The Congo Panorama ~ Le Panorama Congolais
The Congo Panorama ~ Le Panorama Congolais

 
Face à face avec Ban Ki-moon, Sécrétaire Général de l'ONU - Nous lui posons une question sur la MONUC
 
Face à face avec le boucher de Kigali - Antoine Roger Lokongo rencontre Paul Kagame
 
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Si vous ne connaissez pas vraiment Joseph Kabila, l’homme et sa vision lisez le message suivant:
 
Le FRONACORDE - NKOLO MBOKA: un nouveau mouvement des masses pour le Congo.

Adherez-y massivement!

Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs: Lettre ouverte à tous mes compatriotes Congolais.

 
Le Président Joseph Kabila se prononce sur toutes les questions de l'heure. Neamoins, il est estimé que l'époque des dons présidentiels toujours détournés doit être révolue:
 
La privatisation du Congo s'accèlere:

Les princes du mobutisme et l’avenir de notre pays, commentaire critique de Kâ Mana

Kengo wa Dondo doit répondre aux crimes suivants:
 
L'implantation militaire des puissances occidentales sur le continent africain pour controler les matières prémières, une réalité évidente!

De la Françafrique à la Mafiafrique: François-Xavier Verschave. Entretien avec Enrico Porsia.

 
George Forrest répond à Global Witness:
 
Les Deux "Non" de Mzee Kabila:

Evaluation du projet de Constitution

 
Bilan de la transition ~ Transition assessment
 
Nationalisme, Culture & Society.

Ainsi Parla Patrice Lumumba:

Le combat révolutionaire de Pierre Mulele

Video Choc: Assassinat barbare, sauvage et terroriste de Patrice Lumumba!

VIDEO SHOCK: Watch Patrice Lumumba's savage and terrorist assassination here!

VIDEO SHOCK: La terreur du Roi Léopold II - King Leopold's terror in Congo. Watch it here!

Hommage à un veritable révolutionaire Lumumbiste: Léopold Amisi Soumialot parle de son défunt père, Gaston Soumialot.

Video: Ecoutez la voix de Gaston Soumialot ici.

Video: Le film réalisé par Jihal El Tahri et intitulé "L'Afrique en Morceaux: La tragédie des pays de la Région des Grands Lacs" desormais discrédité.

Regardez-le ici!

Video: Mobutu ou les 32 ans de démagogie, de kléptocratie, de terreur et de prédation! Film réalisé par Thierry Michel

Regardez-le ici! Mais attention! Ce film contient des mensonges, surtout à propos de Lumumba!

 
Congo at the ICJ ~ Verdict de la CPI
 
Horribles Photos du genocide au Congo: sickening photos of the genocide of the Congolese people committed by Rwandans, Ugandans and Burundians, backed by Western superpowers and multinationals.
 
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Ruberwa n'est pas Congolais!!!

1+4 pendant la transition=1+4 après la transition?

Ce qui se dit dans les sallons huppés en Occident c'est que "THERE WILL BE NO CLEAR WINNER IN THE FORTHCOMING ELECTIONS IN THE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO" Lisez: «PERSONNE NE GAGNERA LES ELECTIONS AVEC UNE GRANDE MAJORITE EN RDC.»

Par Antoine Roger Lokongo

Plus d'illusion donc!Le schéma 1+4 pendant la transition = 1+4 après la transition, c'est ce que veulent nous imposer les impérialistes. Swing est là pour ca! Il veut coute que coute dedouaner les criminels Congolais et Rwando-Congolais bien connus.

Ruberwa n’est pas Congolais. De quel tribu est-il issu? Autrement nous sommes tous minoritaires au Congo. Pourquoi un accord pré-electoral qui gaurantirait un espace pour Ruberwa doit-il être conclu avant les elections mêmes?

Une fois de plus notre indépendance sera loupée, notre peuple roulé, comme en 1960, 1992... ainsi de suite. Les élections ne seront que des mises en scène.

Alors face à cet état de chose, il ne faut pas que nous tombions au defaitisme. C’est est défi majeur pour nous tous nationalistes, sauf ceux qui sont déjà, les BANA YA LIBEBI (destinés à etre perdu comme Judas), comme on les appelle laconiquement au pays. Il n’y a que nous qui doivent sauver cette indépendance qui risque encore de rater à l'issue de ces élections.

Le Soir du 25.01.2005

République Démocratique du Congo:

Incroyable mais vrai! Les Occidentaux font pression pour qu'un accord pré-électoral soit conclu, garantissant l'avenir politique de Ruberwa et sa présence dans les futures institutions.

Le Président sud-africain Thabo Mbeki a été attendu à Kinshasa pour tenter d'y régler plusieurs questions en litige. Huit questions avant la ligne droite vers les elections générales.

Par Colette Braeckman:

1. Pourquoi cette visite de Mbeki à Kinshasa?

La prémière mission du président sud-africain était de régler le différend entre le président Kabila et l'un des quatres vice-présidents, Jean Pierre Bemba, qui s'opposait au limogeage, pour cause de corruption, de son ministre de Travaux Publics, José Edundo. Après un long entretien avec Kabila, Bemba a affirmé que son différend était résolu, mais la rivalité entre les deux hommes demeure vive. Thabo Mbeki devrait aussi rassurer l’opinion congolaise qui tient beaucoup aux elections

2. Quand les élections auront-elles lieu?

En principe, d'ici au 30 juin prochain, mais la Constitution prévoit deux réports de six mois si des raisons techniques l'imposent. La seule annonce par l'Abbé Malu Malu, président de la Commission électorale indépendante, d'un report probable en octobre, avait provoqué à Kinshasa le 10 janvier dernier une manifestation qui s'est traduite par des morts et des blesses.

3. Quelles sont les étapes à parcourir avant le scrutin? Elles son nombreuses et semées d'embûches: la loi sur la nationalité doit encore être votée, ainsi que la constitution, dont la rédaction vient d'être terminé; le désarmement des groupes armés et la création d'une armée nationale unifiée doivent avoir atteint un niveau significatif (de nature à empêcher le ou les perdants de reprendre les armes après le scrutin); le financement de l'exercice ($280 millions) doit être assuré, l'Union Éuropéenne ayant déjà promis $100 millions.

4. Qui souhaitent vraiment que les élections aient lieu? En prémier lieu la population congolaise, qui n'a plus voté dépuis 40 ans et exige de choisir ses dirigeants. Ensuite l'opposition politique, avec en tête le parti de Tsisekedi, qui ne participe pas au gouvernement de transition et entend se démarquer des chefs de guerre. Quand au president Kabila et ses alliés, ils s'assurent n'avoir conclu les accords de Sun City et accepté le partage du pouvoir qu'en échange de la réunification du pays et de l'organisation d'élections qu'ils espèrent remporter.

5. Qui craint le verdict des urnes? Nul n'oserait l'affirmer ouvertement. Cependant, Jean Pierre Bemba qui n'a pas fait le plein lors de son meeting à Kinshasa peut redouter d'être sanctionné. Quand au vice-président issu du Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD), Azarias Ruberwa, il ne peut attendre un succès électoral, car non seulement il est issu du groupe contenter de son statut de réfugié politique venu du Rwanda après la transition, car il n'est pas Congolais], mais, surtout, l'opinion voit en lui un agent du Rwanda. C'est pourquoi les Occidentaux font pression pour qu'un accord pré-électoral soit conclu, garantissant l'avenir politique de Ruberwa et sa présence dans les futures institutions. Plus largement l'ensemble des dirigeants actuels, arrivés au pouvoir à la faveur du compromis de Sun City et après le recours aux armes peuvent redouter la sanction des électeurs.

6. La population congolaise est -elle prête à aller voter? A la base, le niveau de mobilisation est surprenant: toutes les confessions réligieuses se sont engagés à travailler ensemble pour organiser et surveiller les élections. Dans tout le pays, les communautés chrétiènnes de base, les églises de reveil, les communautés musulmanes se préparent à collaborer avec la Commission électorale indépendante. A la base, l'organisation des Congolais pourrait surprendre.

7. Quelles sont les ménaces qui pèsent sur la transition, et sur la perspective des élections? Un coup de force est toujours possible et les risques de déstabilisation à Kinshasa, via des assassinats, par example, demeurent réels. Au Nord-Kivu, la situation demeure très préoccupante: des «mutins», appuyés par le Rwanda, occupe toujours la région de Kanyabayonga, séparés des forces régulières par une ligne de cessez-le-feu tracée par la Mission des Nations Unies au Congo (MONUC). On ignore comment des élections libres pourront avoir lieu dans ce territoire qui échappe à l'autorité du pouvoir central et qui pourrait être utilisé comme monnaie d'échange par le Rwanda. Dans d'autres régions du Kivu, ce sont toujours des miliciens Interahamwe qui terrorisent la population. Il est peu probable que les multiples groupes armés qui sévissent dans l'est du Congo et dans l'Ituri puissent être désarmés d'ici aux élections. De plus, de nombreux réfugiés demeurent en dehors du pays.

8. Quels sont les favoris potentiels?

Etienne Tsisekedi arrive en tête des sondages à Kinshasa et sa victoire est souhaitée par Kigali. Jean-Pierre Bemba estime que la présidence lui ait due mais les Occidentaux n'y sont pas favorables. Joseph Kabila ne s'est pas encore officiellement déclaré, mais il garde de fortes chances de l'emporter, même si la répression de la manifestation du 10 janvier à Kinshasa a terni son image. D'autres candidats surprises peuvent encore se présenter.


Karel De Gucht est formel: Le Rwanda ne lâchera jamais totalement l'Est du Congo.

Dans une interview accordée au journal «Het Belang van Limburg», le ministre des Affaires Étrangères Belge Karel De Gucht, avec le franc-parler qu'on lui connaît, évoque à nouveau l'Afrique centrale. Extraits:

Le Rwanda ne lâchera jamais totalement l'Est du Congo [que les Interahamwe soient désarmés ou pas?]. Il ne faut pas se faire d'illusions à ce sujet. J'ai déjà dit plusieurs fois au président Kagame qu'il ne devait pas intervenir militairement dans l'est du Congo, mais à court terme je ne crois pas que l'État Congolais soit capable de rendre la frontière imperméable.(...)

J'aurais mieux fait de ne pas m'exprimer à propos des dirigeants Congolais au départ du Rwanda. Là évidemment, il n'y a pas carence de l'État, ce serait plutôt le contraire. (...)

Nous sommes un des rares pays à être encore attentif au Congo. Pensez-vous nous y sommes parce que nous y avons encore des intérêts économiques? Nous sommes mus avant tout par des raisons humanitaires. C'est pour cela que je le droit de dire la vérité.

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