi M. N'swana qui devait signer les documents d'achat du nouveau bâtiment et de transfert d'argent avait-il trouvé un plaisir à prendre tout son temps à Kinshasa ? Qu'est devenu l'argent qui devait servir à cet effet ? Mais le chargé d'affaires à surpris par l'acquisition des biens immobiliers personnels de valeur à cette période. Une inquiétude qui se justifierait dans la mesure où, apprenons-nous, en ce moment est une vielle résidence des ambassadeurs qui tient lieu d'ambassade dans une banlieue londonienne. En outre, c'est là que logerait M. Nyaro M'bwakiem, le secrétaire particulier du chargé d'Affaires de la Rd-Congo en Grande-Bretagne.

Le problème devient plus qu'inquiétant quand on sait que les mémos auraient été remis aux autorités de Kinshasa mais pourtant, la réaction tarde à venir. Dans l'entre-temps, notre source révèle que des délégations venues de Kinshasa se contentent d'être prises en charge par un nommé Franck Tsenda, un ami personnel du chargé d'Affaires qui s'occupe de les conduire à l'hôtel et leur offre des repas à sa résidence. Tout cela sent la magouille mais laisse les décideurs indifférents. Ce qui se passe à Londres, n'est qu'un échantillon de la situation quasi générale.

L'ambassadeur Britannique en RDC sur le point de créer un incident diplomatique entre Kinshasa et Londres

L'Avenir: Kinshasa , 21.06.2002

Des propos jugés de discourtois vis-à-vis du gouvernement de Kinshasa ont été tenus par l'ambassadeur de Grande-Bretagne en RDC, M. Jim Atkinson, dans son discours à la réception organisée mercredi en sa résidence à l'occasion de la commémoration de l'anniversaire de la Reine Elizabeth II. Le diplomate représentant le Royaume Uni a declare notamment : « Nous voulons aider le Congo. Nous sommes prêts. Mais notre marge de manoeuvre est très limité dans la mesure où il n'existe pas de gouvernement national avec qui travailler ». Le premier devoir d'un ambassadeur ou diplomate est de créer les conditions pouvant favoriser des bons rapports entre son pays ou son gouvernement et le pays d'accueil. Malheureusement, cela n'a souvent pas été le cas pour certains diplomates des pays occidentaux.

En effet, on remarque que certains ambassadeurs qui représentent certaines puissances dans les pays africains ou ceux du tiers-monde se croient tout permis Ainsi, ils font des déclarations à l'emporte pièce, motivée par le souci de nuire à tout prix. C'est le cas des récents propos tenus par M. Jim Atkinson, ambassadeur britannique en République Démocratique du Congo. En effet, prenant la parole mercredi soir lors de la réception organisée en commémoration de l'anniversaire de la Reine Elisabeth II, il a déclaré qu'il n'existait pas en Rd Congo de gouvernement national avec qui son pays puisse travailler.

« Nous voulons aider le Congo Nous sommes prêt. Mais notre marge de manoeuvre est très limitée dans la mesure où il n'existe pas de gouvernement national avec qui travailler », a indiqué M. Atkison. Cherchant sans doute à atténuer ses propos incendiaires, l'ambassadeur britannique a précisé que par « gouvernement national », il fallait comprendre «un gouvernement vraiment inclusif qui représente la nation entière ».

Comme on pouvait s'y attendre, ces propos pleins de venin mortel ont provoqué une réaction plus qu'immédiate de la part de la République Démocratique du Congo. Hier matin, le ministère des Affaires Etrangères de la RDC a protesté contre les déclarations de l'ambassadeur Jim Atkinson, estimant qu'elles « n'engagent que lui et non son gouvernement», tout en promettant qu'il « exprimerait sa réprobation à M. Atkinson ».

Ce qu'il faut comprendre Les propos tenus par le diplomate britannique ne différent en rien avec la politique que mène le gouvernement de la Grande-Bretagne vis-à-vis de la Rdc, comme semble l'ignorer le ministère des Affaires étrangères congolais. Lorsqu'on sait qu'un ambassadeur ne peut se permettre de dire des choses qui soient contraires à la ligne politique prônée par son gouvernement, les déclarations de Jim Atkison cessent donc d'être des points de vue personnels. Pour qui suit avec attention l'attitude du gouvernement de Londres vis-à-vis de Kinshasa depuis le déclenchement de la guerre d'agression contre le Congo, comprendra que les propos de Atkinson traduisent fidèlement les intentions de son pays envers le Congo.

M. Léonard She Okitundu, ministre congolais des Affaires étrangères, se rappellera sans doute de l'une de ses missions effectuées à Londres, au moment où se déroulaient à Sun City les travaux du dialogue intercongolais. Cette fois-là encore, le gouvernement britannique n'avait pas mâché ses mots. Il n'a même pas cherché à encombrer ses phrases de formules diplomatiques. Sa position était claire : Londres avait décidé de soutenir le régime de Kagame, parce que « le Rwanda a une armée structurée! » Cette position n'appelle pas des explications pour être comprise. En âme et conscience, tenant compte des a opté pour une politique de soutien total au régime Kagame.

Ce soutien englobe tous les domaines : financier, technique, militaire, etc. Pourtant, le gouvernement de Kigali, qui continue à bénéficier de tous les soins de la part de certaines puissances comme la Grande Bretagne, n'est pas un « gouvernement national ». En d'autres termes, au Rwanda, il n'y a pas de gouvernement vraiment inclusif qui représente la nation entière, comme le veut l'ambassadeur Jim Atkison au Congo. Celui-ci a sans doute oublié que le gouvernement Afghan que son pays soutient avec ses pairs occidentaux est loin d'être un « gouvernement national » parcequ'il n'est pas « vraiment inclusif».

S'exprimant d'ailleurs à ce sujet, le président Afghan Hamide Karzaï déclarait il y a deux jours qu'aucun gouvernement ne peut satisfaire tout le monde. Le gouvernement britannique et son représentant au Congo Kinshasa ont sûrement suivi cette déclaration du président Karzaï. Cependant, la Grande-Bretagne n'a pas arrêté son soutien au gouvernement afghan. Le cas de la Rd Congo Que veut dire « un gouvernement vraiment inclusif qui représente la nation entière ».Pour le cas de la RDc ? Le Congo est un pays vaste de 2.345.000 km2, habité par plus de 60 millions d'habitants, riche de plus de 400 langues et ethnies.

Sur le plan politique, il n'a pas moins de 300 partis politiques. Donc, un gouvernement qui doit « représenter la nation entière» devra respecter toutes ces données. S'il faut se placer dans le cadre des pourparlers intercongolais, car c'est visiblement sur ça que Jim Atkison se penche, Londres n'ignore pas les positions des uns et des autres. L'accord de Sun City a été adopté presque par la communauté internationale comme étant « une avancée significative ».

Tout le monde exhorte le Rcd/Goma et ses alliés de l'ASD de rejoindre les signataires de cet accord. Malgré tous ces appels, le Rcd/Goma et alliés sont restés de marbre. Par ailleurs, personne, même pas Jim Atkinson, n'ignore que c'est le régime de Kigali qui décide à la place du Rcd/Goma, qui est en réalité la création de Kagame. Donc, le changement d'attitude du Rcd/Goma et de tous ceux qui ont choisi de se nourrir à la même table que les marionnettes de Goma dépend de la bonne volonté de Kagame. Malheureusement, celui-ci est resté fermé à tous les appels privilégiant la négociation à la violence. La preuve, ses troupes à l'Est de la Rdc n'arrêtent pas de violenter la population.

Bref, mettre un terme à la guerre au Congo voudrait dire que les congolais doivent s'agenouiller devant Kagame et surtout accepter de gouverner le Congo ensemble avec le Rwanda est en réalité ce que voudrait dire Jim Atkinson lorsqu'il parle de « gouvernement inclusif ». Tout le monde sait que le jour où Kagame acceptera que le Rcd/Goma tombe d'accord avec les autres parties pour gouverner le Congo, ce sont les Rwandais, sous le label « Banyamulenge », qui seront désignés pour monter sur les trônes en lieu et place de Adolphe Onusumba ou Kin-Kiey Mulumba dont on n'entend du reste plus parler.

Dans l'entendement de Londres, un « gouvernement inclusif » devra impérativement incorporer ceux qui sont en train de violenter les populations civiles à Kisangani et dans tout l'Est de la Rdc, ça sera là une sorte de prime qu'on devra leur payer. Pour avoir perpétuer les massacres des Congolais grâce au soutien reçu de la Grande Bretagne les Anglais peuvent-ils accepter d'être gouverné par une équipe gouvernementale hétéroclite où se trouveraient des traîtres et des étrangers qui auraient massacré leurs concitoyens ? Sûrement pas. Alors, pourquoi l'Occident réclame aux Africains ce qui est quasiment impossible chez eux? C'est une insulte! Jim Atkinson n'a aucun regret pour les millions des Congolais massacrés par le régimeKagame que son pays soutient à bras le corps.

Tout ce qui l'intéresse, c'est de voir des Rwandais gouverner le Congo avant que son gouvernement ne libère la fameuse aide qui n'a jamais développé aucun pays africain, même pas celui de Rwanda. Car, malgré l'aide britannique don't il continue à bénéficier le Rwanda se retrouve parmi les pays les plus pauvres et les moins avancés de la planète. Alors, M. Atkinson, pensez-vous que l'aumône que pourrait verser votre pays à la Rdc permettra-t-il à ce pays de se développer?

Libre à vous de répondre ou non. Retenez tout de même que la véritable aide dont le peuple congolais attend de la part du gouvernement britannique que vous représentez en Rdc, c'est que Londres arrête d'armer Kigali contre le Congo, et que Tony Blair ait le courage d'obliger Paul Kagame de retirer ses troupes de la Rdc.

TEMOIGNAGE; VIVRE POUR LE CONGO, MOURIR POUR LE CONGO

Témoignage: Vivre pour le Congo, mourir pour le Congo

Par A.R. Lokongo

Il se passe bien des choses en Grande Bretagne qui ont des rétombés direct sur la République Démocratique du Congo. L'industrie de téléphones cellulaires, plus particulièrement, commence à faire des victimes par milliers dans le pays de Shakespeare. Des cas de cancer sont diagnosés et la plus part des victimes sont atteints de ce fléau tout simplement parcequ'ils vivent à proximité des mâts, c'est -à- dire des pylônes téléphoniques installés au dessus des immeubles dans lesquels ils travaillent ou ils habitent, et qui emettent des radiations suscptibles de causer le cancer.

C'est ainsi que «MastSanity», une organisation britannique qui milite pour les installations éloignées des pylônes téléphoniques, c'est-à-dire loin des milieux résidentiels, a organisé une marche a Trafalguar Square, au centre de ville de Londres, non loin du Palais de Buckingham et de 10 Downing Street, la résidence officiel du Prémier Ministre, et -ironie de l'histoire - à proximité des ambassades de l'Ouganda, du Rwanda (qui partagent les mêmes locaux) et l'Afrique du Sud, trois agresseurs du Grand Congo Démocratique, le 8 mars dernier; une marche qui a régroupé plus de 1.000 personnes pour protester contre cet état de choses, alerter le gouvernement du danger que répresente les pylônes téléphoniques installés dans les viscinités des milieux résidentiels, surtout pour les enfants.

En tant que journaliste Congolais et activiste, une fois invité (nous avions rencontré l'un des organisateurs par coïncidence lors de la grande marche du 15 février pendant laquelle 2 million de personnes ont convergé sur Londres pour dire «Non» à la guerre contre l'Iraq. Nous avions pri part à cette marche dans le cadre de Hewa Bora - Free Congo Campaign et la tragédie congolaise a été bel et bien mise en lumière), nous sommes montés au créneau pour rappeller aux manifestants, au public et quelques parlementaires et membres du gouvernement ayant répondu à l'appel de «MastSanity» que l'industrie des téléphones cellulaires a déjà fait plus de 5 millions de victimes au Congo.

«Ces innocents massacrés par la coalition anglo-américano-rwando-ougando-burundaise, avec la complicité de certains lèche-bottes Congolais et les multinationales occidentales, orientales et d'autres basées en Afrique du Sud - 98% des companies listées dans la Bourse de Johannesbourg sont des firmes étrangères et non pas Sud Africaines,» avons-nous déclaré, «sont victimes de la guerre du coltan, ce minerai précieux défini par le Pentagone Américain comme très stratégique, et à partir duquel les téléphones cellulaires et les ordinateurs sont fabriqués - le Congo à lui seul régorge de 80% des réserves mondiales du coltan. »

«Aujourd'hui, vous alertez votre gouvernement sur le danger que répresente les pylônes téléphoniques radio-actifs pour la santé de la population britannique,» avons-nous poursuivi, «et je crois que votre gouvernement va certainement agir. Mais au Congo, ceux qui se sont rendus coupables d'un génocide de plus de 5 millions de Congolais, victimes de la guerre du coltan jouissent d'une impunité totale. D'autres seront même bientôt au gouvernement de transition.»

«Chaque fois que vous allumer vos téléphones cellulaires, souillés du sang des Congolais, souvenez-vous des 5 millions de Congolais, victimes de la guerre du coltan,» avons-nous conclu. Notre intervention a été reprise par deux chaînes de télévision locales.

D'autre part, nous avions participé le 27 février à l'évaluation de la Commission Parlementaire Britannique chargée de la Vente des Armes Stratégiques par la Grande Bretagne pour l'Exercice 2001. Le Ministre des Affaires Étrangères Jack Straw a révélé à cette occasion que l'Afrique du Sud, le Rwanda, l'Ouganda, le Burundi, l'Angola, l'Éritrée, la Sierra Leone, la Somalie, le Sudan et la Tanzanie ont béneficié de ces exports.

Ironiquement, aucune licence d'exports n'a été réjétée sur bases des deux principaux critères de choix de ces «marchés» qui réposent sur la volonté des partenaires Africains de privilègier «le respect des droits de l'homme» et le «development intégrale». D'ailleurs, la Grande Bretagne exporte des manilles et des fers utilisés par les forces de l'ordre dans plusieurs pays Africains pour la torture.

«La Grande Bretagne,» a révélé Jack Straw, «a vendu des armes à l'Angola. Il y a eu guarantie que ces armes ne seraient pas transferrées en RDC.» En même temps, le gouvernement du Prémier Ministre Tony Blair a vendu des vehicules blindées à l'Ouganda, pays reconnu comme l'un des agresseurs du Grand Congo Démocratique, mais ce même gouvernement a pourtant imposé des sanctions contre le Zimbabwe au mois de mai 2000, pour s'être engagé «dans une aventure combien coûteuse» en République Démocratique du Congo. MR Straw a justifié le soutien militaire au gouvernement quasi fragile du Président Ahmed Tejan Kabbah contre les rebelles en Sierra Leone en ces termes: «Quelquefois, nous usons de la force en dehors d'une solution négotiée pour eviter l'escalation du conflict.». Si tel est le cas, pourquoi la Grande Bretagne qui est une partie intégrale de la communauté internationale n'a pas usé de la force pour contraindre les agresseurs à quitter le Congo? A notre avis, c'est peut être à cause de toutes ces contradictions que la dernière phase de la session s'est tenue en huit-clos.

Mais c'est un programme réalisé par Canal4 et auquel nous avions pri part qui nous a convaincu que le monde ne tourne pas autour des États -Unis d'Amérique - soyons précis - autour de l'administration Bush en place.

Intitulé « L'Amérique au banc des accusés: Les États-Unis ont-ils droit d'attaquer l'Iraq? Par quoi est ce qu'ils sont motivés?». Tel dans une salle de tribunal, une audience à charactère international - y compris une délégation Américaine venue de St Louis - a porté plainte contre l'administration Bush, qui, de son côté a été défendue par Richard Pearl, Conseiller spécial du Président George W. Bush en matière de sécurité et ancien Sous-Sécrétaire d'État sous Ronald Reagan.

L'un après l'autre, les intervenants ont fustigé la politique étrangère américaine de «pre-emptive strike» - attaque à priori, c'est-à-dire «d'aller attaquer l'ennemi chez lui avant qu'il nous attaque à priori» ainsi que «l'impérialisme déguisé» que prône l'administration Bush pour mettre la main sur les matières prémières - que ça soit les minerais en République Démocratique du Congo ou le pétrole au Moyen Orient - sous prétexte de combattre soit le terrorisme, soit enrayer les programmes des armes de destruction massives amorcés par les états dits «voyoux» -souvenez-vous de la liste des ces états dits «voyoux» tel que publiée par George W. Bush au lendemain de l'attaque du 11septembre.

Rappellons que sous Reagan (dans les années 1980), pendant que Richard Pearl était Sous-Sécrétaire d'État, Saddham Hussein était un allié uncontournable des Américains contre l'Iran. Les Américains ont fermé les yeux quand Saddham poisonait les Kurdes avec des armes de destruction massive, quand Mobutu pillait son pays et reduisait ses compatriotes à des simples cobayes. Mais ajourd'hui, l'Iraq ne réprésente aucun danger à l'Amérique. Pas du tout.

«C'était la Guerre Froide,» s'est justifié Richard Pearl. Mais alors pourquoi ce qui était justifiable hier devient injustifiable aujourd'hui? Et qu'arriverait-il si chaque nation du monde appliquait la politique de «pre-emptive strike», face à l'Amérique elle-même tel que le ménace la Corée du Nord? Quel serait l'état des rélations internationales, la paix mondiale, l'avenir de la Charte de l'ONU et de la loi internationale? La stabilité de l'Amérique elle-même et celle du monde ne serait-elle pas ménacée? Notre planète ne serait-il pas inhabitable quand tout le monde ferait recours à la course aux armes de destruction massive (sauf une Afrique déjà subjuguée?!) pour se proteger? Rappellons que dépuis 1945, les États-Unis ont déjà bombardé 40 pays sans déclaration de guerre et contre la loi internationale. C'est ça qu'on appelle «l'unilatéralisme».

Les intervenants ont dénoncé le soutien aveugle des États-Unis et de la Grande Bretagne (deux pays qui disposent des arsenaux nucléaires et des armes de destruction massive dix fois plus fort et plus dangereux que tous les autres arsenaux dont dispose tous les autres puissances nucléaires dans le monde) au régime Israélien qui baffouent toutes les résolutions de l'ONU en ce qui concerne son occupation du territoire palestinien; le réfus de l'administration Bush de payer ses contributions à l'ONU, la seul plateforme viable où les nations peuvent se concerter; le réfus de l'administration Bush de se soumettre aux injonctions de la Cour Pénale Internationale ˆ peu importe, les Américains peuvent se féliciter du soutien d'un criminel comme Paul Kagame dans cet acte de sabotage de la loi internationale et de la charte de l'ONU. Mais nous estimons qu'il ne peut y avoir une loi pour les Américains et une autre loi pour le reste de l'humanité!

A la fin de compte le verdict était clair. 56% contre 44% des participant ont voté contre la guerre en Iraq, confirmant q'une telle attaque serait un masquage de l'impérialisme américain déguisé au Moyen Orient pour s'emparer du pétrole Irakien, qu'une telle géopolitique destabiliserait la stabilité internationale et provoquerait une course aux arméments nucléaires et engendrerait d'autres terroristes.Frustré pour ne pas être donné la parole, nous avions choisi - comme d'ailleurs l'a fait Hanan Ashrawi, anciènne menbre du cabinet de Yasser Arafat - de parler à l'impromtu, surtout que nous nous sommes assis juste derrière la délégation américaine. Nous avions rappélé impromtu et d'un temps à l'autre à cette délégation et à l'audience que les États-Unis et la Grande Bretagne, pour leur part sont en train de sponsoriser le terrorisme en République Démocratique Congo, une façon de nous faire le 11 Septembre, et que la CIA, par la façon dont elle a éliminé Emery Patrice Lumumba et Laurent Désiré Kabila, s'est clairement identifiée comme une organisation terroriste. C'était difficile pour les éditeurs du programme d'effacer ça, et donc nos interventions improptu ont été enregistré. Les amis qui ont suivi le programme un jour après nous l'ont confirmé et nous ont récommandé la prudence!

A la fin du programme, nous avions abordé Richard Pearl pour lui dire qu'au Congo, les États-unis nous font une guerre injuste «by proxi», c'est-à-dire par Rwandais, Ougandais, Burundais, Sud Africains et quelques laquins Congolais interposés, avec comme objectif, s'emparer d'immenses richesses naturelles et minérales dont regorge le Congo, le partioner pour mieux l'exploiter.

Nous lui avons dit que l'adminstration Bush ressemble à quelqu'un qui brandit un marteau, et qui par conséquent voit des clous partout (la loi du plus fort, la force aveugle et sauvage). Il n'a pas dit mot, et son garde corps nous a fait signe de nous réculer sinon.


****La donne politique d'un pays, ce sont ses vrais filles et fils qui la changent

Par A.R.Lokongo, 2 .02. 2004

Les debâcles (même dans les compétition internationales), l'humiliation, la paupérisation, les invasions, les agressions, les massacres et les pillages ne sont pas le sort des Congolais, citoyens de l'un des pays les plus riches du monde. Nous pouvons faire mieux, pourvu que les traitres Congolais et Rwando-Congolais bien connus deviennent les laissés pour compte à l'issue des élections démocratiques, libres et transparentes qui se pointent à l'horison, abbat la tergiversation!

Au Congo il se pose un problème de femmes et d'hommes. Il existe beaucoup plus d'agents congolais qui travaillent pour les intérêts étrangers qu'il existe des non-congolais qui font le même boulot. Donc le Congolais est son propre ennemi N0 1.

Beaucoup de Congolais de la Diaspora ont fondé des charités et des églises dans leurs pays d'accueil et ils recoltent pas mal d'argent de la part des gouvernements de leurs pays d'accueil; d'autres occupent de bons postes dans les mêmes pays d'accueil. Tout le monde espère se contruire une belle maison au Congo, notre pays d'origine. Mais quel Congo? Celui qui est agressé et occupé? Par Congo ils veulent peut être dire Kinshasa. Si tel est le cas, dans trois ans, il n'y aura plus d'espaces verts, ni de parcs à Kinshasa.

Insensés! Ne faut-il pas d'abord bouter dehors les agresseurs, exiger d'eux qu'ils payent des réparations pour des dégats enormes qu'ils viennent de causer à notre pays et punir les collabos Congolais et Rwando-Congolais qui leur ont servi de porte-étandards? Et que dire de la diplomatie congolaise? Là aussi la vigilence tous azimuts que le Chef de l'État a appelé de tous ses voeux lors de sa dernière grande interview avec la presse congolaise, s'impose. Il y en a qui ont profité du chaos pendant la guerre, ont jonglé leurs places dans les ambassades congolaises à l'étranger et sont confirmés aujourd'hui ambassadeurs.

A vrai dire ce sont de vrais mobutistes et les laquins des agresseurs. On les connat, ces chantres de la politique du ventre.

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